Péché capital

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Dans la religion catholique, les péchés capitaux correspondent aux péchés dont découlent tous les autres[1]. Ainsi, le mot capital n'est pas en rapport avec la gravité (par exemple, le meurtre n’y figure pas ; le blasphème non plus)[2]. Il vient du latin caput (« tête »), par comparaison à cette partie du corps qui dirige l’ensemble : le péché capital conduit à d’autres péchés. Pour cette raison, la Somme théologique de saint Thomas d’Aquin indique que l’appellation de « vices » serait plus appropriée que celle de « péchés ».

Les sept péchés capitaux identifiés par Thomas d'Aquin sont l’acédie (ou la paresse spirituelle), l’orgueil, la gourmandise, la luxure, l’avarice, la colère et l’envie.

Historique[modifier | modifier le code]

Le premier à reconnaître un certain nombre de ce qu'il appelait des passions fut Évagre le Pontique, moine et théologien ascétique (né dans le Pont en 345 - mort en Égypte en 399), élève de Grégoire de Naziance, qui s'est inspiré de listes moins formalisées d'Origène. Évagre divise l'âme en trois parties : partie concupiscible, partie irascible, intellect. De ces trois parties découlent toutes les pensées et passions. Évagre identifia huit passions ou pensées mauvaises (λογισμοί / logismoí en grec), sources de tous les paroles, pensées, actes impropres[3] :

Les « concupiscibles », ou désirs de possession 
  • Γαστριμαργία / Gastrimargía (Cassien : gastrimargia ; gourmandise, ivrognerie) ;
  • Πορνεία / Porneía (Cassien : fornicatio ; luxure, toutes déviances sexuelles) ;
  • Φιλαργυρία / Philarguría (Cassien : philarguria ; avarice, amour de l'argent) ;
  • Κενοδοξία / Kenodoxía (Cassien : cenodoxia ; vaine gloire, enflure de l'ego).
Les « irascibles », ou privations, frustrations 
  • Ὀργή / Orgế (Cassien : ira ; colère) ;
  • Λύπη / Lúpê (Cassien : tristitia ; tristesse)
  • Ἀκηδία / Akêdía (Cassien : acedia ; acédie, dépression profonde, désespoir)
  • Ὑπερηφανία / Huperêphanía (Cassien : superbia ; orgueil)

Exemple de développement sur ce sujet (noter l'absence d'acédie et de luxure, et à la place la rancune et l'égoïsme) :

« Les pensées génériques provenant de la partie concupiscible sont trois : celle de gourmandise, celle d'avarice et celle de vaine gloire, car on désire soit des nourritures, soit de l'argent, soit la gloire ; mais la cupidité, la vaine gloire et les autres pensées de la partie concupiscible sont précédées par l'égoïsme (philautia). Seule la pensée de tristesse ne comporte pas de plaisir. Celle de l'orgueil est sans matières. À celles de rancune (μνησικακία / mnêsikakía) et de colère est liée la tristesse. Toutes aboutissent à celle d'orgueil, mais se ramènent à celle d'égoïsme. Celui donc qui n'est pas égoïste est forcément aussi ennemi du plaisir, car devenu maître de lui, il les a évidemment toutes maîtrisées. »

— Chapitres des disciples d'Évagre, ch. 69 (Géhin, p. 166-168)

Cette liste a été revue par Jean Cassien au Ve siècle, puis par le pape Grégoire le Grand (590-604). Grégoire le Grand, dans les Moralia, supprime l'acédie qu'il remplace par l'envie, et déclare l'orgueil roi des vices et le sort de la liste, ramenant ainsi les passions capitales à sept. La liste est définitivement fixée au quatrième concile du Latran en 1215 et consignée par Thomas d'Aquin au XIIIe siècle dans sa Somme théologique. La liste de « sept péchés capitaux » sera répandue par la Contre-Réforme (XVIe siècle).

