Claret (Hérault)

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Claret
Sculpture réalisée par un artisan local en pierre de carrière locale à l'entrée du village, en avant du pont sur le Brestalou. On aperçoit au fond la crête de Taillade.
Sculpture réalisée par un artisan local en pierre de carrière locale à l'entrée du village, en avant du pont sur le Brestalou. On aperçoit au fond la crête de Taillade.
Blason de Claret
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Arrondissement Montpellier
Canton Claret
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Grand Pic Saint Loup
Maire
Mandat
André Cot
2014-2020
Code postal 34270
Code commune 34078
Démographie
Gentilé Clarétains
Population
municipale
1 409 hab. (2011)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 51′ 46″ N 3° 54′ 20″ E / 43.8627777778, 3.9055555555643° 51′ 46″ Nord 3° 54′ 20″ Est / 43.8627777778, 3.90555555556  
Altitude Min. 135 m – Max. 410 m
Superficie 28,27 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.claret.fr/

Claret est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

À vol d'oiseau, le village de Claret se situe à environ 28 km au nord du centre de Montpellier et à 9 km au sud-ouest de Quissac) dont la commune de Claret est limitrophe.

Le territoire communal s'étend sur les pentes de la crête de Taillade (420 mètres) au nord et de la montagne du Causse à l'ouest. Les ruisseaux intermittents qui s'y écoulent, tels le Gorniès, se dirigent vers le Gard et le Brestalou, un affluent du Vidourle. L'ensemble des crêtes qui dominent la plaine de Claret forme un croissant ouvert vers l'est.

Claret est proche de la route départementale 17 (D45 dans le Gard) qui relie Montpellier à Quissac, en passant par Saint-Mathieu-de-Tréviers. Au sommet de la crête de Taillade, la route départementale desservant le village rejoint la départementale gardoise no 25 qui dessert Saint-Hippolyte-du-Fort.

La commune compte deux agglomérations d'habitations : le village de Claret et le hameau Les Embruscalles ainsi que quelques autres hameaux moins importants comme Sauviac, Le Bouyssier, Mas Blanc, Dolgue. Quelques grands mas, hameaux et propriétés sont disséminés dans la plaine tout autour : Foulaquier, Mas del Rang, Lavabre, Gratet, Le Jardin de Rivière, Le Moulin Farjou, Picherou, Mas Gaillard, Le Mas neuf.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes  de Claret

Les armes de Claret se blasonnent ainsi :

D'azur à une montagne d'argent herbée de sinople surmontée d'un croissant accompagné de deux étoiles, le tout aussi d'argent[1].

Préhistoire[modifier | modifier le code]

La région située au nord du Pic-Saint-Loup est riche en sites préhistoriques. Au-dessus du village de Valflaunès, l’occupation humaine y a été précoce. Des chasseurs néandertaliens s'y étaient installés il y a 30 000 ans de cela, dans des grottes de la montagne de l'Hortus. Entre cette montagne et la crête de la Taillade, on compte des dolmens et des traces d'occupations sur le Causse qui domine la plaine de Claret. Les sites d'occupation humaine y sont nombreux.

D'après le site Fiesta-Trail[2], à Lauret, avant d’atteindre le village de Lauret près de Claret, se situe l’oppidum du Rocher du Causse (408 m. alt). Ce site est daté du Chalcolithique (2800 à 2200 ans av. J.-C.). Les fouilles archéologiques ont permis de mettre au jour plusieurs structures d’habitats construites en pierres sèches[3]. Il faut rattacher ce site à la civilisation chalcolithique (« pasteurs des plateaux ») qui occupait le plateau des garrigues du Pic-Saint-Loup, notamment à Cambous (village appartenant au Chalcolithique)[4]. La culture du Fontbuxien (ou Fontboussien, de Fontbouisse ou Fontbouysse, nom d'une localité et d'un village du Chalcolithique du Gard) aurait duré 4 siècles.

On est là à la transition entre la préhistoire et la protohistoire.

