Galéria

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Galéria
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Vue de Galéria
Vue de Galéria
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Corse
Département Haute-Corse
Arrondissement Calvi
Canton Calenzana
Intercommunalité Communauté de communes de Calvi Balagne
Maire
Mandat
Jean-Marie Seïté
2014-2020
Code postal 20245
Code commune 2B121
Démographie
Gentilé Galeriacci (co)
Population
municipale
332 hab. (2011)
Densité 2,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 24′ 36″ N 8° 38′ 57″ E / 42.41, 8.64916666667 ()42° 24′ 36″ Nord 8° 38′ 57″ Est / 42.41, 8.64916666667 ()  
Altitude 29 m (min. : 0 m) (max. : 1 717 m)
Superficie 135,16 km2
Localisation

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Galéria (en corse Galeria, prononcé [ga.ˈleː.ɾja]) est une commune française située dans le département de la Haute-Corse et la région Corse. Elle appartient à la microrégion du Filosorma.

Géographie[modifier | modifier le code]

Golfe de Galéria

Localisation[modifier | modifier le code]

Galéria est une commune du littoral occidental de la Corse, au sud de Calvi, au fond du golfe de Galéria auquel il a donné son nom et où se situe l'embouchure du Fango. C'est une station touristique au sud de la Balagne, proche de la Réserve naturelle de Scandola et limitrophe au département de la Corse-du-Sud.

Galéria occupe l'extrémité Nord-ouest du Parc naturel régional de Corse, dans un de ses territoires de vie nommé « Filasorma-Marsolinu ». Au XVIe siècle, son territoire se trouvait dans l'ancienne piève de Chiomi inhabitée à l'époque.

Galéria présente la particularité d'être avec Manso la seule commune de Haute-Corse située dans le Pumonti (l'« Au-delà des monts »), c'est-à-dire sur le versant occidental de la chaîne montagneuse centrale, comme le sont toutes les communes de Corse-du-Sud. Elle est en effet enclavée au nord et au sud par les contreforts ouest de la chaîne centrale, à l'endroit même où celle-ci est la plus élevée (c'est-à-dire au niveau du Monte Cinto). Inversement, la commune de Sari-Solenzara dépend administrativement de la Corse-du-Sud mais appartient au Cismonte (l'« En-deçà des monts »).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Mer Méditerranée Calenzana Calenzana Rose des vents
Mer Mer Méditerranée N Manso
O    Galéria    E
S
Osani Osani, Partinello Serriera

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Plage de la tour

Le vaste territoire communal s'étend à la fois sur la basse vallée du Fango et sur celle du Marsolinu son affluent. Il se situe dans la « Corse granitique » à l'ouest du sillon dépressionnaire central de l'île. Le sol est granitique sur la majeure partie du territoire ; granit rouge et porphyre rouge rendent le paysage (collines, côte et plages) très coloré, comme pour les « piscines naturelles » le long du fleuve Fango.

Façade maritime[modifier | modifier le code]

Plage de la Marine

À l'ouest, la commune possède une façade maritime limitée, au nord par l'embouchure du ruisseau de Cardiccia à L'Argentella, et au sud par la Punta Nera. C'est une côte inhospitalière dotée d'un petit port abri à Galéria, et de deux grandes plages de sable rose : la plage de la Marine et la plage de la Tour. Entre les deux, un promontoire rocheux sur lequel s'élève une tour génoise ruinée, en partie restaurée.

La côte comporte quelques îlots tels Ciuttonu (le 1er îlot à l'Est a une superficie de 557 m²), et les îlots de Mursetta dont l'îlot Nord est le plus grand avec une superficie de 8 295 m² et une hauteur de 26 m.

Limites terrestres[modifier | modifier le code]