Doctrine de l'Église catholique[modifier | modifier le code]

Péchés capitaux[modifier | modifier le code]

La liste actuelle (toujours de sept) est citée par le Catéchisme de l'Église catholique dont la dernière version date de 1997[4]. Cette liste a été influencée par Thomas d'Aquin dans sa Somme théologique (question 84, Prima secundae) au XIIIe siècle. Il y mentionne que certains d'entre eux ne sont pas en eux-mêmes à proprement parler des péchés, mais plutôt des vices, c'est-à-dire des tendances à commettre certains péchés.

  • L’orgueil (superbia en latin) : attribution à ses propres mérites de qualités ou de comportements qui sont des dons de Dieu (intelligence, vertus, etc.).
  • L’avarice (avaritia en latin) : accumulation des richesses recherchées pour elles-mêmes.
  • L’envie (invidia en latin) : la tristesse ressentie face à la possession par autrui d'un bien, et la volonté de se l'approprier par tout moyen et à tout prix (à ne pas confondre avec la Jalousie).
  • La colère (ira en latin) : produit des excès en paroles ou en actes : insultes, violences, meurtre.
  • La luxure (luxuria en latin) : plaisir sexuel recherché pour lui-même.
  • La gourmandise (gula en latin) : ce n'est pas tant la gourmandise au sens moderne qui est blâmable que la gloutonnerie, cette dernière impliquant davantage l'idée de démesure et d'aveuglement que le mot gourmandise. Par ailleurs, on constate que dans d'autres langues ce péché n'est pas désigné par un mot signifiant « gourmandise » (gluttony en anglais, par exemple) [5].
  • La paresse, anciennement l'acédie (acedia en latin). Le Catéchisme de l'Église catholique définit l'acédie, terme disparu du langage courant, comme « une forme de dépression due au relâchement de l'ascèse ». Il s'agit en effet de paresse morale. L'acédie, c'est un mal de l'âme qui s'exprime par l'ennui, l'éloignement de la prière, de la pénitence et de la lecture spirituelle.

La vaine gloire a fait autrefois partie de ce qui était alors la liste des huit péchés capitaux, et en fut enlevée par le pape Grégoire le Grand.

Péchés capitaux et péchés véniels[modifier | modifier le code]

Les péchés capitaux sont des péchés de « tête » (capita), cela ne signifie pas qu'ils sont plus graves que d'autres, mais plutôt qu'ils sont à même d'en entraîner bien d'autres.

Les péchés capitaux/non-capitaux ne sont donc pas à confondre avec les péchés mortels/véniels, cette dernière distinction portant sur l'importance réelle du péché, sa capacité à nous couper ou non de l'amour et de Dieu.

Les sept vertus[modifier | modifier le code]

Pour équilibrer, il existe « sept vertus catholiques » : la chasteté, la tempérance, la prodigalité, la charité, la modestie, le courage et l'humilité[6] avec la précision que ces vertus ne correspondent pas exactement à l'inverse des sept péchés capitaux.

Les vertus théologales (d'origine divine), que sont la foi, l'espérance et la charité, sont complétées par les vertus cardinales (d'origine humaine), que sont la justice, la prudence, la tempérance et la force (morale, c'est-à-dire le courage), et qui étaient déjà reconnues par les philosophes.

Vices péchés dans l'art[modifier | modifier le code]

Dans la littérature[modifier | modifier le code]

Les vices ou les péchés ont été très tôt traités sous forme d'allégorie par les auteurs chrétiens, qui s'inspiraient des allégories antiques (La Discorde d'Homère, la Fortune, la Rumeur) décrites par les poètes grecs ou latins. Tertullien est un des premiers à opérer cette conversion de la culture antique, suivi par Prudence, dont la Psychomachia sera longtemps une référence en la matière. La littérature allégorique médiévale non seulement reprend ces archétypes des péchés, mais les multiplie à plaisir, dans des œuvres comme le Livre du cœur d'amour épris, 1457) de René d'Anjou, ou le Livre de la Cité des Dames de Christine de Pizan. La Divine Comédie de Dante elle non plus ne se contente pas des sept péchés mais en décline de nombreuses variations dans la première partie, l’'Enfer. Chaucer charge un curé de les énumérer et de les commenter (« The Parson's Prologue and Tale ») dans Les Contes de Canterbury[7].

