Servon-sur-Vilaine

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Servon-sur-Vilaine
La mairie de Servon
La mairie de Servon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Châteaugiron
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Châteaugiron
Maire
Mandat
Joseph Jan
2014-2020
Code postal 35530
Code commune 35327
Démographie
Gentilé Servonnais, Servonnaise
Population
municipale
3 524 hab. (2011)
Densité 231 hab./km2
Population
aire urbaine
395 710 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 07′ 20″ N 1° 27′ 34″ O / 48.1222222222, -1.4594444444448° 07′ 20″ Nord 1° 27′ 34″ Ouest / 48.1222222222, -1.45944444444  
Altitude 49 m (min. : 34 m) (max. : 91 m)
Superficie 15,26 km2
Localisation

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Site web Site Internet de la ville

Servon-sur-Vilaine est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Sa position privilégiée entre Rennes et Vitré, avec un accès routier facile, permet à beaucoup de gens de venir s'y installer. Au sud de la commune se trouve l'axe ferroviaire majeur Paris-Rennes-Brest et la voie express Paris-Rennes (RN 157). Au nord, se trouve la forêt de Chevré, limite nord de la commune et qui au lieu-dit de la Croix Jalus est le point le plus haut de Servon. À l'est se trouve les communes de Châteaubourg et Broons sur Vilaine, a l'ouest Brécé, Noyal-sur-Vilaine et Acigné.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Acigné La Bouëxière Rose des vents
Noyal-sur-Vilaine, Brécé N Châteaubourg
O    Servon-sur-Vilaine    E
S
Domagné

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée d'est en ouest par la Vilaine. Ce fleuve qui prend sa source à l’ouest du département de la Mayenne, et qui se jette se jette dans l’océan Atlantique, se situe au sud du bourg.

Une rivière traverse le bourg de Servon selon un axe nord-sud que l'on nomme le Vallon, mais qui est invisible dans la partie du bourg car situé dans des terrains privées ou canalisée. Elle apparaissait avant au niveau de l'ancien lavoir à côté de la Chapelle Notre-Dame de l'étang dans le centre bourg au carrefour vers la route d'Acigné. On peut d'ailleurs l'apercevoir entre deux maisons à côté de la station essence. D'autres petits ruisseaux constituent le réseau hydrographique de Servon, ainsi que des puits dans la campagne.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

L'organisation du bourg de Servon est constituée de deux routes principales qui se croisent devant la place de l'église. La route nord-sud Châteaugiron-La Bouëxière qui suivrait le tracé d'une ancienne voie romaine et la route est-ouest Châteaubourg-Acigné. Le bourg est organisé autour de son église avec deux rues principales de part et d'autre de celle-ci, une au sud et une au nord.

L'église et La Poste forme un rond-point autour duquel sont agglomérées les plus anciennes maisons de Servon mais aussi les commerces. Hormis les deux axes nord-sud, est-ouest, une route nord-est part de derrière La Poste en direction de Broons sur Vilaine. Une route au croisement avec la route d'Acigné permet de rejoindre Brécé et Noyal-sur-Vilaine en traversant la Vilaine sur un pont de fer.

Le développement urbain de la commune ne s'est pas fait de façon harmonisé et on trouve donc des lotissements plus ou moins récents de chaque côtés du bourg. À noter que les quartiers sud, sauf la Vignourie sont séparés du bourg par la Vilaine. Au nord le lotissement de la Rue Creuse et ZAC du Vallon, au sud, La Vignourie, de l'autre côté de la Vilaine : la Goronnière et le Coq Rouge, à l'est La Janaie et le Douet-Morin, à l'ouest Bellevue.

Le long des routes sortant du bourg, on trouve d'anciens bâtiments de fermes ou manoirs et des lieux-dits regroupé en hameaux dans la campagne servonnaise. Les plus importants sont la Croix Texier, La Bilouyère et Colline vers le nord, La Goronnière, La Pampille et le Coq Rouge au sud, Lebretin, la Richardière-Le Four Richard à l'est, la Rue Creuse, Tatoux et les Forges vers l'ouest.

Il existe assez peu de maisons ou de fermes isolées. La ferme d'Olivet est une des rares fermes isolées de la commune. En revanche, la majorité des constructions est située dans des hameaux, plus ou moins importants, il en existe d'ailleurs une trentaine sur le territoire de la commune. Le bâti est implanté de manière relativement uniforme sur le territoire de la commune. Il n'existe pas de zones vierges de construction, pourtant dans certains secteurs, les constructions sont moins denses qu'ailleurs, c'est le cas dans le nord-ouest de la commune (secteur de Tatoux ou du Vionay) ou bien à l'est du bourg également (secteur de la Richardière).