Ses limites terrestres au nord sont le ruisseau de Cardiccia jusqu'à Capu di L'Argentella (813 m) au pied duquel le ruisseau prend sa source. Elles se poursuivent vers les petits hameaux de Cerchisani et de Porta Vecchia aux abords de la D81 pour repartir ensuite sur une ligne de crêtes passant par Bocca a u Ghineparu, Capu Caviglia (Calenzana - 893 m), Bocca d'Avulanu, Capu Cardellu (1 087 m), Capu-di-Vegnu (Calenzana - 1 388 m), Punta di Bonassa jusqu'à Capu Formiculaghiu (1 713 m) l'extrémité orientale de la commune. Elles suivent ensuite la crête de Muntunaghiu, passent par Punta a Scala (Manso - 1 409 m), Punta a u Corbu (Manso - 1 123 m), Bocca di Luca, la crête de Chiumi Punta-di-Chiumi (727 m) pour redescendre jusqu'à Ponte-Vecchiu, un pont génois praticable sur le Fango. De ce pont, les limites sont matérialisées par le cours du Fango en amont, jusqu'à sa confluence avec le ruisseau de Perticatu, le cours du dit-ruisseau jusqu'à Bocca di Melza. Elles repartent ensuite vers Capu Manganellu (1 023 m), la crête jusqu'à Punta Salisei (927 m), Punta di Capu Tondu (825 m), le col de Palmarella à 408 m d'altitude sur la D81, Punta di a Listerniccia, Capu Licchia (Osani) jusqu'à la mer à Punta Nera.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Fango
Article détaillé : Lac de l'Argentella.

Le Fango descendant de Manso, traverse la commune pour se jeter à la mer dans le golfe de Galéria. Il crée une zone humide à Pianu di l'Olmu peu avant son embouchure, nommée Riciniccia, en bordure littorale du site naturel de la Vallée du Fango. Son cours est alimenté par les eaux du ruisseau de Marsulinu lui-même grossi par celles du ruisseau de Prezzuna.

Au nord de la commune, coule le ruisseau de Chierchiu[1] affluent du ruisseau de Cardiccia qui se jette à la mer dans la baie de Crovani. Le ruisseau de Cardiccia[2] délimite en partie les communes de Calenzana et de Galéria. À près d'un kilomètre en amont de l'embouchure, sur le Chierchiu, se dresse le barrage de l'Argentella, construit au milieu du XIXe siècle pour les besoins de l'exploitation des mines de l'Argentella, abandonnées près d'un siècle après.

Climat et végétation[modifier | modifier le code]

Galéria jouit d'un climat méditerranéen aux hivers doux et humides et aux étés chauds et secs. Occupant le fond du golfe éponyme, il est ouvert aux vents d'ouest dominants, soufflant parfois impétueusement et sculptant la rase végétation du bord de mer.

La commune est très boisée. La moitié sud de son territoire est couverte par la forêt communale du Filosorma et les forêts territoriales du Fango et de Tetti, composées majoritairement de pins maritimes et larici dans les parties hautes. La partie septentrionale est couverte par un maquis méditerranéen dense dans l'ensemble, avec des chênes verts (Cf. Chênaie verte du bassin du Fango), hauts arbousiers et bruyères qui émergent d'un maquis bas sur le littoral (Cf. Maquis du bassin du Fango).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Pont des 5 arcades sur le Fango en été
Pont des 5 arcades sur le Fango au lendemain de crue

Qu'on arrive du nord (Calvi) ou du sud (Ajaccio), pour accéder au village de Galéria il faut emprunter la D81 jusqu'au carrefour dit Pont des Cinq Arcades et ensuite, prendre la D351 qui se termine en cul-de-sac au port même de Galéria.

On accède également à Galéria depuis Calvi via Luzzipeo en empruntant la D81b, la route du littoral, relativement étroite et plus longue, mais offrant une vue splendide.

Le village est distant, par route, de :

Transports[modifier | modifier le code]

Il existe un service de navette Falasorma - Calvi mis en place par les mairies de la vallée, chaque mercredi sur réservation, au départ de Montestremu (Manso) via Galéria.

Galéria se trouve à 32 km de la gare de Calvi et de son port de commerce. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Calvi-Sainte-Catherine, distant de 25 km.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

L'essentiel des habitations est concentré sur le village de Galéria et autour de son port. Le bâti est relativement récent, datant du XIXe siècle. Durant des siècles, les pievi de cette partie littorale de l'île (Sia, Armito et Chiomi), avaient été désertées à cause des incessantes invasions des pirates barbaresques qui détruisaient tout, pillaient et enlevaient les gens pour en faire des esclaves.

Galéria village[modifier | modifier le code]

Mairie et Poste
La marina

Le village a été construit au pied du Capu Tondu (825 m). Il regroupe l'essentiel des habitants de la commune. S'y trouvent la mairie, l'église paroissiale Sainte-Marie restaurée, un port de pêche et de plaisance pour de petites unités -dans la rade existe un mouillage organisé pour des navires de plus gros tonnages, et la plupart des commerces de proximité et d'hôtellerie-restauration.

