Blesmes

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Blesmes
Blesmes
Blesmes - vue d'ensemble du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Château-Thierry
Canton Château-Thierry
Intercommunalité Région de Château-Thierry
Maire
Mandat
André Simon
2014-2020
Code postal 02400
Code commune 02094
Démographie
Gentilé Les Blesmois
Population
municipale
426 hab. (2015 en augmentation de 14,82 % par rapport à 2010)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 02′ 17″ nord, 3° 27′ 06″ est
Altitude 123 m
Min. 61 m
Max. 231 m
Superficie 9,7 km2
Localisation

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Blesmes est une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Brasles Gland Rose des vents
Chierry N Fossoy
O    Blesmes    E
S
Nesles-la-Montagne Courboin

Village situé dans la zone d'appellation Champagne de l'Aisne. La commune s'étend sur 970 hectares et, a une altitude entre 67 mètres et 229 mètres avec un dénivelé de 165 mètres. la Rivière La Marne, le Ruisseau de Chierry, le ru Moret, le ru Tonnant sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune de Blesmes. Le village est entouré par les communes de Chierry, de Fossoy, de Courboin, de Pétret Nesles la Montagne et, il est situé à 3,5 km à l'est de la ville de Château-Thierry.

Intérêt des espèces dans tous les bois de la commune de Blesmes. 1) Cortège de plantes forestières : l'Ornithogale des Pyrénées (Ornithogalum pyrenaicum) et le Laurier des bois (Daphne laureola), deux espèces assez rares en Picardie. 2) Cortège de plantes de pelouses et d'ourlets calcicoles : la Laîche tomenteuse (Carex tomentosa) et le Bunium noix-de-terre (Bunium bulbocastanum), assez rares en Picardie. 3) Présence du Rouge-queue à front blanc (Phoenicurus phoenicurus). 4) Présence de Leujeunea cavifolia, hépatique exceptionnelle en Picardie, redécouverte sur ce site en 1997, elle n'avait pas été revue en Picardie depuis 50 ans (INPN du 12/05/2015).

Climat[modifier | modifier le code]

Une station est ouverte le 1er décembre 1985 à 226 m d'altitude 49,009641, 3,462582[1].

Etymologie[modifier | modifier le code]

Ernest Nègre (Toponymie Générale de la France) y voit le nom de la déesse gauloise Belisama. Les habitants de Blesmes s'appellent les Blesmois et les Blesmoises.

Histoire[modifier | modifier le code]

Blesmes, Belesme, Blesmoe – Village de l'ancienne Brie champenoise, bâti dans la vallée de la Marne, sur la rive gauche de la rivière, à 3,5 km à l’est de Château-Thierry. Patrons : saint Cyr et sainte Juliette.

  •  « La Roche aux Fées » ou « Pierre aux Fées », à Blesmes, fait partie des pétroglyphes mésolithiques des massifs gréseux du Bassin parisien. Elle est située sur la pente gréseuse de la rive gauche de la Marne. Cet abri fut découvert au XIXe siècle lors de l'aménagement de l'aqueduc de la Dhuis. Cette grande cavité servait de grotte sépulcrale aux Néolithiques. Au-dessus et autour de la grotte, d'autres cavités géodiques présentent quelques gravures d’époques différentes.
  • Les dieux celtes, la légende de la Roche aux Fées et, la période des grands orages tonnants du dieu tumultueux. Blesmes est le lieu des fées des hauteurs et de Bélisama, la reine des nuits. C’est par rapport à l’abri de la Roche aux Fées que l’abbé́ Pécheur cite Blesmes comme un lieu de fées des hauteurs. Henri Dontenville y a reconnu la déesse Bélisama, personnalisation de la lune, reine des nuits, Diane ou Vierge sur un croissant (les trois phases de la lune). Et, le ru Tonnant contourne la butte du mont de Blesmes.
  • Blesmes dans l’antiquité : Selon la carte archéologique de la Gaule – 02. Aisne de Blaise Pichon. La voie romaine Reims - Château-Thierry - Meaux, traversait la commune. Une occupation romaine, en relation avec une installation portuaire fluviale, fut également observée lors de prospections au sol à Blesmes, sur la rive droite de la Marne. Enfin, un rapport a été établi en 1903 sur une petite collection de vieilles monnaies et médailles par M. Morégnaux dans l'A.S.H.A.C.T.
  • Des fouilles archéologiques ont été également effectuées à Blesmes, dans le cadre de l’extension vers le nord de la zone artisanale qui se situe au nord du village, entre la RD 1003 et la voie de chemin de fer Paris-Strasbourg, dans l’ancien parc du Château, aujourd’hui détruit. Cette opération a été menée, en décembre 2006 et janvier 2007, par l’unité d’Archéologie du service du patrimoine de la ville de Château-Thierry, en convention avec l’Inrap, sur une superficie de 2 ha. Ce qui a permis de mettre à jour, de nombreux fragments de céramiques à usage culinaire (gobelet caréné à pâte noire lissée, avec décor en deux bandes de molette simple à petit carré et, une fibule skeuomorphe de type peltoïde, dont la datation est communément admise et comprise entre 25 apr. J.-C et 100 apr. J.-C. Ces données apportent ainsi des éléments supplémentaires à la connaissance de l’occupation antique de Blesmes. (Camérini Laurent et Blary François, Centre de Recherches en Archéologie et Patrimoine).