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Selon le Docteur Jean Arnal (en résumé, 1946[5]), au lieu dit Foulaquier ont été reconnues des sépultures de l'âge du fer (Hallstattien ou premier âge du fer succédant à l'âge du bronze). Ces vestiges ont été plus ou moins détruits par l'ouverture de chemins ou par pillage, avant de pouvoir être étudiés. Il y avait là quatre tumulus où reposaient des restes humains (quelques dents et des débris d'ossements essentiellement) ainsi que quelques objets et des débris de poteries néolithiques. Le rasoir en bronze[6] retrouvé dans la ciste du tumulus 3 permet de dater le site de l'Hallstattien II. Jean Arnal[7] affirme que tous les tumulus du site sont contemporains. Selon les préhistoriens du Chacolithique, il est fréquent que des huttes étaient à proximité de tombes. Cela expliquerait la présence, là, de ce hameau du siècle passé aujourd'hui intégré en bordure de la commune actuelle.

Le bois de Foulaquier au nord-est du nouveau lotissement. Emplacement possible des tombes protohistoriques disparues

Une modeste trouvaille que ce cimetière mais qui pose un jalon dans l'histoire du site actuel de Claret[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

XIIe ‑ XIIIe siècles[modifier | modifier le code]

Selon Pierre Minet (2004) « À l'aplomb du chemin qui va de Lauret à Claret, deux éperons rocheux retiennent notre attention. »[9] :

  • l'éperon du Mas Neuf où a été construit un observatoire avec une rose des vents, à proximité d'un habitat préhistorique (l'oppidum du Rocher du Causse),
  • l'éperon situé plus au nord, difficile d'accès et assez oublié, portant les vestiges d'une citadelle du Moyen Âge rasée et dont on distingue les traces de murailles.

Ce sont vraisemblablement là les vestiges d'observatoires à l'aplomb d'un itinéraire important sur un axe Cévennes-Mer.

Claret-Le-Vieux[modifier | modifier le code]

Le site de « Claret-le-Vieux  » (XIIIe siècle) se situerait là, à côté du Mas Neuf, selon Pierre Minet. Nous le citons « Lors de l'échange au XIIIe siècle entre le Roi de France et les Évêques de Maguelonne il est fait état à Claret de deux fiefs [Pierre Minet cite] : « Celui qui appartient à Pierre de Ganges et le fief qui appartient à Guillaume de Claret. » ». Vraisemblablement, ces deux sites voisins constituent des fiefs dont l'un serait le village lui-même et l'autre le point fortifié. On comprend l'importance de la mise en sécurité quand on connait l'existence de vestiges de « castellas » voisins à Saint-Mathieu-de-Tréviers (complexe Hortus-Montferrand).

Avant le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

À l'initiative d'un groupe d'habitants de Claret, deux ouvrages sur l'histoire de la commune ont été publiés fin 2006 et 2007. Ils font référence au « Griffe » (le robinet de la fontaine de la place de l'Hermet qui coulait en face de l'ancienne gendarmerie devenue aujourd'hui la nouvelle mairie. C'est la borne fontaine qui déverse l'eau de la source de la Vabre. Toute l'histoire de Claret est là, pieusement recueillie pour les générations à venir. Tout ce qui suit est extrait de ces deux ouvrages[10].

Le village est d'origine médiévale. On y retrouve un grand nombre de bâtisses datant des 17e et 18e siècles dans le cœur du village, cette partie historique appelée le vieux Claret[CollectifT1 1]. Les constructions, qui bordent des rues étroites et sinueuses, sont alors regroupées autour de l'église et de son ancien cimetière. La rue dite de la Chicane est l'une des artères principales où se situent Mairie, Justice de Paix, Perception, commerces (boucherie, épicerie, ...)[CollectifT1 2].

Début du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Claret est chef-lieu de canton et dessert les communes environnantes (Lauret, Valflaunès, Vacqières, Sauteyrargues, Garrigues, Campagne et Ferrières les Verreries). Le village sera doté d'une perception, un bureau de poste, une justice de paix et une gendarmerie. Ces administrations attirent de nombreux visiteurs qui animent la vie quotidienne.