Quelques petits hameaux occupent des terres exploitables de ce vaste territoire de nos jours classé.

L'Argentella[modifier | modifier le code]

À l'extrémité nord du littoral communal, au sud de la baie de Crovani, se situe le petit hameau de l'Argentella, principal lieu habité de la localité éparse de Luzzipeo. Durant le dernier quart du XIXe siècle existait Port Julia utilisé par les exploitants des mines d’argent du massif de l’Argentella. S'y trouve le grand camping de Morsetta.

Le Fango[modifier | modifier le code]

Fango est un hameau situé à la jonction des routes D81 et D351 menant à Manso. Les habitations sont disposées le long et de part et d'autre de la D351. On y trouvent notamment un hôtel-restaurant et des chambres d'hôtes. Une station service y était située mais a fermé début 2013.

Calca[modifier | modifier le code]

Calca se situe à environ 1,5 km au sud-ouest de Galéria, à une soixantaine de mètres d'altitude. C'est un petit hameau composé de quelques maisons, accessible par une petite route au départ du centre du village. À mi-chemin, se trouve un gîte d'étape pour les randonneurs du Tra Mare e Monti.

La vallée du Marsulinu s'étend au sud de Calvi, « à cheval » sur les communes de Calenzana et de Galéria. C'était l'ancienne pieve d'Armito qui a été très longtemps quasi inhabitée en raison des fréquentes invasions barbaresques durant des siècles. Elle comporte plusieurs petits hameaux :

Nuvelezza / Leva[modifier | modifier le code]

Nuvalezza est un petit hameau se trouvant à 800 mètres au NE du pont des 5 arcades, à une soixantaine de mètres en altitude. On y accède à partir de la route D81, au bout d'un kilomètre de parcours sur un chemin communal étroit et sinueux.

Poursuivant ce chemin, on arrive à Leva (361 m d'altitude), minuscule hameau dominé par l'ancienne tour génoise ruinée de Maraghiu (361 m).

Prezzuna[modifier | modifier le code]

Casa di i Pueti à Prezzuna

Prezzuna est situé dans la vallée du ruisseau de Prezzuna. C'est un ancien village où se trouve l'église Sainte-Lucie et son cimetière. Il a été fréquenté au siècle dernier par les illustres poètes niolins Peppu Flori et Pampasgiolu di l'Acquale. Ce dernier repose au cimetière de Prezzuna.

S'y trouvent de nos jours la Casa di i Pueti (Maison des Poètes) abritée dans les locaux de l'ancienne école primaire, ainsi qu'une annexe de la mairie de Galéria.

Chiusone[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Chiusone.

Chiusone est un hameau abandonné accessible seulement par un sentier, situé dans le vallon de Lucca, celui du ruisseau de Prezzuna, à l'est de Prezzuna.

Cherchisani[modifier | modifier le code]

Cherchisani est situé dans la vallée du Marsulinu, au nord de la commune, proche d'environ 1 kilomètre de la D81.

Porta Vecchia[modifier | modifier le code]

Porta Vecchia se situe également dans la vallée du Marsulinu, au nord de la commune et à l'ouest de Cherchisani, traversé par la D81. Le hameau se trouve à la jonction d'une « bretelle » desservant l'ancien village de Prezzuna et qui retrouve la D81 près du pont de Tregnu.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le site était fréquenté dès la préhistoire. Un gisement préhistorique existe à l’Ambiu, à un kilomètre au sud du village de Galéria, sur une colline de 226 m de haut[3].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Vers 844, Boniface II marquis de Toscane et tutor Corsicæ, abandonne l'île aux Sarrasins qui pillaient ses côtes depuis 714. L'ensemble des structures civiles et religieuses de l'île subit des modifications en raison du dépeuplement causé surtout par l'occupation sarrasine au IXe siècle et les incessantes incursions barbaresques.

Au XIe siècle, pour assurer une meilleure tranquillité du commerce, Pise et Gênes combattent les bases sarrasines qui restent en Corse en 1015 une fois la reconquête de la Corse achevée. Le siècle voit naître, avec la reconquête de l'île sur les Maures, la féodalité corse avec, notamment, Rollandino, seigneur cinarchese descendant selon la chronique, de Cinarco, ancêtre éponyme de ce clan seigneurial et fils du légendaire prince romain Ugo Colonna.

