Armand Langlois

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Armand Langlois
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Armand Langlois en 2006.
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Armand Langlois est un peintre, illustrateur, sculpteur, muraliste et plasticien français né à Paris le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Artiste pluridisciplinaire, Armand Langlois est le fils de Robert Langlois et de Lucette Farvacques. Il est le second d'une famille de six enfants. Nourri des histoires d'une grand-tante fantasque, ancienne comédienne de music-hall, Jeanne Langlois-Blin, la proximité des ateliers de la rue de Châtillon dans le 14e arrondissement de Paris et la rencontre, par l'intermédiaire de son père, d'Antoni Clavé lui donnèrent le goût de la vie d'artiste. Clavé lui fit cadeau de son premier chevalet.

Sylpha, (Jeanne Langlois-Blin) comédienne et artiste de music-hall, vers 1910, grand-tante d'Armand Langlois. Carton d'invitation pour le Casino de Paris.

Il participe en 1965 aux premières expositions du groupe des Peintres du Marais et expose au Salon des indépendants et au Salon des artistes français, alors qu'il apprend la retouche photographique à l'école Estienne à Paris. Quelque temps dans la mouvance beatnik, en 1966, il part pour l'Écosse et Londres où il rencontre Janie. Née à Paris et étudiante à Rennes, elle a passé une grande partie de son enfance dans la maison familiale au cœur de la forêt de Brocéliande. Il l'épouse en 1967 et ont un fils, Tristan, né le .

En 1967, Armand Langlois tente une brève expérience de peintre de la place du Tertre à Paris. Il réalise des peintures murales pour des particuliers depuis quelques années déjà, et s'engage avec son épouse dans la création de personnages fantastiques et d'animaux en costume baroque.

En 1977, la famille quitte définitivement Paris, le studio sous les toits du 87 bis, avenue du Général-Leclerc et l'atelier du 63, rue Daguerre pour la Touraine, et un vieux moulin au pied du château de Montpoupon. Tournant important, la forêt, l'Histoire, les légendes marquent ses œuvres qu'il expose dans son atelier-galerie de l'Imaginaire.

À partir de 1982, et pendant plus de quinze ans, le Salon des Ateliers d'art de France (le PAAS, aujourd'hui « Maison et Objet »), lui permet d'exporter dans le monde entier des décors et leurs créations parfois sous forme d'assemblages sur socle, sous vitrine ou de marionnettes à fils, des animaux costumés comme des princes, des chats, des cerfs, des licornes ou encore les Chimères, poupées gothiques avant l'heure.

En 1988, il expose à Figuration critique, alors dirigé par Mireille Dors Rapin. Les œuvres d'Armand sont surtout marquées par la métamorphose rappelant les œuvres des symbolistes. Ses toiles seront diffusées par les galeries Charpentier à Paris, Regards à Metz, les Dominantes à Paris, Bordeaux, Brantôme et Tours, et à l'étranger par Murano Art et Il Ballo del Doge à Venise, la galerie Provençale à Baden.

En 1990, il quitte Montpoupon et s'installe à Amboise dans le vieux quartier « Le Clos Lucé ». La demeure, dont certains vestiges datent du XIVe siècle, menace de s'écrouler, mais les travaux ouvrent à Armand Langlois de nouvelles perspectives : la mise en scène, l'architecture s'intègrent aux nouveaux projets.

De 1991 à 2003, il effectue plusieurs voyages à Venise, Florence et Rome, et participe à la redécouverte par Venise du conte du Chat Botté que les Italiens avaient un peu oublié. Ils travaille également avec des grands magasins, parmi les plus grands diffuseurs de créations françaises aux États-Unis, Bergdorf Goodman à New York et Neiman Marcus à Dallas et crée des scènes fantastiques où se mêlent carrosses, anges et hippocampes.