Au XXe siècle[modifier | modifier le code]

La fontaine (griffe) face à la nouvelle mairie

Flore et végétation[modifier | modifier le code]

La commune de Claret recouvre trois milieux. Ils correspondent à des systèmes de végétation différents avec leur flore particulière :

  • le plateau du Causse sylvo-pastoral, avec ses garrigues à Chêne vert, Pins d'Alep, Pistachiers et Lentisques Buis et Cades[11],
  • les versants du plateau retombant sur la plaine, couverts de garrigues à Chêne vert et Pin d'Alep s'accrochant à des pentes raides, surtout près des corniches sommitales,
  • la plaine très cultivée, domaine du chêne blanc (ou pubescent) et du chêne vert, de l'olivier et de la vigne.

Une ZNIEFF (zone naturelle d'intérêt écologique faunistique et floristique) avec quelques espèces protégées (faune et flore) concerne la partie de la commune allant de la crête de la Taillade au ruisseau du Brestalou. C'est le territoire du (Grand Duc d'Europe), espèce strictement protégée et d'autres représentants d'une faune rare et utile.

Pelouse à Iris lutescens (Iris nain des garrigues). Ne pas récolter SVP.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Claret est une commune rurale. Une part importante des habitants tire sa subsistance de l'agriculture.

Viticulture[modifier | modifier le code]

La viticulture occupe la plaine. Le terroir est celui du Pic-Saint-Loup. Claret avait sa cave coopérative. Dans le cadre du regroupement des caves, les installations de stockage et de récolte sont ouvertes chaque année. Les moûts sont envoyés ailleurs (Assas). Plusieurs producteurs de la plaine ont maintenu une production propre de grande qualité dont au moins un producteur bio.

Ces trente dernières années, des vignerons ont créé ou repris des domaines viticoles sur la communes de Claret : Domaine de Villeneuve, Domaine de Lavabre, Domaine de Foulaquier, Domaine du Grès .... Les vins rouges, rosés et blancs sont d'une grande richesse aromatique, à découvrir lors d'une visite touristique. Le domaine de villeneuve vous propose deux marchés à la ferme les 3e dimanche d'avril et 3e dimanche de novembre ainsi que des journés découverte les 4e dimanche de mai à août en partenariat avec la Miellerie Aux Délices de Maya.

Oléiculture[modifier | modifier le code]

Selon des témoignages d'anciens du village, il y avait à Claret, avant le gel de 1956, trois moulins à huile, aujourd'hui disparus. Les plantations d'oliviers étaient importantes, notamment entre le Mas del Rang et les Embruscalles, au pied du Causse, sur des sols médiocres impropres à la culture de la vigne. Lors d'une reconnaissance de terrain, des oliviers abandonnés ont été découverts sous les chênes-verts du bois de Foulaquier. Une plantation d'arbres d'origine espagnole a été réalisée à la sortie ouest de Claret.

Actuellement, quelques plantations ont été remises en production, essentiellement pour la consommation familiale. Des oliviers sont plantés en décoration dans les jardins des villas récemment construites ou de maisons rénovées. Une des oliveraies a été sélectionnée dans le cadre de l'opération Psyttalia de l'INRA[12].

Elevage[modifier | modifier le code]

La région comporte de nombreuses drailles et pratiquait la transhumance des moutons. Il subsistait encore une étable ou deux avec un pacage enclos.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 mars 2008 Christian Jean PS Conseiller général, vice-président du conseil général
mars 2008 en cours André Cot PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 409 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
858 794 832 765 771 780 759 791 773
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
756 745 709 669 677 634 632 644 628
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
670 680 670 636 596 618 568 508 517
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
468 468 476 526 825 1 069 1 277 1 320 1 388
2011 - - - - - - - -
1 409 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Claret est entouré de paysages de garrigues et de pins s'étendant à perte de vue. Le pays de Claret est resté un certain temps à l'écart du développement immobilier et routier de la région, ce qui en fait un des lieux les plus sauvages du département. Mais ceci change. L'entrée de Claret est marquée par une sculpture en pierre extraite d'une carrière de la commune. Elle marque bien le Claret moderne, actuel.