  • 1092 - Le pape Urbain II nomme l'archevêque Daibertus évêque de Pise métropolitain-suzerain des 6 diocèses corses. En 1133 Gênes obtient du pape Innocent II ceux de Nebbio, Mariana, Accia, Pise conservant Sagone, Ajaccio et Aleria. Le territoire représenté par les pievi de Chiomi et d'Armito relevait de l'autorité du diocèse de Sagone. Il était quasi inhabité.

Au milieu du XIIIe siècle, soutenu par les Pisans, Giudice de Cinarca, hostile à l'emprise génoise sur l'île, devient maître de l'île. Il se fait élire comte de Corse en 1264, à l'assemblée de Mariana, et s'attire l'hostilité d'une partie de l'aristocratie jalouse de ses prérogatives. En 1284, privé du soutien pisan il continue de s'opposer à Gênes alors que la plupart des féodaux insulaires prêtent serment de fidélité auprès du vicaire général génois, Luchetto Doria, en 1289. Trahi par les siens et livré à ses ennemis, à la fin du XIIIe siècle, il mourra au début du XIVe siècle.

  • 1366 - La podestérie de Balagna (cette expression apparaissait déjà en août 1324 dans l'inféodation faite par l'Aragon à Enrico et Opicinello de Cinarca[4]) comprenait les mêmes pievi que cent ans plus tard en 1454 : Chiomi, Armito, Olmia, Pino, Santo Andrea, Tuani, Jussani et Ostricone[5].

Dès 1372 Arrigo della Rocca, avec le soutien de l'Aragon, rival de Gênes, restaure le pouvoir seigneurial.

Au XVe siècle, Les nobles De Leca tentent à partir de 1412, de restaurer leur pouvoir et d'étendre leur autorité à l'ensemble de l'île ; mais ils se trouvent confrontés au parti aragonais représenté par Vincentello d'Istria, comte de Corse depuis 1407, vice-roi d'Aragon

Rinucciu di Leca, fils du seigneur cinarchese Nicolo de Leca, vaincu en 1414 par Vincentello d'Istria, fait acte d'allégeance au vainqueur ; il est remis dans ses droits de feudataire. Les Génois l'investissent d'un territoire s'étendant des plaines du golfe d'Ajaccio aux confins de la Balagne.

Giovan Paolo di Leca, petit-fils de Rinucciu, fait allégeance à l'Office de Saint Georges qui l'investit en retour du vaste fief de ses ancêtres, s'étendant des plaines d'Ajaccio aux confins de la Balagne. En 1489, la Banque s'empare des biens seigneuriaux et de ceux des rebelles, parents ou principaux alliés des Leca et met fin à la domination de la famille Di Leca.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

L'histoire de la commune est fortement liée à la vallée du Niolu (transhumances). Les Génois ont marqué leur présence en laissant la tour ruinée de Galéria et un pont au lieu-dit Ponte-Vecchiu. Ce pont « à cheval » sur les communes de Manso et de Galéria, permettaient lors de l'impiaghjera, la descente dans la plaine, à de nombreux bergers niolins de se rendre dans des zones de pacages sans avoir à payer des droits.

Article détaillé : Sentier de la transhumance.

Galéria se situait dans la pieve de Chiomi, une pieve inhabitée vers 1520 sauf le village de Luzzipeo[6].

Pavillon de chasse du Prince Pierre à Luzzipeo (Calenzana)

Le site était fréquemment razzié par les Barbaresques. Pour assurer la sécurité les Génois avaient fait construire au XVIe siècle, aux frais des communautés et pievi, 4 tours, de nos jours ruinées, pour surveiller l'approche des barbaresques :

