Censure de Wikipédia

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La carte des pays où Wikipédia a été bloqué par le gouvernement:
  •      Conflit concernant certaines informations
  •      Blocage partiel
  •      Blocage complet
  •      Aucune restriction connue

Wikipédia est sujette à la censure dans plusieurs pays, à des degrés divers. Dans certains cas, Wikipédia est censurée dans le cadre d'une censure de l'Internet. Dans d'autres, l'encyclopédie est partiellement censurée dans le but de prévenir la consultation d'informations jugées inappropriées ou offensantes.

Pays[modifier | modifier le code]

Arabie saoudite[modifier | modifier le code]

Le 11 juillet 2006, le gouvernement de l'Arabie saoudite bloque l'accès à Google et Wikipédia à cause des contenus sexuellement explicites et des contenus politiquement sensibles[1],[2].

Chine[modifier | modifier le code]

La Wikipédia en chinois est en ligne depuis mai 2001[3]. Elle reçoit une couverture médiatique favorable de la presse d'État dès 2004, mais est bloquée le car il s'agit du 15e anniversaire des manifestations de la place Tian'anmen. Dans le but de lever le blocage, des contributeurs proposent d'appliquer une autocensure, mais la communauté de cette Wikipédia la rejette[3]. Cependant, un article du journal International Herald Tribune compare des articles, notamment Mao Zedong et Taïwan, de cette Wikipédia à ceux de la Wikipédia en anglais et conclut que les articles de la première sont « édulcorés et aseptisés[trad 1] » de toute controverse politique[4]. Le 22 juin de la même année, la consultation est à nouveau autorisée sans explication[3]. Elle est à nouveau bloquée en septembre pour des raisons inconnues[5], mais seulement quatre jours[3]. Elle est ensuite bloquée en octobre 2005. Les contributeurs Shi Zhao et Cui Wei envoient des lettres aux techniciens et aux autorités dans le but de les amener à autoriser à nouveau la consultation : « En bloquant Wikipédia, nous perdons l'occasion de montrer la voix de la Chine au monde, ce qui permet aux cultes démoniaques, aux forces indépendantes de Taïwan et d'autres [...] de montrer une image déformée de la Chine[trad 2],[3]. »

En octobre 2006, le journal The New York Times rapporte que la Wikipédia en anglais a été débloquée en Chine, mais que celle en chinois est toujours bloquée. Le chercheur Andrew Lih (en) publie un billet où il mentionne qu'il ne peut toujours pas lire l'article en anglais sur les manifestations de la place Tian'anmen[6]. Il observe que le Grande muraille pare-feu n'applique pas les mêmes règles pour tous les internautes chinois, elles sont appliquées selon l'endroit géographique de l'internaute[7]. Reporters sans frontières a félicité la communauté chinoise pour son refus de s'autocensurer[8].

Le 10 novembre 2006, Lih rapporte que la Wikipédia en chinois semble être complètement débloquée[9], ce qu'il confirme quelques jours plus tard. Il mentionne que pendant le blocage, le nombre quotidien de nouveaux comptes se tient dans la fourchette de 300 à 400, alors qu'il monte à plus de 1 200 après, ce qui en fait la deuxième Wikipédia linguistique après la Wikipédia en anglais. Il observe également que le taux de création d'articles est de 75 % plus élevé pendant la semaine se terminant le 13 novembre que pendant la semaine précédente[10].

Le 16 novembre 2006, l'agence Reuters rapporte que la page d'accueil de la Wikipédia en chinois s'affiche complètement à l'exception de quelques sujets politiquement interdits[11]. Des rapports indiquent cependant que les deux Wikipédias sont à nouveau bloquées le 17 novembre[12]. Le 15 juin 2007, la consultation des articles apolitiques de la Wikipédia en anglais est à nouveau autorisée[13]. Le 6 septembre 2007, IDG News indique que la Wikipédia en anglais est à nouveau bloquée[14]. Le 2 avril 2008, The Register mentionne que le blocage des deux Wikipédias est levé[15],[16], ce que confirme la BBC. Cette levée coïncide avec l'arrivée des journalistes étrangers débarquant à Pékin pour la couverture des jeux olympiques d'été de 2008 et la demande du Comité international olympique de garantir la liberté de la presse pendant les jeux[17]. En septembre 2008, Jimmy Wales rencontre le journaliste et homme politique Cai Mingzhao, alors vice-président du State Council Information Office. Même si aucun accord n'est signé, Wales croit qu'un canal de communication a été établi entre Wikipédia et le gouvernement de la Chine[18]. Depuis 2012, les internautes chinois peuvent consulter librement les deux Wikipédias[19], articles politiques exceptés. Si un internaute chinois essaie de consulter un article sensible, y compris faire une recherche, son adresse IP est bloquée pendant plusieurs minutes[20].