Les zones où les constructions sont les plus denses sont situées à proximité du bourg et dans le sud de la commune. En ce qui concerne les fermes, la majorité des bâtiments rencontrés sont des logis à fonctions combinées, c'est-à-dire que le logis et les dépendances sont construits dans le même alignement. Le second cas le plus fréquent est celui où le logis est situé dans un bâtiment et où chaque dépendance est installée dans un bâtiment indépendant sans réelle organisation. Enfin, dans de nombreux cas, il existe une dépendance en alignement avec le logis, souvent l'étable, et les autres sont éclatées autour du logis.

Zones d'activités[modifier | modifier le code]

Plusieurs zones d'activités sont présentes sur le territoire de Servon, notamment au Coq Rouge, à Olivet de l'autre côté de la quatre-voie et le long de la quatre voie au nord vers Châteaubourg.

Plate forme de ferroutage[modifier | modifier le code]

Un projet de plate forme de ferroutage a été envisagé sur les communes de Châteaubourg, Domagné et Servon-sur-Vilaine. Ce projet de 250 hectares, pour un coût évalué à 12 millions d'euros était notamment porté par le Conseil régional de Bretagne, le Conseil général d'Ille-et-Vilaine et Vitré-Communauté. Il a rencontré de fortes oppositions de la société civile[1], et lors de consultations il est ressorti[2] :

Aussi, en mars 2009, le Syndicat d'étude a été dissous et le projet abandonné[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Le nom de Servon viendrait du latin SERVUS qui signifie "esclave, serviteur" auxquel on aurait ajouté le suffixe -nem SERVONEM qui se serait transformé en Servon. On rajouta "sur Vilaine" au dix-neuvième siècle. On a retrouvé des vestiges romains le long de la route de Rennes à Paris sur le territoire de Servon. Une autre hypothèse est le tracé des voies romaines traversant le territoire de la commune.

Le territoire de Servon était situé sur la voie romaine de Nantes à Avranches, actuellement la route de Châteaugiron à la Bouexière et sur celle de Paris à Rennes qui passait au niveau du chemin du Gros Chêne, ce qui explique la largeur du chemin et son empierrement par endroits. Ce chemin arrivait à Rennes par les ponts de Cesson-Sévigné. On peut retrouver son tracé et le suivre à pied grâce à une carte IGR bien qu'il disparaisse dans les champs par moments.

  • Au Moyen Âge : La commune de Servon était un fief au Moyen Âge, appartenant aux seigneurs de Servon. On n'est pas sûr de l'emplacement de leur château, certaines thèses proposant un emplacement au niveau de la Bretonnière, point assez haut du village, d'autres thèses soutiennent qu'il était à l'emplacement du Château du Gué pour protéger ce passage vital pour le village. Mais le territoire du château ne faisant pas partie de la commune de Servon mais de Noyal jusqu'au dix-neuvième siècle. Plusieurs propriétés agricoles étaient également rattachées au couvent de Saint Melaine à Rennes.

Les limites du territoires de Servon furent sujet de controverse avec la commune de Noyal jusqu'à la fin du dix-neuvième siècle. En effet, toute la partie ouest de Tatoux, Château du Gué et sud de Servon (ferme d'Olivet) étant rattachée à Noyal sur Vilaine. Cette dernière ne voulait pas céder ces territoires très excentrés par rapport à elle à Servon qui les jouxte.

La population servonnaise était majoritairement paysanne, les cultures étant faites de blé, orge, avoine et seigle. On trouvait également des plantations de chanvre. Ce qui indiquait peut-être des manufactures de tissu et de voiles que l'on appelle "noyales" dans la région.

