Pressagny-l'Orgueilleux

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Pressagny-l'Orgueilleux
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Eure
Arrondissement Arrondissement d'Andelys
Canton Canton d'Écos
Maire
Mandat
Pascal Moreau
2014-2020
Code postal 27510
Code commune 27477
Démographie
Gentilé Pressécagniens
Population
municipale
711 hab. (2011)
Densité 69 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 07′ 59″ N 1° 26′ 48″ E / 49.1330555556, 1.44666666667 ()49° 07′ 59″ Nord 1° 26′ 48″ Est / 49.1330555556, 1.44666666667 ()  
Altitude Min. 12 m – Max. 136 m
Superficie 10,27 km2
Localisation

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Pressagny-l'Orgueilleux

Pressagny-l'Orgueilleux est une commune française située dans le département de l'Eure en région Haute-Normandie.

Ses habitants se nomment Pressécagniens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Pressagny-l'Orgueilleux est située sur la rive droite de la Seine à 6 km en aval de Vernon. Elle couvre une superficie de 1 027 ha comprenant trois îles en mitoyenneté avec la Commune de Saint-Pierre-d'Autils (en vis-à-vis sur la rive gauche de la Seine), la vallée, les pentes boisées et le plateau boisé lui aussi.

Le sol[modifier | modifier le code]

Le terrain alluvionnaire est sablonneux et caillouteux dans la vallée. Il est d'argile à silex sur les coteaux et le plateau. 150 hectares sont exploités en terres agricoles et plus de 700 hectares sont couverts de forêts privées.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

  • Le chemin départemental no 313 forme la principale voie d'accès en venant de Vernon ou des Andelys, étroit et sinueux dans la traversée de l'agglomération. Une déviation est projetée…
  • Le chemin vicinal no 11 relie la commune au plateau du Vexin et au chef-lieu de canton : Ecos.
  • Le chemin vicinal no 50 double le chemin départemental 313 en évitant la traversée de l'agglomération puis s'en écarte vers le nord.
  • Le chemin de contre halage appartient à la commune, il est en partie aménagé pour la promenade. Il se poursuit vers Notre-Dame-de-l'Isle et vers Vernon.
  • Nombreux sentiers de promenade et de randonnée. Celui du Catenai traverse aussi les communes de Notre-Dame-de-l'Isle et de Port-Mort et forme un circuit de 23 km.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village est cité dans une charte de 729, du temps de Thierry IV sous le nom de Prisciniacus[1], en 976 sous la même forme et au début du XIIIe siècle en tant que Presegniacum Lorguellox. une autre, en 682, confirme le don de biens situés dans cette ville à l'abbaye Saint-Germain-des-Prés[2].

  • Pressagny

Il s'agit d'un type toponymique gallo-roman *PRISCINIACU, composé du suffixe d'origine gauloise -IACU et du nom de personne latin Priscinus (porté par un indigène gaulois).

Homonymie avec Précigné (Sarthe, Prisciniacus 778) et les différents Pressigny, ainsi que Pressignac (tous de Prisciniacus)[3],[4].

  • l'Orgueilleux

« Il se peut que org signifier Montagne, éminence, hauteur. À l'égard de la syllabe euil ou œil, il semble qu'elle était aussi utilisée chez les Celtes et que les Latins en ont formé leur terminaison en olus ou en ulus, pour exprimer un superlatif, soit en grand, soit en petit : mas, masculus : parvus, parvolus ou parvulus : grandis, grandior, grandiusculus : plus, plusculus, plusculum etc. »[5].

En réalité, on peut noter[6] la relation avec le village du Goulet situé sur la rive opposée de la Seine, et désigné ad Orguletum et Portus Orgul vers 1026.

Le qualificatif l'Orgueilleux, qui en est vraisemblablement dérivé, n'est attesté que tardivement au Moyen Âge et provient de la nécessité de faire la distinction avec le village voisin de Pressagny l'Isle, ancien nom de Notre-Dame-de-l'Isle, où un hameau Pressagny le Val existe encore de nos jours.

La racine Orgul- est peut-être la même que celle du nom commun orgueil, puisque ce mot, d'origine germanique : ancien bas francique *urgol « fierté » (cf. bas allemand urgol excellent; haut allemand urguol, idem; anglo-saxon orgol « fierté »), a aussi été employé dans au sens concret de « cale de bois ou de pierre, qui, insérée sous un levier, lui sert de point d'appui » (1376, Modus et Ratio, 124, 77 dans T. L.).