- Torre Truccia, tour littorale au NO de Torre Mozza, défendant la plaine et les vallons des ruisseaux de Fiuminale et de Marconcellu ;
- Torre Mozza à Luzzipeo, au nord de l'étang de Crovani. Sur son emplacement le prince Pierre-Napoléon Bonaparte fit construire en 1852 un remarquable pavillon de chasse[7]. Celui-ci fut incendié et détruit pendant la chute de l'Empire. Il n'en reste que des ruines.
- Tour de Galéria, tour littorale ronde, flanquée d'un magasin, dominant l'embouchure du Fango. Construits en 1551 à 1573, la tour et le magasin attenant étaient des édifices militaires. Elle était destinée à défendre la vallée du Fango (le village de Galéria n'existe que depuis le XIXe siècle).
- Tour Maraghiu, plus à l'intérieur au NE de la tour de Galéria, défendant la vallée du Marsulinu (le village de Manso n'existe que depuis le XIXe siècle).
  • 1537 - Armito et Chiomi disparaissent des registres des tailles de Balagna.
  • 1569 - Gênes dote l'île de "Statuts civils et criminels" qui resteront en vigueur presque jusqu'en 1789. le territoire qui faisait partie de la province de Balagna, était soumis au tribunal ecclésiastique de Sagone, l'un des cinq de l'île au début du XVIIIe siècle, et en matière civile, relevait de la juridiction de Calvi.
Article détaillé : Calvi (cité).
  • 1584, afin d'échapper aux attaques des barbares, les habitants de la côte abandonnent leurs riches et opulents villages au sol fertile pour se retirer dans des montagnes arides et stériles. C'est la cause de la famine qui régna dans l'île ces années là.

« Voici, en commençant par le Delà des Monts, les noms des villages qui furent abandonnés : Campo dell'Oro, Casabuona, Cauro, Piaggia del Frasso, Piaggiuola, Taravo, le Canne, Baraggi, Tavaria, Conca, Bisoggeni, Pallaggio, Sorgeni, l'Olmeto, Ficari, Capo di Bonifazio, Freto, Piccovaglia, Sito di Portovecchio, Foni, l'Isola de' Corsi, San Cipriano, Ventiseri, le Fiume del Solagio, le Trave, Cavo dell'Oro, Favone, Favoncino, Agriata, une partie d'Ostricone, Sia, Marzolino, Luzzipeo et Galeria »[8].

La pieve de Chiomi prendra plus tard le nom de pieve de Filosorma. Celle-ci fusionnera au XVIIIe siècle après la cession de la Corse à la France, avec la pieve d'Olmia dont Calinzana constituait la principale agglomération[9].

  • 1790 - Le 7 juillet, la Corse n’a plus qu’un seul évêque dont le siège est fixé à Bastia par l'Assemblée nationale.

Dans sa Storia veridica della Corsica manuscrit rédigé au XVIIIe siècle, le curé Francesco Maria Accinelli ne cite Galéria que pour son port et les forêts avoisinantes qui fournissaient de grandes quantités de bois dont les Calvais en faisaient un grand commerce[10]. Le lieu était pour ainsi dire inhabité, n'étant pas mentionné dans son œuvre comme relevant d'une juridiction quelconque. La pieve de Chiomi n'existait plus, mais les terres et forêts appartenaient à Calenzana, à Moncale et aux communautés du Niolu.

  • 1768 - L'île passe sous administration militaire française. Le territoire prend le nom de pieve de Filosorma. Avec la Révolution française, la pieve fusionne avec celle d'Olmia pour former la pieve de Monte Grosso.
  • 1790 - Le 26 février, un décret de l’Assemblée nationale fixe le nom, l’étendue, les limites et les districts des 83 départements. La Corse est partagée en neuf districts (avant on disait juridictions) : Bastia, Oletta, A Porta, Cervioni, Corti, l’Isula Rossa, Aiacciu, Tallà et Vicu. Le district est partagé en cantons (avant on disait pievi), le canton en communes. Monte Grosso devient ainsi le canton de Calenzana qui est dans le ressort du tribunal de L'Île-Rousse.
  • 1864 - La commune de Galéria est créée avec un transfert de territoires communaux de Calenzana. Elle se trouve dans le canton de Calenzana, l'arrondissement de Calvi et le département de la Corse.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • 1926 - Galéria bascule de l'arrondissement de Calvi dans celui de Bastia.
  • 1943 - Galéria retourne dans l'arrondissement de Calvi.
  • 1954 - Galéria compte 458 habitants[6]. Elle fait partie du canton de Calenzana qui comprend les communes de Calenzana, Galéria, Manso, Moncale, Cassano, Lunghignano, Montemaggiore et Zilia.

Dans les années 1970, on doit à un pêcheur de Galéria, Nino le Sarde, d'avoir exterminé à coups de fusils les derniers phoques moines qui avaient trouvé refuge dans les grottes de Scandola (à cette époque la réserve n'existait pas).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Coucher de soleil sur le golfe de Galéria
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2012 2014 Jean-Marie Séïté . .
2014 2020 Jean-Marie Séïté . .
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 332 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1866. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
910 748 772 1 025 1 089 1 020 1 127 788 689
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
698 800 807 832 670 543 458 373 350
1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2011 -
311 306 305 302 325 332 328 332 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Le GR Tra Mare e Monti (Entre Mer et Montagnes) qui permet de relier Calenzana à Cargèse, traverse le territoire de la commune.