  • Des carrières de schiste se trouvaient sur le territoire de la commune, notamment à la Pampille et à la Chapelle. La majorité des bâtiments construits avant la fin du dix-neuvième siècle sont effectivement construits en schiste bleu-vert. Les maisons plus récentes ont été construites en schiste graniteux provenant de la Bouexière.
  • La commune n'a eu de pont pour traverser la Vilaine qu'assez tardivement, et le seul passage possible avant cela était le passage par le gué de Servon, encore visible dans une haie d'arbres descendant vers la Vilaine à l'angle sud-est du château du même nom. La position du château démontre que ce gué était un passage stratégique. On pouvait également traverser la Vilaine au Pas Davy où était construit un moulin seigneurial et trois ponts enjambant la Vilaine. D'où le "par les trois ponts" utilisé par les randonneurs servonnais.
  • Servon est également connu pour la fonderie Brisou installée depuis le milieu du dix-neuvième siècle sur le territoire de la commune. On trouve encore des plaques d'égout sur les trottoirs et des gouttières estampillées Brisou à Rennes. La fonderie a fermé dans les années 1990, mais elle existait depuis plus d'un siècle à côté de la gare au lieu-dit la Pampille ancienne carrière de Servon.
  • L'église de Servon date de la fin du dix-neuvième siècle et fut construite grâce à l'effort des Servonnais pour remplacer l'ancienne église trop vétuste et dont le cimetière alentour était trop petit. L'emplacement de la nouvelle église fut également sujet à controverse. Initialement comme on peut le voir sur des plans préparatoires, elle devait être construite sur un territoire au nord de l'actuelle mairie sur un promontoire où fut construite l'école publique. La nouvelle église devait être la plus haute église communale d'Ille-et-Vilaine avec une flèche sur le clocher, mais faute de moyens, la flèche ne put être construite et l'église est donc restée "amputée". Les vitraux de l'église sont classés monument historique. Un tableau représentant saint Martin et probablement d'un peintre très connu a été envoyé en restauration au musée de Bretagne récemment.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1899 1906 Pierre Pannetier    
1906 1906 Louis Vitré    
1906 1929 Joseph Bricet    
1929 1932 Pierre Guyot    
1932 1952 Charles Brisou    
1952 1965 Victor Louâpre    
1965 1977 Louis Talon    
1977 1983 Jean Lebreton    
1983 1989 Lucien Moreau    
1989 1995 Albert Guilleux    
1995 2008 Marie-Claude Gatel   Retraitée professeur des écoles
2008   Joseph Jan DVG Responsable de coopérative agricole
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 524 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 102 1 154 1 122 1 093 1 079 1 181 1 160 1 170 1 160
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 129 1 122 1 101 1 406 1 378 1 322 1 271 1 258 1 186
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 261 1 202 1 258 1 131 1 236 1 194 1 214 1 293 1 301
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 311 1 284 1 503 1 995 2 494 2 916 3 253 3 341 3 527
2011 - - - - - - - -
3 524 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique



Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le patrimoine de Servon-sur-Vilaine se compose essentiellement de monuments historiques et religieux (château, église, chapelles, oratoires, croix, anciens moulins à eau) que vient souligner un important patrimoine vert (espace rural, site naturel de Pas Davy, la Vilaine, bois et bocages).

Église Saint-Martin-de-Tours.

l'Église Saint-Martin-de-Tours, église néo-gothique construite de 1880 à 1885 par l’architecte Aristide Folie. Censée être l'église communale la plus haute d'Ille-et-Vilaine. La flèche n'a jamais pu être construite faute de moyens financiers. Ce qui lui donne son caractère un peu « Notre-Dame à une tour ». Les vitraux de

Plaque commémorative

l'église sont classés et bénéficient parfois d'un éclairage de l'intérieur.

Le monument aux morts. C'est avec celui de Chateaugiron l'un des seuls monuments aux morts figuratifs du département. Il représente un soldat français appuyé sur son fusil à la croisée d'un chemin. Il date des années 1920 et a été déplacé maintes fois. La plaque qui l'accompagne de par son style est également très intéressante.

Monuments aux Morts

Le château du Gué. La majeure partie du logis a été endommagé par un incendie qui lui à faire perdre sa belle toiture et un étage ainsi qu'un bâtiment accolé à l'est que l'on peut voir sur les gravures de l'époque. Le dôme de la chapelle et son campanile ont également disparus car le château avait été laissé à l'abandon. On peut toutefois voir l'allure du château à la fin du XIXème sur un plan de Servon datant de la même époque affiché en mairie et une photo en noir et blanc datant du début du siècle. En face du château se trouvent les écuries datant du XVIIIe siècle. Une date sur une pierre d'entourage de porte est gravée "1784". Mis à part qu'il fut aux XVIIe et XVIIIe siècles propriété de la famille De Marbeuf très influente à Rennes, le château est également lieu de certaines légendes comme celle de cette madame Courteille qui y serait morte et hantait le curé du coin. Au château eut également lieu en 1677 le mariage des parents de celui qui fondera en 1709 à Paris la Congrégation du Saint-Esprit : Claude Poullart.

Le Moulin du Gué (ruines)non loin du château. Ancien moulin seigneurial dont il ne reste que le logis du meunier (propriété privée)et l'ancien bâtiment dix-neuvième du moulin qui d'après la légende locale aurait été incendié à cause d'une querelle d'héritage en lien avec le moulin jumeau de Bréce.

La Chapelle de l'Etang près de l'ancien lavoir. Elle a été construite par les seigneurs de Servon au retour des croisades. À côté se trouvait un petit étang, d'où son nom. Le clocheton a été remanié dans un style « breton », mais la cloche est d'origine. À l'intérieur se trouvent des mosaïques Odorico. Ouverte sur demande à la mairie.