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Pressagny-sous-Vernon[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Au début du IXe siècle, Pressagny faisait partie des possessions de l'abbaye de Saint-Germain des Prés, c'était une des rares possessions de cette abbaye sur la rive droite du fleuve mais sur une route d'une grande importance économique[8].
  • En 856, les Vikings s'établirent au camp du Goulet (face à Pressagny) et couvrirent de ruines notre région[9].
  • En 1156, le roi Henri II d'Angleterre donne au bénédictins de Bernay l'église de Pressagny avec les dîmes et dépendances. L'abbaye de Bernay fait construire le prieuré de Saint-Michel et Saint-Martin qui est mentionné au XIVe siècle.
  • En 1129, Adjutor de Vernon, de retour de Croisade fonda un ermitage, lieu de prière dédié à sainte Marie-Madeleine. Après son décès en 1131, les moines de l'abbaye de Tiron au Perche, héritiers du domaine, construisirent autour de la tombe de saint Adjutor, le prieuré de la Madeleine. En raison de la suppression d'un gouffre en Seine qui provoquait beaucoup de naufrages, saint Adjutor est devenu le patron des mariniers.
  • Au XVIe siècle, le village connut une période florissante. Les rois de France venaient chasser en forêt de Vernon. Il reste de cette époque les vestiges d'un pavillon de chasse avec une cheminée à cariatides digne des châteaux de la Loire. Les habitants faisaient les huées (ils rabattaient le gibier) chaque fois que le roi chassait ou faisait chasser. Une rue s'appelle encore la rue aux Huards.
  • Au XVIIIe siècle, le marquis de Tourny à qui l'on doit les allées de Tourny de la ville de Bordeaux, était entre autres, Seigneur de Pressagny-l'Orgueilleux.
  • Pendant la Révolution française, les deux prieurés furent vendus comme biens nationaux. Un atelier de fabrication de salpêtre fut installé dans l'ex-prieuré de la Madeleine. Les habitants du village devaient y livrer les cendres de leurs foyers afin d'en tirer la potasse, matériau de base de cette industrie utile pour la fabrication de la poudre à canon[10].
  • À la fin du XVIIIe siècle, un chantier de construction navale fut implanté sous l'église pour y construire des navires de ligne. Des tonneliers de la région furent réquisitionnés pour devenir charpentiers de marine. Des souscriptions furent ouvertes pour le financement de la construction de ces bâtiments[11].
  • Le 20 février 1814, les soldats blessés de la Grande Armée descendaient la Seine sur des flettes, ils logeaient chez l'habitant pour la nuit. Ce jour, deux flettes se sont arrêtées à Pressagny et l'un des soldats, Louis Buzaret, d'origine bretonne, a succombé chez son hôte. Il est enterré dans le cimetière[12].
  • Le 6 février 1983, la municipalité a décerné à Étiennette Parmentier le titre de citoyenne d'honneur de Pressagny-l'Orgueilleux. Depuis, une rue porte son nom. Étiennette Parmentier a sauvé des personnes et des biens pendant la dernière guerre, elle a rédigé ses souvenirs qui couvrent la première moitié du XXe siècle. La Municipalité a publié ses mémoires dans un ouvrage dont le titre est : Étiennette Parmentier citoyenne d'Honneur de Pressagny l'Orgueilleux, éditions Bertout, 1992. On peut se le procurer en s'adressant à la mairie.
  • Un fascicule a été aussi publié par la municipalité : Pressagny l'Orgueilleux… depuis ses origines jusqu'à la fin du siècle.
  • En juin 2012 a été publié un ouvrage de 368 pages qui retrace l'histoire de Pressagny-l'Orgueilleux, des origines à la fin de la quatrième république. Cet ouvrage illustré : Pressagny-l'Orgueilleux. Histoire d'un village normand au bord de la Seine est accessible chez l'auteur : Rémy Lebrun, maire honoraire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