Cultes[modifier | modifier le code]

Il n'existe qu'un seul lieu de culte, catholique, à Galéria. La paroisse relève du diocèse d'Ajaccio.

La sainte patronne Santa Maria Assunta, est fêtée le 15 août.

Économie[modifier | modifier le code]

Fromage de chèvre produit dans le Marsolinu

Galéria est devenu un site touristique prisé des vacanciers. Un bureau d'information est ouvert en saison au carrefour du Pont des Cinq Arcades. La Réserve naturelle de Scandola et la Réserve de Biosphère de la Vallée du Fangu sont des attraits majeurs à notre époque. La mer a permis la création d'activités recherchés par certains : nautisme, plongée sous-marine, promenade en mer vers Scandola et Girolata et qui permettent de prolonger la saison touristique. La marina s'est développée, offrant même un accueil pas toujours suffisant aux plaisanciers. La baignade est prisée dans les « piscines naturelles » de porphyre rouge tout le long du Fango. L'exploitation des mines argentifères de L'Argentella est depuis longtemps abandonnée. Il n'en reste que des édifices ruinés.

La pêche côtière se pratique en saison estivale pour répondre à la demande d'établissements ouverts la plupart que saisonnièrement.

La pêche à la langouste est la plus pratiquée. Elle est autorisée du 1er mars au 30 septembre, à la nasse le mois de mars, puis au filet, excepté dans la zone de réserve de l'anse d'Elpa Nera.

Mais l'économie de la commune reste encore le pastoralisme (caprins, ovins et bovins) car son histoire reste fortement liée à la vallée du Niolu (transhumances). Sont appréciés les fromages de chèvres et de brebis de type Calinzanincu fabriqués, particulièrement ceux de chèvre produits dans le Marsulinu par Ghjiseppu e Dumenica Acquaviva de è Mustelle plusieurs fois primé (2006, 2007).
Les fromages de chèvres, de brebis, y compris le brocciu, de toute la vallée du Fango sont produits par six bergers :

  • en chèvre : Joseph et Dominique Acquaviva, Sabiani de Galeria et Guillaume Acquaviva de Manso,
  • en brebis : Jean-François Acquaviva, Geronimi et Massoni de Galeria.

La vigne, autrefois cultivée au lieu-dit Guaïtella dans la basse vallée du Marsulinu, a totalement disparu du paysage. Elle a été remplacée par endroit par des plantations nouvelles d'immortelles d'Italie.

Les services du P.N.R.C. sont implantés à Galéria. Depuis ce port où est basée leur unité, les agents assurent la surveillance par mer de la Réserve naturelle de Scandola.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Longtemps inhabité à cause des incessants raids barbaresques, le site ne recèle pas d'édifices religieux anciens.

  • Monument aux morts.
  • Plage de la Tour de Calcinaghja : cette grande plage de galets qui sépare le site naturel protégé Riciniccia de la mer, est connue pour être fréquentée par de nombreux naturistes.

Ponte Vecchiu[modifier | modifier le code]

C'est un pont génois situé au lieu-dit Ponte Vecchiu, un pont carrossable pour franchir le Fango. De là, une piste permettait d'accéder aux pentes de Punta di Chiumi où se trouvent le hameau de Chiumi et les ruines d'une ancienne chapelle Saint-Pierre (Manso). Cette piste est toujours empruntée pour accéder au pylone (516 m) installé sur la Punta Gineparettu.

Tour de Galéria[modifier | modifier le code]

La tour de Galéria ou de Calcinaggia (ou Calcinaghja) a été construite de 1551 à 1573 ; la tour littorale et le magasin attenant étaient des édifices militaires. Ils étaient encore en service au début du XVIIIe siècle. En 1792 une explosion de munitions avait détruit l'ensemble. La tour a été partiellement restaurée et le magasin restauré en 1977 pour servir de gîte d'étape. Propriété de la commune, l'ensemble est protégé depuis le 22-04-1994 et inscrit aux MH[13].

Tour de Maraghiu[modifier | modifier le code]

Cette tour génoise a été construite à l'intérieur des terres, au-dessus de la vallée du Marsulinu. Il n'en reste que quelques vestiges. La tour est accessible par un sentier à partir du hameau de Leva.