Artisanat du verre[modifier | modifier le code]

Dès le XIVe siècle, l'artisanat du verre soufflé s'est développé dans la région (voir Ferrières-les-Verreries), les bois environnant alimentant les fours, selon des règles très strictes[11]. Les bois de « ... Claret ... (Coutach) » sont nommément cités comme exploités par les gentilshommes-verriers vers 1785. Les officiers forestiers veillaient alors, le bois étant une ressource convoitée ayant tendance à se raréfier.

Quant aux sables siliceux eux aussi abondants (sables et galets de l'Hérault), ils fournissaient la matière première du verre. La soude était produite au bord de la mer (région d'Aigues-Mortes) par combustion des salicornes. Le privilège de cette fabrication était accordé par le Roi aux "gentilshommes verriers". Cet artisanat s'est maintenu trois siècles. En 1725, les États du Languedoc proposent d'éloigner les activités des verriers vers les montagnes de l'Aigoual. Le déclin des verreries est amorcé.

Le Chemin des Verriers est un véritable voyage à travers les siècles et l'histoire du verre. Il sillonne six communes sur lesquelles étaient implantées des verreries et des exploitations forestières. Il allait du Causse de l'Orthus (Ferrière-les-Verreries) jusqu'à proximité de l'embouchure du Vidourle (Sommières) où étaient embarquées les produits.

On peut découvrir à Ferrières-les-Verreries l'ancienne verrerie de Coulobrines.

Verreries actuelles[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui, les souffleurs de verre se sont réinstallés dans la région : le musée des verriers, par exemple, (la Verrerie d'Art, ouverte de mai à octobre) permet d'admirer toutes les étapes de la fabrication de ces objets. L'activité s'organise avec un regroupement d'artisans autour d'un four moderne (des démonstrations sont assurées pendant la saison).

Les ateliers verriers d’aujourd’hui sont installés au cœur des villages, à Claret et à Vacquières notamment.

La Halle du Verre de Claret a ouvert ses portes le 22 avril 2009.

Distillerie du Cade[modifier | modifier le code]

Un autre artisanat s'est implanté à Claret : la fabrication d'huile de cade. Le cade est le Genévrier oxycèdre (ou Genévrier cade) dont l'huile est obtenue par distillation du bois. Utilisée en cosmétologie et pharmacologie, cette substance ressemblant à du goudron est riche en molécules aromatiques. Les bergers, jadis, l'utilisaient pour accélérer la cicatrisation des plaies de leur cheptel. On peut aussi l'utiliser en arboriculture pour la cicatrisation des plaies de taille (en remplacement du goudron dit de Norvège).

L'usine a été reprise actuellement et ses installations sont en cours de modernisation.

Monuments et sites[modifier | modifier le code]

Sur une des places du village se dresse une église romane du XIe siècle. À voir aussi le long du Brestalou, une petite rivière toute proche, le pont médiéval (XIIe siècle) des Cammaous (site indiqué par un panneau à l'entrée du village).

Le temps des réjouissances[modifier | modifier le code]

Claret a conservé son patrimoine de fêtes et réjouissances d'autrefois, en les adaptant au contexte du XXe siècle, certaines traditions ont disparu.

La fête votive[modifier | modifier le code]

« Hormis pendant la guerre, du plus loin qu'on se souvienne, il y a toujours eu la fête à Claret. D'abord en Septembre, puis en Août. » c'est ce qu'affirme le collectif de rédaction du tome 2 de l'ouvrage publié en 2007[CollectifT2 1].

La petanque[modifier | modifier le code]

Le jeu de boules a connu et connaît toujours un franc succès à Claret, lors des fêtes mais aussi tous les soirs ( parfois 30 joueurs ), des parties d'excellent niveau y sont jouées.