Les autorités chinoises maintiennent le blocage de l'accès par HTTPS depuis le 31 mai 2013, mais la consultation via HTTP est toujours autorisée (ce protocole permet de filtrer les requêtes selon les mots utilisés, ce qui permet de bloquer les articles sensibles). Des gens ont suggéré de contourner le blocage en consultant le site grâce à des adresses IP miroirs du site[21]. En 2013, après que Jimmy Wales déclare que Wikipédia n'acceptera aucune censure, le chercheur Shen Yi, de l'université Fudan à Shanghai, réplique que « Wikipédia s'élève durement contre le gouvernement chinois, mais ne montre aucune grandeur lorsqu'elle fait face au gouvernement fédéral américain ou au système judiciaire européen quand ces derniers exigent de modifier ou de supprimer des articles tout comme de transmettre des informations[trad 3],[22]. »

Selon un article du 5 juin 2015 du journal Huffington Post, la Wikipédia en chinois est bloquée, peu importe le protocole de communication (HTTP et HTTPS)[23].

Depuis le 15 mai 2019, c'est désormais toutes les éditions linguistiques de Wikipédia qui sont inaccessibles en Chine continentale[24].

France[modifier | modifier le code]

Article connexe : Censure d'Internet en France.

L'affaire de la station hertzienne militaire de Pierre-sur-Haute commence en avril 2013. La direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) exige de Rémi Mathis, alors administrateur de la Wikipédia en français, président de Wikimédia France et citoyen français, de supprimer l'article Station hertzienne militaire de Pierre-sur-Haute sous peine d'être gardé à vue. Il s'exécute, puis le mentionne à des collègues administrateurs. Le déroulement attire l'attention de la communauté francophone, puis celle de la communauté wiki élargie. L'affaire prend de l'ampleur médiatique et l'article est remis en ligne[25],[26]. Quelque temps plus tard, l'article apparaît dans des dizaines de Wikipédias linguistiques[27].

Le quotidien français 20 minutes indique que cet incident est un exemple de l'effet Streisand[28]. Le ministère de l'Intérieur de la France n'émet aucun commentaire à la suite d'une demande de l'AFP[29]. Selon une source judiciaire, cette « demande de retrait a été réalisée dans le cadre d'une enquête préliminaire pour "compromission" conduite par la section antiterroriste du Parquet de Paris » parce que l'article comprend « des éléments classifiés relatifs à la chaîne de transmission d'ordre de mise à feu nucléaire »[30]. Télévision Loire 7 s'est attendue à ce que la DCRI lui ordonne de retirer un reportage diffusé depuis 2004 sur son site Web, comprenant des images de la station captées avec la collaboration de l'armée française, mais l'agence n'a rien fait en ce sens[31].

L'Union nationale des commissaires de police français a suggéré de recourir au système judiciaire pour forcer le blocage de l'article[32]. Cependant, Reporters sans frontières (RSF) a critiqué le geste de la DCRI. Un porte-parole de RSF explique : « Si l'institution estime que des informations secret-défense ont été diffusées, elle a tout loisir de le faire reconnaître par la justice en argumentant et en précisant sa demande. Il revient ensuite au juge, protecteur des libertés fondamentales, d'apprécier la réalité et l'étendue du secret-défense ». Elle ajoute que l'information provient d'un reportage réalisé avec l'aide de l'armée française, il n'y a donc aucune raison d'imputer une faute à une entité qui ne fait que rapporter les informations[33].