Église Sainte-Marie[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Sainte-Marie est située au cœur du village. Elle a été construite au XIXe siècle comme la plupart des édifices religieux de cette partie du littoral de l'île restée très longtemps déserte. L'édifice de plan allongé, orienté SO-NE abside au Sud-ouest, il est dotée d'un clocher à 4 niveaux coiffé d'un clocheton. La façade principale est d'une relative simplicité ; les pilastres et leurs châpiteaux qui l'animent, les corniches qui les supportent, sont des décors en maçonnerie. Le fronton est triangulaire, dénué de charme. Le portail est surmonté d'une petite niche dotée d'une statuette de la Vierge. L'église a été restaurée en fin 2009.

Église Sainte-Lucie[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Lucie (Santa Lucia) se trouve à l'ancien village de Prezzuna. Elle est attenante à une annexe de la mairie de Galéria, et à la Maison des Poètes (Casa di i Pueti à Peppu Flori à Pampasgiolu), deux grands poètes corses originaires de Lozzi. Elle domine le cimetière où repose le poète ((Pampasgiolu di l'Acquale. Elle a été restaurée récemment.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Casa Marina[modifier | modifier le code]

Installée dans le centre du village de Galéria, à quelque 200 m du port, la Casa Marina est une structure d'accueil et d'hébergement offrant des séjours nature à caractère pédagogique : découverte, apprentissage et approfondissement des connaissances du milieu littoral et marin autour de la Réserve de Scandola, du site naturel protégé de la Vallée du Fango Riciniccia à l'embouchure du Fango, de l'yeuseraie de Piriu et de la Vallée du Fango déclarée réserve mondiale de biosphère par l'UNESCO. Gérée par le Parc naturel régional de Corse, cette structure d'une capacité d'accueil de 36 places est agréée par le ministère de l'Éducation Nationale et déclarée auprès de celui de la Jeunesse et des Sports.

Casa di i Pueti[modifier | modifier le code]

L'ancienne école primaire de Prezzuna abrite désormais A Casa di i Pueti (Maison des Poètes) dédiée à Peppu Flori et Pampasgiolu di l'Acquale, deux illustres poètes corses du XXe siècle, originaires du Niolu. À l'arrière du bâtiment qui est accolé à l'église Sainte Lucie, se situe une annexe de la mairie de Galéria.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Réserve naturelle de Scandola[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Réserve naturelle de Scandola.

Elle est située à la fois sur Osani et sur Galéria, au sud de la commune. Elle a été déclarée patrimoine mondiale de l'humanité par l'UNESCO. En période estivale et par beau temps, du port de Galéria partent des bateaux d'excursion pour Scandola.

Réserve de Biosphère de la Vallée du Fangu[modifier | modifier le code]

2 communes, Galéria et Manso, sont situées dans la zone centrale de la Réserve de Biosphère[14]. Néanmoins la Réserve de Biosphère fait partie de la liste des espaces protégés et gérés dans les neuf communes suivantes : Albertacce, Asco, Calenzana, Évisa, Galéria, Manso, Osani, Partinello et Serriera (Cf. les fiches de ces communes sur le site de l'INPN).

Réserve biologique domaniale intégrale[modifier | modifier le code]

La commune possède une réserve biologique de 77,9 ha nommée Malazanca (FR2400097), déclarée le 7 août 1988[15].

Rivière et Vallée du FANGO[modifier | modifier le code]

Galéria partage avec Manso et Calenzana le site Natura 2000 appelé « Rivière et Vallée du FANGO ». Le site a une surface de 18 963 hectares sur les 26 825 hectares de la vallée[16]. Le site d’intérêt communautaire englobe une magnifique rivière méditerranéenne dans l’intégralité de son bassin versant, le Fango, dont les eaux, de bonne qualité, abritent une faune diversifiée (les cinq zones écologiques caractéristiques des cours d'eau sont représentées).

Riciniccia[modifier | modifier le code]

Delta du Fango
Article détaillé : Riciniccia.

Il est un site naturel protégé à l'embouchure du Fango d'une superficie de 116 ha, propriété du Conservatoire du littoral[17].

Scandula du Conservatoire du littoral[modifier | modifier le code]

Galéria partage avec Osani des terrains acquis (502 ha) par le Conservatoire du littoral dans la presqu'île de Scandola[18].