Les premiers personnages créés avec Janie Langlois étaient souvent présentées sous forme de marionnettes à fils inutilisables au théâtre mais elles permettaient une occupation maximale et réaliste de l'espace. Bientôt, les personnages furent mis en scènes dans des positions et des décors parfois même animés. Dans l'automate d'art comme en peinture, les personnages sont des humains à tête d'animaux. Ce zoomorphisme est utilisé pour représenter, d'après l'auteur, la Fin d'un Monde. Ils sont réalisés par techniques de collage, modelage et assemblage de matériaux et objets divers, textiles, cartons, bois.

Armand Langlois installe à partir de 1999 des scènes d'automates sur les contes traditionnels, et une scène grandeur nature, peintures murales et personnages de Cendrillon, au château de Breteuil en région parisienne. Il réalise également des peintures murales pour des collectivités et d'importantes sociétés, la SNCF, EFFIA et participe plusieurs fois à l'événement culturel La Forêt des livres de Gonzague Saint Bris, par les peintures murales de Chanceaux-près-Loches en 2003, le pont Marie-Christine de Kent en 2005, et un assemblage monumental symbolisant l'Hermione en 2007 pour le bicentenaire de la naissance de La Fayette.

En 2008, plusieurs œuvres sont rassemblées dans l'ancienne maison Renaissance d'Amboise ouverte au public sous le nom de « Musée imaginaire »[1],[2]. Il crée une série de livres pop-ups géants sur les contes et les légendes destinés aux expositions itinérantes qu'il organise avec la participation de Stéphanie Vincent. Depuis les années 1990, il s'ouvre aux techniques nouvelles assistées par ordinateur avec son fils Tristan, féru d'imagerie numérique.

Ses thèmes favoris sont le temps, l'histoire, l'opéra, ou l'architecture monumentale du passé[3].

Armand Langlois est grand officier de l'Ordine Accademico Internazionale del Verbano Greci-Marino[4].

En 2016, il quitte la Touraine et ouvre un atelier en Bretagne.

Démarche artistique[modifier | modifier le code]

Jusqu'au début des années 1970, Armand Langlois est inspiré par le surréalisme, mais il s'oriente rapidement vers une peinture plus sombre. L'utilisation du zoomorphisme lui donne alors la possibilité de dépasser l'étalage de la psychanalyse pour créer une œuvre plus poétique plus claire et dirigée vers un art visionnaire[5].

En marge des mouvements de l'art contemporain par ses techniques classiques, il utilise cependant les médias contemporains comme l'installation, l'assemblage, le mouvement[6].

Sa démarche s'inscrit dans la reconstruction d'un passé onirique ponctué d'éléments autobiographiques où le baroque historique se mêle au fantastique et au symbolisme. Il estime que l'art doit être esthétique, qu'il doit transcender et que le « beau » doit élever l'âme, mais ses œuvres plongent parfois le spectateur dans l'interrogation, la surprise, et la crainte. Les animaux côtoient les monstres, les enfants, les insectes dans un foisonnement de bougies, de branches, de toiles d'araignées de ruines et de miroirs[7]. Il illustre des uchronies qui existeraient dans un autre monde. Il peaufine sa dramaturgie, un monde mystérieux au fil d'Ariane de ses multiples mises en scène[8].

Dans ses œuvres peintes ou ses installations, Armand Langlois utilise fréquemment la représentation d'êtres hybrides, moitié humains, moitié animaux sous forme d'automates ou des décors architecturaux monumentaux inspirés du XVIIe siècle[9].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Peintures murales[modifier | modifier le code]

Commandes publiques, d'organismes culturels ou d'entreprises.

La Légende de Mélusine (2011), peinture murale, Clussais-la-Pommeraie.