Iran[modifier | modifier le code]

Dans le rapport de novembre 2013 du Center for Global Communication Studies de l'université de Pennsylvanie, les chercheurs Collin Anderson et Nima Nazeri affirment avoir analysé 800 000 articles de la Wikipédia en persan et découvert que le gouvernement de l'Iran bloque 963 articles. Selon Anderson et Nazeri, les « censeurs visent continuellement les articles de la Wikipédia sur les rivaux du gouvernement en place, les croyances des religions minoritaires, les critiques de l'État, les personnalités et la police. Un peu moins de la moitié des pages sont des biographies, y compris d'individus que les autorités auraient exécutés ou emprisonnés[trad 4],[34]. » Anderson avance que la Wikipédia en perse, représentative de l'Internet iranien, constitue « un site utile pour découvrir les types de contenus en ligne interdits et un excellent modèle pour déterminer les motifs de mots bloquants et les filtres appliqués à l'Internet élargi[trad 5] »[35]. En mai 2014, selon le site Mashable, le gouvernement iranien aurait bloqué deux pages ou plus de la Wikipédia en persan[36]. Selon RSF, le gouvernement iranien a bloqué l'accès à la Wikipédia en kurde pendant de longues périodes[37].

Italie[modifier | modifier le code]

Le 4 octobre 2011, à la suite d'une décision de la communauté de la Wikipédia en italien, la consultation de cette Wikipédia est bloquée par ses administrateurs pour protester contre le paragraphe 29 de la DDL intercettazioni (une loi sur l'écoute électronique)[38]. Le projet de loi autorise n'importe qui se croyant lésé par le contenu d'un site Web d'obtenir un droit de réplique ne pouvant être ni modifié ni critiqué, sur le même site, dans les 48 heures sans évaluation préliminaire par un juge du délit supposé, ou subir une amende de 12 000 .

Les 4, 5 et 6 octobre de cette même année, toutes les pages redirigent vers une déclaration exprimant l'opposition au projet de loi[39]. Le 7 octobre, les pages de la Wikipédia en italien reviennent en ligne, mais un bandeau dans le haut des pages exprime toujours l'opposition de cette communauté.

Ouzbékistan[modifier | modifier le code]

La Wikipédia en ouzbek a été complètement bloquée pendant un bref moment en 2007 et en 2008[40]. Ce blocage a attiré l'attention des médias internationaux, vers la fin février 2012[41]. Les internautes de l'Ouzbékistan ont été redirigés vers le site MSN de Microsoft, mais ils ont pu consulter les articles des autres Wikipédias linguistiques[42].

Pakistan[modifier | modifier le code]

Pendant 7 heures le 31 mars 2006, l'ensemble du domaine Wikipedia.org est bloqué au Pakistan parce qu'un seul article comprend des informations sur les caricatures de Mahomet du journal Jyllands-Posten[43],[44],[45]. En mai 2010, la Wikipédia en anglais est bloquée pendant la controverse entourant l’Everybody Draw Mohammed Day[46],[47].

Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

Capture d'écran de l'article Virgin Killer censuré sur Wikipédia en anglais.

En décembre 2008, l’Internet Watch Foundation (IWF) ajoute l'article en anglais Virgin Killer, portant sur un disque du groupe Scorpions, sur sa liste noire à cause de la pochette du disque qui montre une fillette nue de face, ce qui contreviendrait aux lois sur la pédopornographie. L'image est catégorisée au plus faible niveau possible : « pose érotique sans activité à caractère sexuel[trad 6] »[48]. En conséquence, les internautes britanniques utilisant les services des FAI majeurs du Royaume-Uni sont interdits de consultation de l'article[48],[49],[50] et une partie significative des internautes du Royaume-Uni a été interdite de modifier Wikipédia à cause de la méthode utilisée pour bloquer le contenu sensible. À la suite de discussions, de représentations par la Wikimedia Foundation (qui héberge Wikipédia)[51] et de plaintes du public[52], l'IWF annule sa décision trois jours plus tard.