Au milieu du XIXe siècle, Eugène Sue les traite en feuilleton dans Les Sept Péchés capitaux (1847-1852). Au XXIe siècle, Alcante dans la série de bande dessinée Pandora Box imagine un lien entre les Sept Péchés Capitaux, la mythologie grecque et les technologies contemporaines ou à venir.

Dans les arts plastiques[modifier | modifier le code]

Jacob Matham, L’Orgueil, vers 1587.

Les sept péchés capitaux ont été une source d'inspiration inépuisable pour les artistes tout au long du Moyen Âge et à la Renaissance. On les trouve dans la sculpture et les peintures qui ornent les églises[8]. On les trouve par exemple sur les chapiteaux des colonnes du Palais ducal de Venise, sur les fresques de Giotto di Bondone (1267-1337), pour la chapelle des Scrovegni de Padoue, (ca. 1305-1306). Aux XVIe et XVIIe siècles, ils inspirent encore des artistes tels que Jérôme Bosch, Pieter Brueghel l'Ancien ou Jacques Callot.

Arts mimétiques[modifier | modifier le code]

Le théâtre médiéval représente les tentations auxquelles sont soumis les héros. Dans The Castel of Perseverance (Le Château de Persévérance), écrit entre 1425 et 1440, on trouve notamment le groupe des sept péchés capitaux. Jusqu'au XVIe siècle, le théâtre populaire anglais met en scène les sept péchés qui font une dernière apparition dans la version remaniée du Faust de Christopher Marlowe, La Tragique Histoire du docteur Faust, dont le texte est publié en 1604.

Au XXe siècle apparaît un des avatars édulcoré de la série dans Blanche-Neige et les Sept Nains de Walt Disney Pictures (Grincheux = la colère). En 1933, c'est au tour de Kurt Weil et de son compère Bertold Brecht qui produisent Die sieben Todsünden, ballet chanté pour cinq voix (une femme et un quatuor masculin) et orchestre. Apparaissent ensuite une série de films à sketchs qui exploitent la série : Les Sept Péchés capitaux de 1952, dont chaque épisode est réalisé par un cinéaste différent, puis en 1962 Les Sept Péchés capitaux, film à sketchs de Philippe de Broca, et encore en 1992 un film à sketchs du même titre de Beatriz Flores. En 1995, le film Se7en suit les traces d'un tueur en série qui utilise le paradigme des sept péchés capitaux pour commettre une série de meurtres effroyables. Le film montre un inspecteur de police lettré se plonger dans la lecture de Dante pour remonter jusqu'à l'assassin.

En 1998, le photographe Bruno Dayan produit une série de photos qui chacune illustre un des sept péchés pour une campagne publicitaire de Louis Vuitton.

En 2001, la série Charmed consacre l'épisode 18 de sa troisième saison au Sept Péchés capitaux. Prue hérite de l'orgueil, Piper de la gourmandise, Phoebe de la luxure et Léo de la paresse.

Les sept péchés capitaux peuvent être représentés par certains personnages de la série Lost : Les Disparus dans la première saison : l'orgueil par Jack, l'envie par Jin, la paresse par Shannon, l'avarice par Sawyer, la gourmandise par Hurley, la luxure par Boone et la colère par les personnages mentionnés (à l'exception de Hurley) et par Charlie et Sayid.

Dans le mangas Fullmetal Alchemist d'Hiromu Arakawa, les péchés capitaux sont représentés par sept Homunculus (un être immortel dont le seul trait de caractère est le péché que le Père leur a attribué).

En 2007, la série Les Sept Péchés capitaux, diffusée sur la chaîne Historia, illustre chacun des péchés sur des éléments de l'histoire québécoise.

