Ligny-le-Ribault
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| Ligny-le-Ribault | ||
Église Saint-Martin |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Centre | |
| Département | Loiret | |
| Arrondissement | Orléans | |
| Canton | La Ferté-Saint-Aubin | |
| Intercommunalité | Communauté de communes du canton de La Ferté-Saint-Aubin | |
| Maire Mandat |
Gilles Landré de la Saugerie 2008-2014 |
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| Code postal | 45240 | |
| Code commune | 45182 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Lignois | |
| Population municipale |
1 305 hab. (2010) | |
| Densité | 22 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 84 m — Max. 117 m | |
| Superficie | 59,21 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.lignyleribault.fr | |
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Ligny-le-Ribault est une commune française située dans le département du Loiret et la région Centre.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
La commune se trouve au sud du département, dans la Sologne, une des neuf régions naturelles du Loiret[1],[2], qui s'étend au sud de la Loire sur les anciennes provinces de l'Orléanais, du Berry et du Blaisois.
Elle est située à 14 km par la route (16 min en voiture dans des conditions normales de circulation) de son chef-lieu de canton, La Ferté-Saint-Aubin, et à 31 km (38 min) de la de la préfecture du département, Orléans[3].
Communes limitrophes [modifier]
Elle est limitrophe du département de Loir-et-Cher et est traversée par le Cosson et la Canne, un affluent important du Cosson dont il reçoit les eaux en amont et à l'est de Ligny-le-Ribault.
Histoire [modifier]
Une gare des tramways de Sologne se situait dans la commune. La décision de construction de la ligne a été prise le 1er juin 1901. Elle est déclarée d’utilité publique par le décret du 15 mai 1903 et sera ouverte le 15 mai 1905. En 1917 le train partait à 7h15 d’Orléans pour arriver à Ligny à 9h21, soit près de 2 heures. Par la suite, le train ne mettra plus qu’une heure. La ligne sera fermée en 1935. À Orléans, les trains partaient soit du Moulin de la Madeleine soit de Saint-Marceau puis desservaient les gares de Saint-Hilaire, Mareau-aux-Prés, Saint-Fiacre, Cléry-Saint-André, Jouy-le-Potier, Ligny-le-Ribault. À partir de 1906, une extension permettait d'aller à Villeny, La Marolle-en-Sologne, Neung-sur-Beuvron et Romorantin, le terminus.
Toponymie [modifier]
Ligny serait propriété de l'abbaye Saint-Mesmin de Micy en 508, tandis que font état d'un Litiniacense en 836, Liminiacus en 938, Latinacius en 1022, Litiniacus au XIe siècle. Au XIVe siècle apparaît le nom de Lognaco Ribaldi et c'est donc à partir de 1369 ou 1370 que Ligny est reconnu sous ce nom. On relève ensuite, dans un acte notarié de 1486 la dénomination Ligny-le-Ribaud et ce n'est qu'en 1552 que l'orthographe actuelle de Ribault est notée, mais même le nom de Ribault est contesté. Ribaud pour les uns, Ribault pour les autres, l'origine est la même selon l'orthographe retenue.
Héraldique [modifier]
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Les armes de Ligny-le-Ribault se blasonnent ainsi : De sinople à la barre cousue de gueules chargée d'une barre d'argent surchargée de l'inscription LIGNY-LE-RIBAULT en lettres capitales de sable, accompagnée, en chef, d'un ensemble de deux giroles et d'un cerf et, en pointe, d'une bonde d'étang et d'un épi de seigle en barre, le tout d'or rangé en deux barres, au chef cousu aussi de gueules chargé de deux lettres L et R capitales en écriture ronde aussi d'argent accostées de deux petits rameaux de chêne feuillés de quatre pièces du même posés en bande[4]. |
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 1 305 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Patrimoine [modifier]
- L'église Saint-Martin
- L'écomusée de l'association « Les amis du vieux Ligny » dont le but est la sauvegarde du patrimoine du village et de la Sologne ;
- La tuilerie de la Bretèche ;
- La maison des expositions ;
- La maison du cerf : elle a maintenant été transférée à Villeny en Loir-et-Cher, à 7 km de Ligny.
Économie [modifier]
Le village comporte l'une des rares briqueteries en fonction de Sologne, la tuilerie de la Bretèche. Elle conserve un vieux four à brique désaffecté datant de 1890. Le four et les séchoirs de la fin du XIXe siècle sont inscrits monument historique depuis le 14 juin 1999[7].
Personnalités liées à la commune [modifier]
- René Jamet (1889-1971), peintre français, né à Ligny-le-Ribault et mort à Cannes, a peint des tableaux représentant le village et ses alentours.
- Pierre Ségelle (1899-1960), ministre, y a exercé la profession de médecin[8].
Divers [modifier]
Une des scènes de la série les Brigades du Tigre a été tournée près du cimetière du village. On peut y voir des impacts de balles sur le mur.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Les régions naturelles du Loiret, sur le site de la DDT du Loiret
- Carte des régions naturelles du Loiret (format pdf - 993.2 ko), sur le site de la DDT du Loiret
- Les distances et temps de parcours sont issus de l'évaluateur d'itinéraires de maps.google.fr, consulté le 29 octobre 2012
- Gaso. Consultation : janvier 2010.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- La briqueterie de la Bretêche, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Pierre Ségelle, de la médecine à la politique, Reflets du Loiret, septembre-Octobre 2010, p. 25