Au XVIIe siècle, à Blesmes, à la limite de Chierry, il existait une maladrerie (lieu où les lépreux étaient soignés). Cette maladrerie était attenante au ru de Chierry, le long de la route d'Allemagne (route D 1003). Elle était située à 1 km à l'ouest du village au niveau du Moulin des Prés de Blesmes. C'est actuellement une pépinière et un jardin botanique. Le village de Blesmes appartenait autrefois à l'abbaye de Chézy-sur-Marne, de même que le moulin des Prés de Blesmes. Entre 1695 et 1698, le roi Louis XIV ordonna le rattachement d'une vingtaine de maladreries aux alentours à l'Hôtel-Dieu de Château-Thierry, dont celle de Blesmes.

Sur la commune de Blesmes, de nombreuses fermes sont situées sur la route de Courboin, datant du XIVe siècle. 

1. La ferme du Rocq et le château du Rocq : peu de temps avant la Révolution, Charles David du Temple de Rougemont avait acquis cette ferme et le château à la famille Lesguisé. Ensuite ils ont appartenu à différents propriétaires et, en 1921 à Charles Blanche architecte à Paris. Le château est toujours dans la famille Blanche et, la ferme ainsi que les terres appartiennent à Jean Baptiste Delerue.

2. La ferme du Houy : Louis Marquet de Mont-Saint-Peyre, receveur général des finances, acheta cette ferme en 1751 à Suzanne d'Argouges, veuve de Louis de La Rochefoucauld, marquis de Montendre. Il imposa au laboureur le marnage des terres. Après, pendant plus d’un siècle, la ferme fut cultivée par plusieurs générations de Hourdry. Aujourd’hui, et ce, depuis 1935, elle est le domaine des descendants d’Emile Saint.

3. La ferme des Aulnes Bouillants a appartenu à l'oncle de Jean de La Fontaine. Jean de La Fontaine en parle dans une lettre qu'il a adressé le 16/03/1658 à son oncle monsieur Jannart. Comment expliquer le magnifique nom de cette ferme ? Par le bruit que fait le vent, terrible sur ces plaines, quand il agite les feuilles.

4.  La ferme du « Mont de Blesmes » : au « Mont de Blesmes », une ferme est située à 1 km au sud du village, à 700 mètres de la ferme de la Tuèterie. Souliac Boileau écrit en 1865 : C'est actuellement une ferme de 110 hectares assise sur un plateau élevé, dans un enfoncement assez sensible, à la naissance d'un ravin qui longe le Bois Pierre. Près de la ferme, au couchant, à 100 mètres se trouve une source abondante et limpide rejetant ses eaux dans le ravin. Une partie des bâtiments d'exploitation utilise encore des restes de la maladrerie (lieu où les lépreux étaient soignés, au XVIIe siècle). La chapelle de la maladrerie existe toujours, c'est une espèce de petite chambre au premier étage, faisant corps, au nord, avec la maison d'habitation. Dans l'intérieur on y remarque une inscription, à la gauche en rentrant, écrite sur le mur, ainsi conçue : Cette chapelle a été bâtie en l'honneur de la passion de Notre Seigneur et bénite par Mgr Argenlieu grand vicaire de Soissons, assisté de Monsieur de Champrépar curé d'Etampes et Mr d'Augvy chapelain de l'Hôtel-Dieu en l'année mil six cent nonante (1690), en présence de Madame de l'Hôtel d'Dieu et trois religieuses de sa communauté.

