Montbrehain

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Montbrehain
La mairie
La mairie
Blason de Montbrehain
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Aisne
Arrondissement Saint-Quentin
Canton Bohain-en-Vermandois
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Vermandois
Maire
Mandat
Gabriel Dirson
2014-2020
Code postal 02110
Code commune 02500
Démographie
Population
municipale
821 hab. (2011)
Densité 83 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 58′ 03″ N 3° 21′ 05″ E / 49.9675, 3.35138888889 ()49° 58′ 03″ Nord 3° 21′ 05″ Est / 49.9675, 3.35138888889 ()  
Altitude Min. 116 m – Max. 156 m
Superficie 9,9 km2
Localisation

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Montbrehain est une commune française, située dans le département de l'Aisne en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Bourg de l'ancien Vermandois, autrefois de l'intendance d'Amiens, des bailliage et élection de Saint-Quentin, diocèse de Noyon, aujourd'hui du canton de Bohain, arrondissement de Saint-Quentin, diocèse de Soissons[1]. Site sans doute détruit en 406 lorsque les Vandales envahirent la Gaule belgique[1] Le 5 octobre 1918 Montbrehain fut le lieu du dernier engagement militaire australien dans la Première Guerre mondiale[2]. Le village fut pris le jour même, sa population ayant été déportée quelques jours plus tôt pour servir d'otages aux troupes allemandes durant leur retraite[3]. La défense du secteur fut ensuite confiée le 6 octobre aux troupes américaines et Montbrehain devint le quartier général de la 30e Division américaine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 12 mai 2014)
Gabriel Dirson   Réélu pour le mandat 2014-2020[4], [5]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 821 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 481 1 511 1 494 1 493 1 795 1 818 1 865 1 905 2 023
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 964 2 074 2 047 1 922 1 922 1 825 1 707 1 567 1 598
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 570 1 604 1 608 1 296 1 364 1 275 1 244 1 084 1 176
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 121 1 064 986 926 898 909 822 809 821
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin
  • Temple protestant, rue du Temple, construit en 1926 en remplacement de l'ancien construit en 1820 et détruit au cours de la Première Guerre mondiale.
  • Monument aux morts

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

Parti : au premier d’azur aux trois poissons d’or posés en pal, au second d’or aux trois fasces de gueules, à la plante arrachée de sinople, les feuilles d’argent brochant sur le tout.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean de Montbrehain, abbé du Mont St Martin, mort en 1436[1]
  • P.-Fr. Lévêque, militaire intrépide du temps de l’Empire[1]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Source : Association Généalogie-Aisne
  2. Australian War Memorial
  3. [1]
  4. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  5. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne,‎ 12 mai 2014 (consulté le 8 août 2014)
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011