Russie[modifier | modifier le code]

Le 5 avril 2013, un porte-parole du Roskomnadzor (Service fédéral de supervision des communications, des technologies de l'information et des média de masse) indique que la Wikipédia en russe est sur liste noire pour l'article « ru:Курение каннабиса » (Consommation de cannabis) [53],[54]. Le 31 mars 2013, le journal The New York Times rapporte que la Russie commence à « bloquer Internet de façon sélective[trad 7] »[55].

Syrie[modifier | modifier le code]

La Wikipédia en arabe a été bloquée du 30 avril 2008 au 13 février 2009 en Syrie, mais aucune autre Wikipédia linguistique n'a subi le même sort[56],[57].

Tunisie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Censure d'Internet en Tunisie.

Le site Wikimedia.org a été bloqué du 23 au 27 novembre 2006 en Tunisie[58].

Turquie[modifier | modifier le code]

Capture d'écran de Wikipédia en turc, où un bandeau critiquant la censure est appliqué en juin 2015.

En avril 2017, le groupe de surveillance Turkey Blocks (en) rapporte qu'une ordonnance administrative provisoire bloque l'accès à toutes les éditions linguistiques de Wikipédia en Turquie[59]. Les internautes turques ne peuvent se connecter sur Wikipedia qu'en passant par VPN (réseau privé virtuel)[60]. Quelques heures plus tard, le même site informe que la décision a été validée par jugement, et devient définitive[61].

Le , la justice turque refuse un recours de la Wikimedia Fondation[62]. Les autorités turques demandent la suppression de certains articles pour lever le blocage de Wikipedia[63].

Venezuela[modifier | modifier le code]

En janvier 2019, l'accès à Wikipédia est coupé suite à une guerre d'édition concernant la version espagnole de l'article Juan Guaidó[64],[65]. Wikidata et Wikimedia Commons ne sont pas affectés. La coupure est complète pendant 2 jours, puis quelques pages restent inaccessibles[66].

Notes et références[modifier | modifier le code]

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Censorship of Wikipedia » (voir la liste des auteurs).

Citations originales[modifier | modifier le code]

  1. (en) « watered down and sanitized »
  2. (en) « By blocking Wikipedia, we lose a chance to present China's voice to the world, allowing evil cults, Taiwan independence forces and others... to present a distorted image of China »
  3. (en) « Wikipedia is tough against the Chinese government, it may not necessarily be so grand when faced with US government or European justice systems' requirements to modify or delete articles or disclose information »
  4. (en) « Censors repeatedly targeted Wikipedia pages about government rivals, minority religious beliefs, and criticisms of the state, officials, and the police. Just under half of the blocked Wiki-pages are biographies, including pages about individuals the authorities have allegedly detained or killed. »
  5. (en) « useful place to uncover the types of online content forbidden and an excellent template to identify keyword blocking themes and filtering rules that apply across the greater internet »
  6. (en) « erotic posing with no sexual activity »
  7. (en) « Selectively Blocking [the] Internet »