Illustrations[modifier | modifier le code]

Bibliographie, ouvrages d'auteur[modifier | modifier le code]

Spectacle et évènementiel[modifier | modifier le code]

Détail de L'Hermione (2007), carton, 6 × 3 m, œuvre épéhmère.
  • 1984 : FR3, interview et mise en scène de personnages fantastiques pour l'émission Fiction et Sortilège avec René Barjavel.
  • 1986 : personnages fantastiques de taille humaine pour le château de Montigny-le-Ganelon.
  • 1989 : personnages fantastiques pour le château de Montpoupon.
  • 1999 : Le bal de Cendrillon et l'orchestre des chats, scènes animées au château de Breteuil[34], scènes grandeur nature.
  • 2003 à 2011 : Scènes animées des contes de fées, six contes de Perrault, une scène du Petit peuple.
  • 2005 : dais pour le pont inauguré pour le prince et la princesse Michael de Kent à La Forêt des livres de Chanceaux-près-Loches[35].
  • 2007 : L'Hermione[36], assemblage monumental pour le 250e anniversaire de la naissance du marquis de La Fayette[37],[38], œuvre éphémère en carton de 6 × 3 m pesant 140 kg flottant sur le lac de Chanceaux-près-Loches[39].
  • 2017 : participation à la CowParade avec Tristan Langlois. Deux œuvres vendues aux enchères au profit d'une association caritative.

Salons et galeries[modifier | modifier le code]

Peinture, aquarelles et dessins, assemblages[modifier | modifier le code]

  • 1968 : Salon de printemps des Indépendants de l'Yonne.
  • 1970 : 3rd Exibition of contemporary European painters, New York.
  • 1970 : galerie des Ambassadeurs, Paris.
  • 1972 : finaliste grand prix de peinture de la Côte d'Azur. Cercle littéraire et artistique de Nice.
  • 1972 : 1er prix au Salon de la Palette française, Amiens.
  • 1972 : Salon des artistes français, Paris.
  • 1972 : galerie Ror Volmar, Paris.
  • 1972 : grand prix international de Deauville.
  • 1978 : 1er prix du Rotary club[40], Salon de Chinon.
  • 1985 : 1er prix de peinture Salon de Gargilesse.
  • 1985 : 1er prix au Salon d'été de Châteaurenaud.
  • 1987 : Salon international de peinture de Nantes.
  • 1987 : exposition personnelle, La Roche-Posay.
  • 1987 : exposition personnelle, CRMA, Mehun-sur-Yèvre.
  • 1988 : Figuration Critique au Grand Palais à Paris.
  • 1988 : exposition personnelle, galerie Salammbo, Paris.
  • 1989 : Salon du Gemmail, Tours.
  • de 1991 à 2003 : Murano Art, Venise.
  • et Il Ballo del Doge, Venise.
  • de 1985 à 1999 : galerie Allegro Soleil, San Francisco (États-Unis).
  • de 1984 à 2002 : PAAS International, Paris.
  • 1992 : galerie Squ'art, Orléans,
  • 1992 : vente de 25 œuvres à l'hôtel Drouot, Paris.
  • 1993 : achat par la Ville d'Amboise de deux œuvres pour le comte de Paris et Jacques Toubon[41].
  • 1995 : Centre européen d'Art, avenue Victor Hugo, Paris.
  • 1996 : exposition personnelle, NMPP Diderot, Paris.
  • 1996 : exposition personnelle, galerie Regards, Metz[42].
  • 1996 : 2e prix au grand prix Jules Verne de Nantes, galerie Bernier.
  • 1996 à 1995 : galerie La Cimaise, Toronto (Canada).
  • 1995 : vente publique aux Andelys, commissaire François Delaporte[43].
  • 1995 à 2002 : galerie Les Dominantes, Tours.
  • et galerie Les Dominantes, Bordeaux.
  • 1995 à 1999 : Provençale, Baden (Suisse).
  • 1995 à 2000 : galerie du Château, Valençay.
  • 1997 : exposition personnelle, galerie Regards, Metz[44].
  • 1998 : galerie A horse of différent color, Naples (Floride).
  • 1998 : exposition personnelle, galerie Titren, Beaune.
  • 1999 à 2003 : scènes pour Bergdorf Goodman, 5th avenue, New York.
  • 1999 : galerie du Château, Valençay.
  • 2000 : exposition personnelle, galerie Charpentier, Paris.
  • 2000 : invité d'honneur à Vernou-sur-Brenne (I&L).
  • 2003-2004 : scènes pour Neiman Marcus à Dallas (Texas).