L'oratoire de Saint Mathurin sur le chemin longeant la voie ferrée de la gare vers Pas-Davy. L'ancienne chapelle de Saint Mathurin a été détruite lors de la construction de la voie ferrée.

La forêt en face et le tracé de la voie ferrée formaient une ancienne carrière de schiste avec lequel ont été construits la plupart des bâtiments antérieurs au XIXe siècle à Servon.

Les ruines du moulin de Pas-Davy. On peut encore voir la façade en ardoise et le système de barrage avec le fond de la rivière couvert de grosses plaques d'ardoise taillées. La ruine du moulin a été restauré par les jeunes de Servon il y a une dizaine d'années.

Le Pas-Davy : promenade et site naturel. L'endroit est également surnommé « Les Trois Ponts » à cause des îles qui le forment et qui sont reliées par des ponts tous différents. Le site a été planté par les élèves des écoles de Servon et compose un ensemble naturel préservé. La faune et la flore, notamment une espèce rare d'orchidée sauvage peut y être observée.

Tatoux : motte féodale.

L'ancien site de la fonderie Brisou près de la gare. Le tertre est visible depuis la route de Chateaugiron. Les bâtiments datant de la révolution industrielle sont toujours présent, ainsi que les maisons des contremaitres et les villages d'ouvriers. L'usine où se trouve de l'amiante et dans laquelle certaines parties menacent de s'écrouler est fermée et le site est interdit d'accès par arrêté municipal.

La croix de La Chapelle en bois, restaurée.

La croix Texier.

La croix Jalus.

Le calvaire du lieu-dit La Croix.

La tombe d'Herminie Prod'Homme au cimetière.

La commune contient au total 286 bâtiments inventoriés mais aucun classé monument historique[6].

Dans les hameaux on trouve également de belles longères, notamment à Lebretin, La Richardière, La Chapelle, Colline, La Noé, La Goronnière. Certaines assez anciennes pour être répertoriées sur les plans cadastraux de 1809. D'autres par leur architecture, notamment les toits très pentus et les parties de charpente apparentes sur la façade témoignent d'une architecture du XVIIIe siècle. Certaines maisons du bourg possèdent des fenêtres en pierre taillée très belles qui laissent à penser qu'elles sont du XVe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La famille de Marbeuf. Le château du Gué appartint de la deuxième moitié du XVIIe siècle à la seconde moitié du XVIIIe siècle à Claude de Marbeuf alors président à mortier au Parlement de Bretagne. On trouve parait-il sur le manteau d'une des cheminées du château les armoiries de cette famille influente en Bretagne sous l'Ancien Régime. L'hôtel Marbeuf à Rennes est situé en face de la préfecture.

Claude Poullart : Créateur de la Congrégation du Saint-Esprit, dont le mariage des parents eut lieu au château du Gué en 1677.

Charles Brisou : fondateur des fonderies du même nom. Il fut également maire de Servon de 1932 à 1952 et développa une industrie de fonderie sur le site de la Pampille à côté de la voie ferrée Paris-Brest. Sa maison est toujours visible à l'entrée du lotissement de la Goronnière. http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA35000477

Herminie Prod-homme : Résistante dont la tombe se trouve au cimetière de Servon et possède une place éponyme dans le centre-bourg.

Marie Madeleine Flambard : Diplômée de l'Institut d'urbanisme de Paris, docteur en géographie de l'Université de Haute-Bretagne. Peintre renommée en Bretagne domiciliée à Servon. Elle a publié de nombreux ouvrages sur la peinture, dont des carnets de voyages aquarelles et gouaches sur la Bretagne, la Provence et la Chine (province du Yunnan).

Emile Audigier : poète, écrivain, artiste peintre. Président des Ateliers d'Arts[réf. nécessaire]

Sports[modifier | modifier le code]

  • CS Servon Football
  • CS Servon Basket-Ball
  • Étoile Féminine Servon Football[7] : le premier club de football uniquement féminin créé en Ille-et-Vilaine.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il existe deux écoles à Servon.

La plus ancienne est l'école privée maternelle et élémentaire Sainte Marie.

La seconde plus récente est le groupe scolaire public Arc-en-Ciel et Les Tilleuls.

Il existe un système de Pédibus pour emmener et ramener les enfants à l'école à pied.

Les élèves de Servon sont rattachés aux collèges de Châteaubourg et aux lycées de Cesson Sévigné ou de Vitré. La desserte se fait par bus ou par train.

Transport[modifier | modifier le code]

  • Desservie par le réseau Illenoo :
  • Accès par 4 voie rapide Rennes - Paris.
  • Desservie par le TER Bretagne Rennes - Vitré.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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