  •  Château de Blesmes ou Domaine de Blesmes : sur la route d’Allemagne (D 1003) s'élevait une demeure seigneuriale, Antoine Nicolas Duchesne en 1775, lorsqu'il se rendit à Reims pour assister au sacre du roi Louis XVI en parla en ces termes « un petit fief qui est isolé et entouré d’eau vive sur le bord du grand chemin ». Cette demeure seigneuriale fut la propriété au XVIIIe siècle de Louis-Nicolas Lesguisé de Dormans, seigneur d’Aigremont. Elle fut vendue en 1804 à Charles David du Temple de Rougemont. Elle fut ensuite détenue par divers propriétaires. Devenue, au fils des ans, une ruine, elle fut entièrement démolie en 2001 et, ainsi, disparaissaient plusieurs siècles d’histoire. C’est aujourd’hui une jardinerie « Jardiland ».
  •  Blesmes pendant la Révolution : l'an II (entre 1793 et 1794) fut terrible à plus d'un titre ; la grêle avait compromis les plus belles récoltes, entraînant une pénurie des denrées alimentaires de première nécessité. A la ferme du Mont de Blesmes, donnée par Jeanne d'Évreux en 1337 à l'Hôtel Dieu, les blés produits en faible quantité, furent réquisitionnés et destinés à la halle d’Egalité-sur-Marne (Château-Thierry) ainsi qu’aux magasins à grains de la capitale pour nourrir le peuple de Paris qui avait faim.
  • Jean-Baptiste Levasseur était instituteur à Blesmes (Aisne). Il écrivit en 1838 un livre conservé dans une collection privée, intitulé le « Cahier ». Blesmes était une succursale du diocèse de Soissons, et il écrivit également un Processionnal à l'usage de Soissons daté de 1837, dont la page de titre rappelle explicitement le travail de Levasseur (“fait par Jean-Baptiste Levasseur, instituteur à Blesmes”). Comme de nombreux autres maîtres d’école avant lui, Jean-Baptiste Levasseur disposait de la connaissance et d’un savoir-faire qui se distinguait par la culture de l’écrit. Il était né le 28 octobre 1803 à Nanteuil-sur-Marne en Seine-et-Marne. Il occupait une grande place dans le village de Blesmes, signant même les registres d’état-civil de la commune.
  • Blesmes durant la Grande Guerre 1914-1918 : Un aérodrome fut établi dès le 19 septembre 1914, il était occupé alors par la 5ème armée, il était établi sur les communes de Blesmes et Courboin, délimité au 49°00'45"N 3°28'49"E. Il avait d’autres appellations : Ferme des Grèves ou Plateau de Nesles, il était situé à environ 7 km au sud-est de la ville de Château-Thierry. En 1918, le 88th Aero Squadron, escadron américain du service aérien, a utilisé cet aérodrome du 04/08/1918 au 06/09/1918 et du 09/09/1918 au 12/09/18 et, il était alors affecté au IIIe Corps de la 1ère Armée américaine. Les services techniques de la 6ème Armée française avaient préparé la réception du groupe. Hangar hébergement, pour la plupart du type de tente individuelle. Les huttes et les billettes offraient un vaste abri aux divers quartiers généraux et au personnel mis en service et enrôlé. L’aérodrome n’avait aucune défense contre les raids aériens autres que l’artillerie antiaérienne régionale. Les abris contre les bombes existaient sous la forme de tranchées abandonnées et de pirogues construites par les troupes qui avaient récemment combattu sur le sol. Le 88th Aero Squadron a réalisé, durant tout ce temps, des photographies aériennes verticales. Ces photographies, remarquables par leur netteté de détail, ont été prises par le responsable de la photographie du groupe, à l'aide d'une caméra de 50 centimètres montée sur un support de son invention fixé à la tourelle de mitrailleuse de l'observateur. L’aérodrome fut ensuite utilisé par les unités aériennes françaises jusqu'en novembre 1918. Après l’armistice, l’aérodrome est retourné à l’agriculture, sans indication de son utilisation pendant la guerre. Nota bene, durant la seconde Guerre Mondiale, le terrain fut répertorié en juin 1944 par la Luftwaffe comme « Flugplatz Château Thierry – Courboin ».
    Blesmes - le Cahier - Jean Baptiste Levasseur.
  •  Blesmes dans la résistance durant la guerre 1939-1945 : Le village occupait une situation stratégique, à cheval sur trois voies de communications des Allemands, route nationale, voie ferrée vers l’Allemagne et rivière de la Marne. De nombreuses opérations de sabotages y furent élaborées et exécutées au cours des nuits entre 1942 et 1944. (Mémoires d’Abel BLETRY, intitulées « Le maquis de la Fontaine aux Charmes »)  

Décorations françaises[modifier | modifier le code]

Croix de guerre 1914-1918 française.jpg
Croix de guerre 1914-1918 : 11 août 1921.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1875 après 1876 Bertrand[2]    
1954 1965 Abel BLETRY   Technicien SNCF
1971 1979 Gaston Gilbert PCF Cadre SNCF
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 en cours
(au 12 mai 2014)
André Simon PCF Retraité,
Président du syndicat d'assainissement de
la Région de Château-Thierry depuis 2001
Réélu pour le mandat 2014-2020[3],[4]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[6].