  • Liste des maires successifs[13]
  • Élu 20 février 1790 : Thomas François Le Marié.
  • Élu 11 frimaire An 2 : Jean Baptiste Eustache.
  • Nommé. janvier 1808 Jean-Baptiste de Caqueray.
  • Nommé. 13 octobre 1811 : Jean-Jacques Eustache.
  • Nommé. 20 avril 1817 : Jean-Baptiste Eustache.
  • Nommé. 4 avril 1820 : Alexandre Marie de Seguin.
  • Nommé. 10 février 1830 : Pierre André Eustache.
  • Nommé. 1er novembre 1840 : Jean Benard (père).
  • Élu. 15 août 1848 : Antoine René de Perrier.
  • Nommé. 2 septembre 1860 : Antoine René de Perrier.
  • Nommé. 2 janvier 1865 : Jean Benard (fils).
  • Nommé. 5 octobre 1870 : Eustache Renault.
  • Élu. 8 octobre 1876 : Eustache Renault.
  • Élu. 21 janvier 1878 : Zacharie Benard (bénéfice de l'âge)
  • Élu. 18 mai 1884 : Henri Chauvet.
  • Élu. 20 mai 1888 : Pierre Pantin.
  • Élu. 15 mai 1891 : Alexandre Lehec.
  • Élu. 17 mai 1896 : Alexandre Lehec.
  • Élu. 20 mai 1900 : Alexandre Lehec.
  • Élu. 15 mai 1904 : Alexandre Lehec.
  • Élu. 17 mai 1908 : Alexandre Lehec.
  • Élu. 19 mai 1912 : Alexandre Lehec.
  • Élu. 11 décembre 1919 : Alexandre Lehec.
  • Élu. 15 mai 1925 : Alexandre Lehec.
  • Élu. 14 octobre 1928 : Emile Lanvin.
  • Élu. 30 septembre 1932 : Léon Guinel.
  • Élu. 19 mai 1935 : Léon Guinel.
  • Nommé. 19 décembre 1940 : Louis Varin.
  • Nommé. 9 août 1941 : Raoul Herpin (Président délégation spéciale).
  • Nommé. 29 août 1944 : Louis Expert-Bezançon.
  • Élu. 22 mai 1945 : Marcel Gimonet.
  • Élu. 26 octobre 1947 : Marcel Gimonet.
  • Élu. 26 décembre 1948 : Jean Dupuis.
  • Élu. 19 mai 1953 : Jean Dupuis.
  • Élu. 21 mars 1959 : Jean Dupuis.
  • Élu. 20 mars 1965 : Jean Dupuis.
  • Élu. 27 mars 1971 : Jean Dupuis.
  • Élu. 2 juillet 1973 : Jacques Eudier.
  • Élu. 6 octobre 1973 : Rémy Lebrun.
  • Élu. 24 mars 1977 : Rémy Lebrun.
  • Élu. 14 mars 1983 : Jean-Marie Malafosse.
  • Élu. 12 mars 1989 : Jean-Marie Malafosse.
  • Élu. 11 juin 1995 : Jean-Marie Malafosse.
  • Élu. 11 mars 2001 : Jean-Marie Malafosse.
  • Élu. 14 mars 2008 : Jacky Meneray.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 711 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
504 509 515 406 419 409 437 319 397
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
378 334 359 343 327 312 282 284 291
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
234 247 236 201 192 195 211 220 236
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
226 232 327 482 617 757 725 711 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • château de la Madeleine. Construit en 1810 par le général de Brémond, sur le site du prieuré de la Madeleine, fortement remanié en 1865 par la baronne Thénard. Une aile en béton est ajoutée en 1932 par l'architecte de la ligne Maginot, monsieur Gianotti. Le site est classé en 1937. En 1946, l'entreprise Lebréjal installe une laiterie et, dans les années 1950 restaure la chapelle. En juillet 2002, l'ensemble du bâti est inscrit sur la Liste supplémentaire des Monuments historiques.
  • Église Saint-Martin de Pressagny, presque entièrement détruite par un bombardement en juin 1944, reconstruite sur les plans de Pierre Potier, architecte de Vernon. Inaugurée le 21 juillet 1957.
  • Site du Chêne de la Mère de Dieu. Lieu de pèlerinage. L'arbre plusieurs fois centenaire est mort au milieu du XXe siècle. Il a été replanté symboliquement par la Municipalité de Pressagny le 25 novembre 1978. Une statuette de la Vierge dans une niche en pierre, enfermée par une grille en fer matérialise le site encore vénéré.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Saint Adjutor Fils du Seigneur Jean de Vernon et de Rosamonde de Blaru, au retour de la Croisade s'est fait ermite sur sa propriété du Mont à Pressagny-l'Orgueilleux. Il y est décédé 30 avril 1131. Les moines de Tiron élèveront sur ce lieu le prieuré de la Madeleine.
  • Barbatre Moine du prieuré de la Madeleine qui a rédigé son journal de voyage en Terre Sainte en 1480. Annuaire de la Société de l'Histoire de France, année 1972-1973.
  • Le Tellier d'Orvilliers, officier du roi, de retour des guerres d'indépendance (États-Unis) fit construire sur l'emplacement du prieuré de Saint-Michel et Saint-Martin, une maison inspirée de celle de Washington.
  • Joseph, François Dominique de Brémond Né à Grenoble, département de l'Isère le 11 octobre 1773, général d'Empire, fait construire à partir de 1811 la grande maison de La Madeleine, base de l'actuel château. Son épouse : Charlotte, "Henriette" Oelegarde Bernardine, baronne von Lehsten, était originaire de Schwerin au Grand duché de Mecklembourg (Allemagne aujourd'hui).