. Il y a ceux qui jouent et ceux qui regardent . Le Pétanc' Club Claretain est un club puissant, avec une ame, de bons joueurs en font partie et vont souvent aux différents championnats de l'Hérault.

Le club évoluera en 1ere division en 2014 soit le plus haut niveau départemental.

[CollectifT2 2].

Le loto[modifier | modifier le code]

C'est un jeu qui se déroule maintenant dans la salle des fêtes, au centre du village. Le nommeur lit les numéros qui sortent, accompagnant certains d'un commentaire parfois grivois, toujours ironique tel que « nos voisins : le 30, la mamet : le 89, le papet : le 90 ». Des fadaises fusent dans la salle « monta lou, boulègue » (celui que j'attends, remue le sac).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Maurice Justin accède aux fonctions de Maire de Claret le 27 mars 1932. Il démissionnera, après sa réélection du 13 mai 1945, « en raison d'obligations générées par les fonctions administratives importantes qu'il assume à la Préfecture » [CollectifT1 3]. Claret n'oubliera pas ce qu'il lui doit « pour une bonne et sage administration communale » .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. 'Armorial des communes de l'Hérault, Didier Catarina, Jean-Paul Fernon, avec le concours de Jacky David, éd. Artistes en Languedoc, 2004, (ISSN 1264-5354), p. 39
  2. « Fiesta Trail - Le marathon de l'Hortus » (consulté le 31/10/2011)
  3. « Rocher du Causse Oppidum » (consulté le 31/10/2011)
  4. « Village de Cambous - Viols en Laval en pic » (consulté le 31/10/2011)
  5. Jean Arnal, « Cimetière hallstattien de Foulaquier (Claret, Hérault) », Bulletin de la Société préhistorique française, t. 43, no 7-8,‎ 1946, p. 230-231
  6. Lucien Gervais cité et remercié
  7. Docteur Jean Arnal de Saint-Matthieu-de-Tréviers, archéologie amateur de haute-réputation.
  8. Le bois de Foulaquier est situé à la sortie nord de Claret, sur la route des Embruscalles. Un lotissement y a été construit récemment, le bois a été éventré. La question qui reste sans réponse est la présence probable d'un habitat proche de ce cimetière et qui aurait maintenant totalement disparu.
  9. Pierre Minet, « Le vieux Claret (XIe ‑ XIIe siècles) »,‎ 25/02/2004 (consulté le 30/10/2011)
  10. Il est difficile, sinon impossible d'individualiser les contributions des 10 auteurs.
  11. a et b Voir Forêt méditerranéenne
  12. « Le projet Psyttalia - 2008 » (consulté le 07/11/2011)
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  • Bernadette Aldebert-Colibert, Francette Barraja, Gilbert Cabanis, Jacquie Descan, Michèle Teissier, Martine Durand-Rambier, Evelyne Jean, Françoise Sabatier, Maryse Tourrier et Sylvette Veray, Du griffe coulent les souvenirs : Mille et une mémoires de Claret, t. 1, Castelnau-le-Lez,‎ décembre 2006
  1. p.10
  2. p.10
  3. p.53
  • Bernadette Aldebert-Colibert, Francette Barraja, Gilbert Cabanis, Jacquie Descan, Michèle Teissier, Martine Durand-Rambier, Evelyne Jean, Françoise Sabatier, Maryse Tourrier et Sylvette Veray, Du griffe coulent les souvenirs : Mille et une mémoires de Claret, t. 2, Castelnau-le-Lez,‎ décembre 2007
  1. p.22
  2. p.31

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Montpellier (n° 65) : Carte IGN au 1:100 000 e pour la promenade, Paris, IGN,‎ 2003
  • La forêt méditerranéenne dans tous ses états, Société d'Horticulture et d'Histoire Naturelle de l'Hérault, coll. « Annales SHHNH »,‎ 2011, 156 p.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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