Installations, commandes publiques et organismes culturels[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Le Musée imaginaire », Le magazine de la Touraine, no 109, p. 13.
  2. « Le Musée imaginaire ».
  3. Article de Jean Louis Avril, Univers des Arts, no 33, (2 pages).
  4. Rettorato general, via Duc degli Abruzzi, 7 Frazione Torrione, I 28060 Vinzaglio NO Italia.
  5. Sznytka, Art Actualité Magazine, , pp. 60-61.
  6. Yvan Roullet, La Nouvelle République, .
  7. Stéphanie Vincent, Arts Actualité Magazine, hors-série no 4, p. 89.
  8. Jean Louis Avril, Univers des Arts, , p. 29.
  9. Raphael Chambriard, « L'autre maître du Clos Lucé », Nouvelle république, 2005.
  10. Association Le régent
  11. Régionales Mag. du Conseil régional du Centre no 18 novembre 2003 page 2
  12. Art et décoration, no 357, , p. 110, un trompe-l'œil maniériste.
  13. Site des trompe-l'œil de France.
  14. L'Histoire des châteaux de la Loire.
  15. a b et c Groupe Effia.
  16. Clarté Saint Pierre des Corps no 206, , p. 6.
  17. La Forêt des Livres.
  18. « La flore poitevine ».
  19. "Une image pour se garer" La Nouvelle République Poitiers, 26/10/2006
  20. « L'Histoire de la Picardie et du pays de Santerre ».
  21. trompe l'œil info.
  22. « Nantes et la marine royale.
  23. Plaque apposée sur la peinture murale.
  24. site Chaunay.
  25. Site La foret des Livres.
  26. Vidéo Clussay
  27. Commande publique de la mairie de Clussais-La-Pommeraie.
  28. Dominique Impe, Le journal de Civray, , pp. 1-3.
  29. EHPAD.
  30. «Le Musée Imaginaire» .
  31. L'enigme de l'enluminure de StephanieVincent, ed.Alan Sutton, (ISBN 978-2-8138-0014-5).
  32. L'Enfant de Vinci de Gonzague Saint Bris (ISBN 978-2-253-11686-8).
  33. Pochette Dan Schnitzer.
  34. Scènes de contes.
  35. Site La Foret des Livres.
  36. « L'Hermione ».
  37. L'Hermione à La forêt des livres.
  38. La Nouvelle République, , p. 1.
  39. Édition du conseil général d'Indre-et-Loire, La Forêt des Livres, , L'hermione de Langlois par Jean Louis von Hauck.
  40. http://www.rotary-chinon.com/ Rotary club Chinon.
  41. Nouvelle république, .
  42. Arts Actualités Magazine, no 61, .
  43. Gazette Drouot, .
  44. Le Républicain Lorrain, , p. 1.
  45. Reportage Canal C Belgique.
  46. Reportage FR3 centre 25 décembre 2010
  47. Reportage FR3 Corrèze .
  48. https://www.youtube.com/edit?video_id=I08FyAUI9AQ&video_referrer=watch&ns=1 L'exposition.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le courrier de Mantes, , page 5.
  • Le courrier de Mantes, , page 8.
  • Nouvelle République, .
  • Ma maison Mon ouvrage, photographie de couverture, .
  • Madame Figaro, , Marie Dominique Sassin.
  • Gazette Telegraph, .
  • Nouvelle République, .
  • Nouvelle République, , Qu'est qu'ils ont dans leurs boites? Pierre Imbert.
  • Nouvelle République, Gargilesse.
  • Le Berry républicain, article de Patrick Martinat.
  • Nouvelle République, article sur l'exposition personnelle de La Roche-Posay.
  • Centre presse, article sur l'exposition personnelle de La Roche-Posay.
  • Nouvelle République, article de J. Bonnet.
  • La Nouvelle république, , « Les chimères d'Armand Langlois ».
  • Nouvelle République, , « La vie de château des artistes ».
  • The San Francisco Examiner, « Living the marriage of Figaro », p. 6, mai 1988.