Le cercle de chansons « Evillious Chronicles » composée par Mothy relate des sept péchés capitaux. La partie les concernant directement est chantée par les vocaloids: Hatsune Miku (paresse) dans Gift from the Princess Who Brought Sleep, Kagamine Rin (orgueil) dans Daughter of Evil, Kamui Gakupo (luxure) dans Duke Venomania's Madness, Megurine Luka (envie) dans Tailor Shop on Enbizaka, Kaito (avarice) dans Judgement of Corruption, Gumi (colère) dans The Muzzle of Nemesis et Meiko (gourmandise) dans Evil Food Eater Conchita.

Positions d'écrivains[modifier | modifier le code]

Paul Valéry[modifier | modifier le code]

Paul Valéry fait remarquer que ces péchés capitaux se neutralisent entre eux dans une certaine mesure. Ainsi l'envie – qui implique jalousie de la position d'autrui – serait relativement incompatible avec l'orgueil. Un orgueilleux estime rarement la position d'autrui comme aussi enviable que la sienne propre (mais il peut jouir de l'abaissement ou du malheur d’autrui). De même l’avarice s'opposerait dans les faits à la pratique de la luxure, etc. Il en arrive à la conclusion que « la perfection du juste est formée de la bonne composition des sept péchés capitaux, comme la lumière blanche de la composition des sept couleurs traditionnelles[9] »[réf. nécessaire].

Georges Bernanos[modifier | modifier le code]

Georges Bernanos estime que le système économique rendra toujours plus rentable le fait de spéculer sur les vices de l'homme que sur ses besoins[10]. Il voit donc la « société marchande » comme un facteur de corruption s'il n'est pas équilibré d'une manière ou d'une autre par une sorte d'idéal. La publicité utiliserait la propension de l'homme aux péchés capitaux ; ceux-ci seraient donc utilisés afin de « servir les ventes ». Il est possible à titre d'exercice de prendre une série de publicités et de voir quel est le (ou quels sont les) péchés capitaux sollicités par chacune : déculpabiliser la paresse (« oubliez vos soucis »), justifier l'orgueil (« parce que je le vaux bien »), exciter la luxure (en général par l'image), réveiller la cupidité (placements financiers ou immobiliers), susciter l'envie (« tous les autres en ont »). L'écrivain Frédéric Beigbeder a développé plus tard cette idée[11][réf. nécessaire].

Divers[modifier | modifier le code]

La liste de péchés capitaux n'a pas été modifiée en mars 2008. Contrairement à ce que certains médias[12],[13] ont pu laisser croire, le prélat interviewé, monseigneur Gianfranco Girotti, régent de la Pénitencerie apostolique, parlait de la notion moderne du péché et non de nouveaux péchés capitaux. La nouvelle liste proposée comporterait : la pollution, la manipulation génétique, le trafic de drogue, les injustices économiques et sociales ; ces éléments constituant cependant des conséquences et non des causes à proprement parler, ils relèvent en conséquence soit d'une autre classification, soit d'un changement de la terminologie même[14].

Cartographie et sociogéographie du « péché »[modifier | modifier le code]

En mars 2009, l'Association des géographes américains a présenté un travail intitulé One nation, seven sins (Une nation, 7 péchés), à ses près de 6 000 auditeurs lors de son assemblée annuelle. Il s'agissait d'un rendu, sous forme de cartographie SIG, d'une étude des zones géographiques (par comtés) les plus touchées par les « 7 péchés capitaux » aux États-Unis. Ces « péchés » ont été évalués selon des indices calculés d'après les statistiques nationales officielles disponibles[15].