  • Alexandre de Seguin Propriétaire des châteaux de Tosny et de Pressagny l'Orgueilleux, bienfaiteur de l'hôpital du Petit Andely, maire de Pressagny l'Orgueilleux de 1820 à 1830.
  • Antoine René de Perrier. Propriétaire du domaine de la Madeleine de 1839 à 1864, maire de Pressagny l'Orgueilleux de 1848 à 1865
  • Casimir Delavigne. Né au Havre en 1793, auteur dramatique, reçu en 1828 à l'Académie française à l'âge de 35 ans (le plus jeune académicien), il a résidé au château de la Madeleine de 1824 à 1839.
  • Baronne Thénard, épouse du chimiste, inventeur de l'eau oxygénée et du bleu de Thénard. Elle achète le domaine de La Madeleine et en modifie l'aspect en transformant la maison toute simple en château de style néo-renaissance et en redessinant les jardins. La propriéte reste dans sa famille jusqu'en 1915. Bulletin municipaux N° 23 et 24 (2004-2005)
  • Décorchemont. Famille d'artistes arrivée en 1794. Ils furent : Jean-Louis, (1764-1813) charpentier de marine, Victor Auguste, menuisier huchier, Marie Joseph (1830-1913) sculpteur et Louis Émile (1851-1921) professeur à l'École des Arts Décoratifs, sculpteur. Tous nés à Pressagny. Le fils de Louis Émile : François Décorchemont (1880-1971) maître verrier à Conches-en-Ouche est mondialement connu.
  • Delpy Hippolyte. (1842-1910) Artiste-peintre, élève de Daubigny, y aurait habité et y aurait peint les bords de Seine et les lavandières des environs.
  • La Bande à Bonot vers 1910, ce groupe de hors la loi eut un pied à terre dans la rue principale.
  • William Brock, artiste-peintre anglais, fils de Sir Thomas Brock, sculpteur de la Reine Victoria, y a vécu de 1903 à 1914. A épousé Gustavie Nauzet le 23 novembre 1903 en mairie de Pressagny l'Orgueilleux dont issus 5 enfants tous nés dans la commune.
  • Gaston Gallimard y possédait une résidence. Sépulture au cimetière.
  • Valentine Tessier, actrice de théâtre et de cinéma, amie de cœur de Gaston Gallimard. Elle y possédait une résidence. Sépulture au cimetière.
  • Jean Renoir, cinéaste ; y a résidé.
  • Raoul Guérin, dessinateur humoriste, qui croquait les bourgeois de Paris dans les années 1930, est venu régulièrement loger à l'hôtel restaurant de « la Marette ». Il profitait de ces séjours pour pêcher en Seine.
  • Etiennette Parmentier (1903-1986). Citoyenne d'honneur, elle a rédigé ses mémoires et a sauvé des personnes et des biens pendant le second conflit mondial. Elle a créé des liens internationaux en mettant en relation les enfants dont elle avait la responsabilité au sein du lycée de Vernon avec ses anciens élèves répartis dans le monde. Elle a été une militante de la réconciliation franco-allemande au sein du jumelage de Vernon avec Bad-Kissingen. Cf. livre Etiennette Parmentier Citoyenne d'Honneur de Pressagny l'Orgueilleux, éditions Bertout 1992 ; disponible en mairie.
  • Michel Tapié, de son nom complet, Michel Tapié de Céleyran (1909-1987), critique d'art mondialement connu, créateur de la formule « art informel ». Petit-neveu de Henri de Toulouse-Lautrec. Sépulture au cimetière.
  • Eggly, artiste-peintre (1908-1998), y a vécu de 1958 à 1974.
  • C. Jérôme y possédait une résidence.
  • Zinzin (Bruno Desmet), né le 20 mars 1963. Accordéoniste de Pascal Sevran dans La Chance aux chansons. Il a vécu avec sa famille à Pressagny dès 1975, a fréquenté l'école communale et a animé de nombreuses fêtes au village.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Charpillon. Notes de Le Prévost
  2. Vuademerus et Ercamberta son épouse confirment à l'abbaye Saint-Germain-des-Prés la donation de biens situés à Pressagny, Novisolio et Hièsmes, sous réserve d'usufruit.« Acte no 4496 », sur Chartes originales antérieures à 1121 conservées en France, Cédric GIRAUD, Jean-Baptiste RENAULT et Benoît-Michel TOCK, éds., Nancy : Centre de Médiévistique Jean Schneider; éds électronique : Orléans : Institut de Recherche et d'Histoire des Textes, 2010. (Telma)]
  3. François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard,‎ 1981, 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 161
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, éditions Larousse, 1968, p. 547.
  5. Extrait de Description géographique et historique de la Haute Normandie. 1740. Dom Toussaint Duplessis
  6. François de BeaurepaireOp. Cité
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. G. Huguenin. Bibliothèque nationale
  9. E. Meyer, Histoire de la Ville de Vernon
  10. Cahiers des délibérations du Conseil Municipal
  11. Cahiers des délibérations du C.M. et recherches de R. Lebrun sur la famille Décorchemont
  12. Cahiers des délibérations du C.M.
  13. Cahiers des délibérations du Conseil municipal
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011