  • Nouvelle république, , article d'Olivier Pouvreau.
  • France-Soir, . Article et photos, les talents de l'hexagone.
  • Atout-chat, , article de Robert de Laroche page 48-49.
  • Nouvelle République, , remise d'une œuvre à Michel Debré.
  • Nouvelle république, .
  • Le courrier des métiers d'art (sema) no 117 d'Evelyn Hadgé.
  • Nouvelle république, , la ville offre deux œuvres au « comte de Paris » et à Jacques Toubon.
  • Catalogues de 1993 à 2001 de Bergdorf Goodman - 5Th avenue à New-York et Neiman Marcus Dallas (Texas).
  • Arts Actualités Magazine', HS no 4, (article de Stephanie Vincent, docteur en littérature).
  • Arts Actualités Magazine, no 61, , page 6.
  • Arts Actualités Magazine, no 66, , page 10.
  • Arts Actualités Magazine, no 69, , 4e de couv.
  • Arts Actualités Magazine, no 70, , page 10.
  • Arts Actualités Magazine, no 75, , article de Thierry Sznytka.
  • Arts Actualités Magazine, 77, page 76.
  • Arts Actualités Magazine, 78, page 76.
  • Sud Ouest Bordeaux, article, les femmes métamorphoses.
  • Univers des Arts, no 16, (2 pages article de Jean Louis avril).
  • Gala, no 252, 9/, « Une œuvre achetée par David Hasselhoff », page 79.
  • Univers des Arts, no 19, , page 97.
  • Univers des Arts, no 20, , page 15.
  • Univers des Arts, no 23, , page 7.
  • Univers des Arts, no 30, , page 12.
  • Art et décoration, no 357, , page 110, « Un trompe l'œil maniériste ».
  • Univers des Arts, no 32, mai , page 13.
  • Univers des Arts, no 33 (2 pages article de Jean Louis avril).
  • Nouvelle République Blois, .
  • Nouvelle République, .
  • Nouvelle République, .
  • L'Écho Républicain, , une page.
  • Atout-chat, no 194, , page 30 et 31, article de Marie Dupuis.
  • Le Point, no 1491, , page 120, « Armand Langlois à Breteuil ».
  • Le Point, .
  • 30 Millions d'Amis, , Claudine Collozzi.
  • Animaux magazine, , page 58.
  • Point de vue, .
  • Le Point Business week, .
  • Figaro madame, , Stephane Bern.
  • Figaro scope, .
  • Le Parisien, .
  • Côté-chat, , page 11.
  • Télérama, no 62, .
  • Valeurs actuelles, , page 64-65, Sophie Human et Nathalie Papin.
  • Figaro madame, , M.C.
  • Le Figaro du mercredi, , par Philippe Viguie Desplaces.
  • Nouvelle République, , Alain Dutasta.
  • Nouvelle République, , Cécile Presvot.
  • Le Figaro Magazine, , cahier no 3, page 83.
  • Le Parisien, , Géraldine Thomas.
  • Le Parisien, , Corinne Néves.
  • Nouvelle république, , « L'autre maître du Clos Lucé » de Raphael Chambriard.
  • Nouvelle République, , « Fresque géante », par Raphael Chambriard, page 1 et 14.
  • Édition du Conseil Général d'Indre et Loire, La Forêt des Livres , L'hermione de Langlois par Jean Louis von Hauck.
  • Dernières nouvelles d'Alsace, .
  • Centre Presse - Poitiers, , page 15.
  • Le magazine de la Touraine, hiver 2009, no 109, page 13, article « Le Musée Imaginaire ».
  • Le journal de Civray, , par Dominique Impe.
  • Nouvelle République, , article d'Yvan Roullet.
  • Journal de Loches, 19 au , « Il peint ses rêves », de Jean-Philippe Quinery.
  • Journal La Croix, , sur l'exposition Contes de fées à Évian.
  • Nouvelle république du Centre, , « Le Musée Imaginaire. Armand Langlois au château de Chambord ».

Télévision[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]