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

La commune est concernée par 6 zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique de 2e génération :

Chênaie verte du bassin du Fango 
Les communes de Galéria et de Manso se partagent la zone d'une superficie de 4 538 ha. Les formations boisées s'étendent principalement sur la rive gauche du fleuve entre 100 et 1 500 mètres, en situation d'ubac. La limite occidentale est matérialisée par le col de Palmarella et à l'est par le col de Capronale. La zone concernée comprend également deux autres secteurs séparés : la haute vallée de Prezzuna (Luca) d'une part et les bords de la Cavicchia d’autre part. La végétation arborée est dominée largement par le chêne vert qui est présent sous différents stades[19].
Côte rocheuse et falaises maritimes de punta Ciuttone et punta Ferraghjola 
Le site de la Punta Ciuttone est localisé sur la côte rocheuse occidentale au nord de Galéria. Il s'étend sur environ huit kilomètres entre la plage de Galeria et la Baie de Crovani. La zone est limitée à l’est par la route D81b, sauf au niveau du vallon de Dispensa qu’elle englobe[20].
Crêtes et hauts versants asylvatiques du monte Cinto 
Cette vaste ZNIEFF qui concerne 16 communes, comprend l'ensemble du haut massif du Cinto[21].
Delta du Fango 
La zone est située sur la côte, entre la baie de Calvi au nord et le golfe de Porto au sud. Il s'agit d'un estuaire classique, exutoire du Fango qui prend sa source dans l'étage montagnard et conserve un écoulement permanent dans sa partie la plus aval. La présence d'un large cordon littoral formé de sable et de galets, permet le maintien d'un système potamique (plan d'eau à écoulement lent) que l'on retrouve au débouché de certains fleuves corses comme l'Ostriconi[22].
Maquis du bassin du Fango 
Ce sont 9 678 ha de maquis couvrant 3 communes, représentant le bassin du Fango, entre 10 et 1 000 mètres d'altitude[23].
Punta Validori-Punta di Stollu 
La zone est située à l’ouest du village de Galéria. Elle a une superficie de 312 ha[24].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Michel Claude Weis

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Chierchiu (Y7811420) » (consulté le 29 janvier 2013)
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Cardiccia (Y7810600) » (consulté le 29 janvier 2013)
  3. Site porté sur les cartes IGN
  4. M.G. Meloni, "La Corona d'Aragona e la Corsica…", op.cit. p. 606, d'après ACA, Cancelleria, Papeles Para Incoporuar, caja 27, doc.97)
  5. U. Assereto, "Genova e la Corsica (1358-1378)", op.cit, puis G. Petti Balbi, ibid., p. 45-46
  6. a et b Corse : Éléments pour un dictionnaire des noms propres
  7. Des photos du Fonds Bonaparte : Excursion en Corse de Roland Bonaparte (1887) sont conservées au Musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée à Paris
  8. Anton Pietro Filippini in Chronique, traduction de Lucien Auguste Letteron in Histoire de la Corse Tome III, p. 343
  9. ADECEC - CORSE : Eléments pour un dictionnaire des noms propres
  10. Francesco Maria Accinelli in L’histoire de la Corse vue par un Génois du XVIIIe siècle - Transcription d’un manuscrit de Gênes - ADECEC Cervioni et l’Association FRANCISCORSA Bastia 1974
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  13. « Notice no PA00132605 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. Fiche Vallée du Fango (FR6300002) Réserve de Biosphère, zone centrale
  15. Fiche INPN Malazanca (FR2400097)
  16. Fiche FR9400577 - Rivière et Vallée du FANGO sur le réseau Natura 2000
  17. Fiche INPN EMBOUCHURE DU FANGU (FR1100052)
  18. Fiche INPN SCANDULA (FR1100057)
  19. ZNIEFF 940004204 - Chênaie verte du bassin du Fango sur le site de l’INPN.
  20. ZNIEFF 940013124 - Cote rocheuse et falaises maritimes de punta Ciuttone et punta Ferraghjola sur le site de l’INPN.
  21. ZNIEFF 940004233 - Crêtes et hauts versants asylvatiques du monte Cinto sur le site de l’INPN.
  22. ZNIEFF 940004138 - Delta du Fango sur le site de l’INPN.
  23. ZNIEFF 940004236 - Maquis du bassin du Fango sur le site de l’INPN.
  24. ZNIEFF 940013123 - Punta Validori-Punta di Stollu sur le site de l’INPN.