La cupidité a été évaluée par les statistiques d'inégalités de revenu par habitant d'une région par rapport au nombre d'habitants vivant sous le seuil de pauvreté. Un indice d’envie a été calculé sur la base du nombre de vols (dont cambriolage, larcin et vols de véhicule à moteur) par habitant. La colère a été évaluée via le nombre de meurtres, agressions et viols par habitant (données probablement sous-estimées, par sous déclaration dans certaines populations vulnérables et victimes). Le nombre de restaurants, service de livraison ou restauration rapide disponibles par tête d'habitant a servi à évaluer la gourmandise. La luxure a été évaluée par la prévalence des chlamydioses et gonorrhées, de la syphilis et du VIH/SIDA dans chaque comté (indices particulièrement discutables car notamment influencés par les conditions d'hygiène, la pauvreté, la culture, le risque de viol, la drogue et les pratiques sexuelles… mais la prostitution ou le commerce du sexe restent des sujets souvent pudiquement traités et culturellement difficiles aux États-Unis). La paresse a été évaluée en comparant les dépenses faites par individu (pour les arts, spectacles et loisirs) avec le taux d'emploi. L'orgueil, en tant que racine de tous les péchés, a été calculé et cartographié en agrégeant les indices précédent. La part du sérieux statistique, de l'arbitraire dénoncé, et de l'humour ou de l'« amusement érudit »[16] de cette approche a été laissée à l'appréciation des utilisateurs de ces statistiques. Ce travail a été présenté devant une assemblée d'environ 6 000 géographes venant traiter de questions lourdes. C'est une « cartographie rigoureuse de données ridicules » a commenté Abigail Goldman dans le journal[16]. Les auteurs, qui ont aussi classé les grands casinos des États-Unis au regard de ces critères, disent y avoir pris tant de plaisir, qu'ils envisagent de poursuivre cette approche[16].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Il y aura par exemple des meurtres résultant de l'orgueil, de l'avarice, de la colère, etc.
  2. Sur les gravités respectives du meurtre et du blasphème, Thomas d'Aquin consacre quelques pages de sa Somme théologique
  3. Voir par exemple Traité pratique, ch. 6-15 (Guillaumont, p. 506-534).
  4. « Catéchisme de l'Église catholique », Vatican (consulté le 20 août 2010)
  5. Lionel Poilâne, a écrit avec 25 célébrités (le cuisinier Alain Ducasse, l'homme politique André Santini, l'écrivain Irène Frain, etc.) Supplique au pape pour enlever la gourmandise de la liste des péchés capitaux. En janvier 2003, une requête a été remise entre les mains de Jean-Paul II pour que le péché de gourmandise soit remplacé par les termes gloutonnerie, intempérance ou goinfrerie. «Avec humilité, nous vous demandons, Très Saint Père, sachant que la suppression d'un des sept péchés capitaux est inconcevable, de modifier sa traduction dans la langue française.» Cette requête n'a pas eu d'effet notable à ce jour.
  6. Le Livre des nombres, Tim Glynne-Jones, City Éditions, 2010 (ISBN 978-2-35288-407-1), p. 54.
  7. Geoffrey Chaucer (trad. Th. Bahans, J. Banchet, et alii), - Les Contes de Canterbury.djvu/548%5D%5D « Les Contes de Cantorbery », Félix Alcan,‎ 1908, p. 548 sq.
  8. Voir Émile Mâle, L'Art religieux de la fin du Moyen Âge en France (1908), L'Art allemand et l'art français du Moyen Âge (1917), L'Art religieux au XIIe siècle en France (1922)
  9. Paul Valéry, Tel Quel
  10. Georges Bernanos, La France contre les robots
  11. Frédéric Beigbeder, 99 francs
  12. 20minutes
  13. Courrier international
  14. « Ils sont appelés capitaux parce qu’ils sont générateurs d’autres péchés, d’autres vices. », Catéchisme de l’Église catholique, paragraphe 1866
  15. travail par trois doctorants et un étudiant en maîtrise du département de géographie de l'université d'État du Kansas
  16. a, b et c « One nation, seven sins Geographers measure propensity for evil in states, counties », article d'Abigail Goldman 2009/03/26

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Charles Nault, La Saveur de Dieu, l'acédie dans le dynamisme de l'agir, Les éditions du Cerf, cogitatio Fidei, chapitre 4 consacré aux auteurs médiévaux ou les sept péchés capitaux
  • Évagre le Pontique, Praxis et Gnosis ou la guérison de l'esprit. Présenté par Jean-Yves Leloup. Paris, Albin Michel, Cerf, 1992 (Spiritualités chrétiennes).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]