En 2015, la commune comptait 426 habitants[Note 1], en augmentation de 14,82 % par rapport à 2010 (Aisne : -0,34 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
297294326263259324307324324
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
286304317316324324302294316
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
293256265272259265248270267
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
246232274352339381379379379
2013 2015 - - - - - - -
408426-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Blesmes - place de la Mairie.

1 - Place de la Mairie.

Blesmes - l'entrée de l'église Saint-Cyr.
Blesmes - église du village vue du parcours de la Dhuis.

2 - L'église du village, l'église Saint-Cyr de Blesmes est placée sous le patronage de saint Cyr et de sainte Juliette, elle se composait dans son état primitif d’une simple nef terminée par un chœur à chevet plat. Il ne subsiste de cette église que le chœur et le portail. On attribue ces parties à la seconde moitié du règne de Louis VI (vers 1130). La nef fut reconstruite entre la fin du XVe et le début du XVIe siècle, après avoir été détruite par un incendie, on y ajouta un collatéral côté sud. Souliac Boileau mentionne en 1860 une légende sur la source Saint-Cyr située à environ 15 mètres du portail de l'église, lui attribuant la guérison de la fièvre et de la jaunisse. En 1858, le conseil municipal décida la construction du clocher actuel.

Blesmes - lavoir proche de la mairie.
Blesmes - lavoir de la côte.
Blesmes - lavoir et rue principale au début du XXe siècle.

3 - Les lavoirs.

Blesmes - l'abreuvoir aux bestiaux.

4 - L'abreuvoir aux bestiaux.

Blesmes - la place des Marronniers au début du XXe siècle.

5 - La place des Marronniers au début du XXe siècle.

Blesmes - siphon de la Dhuis - Bois Pierre.

6 - Le siphon de la Dhuis dans le Bois Pierre. L'aqueduc de la Dhuis est un aqueduc souterrain d'Île-de-France et d'Aisne en France, construit entre 1863 et 1865 pour alimenter Paris en eau potable à partir de la Dhuis, il parcourt 130 km presque à l'horizontale, de la commune de Pagny la Dhuis, pour aboutir au réservoir de Ménilmontant, il alimente la ville de Paris et le complexe de Disneyland Paris. L'aqueduc franchit 21 vallées d'une profondeur comprise entre 20 et 73 m au moyen d'autant de siphons. Le siphon du Bois PIerre est situé entre les communes de Blesmes et de Chierry, il est l’un d'entre eux.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Fernand Bruneaux né le 21/01/1899 à Blesmes (au 12 route de Courboin) et, mort le 14/12/1982 au Cateau-Cambrésis (59), âgé de 83 ans, fut ordonné prêtre en 1925, curé en 1937, puis chanoine.
  • Henri Germain, né le 09/06/1855 à Paris et, mort le 21/08/1918, auteur de nouvelles publiées dans des journaux de Paris et de province, de vaudevilles et de pièces de théâtre. Il a habité à la villa "Les Bruyères", rue des Roinsettes à Blesmes. C'est dans cette belle demeure entourée d'un parc avec des arbres remarquables qu'il trouvait son inspiration ou bien alors, sur les chemins de la Dhuis sur les hauteurs de Blesmes.
  • Frédéric Gabriel (né le 20 juillet 1970 à Blesmes-), ancien coureur cycliste, professionnel de 1995 à 2007.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes, armoiries et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Armoiries de la commune de Blesmes[modifier | modifier le code]

Le blason de la commune a été élaboré à partir d'une épitaphe retrouvée dans l'église Saint-Cyr qui représente une gerbe de blés et des abeilles. Le dictionnaire historique généalogique et géographique du département de l'Aisne indique la culture du village en 1760 qui étaient de 17 charrues comprenant 1.200 arp. de terres, 83 arp. de près, 43 arp. de vignes et 5 arp. de bois.

Blesmes - Armoiries.jpg

Références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] Fiche du poste 02094001, contenant les données publiques de la station Météo-France, éditée le 13 février 2015
  2. Almanach-Annuaire historique, administratif et commercial de la Marne, de L'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, de 1875, p173.
  3. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  4. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne, (consulté le 26 juillet 2014)
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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