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Hassna’a Mokhtar, What Is Wrong With Wikipedia?, Arabs News, 19 juillet 2006
  2. (en) - Saudi Arabia Blocks Google and Wikipedia -, SIA News, 14 juillet 2006
  3. a b c d et e Philip Pan, « Reference Tool on Web Finds Fans, Censors », The Washington Post, Beijing,‎ (lire en ligne)
  4. Brian Montopoli, « Is Wikipedia China Really Wikipedia? », CBS News,‎ (lire en ligne)
  5. « Alert: Authorities block access to online encyclopaedia », International Freedom of Expression Exchange, (consulté le 23 octobre 2011)
  6. Noam Cohen, « Chinese Government Relaxes Its Total Ban on Wikipedia », The New York Times,‎ (lire en ligne)
  7. « China PARTIALLY unblocks Wikipedia », andrewlih.com blog (consulté le 24 décembre 2006)
  8. « China 'unblocks' Wikipedia site », BBC News,‎ (lire en ligne)
  9. « Chinese Wikipedia now fully unblocked? », andrewlih.com blog (consulté le 24 décembre 2006)
  10. « Chinese Wikipedia's Surge in Growth », andrewlih.com blog (consulté le 24 décembre 2006)
  11. « Wikipedia unblocked in China after year-long ban », Reuters,‎ (lire en ligne)
  12. « The Nanny changes her mind: Wikipedia blocked again », DANWEI (consulté le 24 décembre 2006)
  13. « English Wikipedia unblocked in China » (consulté le 20 juin 2007)
  14. Steven Schwankert, « Wikipedia Blocked in China Again », IDG News via PCworld,‎ (lire en ligne)
  15. Sylvie Barak, « China uncensors Wikipedia », The Inquirer,‎ (lire en ligne)
  16. Cade Metz, « Chinese net censors unblock BBC, Wikipedia », The Register, (consulté le 31 juillet 2008)
  17. "Beijing unblocks BBC Chinese site", BBC, 31 juillet 2008
  18. « Wikipedia's Jimmy Wales meets China's censors », Rconversation.blogs.com, (consulté le 13 juin 2011)
  19. « Wikipedia founder caps off MSE Symposium », The John Hopkins News-Letter, (consulté le 23 novembre 2012)
  20. "Academics break the Great Firewall of China", Tom Espiner, ZDNet, 4 juillet 2006
  21. Graeme McMillan, Chinese authorities apparently started blocking access to the site this past May 31, Digital Trends, 4 juin 2013.
  22. "维基百科:宁愿放弃中国业务 网络审查“5秒都不行" ("Wikipedia would rather give up business in China than tolerate '5 seconds of Internet Censorship' "), Global Times, 13 August 2013.
  23. Charlie Smith, « We Had Our Arguments, But We Will Miss You Wikipedia », Huffington Post, United States,‎ (lire en ligne)
  24. « Wikipédia est inaccessible dans toutes les langues », TDG,‎ (ISSN 1010-2248, lire en ligne, consulté le 16 mai 2019)
  25. « La DCRI menace un administrateur de Wikipédia pour supprimer un article », Wikimédia France, (consulté le 23 juin 2015).
  26. La DCRI accusée d'avoir illégalement forcé la suppression d'un article de Wikipédia sur Le Monde, 6 avril 2013.
  27. Liste de traductions sur Wikidata.
  28. « La DCRI accusée d'avoir fait pression pour obtenir la suppression d'un article Wikipedia », 20 minutes,‎ (lire en ligne).
  29. « La DCRI accusée d'avoir fait supprimer un article sur Wikipedia », Agence France-Presse,‎ (lire en ligne)
  30. CP et Anne-Claire Huet, « Le retrait de l'article Wikipedia demandé dans le cadre d'une enquête préliminaire », La Chaîne Info,‎ (lire en ligne)
  31. Guerric Poncet, « Wikipédia et DCRI : la chaîne locale "s'attend" à être censurée », Le Point,‎ (lire en ligne)
  32. Guerric Poncet, « Un syndicat de police évoque le filtrage de Wikipédia », Le Point,‎ (lire en ligne)
  33. Guerric Poncet, « RSF dénonce les 'manœuvres de la DCRI' contre Wikipédia », Le Point,‎ (lire en ligne)
  34. Colin Anderson et Nima Nazeri, « Citation Filtered: Iran's Censorship of Wikipedia », Center for Global Communication Studies (University of Pennsylvania),
  35. « How Iran Uses Wikipedia To Censor The Internet », BuzzFeed,‎ (lire en ligne)
  36. « Iran blocks access to Google, Wikipedia: Report », Times of India, (consulté le 17 mai 2014)
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  61. Wikipedia blocked in Turkey sur turkeyblocks.org, 29 avril 2017.
  62. ome, « Turquie: le déblocage de Wikipédia refusé », sur Le Figaro (consulté le 5 mai 2017)
  63. « La justice turque refuse de lever le blocage de Wikipédia », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le 5 mai 2017)
  64. (en-US) « Wikipedia blocked in Venezuela as internet controls tighten », sur NetBlocks, (consulté le 3 mars 2019)
  65. « Bloquean Wikipedia en Venezuela por declarar presidente a Guaidó », sur epmundo.com (consulté le 3 mars 2019)
  66. Gauvain Dossantos, « Le Venezuela a coupé l'accès à Wikipédia, à cause d'un article sur un opposant à Maduro », sur newsmonkey, (consulté le 3 mars 2019)

Articles connexes[modifier | modifier le code]