Épieds (Aisne)

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Épieds
Épieds (Aisne)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Château-Thierry
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Région de Château-Thierry
Maire
Mandat
Didier Crenet
2020-2026
Code postal 02400
Code commune 02280
Démographie
Gentilé Spicarien(ne)s
Population
municipale
409 hab. (2019 en augmentation de 5,14 % par rapport à 2013)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 06′ 26″ nord, 3° 26′ 44″ est
Altitude Min. 125 m
Max. 222 m
Superficie 18,66 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Château-Thierry
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Château-Thierry
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Épieds
Liens
Site web mairie-epieds02.fr.gd

Épieds est une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Localisation[modifier | modifier le code]

Le célèbre[pourquoi ?] lieu-dit Courpoil, près d'Épieds, dans le "bas" de l'Aisne.

Épieds est située à environ 55 min de Paris et 40 min de Reims, qui sont les deux plus grandes métropoles les plus proches.

La plus grande ville près d'Épieds est Château-Thierry, située à environ 10 min de la commune.

Épieds est aussi à proximité de deux grands aéroports : l'aéroport de Paris-Orly situé à environ 104 km et l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle situé à 90 km.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte plusieurs hameaux[1] :

  • Courpoil ;
  • Trugny ;
  • Château de Moucheton.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 3,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 766 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Blesmes », sur la commune de Blesmes, mise en service en 1987[8] et qui se trouve à 8 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,4 °C et la hauteur de précipitations de 729 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Saint-Quentin », sur la commune de Fontaine-lès-Clercs, mise en service en 1933 et à 79 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,3 °C pour 1981-2010[13], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Épieds est une commune rurale[Note 6],[15]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Château-Thierry, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 52 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (68,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,4 %), forêts (31,3 %), prairies (14,8 %), zones agricoles hétérogènes (5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,7 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom est le mot latin spicarium, « grange où l'on entasse le blé », un dérivé de spica (épi en latin).

Homonymie avec Épieds (Eure), Épieds (Maine-et-Loire) et Épieds-en-Beauce.

Histoire[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale.

La commune se trouve dans la zone des combats de la bataille de Château-Thierry, notamment le , qui intervient dans le cadre de la seconde bataille de la Marne de 1918.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve depuis 1942 dans l'arrondissement de Château-Thierry du département de l'Aisne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la cinquième circonscription de l'Aisne.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Château-Thierry[22]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes de la Région de Château-Thierry, créée fin 1995.

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe), promulguée le , redéfinit les compétences attribuées à chaque échelon territorial et prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants.

Dans ce cadre, cette communauté de communes fusionne avec d'autres petites intercommunalités pour former le la communauté d'agglomération de la Région de Château-Thierry, dont la commune est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[23]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1875 après 1876 M. Carré[24]    
Les données manquantes sont à compléter.
2001 mars 2014 Pierre Agron[25]    
mars 2014 octobre 2016[26] Thierry Martel SE Employé
Décédé en cours de mandat
janvier 2017[27],[28] En cours
(au 12 juillet 2020)
Didier Crenet   Réélu pour le mandat 2020-2026

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[30].

En 2019, la commune comptait 409 habitants[Note 8], en augmentation de 5,14 % par rapport à 2013 (Aisne : −1,61 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
420442448350418414458473481
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
429393379359376369365383350
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
350323268256266227220232201
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
206192175232332332353350386
2014 2019 - - - - - - -
384409-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Médard.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Médard, construite aux XIIe et XIIIe siècles et constituée d'une nef avec deux bas-côtés, d'un transept et d'un chœur est classée aux Monuments Historiques depuis 1920[32]. Le chœur et le transept, de style gothique primitif, datent du XIIe siècle, la nef et ses bas-côtés, ornés de beaux chapiteaux, sont plus récents, et le clocher a été construit au XIIIe siècle. Elle comprend la dalle funéraire, sans effigie, d'Antoine de Berthomeuf, seigneur de Moucheton, datant de 1772[33], ainsi qu'une autre pierre tombale, divisée aujourd'hui en deux parties dans le sens de la longueur, indiquant la sépulture d'un ancien curé de la paroisse, décédé en 1620[34]. On note également une statue de la Vierge à l'enfant en pierre du XIVe siècle[35].
  • Le château de Moucheton, élevé à la fin du XVIe siècle et remanié en style troubadour au XIXe siècle, résidence privée de la famille d'Ainval : les façades et les toitures du château, ainsi que les bâtiments de la ferme et le moulin, construits au XVIIe ou au début du XVIIIe siècle sont classés aux Monuments Historiques depuis 1992. Ils sont construits en moellons et enduits au plâtre gros selon les procédés de construction de la Brie, et témoignent de l'évolution d'un petit domaine seigneurial de la fin du XVIe siècle au milieu du XIXe siècle[36].
  • Deux lavoirs, l'un situé au village, l'autre au hameau de Trugny[37].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage publié en décembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Ses rues et hameaux », La commune, sur https://mairie-epieds02.fr.gd (consulté le ).
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - », sur www.observatoireclimat-hautsdefrance.org (consulté le )
  8. « Station Météo-France Blesmes - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Épieds et Blesmes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Blesmes - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Épieds et Fontaine-lès-Clercs », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Saint-Quentin - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  16. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le )
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le )
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. « Les maires de Épieds », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  24. Almanach-Annuaire historique, administratif et commercial de la Marne, de L'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, de 1875, p173.
  25. Réélu pour le mandat 2008-2014 : Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  26. « Thierry Martel, maire d’Épieds est décédé à 49 ans », sur L'Union, (consulté le ).
  27. « Élections municipales complémentaires », Actualités 2017, sur https://mairie-epieds02.fr.gd (consulté le ).
  28. « Membres du conseil municipal élus en janvier 2017 », Vice communale et intercommunale, sur https://mairie-epieds02.fr.gd (consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  32. « L'église », notice no PA00115658, base Palissy, ministère français de la Culture.
  33. « Dalle funéraire d'Antoine de Berthomeuf, seigneur de Moucheton », notice no PM02000407, base Palissy, ministère français de la Culture
  34. « Son église », Découvrir Épieds, sur https://mairie-epieds02.fr.gd (consulté le ).
  35. « Statue : Vierge à l'Enfant », notice no PM02000406, base Palissy, ministère français de la Culture.
  36. « Château et ferme de Moucheton », notice no PA00116007, base Palissy, ministère français de la Culture.
  37. « Ses lavoirs », Découvrir Épieds, sur https://mairie-epieds02.fr.gd (consulté le ).