Montescourt-Lizerolles

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher

49° 44′ 21″ N 3° 15′ 30″ E / 49.7391666667, 3.25833333333

Montescourt-Lizerolles
Église de Montescourt-Lizerolles
Église de Montescourt-Lizerolles
Armoiries
Détail
Administration
Pays France
Région Picardie
Département Aisne
Arrondissement Saint-Quentin
Canton Saint-Simon
Code commune 02504
Code postal 02440
Maire
Mandat en cours
Roland Renard
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du Canton de Saint-Simon
Site web http://www.mairie-montescourt.fr
Démographie
Population 1 669 hab. (2009)
Densité 265 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 44′ 21″ Nord
       3° 15′ 30″ Est
/ 49.7391666667, 3.25833333333
Altitudes mini. 68 m — maxi. 102 m
Superficie 6,29 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Montescourt-Lizerolles est une commune française, située dans le département de l'Aisne et la région Picardie.

Montescourt est un petit bourg qui a attiré habitants et commerces des alentours, dont poissonier, épicerie, droguerie; et services (cinéma, hôtel-restaurant.

Sommaire

[modifier] Géographie

[modifier] Histoire

Dès 1115, on voit apparaitre le nom Montescuit dans les actes de la donation de l'autel du village aux domaines de Saint-Denis de Reims. En 1137 on écrivait Montescurry, Montiscurt en 1150 et Montescurt en 1165 dans le cartulaire de l'abbaye de Saint-Martin de Laon.

C'est en 1543 qu'est ajouté le Lizerol à Montescourt.

Lizerolles est un hameau situé sur la route de Chauny rattaché au XIXe siècle à Montescourt.

Dans le dictionnaire historique de Maximilien Melleville on trouve "Monis Curtis" ou "Monnis Curtis" de Munith et Cortem.

Munith était un nom d'origine germanique, Cortem le domaine gallo-romain qui a donné naissance, dans nos région aux villages.

Ainsi, notre commune serait le domaine de Montih, seigneur germain qui aurait vécu sur ces terres. Concernant Lizerolles nous en connaissons encore moins, lize devrait venir du mot lisière.

En venant de Saint-Quentin sur la RD1, un monument domine la plaine alentour. Associant "dans un pieux et égale hommage les français et leurs adversaires" cet édifice commémore la bataille de bataille de Saint-Quentin ou de la saint-Laurent.

[modifier] Héraldique

blason

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

De sable à la croix d’argent chargé de cinq coquilles de gueules.

[modifier] Administration

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 en cours Roland Renard PCF puis IDG Conseiller général du Canton de Saint-Simon depuis 1966
  février 1917 Charles Sébline   Sénateur, ancien Préfet
Toutes les données ne sont pas encore connues.

[modifier] Démographie

À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Pour Montescourt-Lizerolles, cela correspond à 2004, 2009, etc[1]. Les autres dates de « recensements » (2008, etc.) sont des estimations.

Évolution démographique de Montescourt-Lizerolles
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 624 1 814 1 668 1 485 1 460 1 476[2] 1 530 1 646[3] 1 669[4]
À partir de 1962 : Population sans doubles comptes; À partir de 2006 : Population municipale.
Sources : INSEE[5]

[modifier] Lieux et monuments

Montescourt Lizerolles a connu un premier grand développement après la première Guerre mondiale. L'église Saint-Lambert construite pour partie grâce aux dommages de guerre dans les années 1920 témoigne de l'ambition du village ; toute en briques, mais avec une charpente métallique, son architecture massive l'impose comme point culminant du village, au milieu de la vaste plaine picarde.
La croisée du transept devait supporter un campanile dont on devine la base, mais ce projet fut abandonné, faute de moyens, et sans doute aussi parce que l'édifice est très vite apparu fragile. Les charpentes métalliques ont très vite travaillé, tout comme les structures métalliques qui supportaient les grandes verrières, affaiblissant l'ensemble de l'église. Elle dut être détruite en 1986 suite à l'apparition de fissures dans l'église, pour ne conserver que ce qui était la nef du bâtiment.

[modifier] Personnalités liées à la commune

  • Louis Sébline, fils unique du précédent. Il se destinait à devenir agriculteur et exploitant d'une sucrerie. À la fin de la guerre, il rentre à Montescourt qui n'est plus qu'un amas de ruines. Il y construit un chalet et invite des amis industriels à établir dans le bourg une usine de roulements à billes. Il aménage une cité équipée d'un stade, d'une salle de cinéma et même d'un hôtel (l'hôtel du Coq vainqueur). Afin que les épouses puissent également travailler, il fait construire deux usines, une bonneterie qui fera de la maille et une blanchisserie-teinturerie. Une maternité est installée mais la crise de 1929 met un terme aux aménagements du bourg.

Il perd successivement son fils Charles (Louis), lieutenant au IIe Dragons porté disparu le 17 mai 1940 en Belgique puis son épouse Louise Brunehant à Montereau-Fault-Yonne décédée le 10 juin 1940 lors d'un bombardement auquel il réchappe. Il meurt d'épuisement en décembre 1941.

  • Étienne Mansart, né le 17 novembre 1916 à Clastres et décédé en 1966. Il est secrétaire de mairie à Montescourt-Lizerolles, après la guerre. Parallèlement, en 1954, il devient conseiller général du canton de Saint-Simon en remplacement de Paul Desmoulin.
  • Michel Farinet, auteur, compositeur et interprète de La Montescourtoise

[modifier] Voir aussi

[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

[modifier] Notes et références

Outils personnels
Espaces de noms
Variantes
Actions
Navigation
Contribuer
Imprimer / exporter
Boîte à outils
Autres langues