Itancourt

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Itancourt
Image illustrative de l'article Itancourt
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Aisne
Arrondissement Saint-Quentin
Canton Moÿ-de-l'Aisne
Intercommunalité Communauté de communes du Val de l'Oise
Maire
Mandat
Julien Dive
2014-2020
Code postal 02240
Code commune 02387
Démographie
Population
municipale
1 102 hab. (2011)
Densité 155 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 48′ 27″ N 3° 20′ 45″ E / 49.8075, 3.3458333333349° 48′ 27″ Nord 3° 20′ 45″ Est / 49.8075, 3.34583333333  
Altitude Min. 73 m – Max. 122 m
Superficie 7,11 km2
Localisation

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Itancourt est une commune française, située dans le département de l'Aisne en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Itancourt se trouve au Sud-Est de Saint-Quentin.

Histoire[modifier | modifier le code]

Durant la Première Guerre mondiale, la Ligne Hindenburg (tranchée allemande) traverse le village. À l'issue de celle-ci, Itancourt sera entièrement rasé. Les habitants devront reconstruire.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, le village sera presque immédiatement occupé par les Allemands dès la « Blitzkrieg » et abandonné par ses habitants au cours de « l'exode ». À l'armistice voulu par le Maréchal Pétain dès le 17 juin 1940, les habitants reviendront et devront cohabiter avec l'occupant. Fin août 1944, la 28e Division d'Infanterie américaine, composant avec la 4e Division d'Infanterie et la 5e Division Blindée, le Ve Corps de la 1st US Army, progresse rapidement en direction du nord de la France. La 28e DI délivre Noyon, Chauny jusque Saint-Quentin et les villages environnants dont Itancourt, début septembre 1944.

En 1972, un concours de labour organisé à Itancourt est inauguré par le Ministre de l'Agriculture du gouvernement « Messmer », Jacques Chirac.

En octobre 2005, Xavier Bertrand (élu local), Ministre de la santé, et Jean-François Lamour, Ministre des Sports, inaugurent le complexe sportif du Parc de la Marquette.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[1]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989[2] 1994[2] Henri Lapicki    
1994[2] 2001[2] Jean-Claude Pinchon    
2001[2] 2014[2] Maurice Coutte[3]    
mars 2014[4] en cours
(au 12 mai 2014)
Julien Dive UMP  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 102 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
800 825 845 885 932 848 864 907 901
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
808 829 790 786 779 797 782 779 689
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
698 657 637 388 443 448 456 416 512
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
540 566 671 751 998 1 048 1 111 1 129 1 102
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • On peut, aujourd'hui encore, visiter aux abords du village les vestiges de la Grande Guerre (blockhaus, boyaux de tranchées, etc.)
  • Stèle du Maréchal Leclerc de Hautecloque qui rend hommage à la 2e Division Blindée et ses exploits pour la libération de la France.

Activités associatives, culturelles, touristiques, festives et sportives[modifier | modifier le code]

Village fleuri : trois fleurs attribuées en 2007 par le Conseil des Villes et Villages Fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris[7].

La commune compte une vingtaine d'associations dont les deux plus anciennes sont :

- Le club de football fondé en 1930, les "Ecureuils d'itancourt" devenus aujourd'hui l'Entente Itancourt-Neuville évoluent en Promotion d'Honneur du District de l'Aisne.

- L'association de l'Espérance qui a été créée en 1932 par l'Abbé Jean-Le-Gal et qui avait pour mission de dispenser les patronages. Cette association fait office de nos jours de comité des fêtes et est propriétaire de la salle des fêtes construites en 1977 et baptisée salle "Jean Le Gal".

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Les maires de Itancourt », FranceGenWeb (consulté le 24 août 2014).
  2. a, b, c, d, e et f « Mairie d'Itancourt », SeLoger.com (consulté le 24 août 2014).
  3. Réélu pour le mandat 2008-2014 : Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  4. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne,‎ 12 mai 2014 (consulté le 26 juillet 2014)
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  7. « Le palmarès des villes et villages fleuris », Le Courrier picard édition de l'Oise,‎ 5 juillet 2008

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]