Amanlis

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Amanlis
Mairie d'Amanlis.
Mairie d'Amanlis.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Janzé
Intercommunalité Communauté de communes de la Roche-aux-Fées
Maire
Mandat
Loïc Godet
2014-2020
Code postal 35150
Code commune 35002
Démographie
Gentilé Amanlissien
Population
municipale
1 606 hab. (2011)
Densité 64 hab./km2
Population
aire urbaine
28 707 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 00′ 26″ N 1° 28′ 29″ O / 48.0072222222, -1.4747222222248° 00′ 26″ Nord 1° 28′ 29″ Ouest / 48.0072222222, -1.47472222222  
Altitude Min. 25 m – Max. 93 m
Superficie 25,25 km2
Localisation

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Amanlis est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Illenoo

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le ville se nomme Amanlez en breton et Amanli en gallo.

Histoire[modifier | modifier le code]

Amanlis abrita la terre de Jacques-Joseph de Corbière, important membre du parti ultraroyaliste sous la Seconde Restauration. Corbière s'y retira après la révolution de juillet 1830 et y demeura jusqu'à sa mort en 1853.

Jusqu'au milieu du XIX siècle, Amanlis fut un haut lieu de la production de toiles à voile, économie prospère pour toute une région[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Théodore Salmon-Laubourgère Révolutionnaire Homme de loi
1791 1792 Georges Bourdon Révolutionnaire républicain Propriétaire rentier, capitaine de la garde nationale d'Amanlis en 1790
1792 1795 Théodore Salmon-Laubourgère [2] Républicain Homme de loi
1795 1800 aucun[2]    
1800 1806 François Monnier   Cultivateur et marchand tanneur
1807 1815 Antoine-Pierre Arondel Républicain à la Révolution, puis fidèle à l'Empereur Cultivateur et marchand de toiles
1815 1830 Balthazar De Ravenel Royaliste légitimiste Comte, propriétaire
1830 1833 Antoine-Pierre Arondel [2]   Cultivateur et marchand de toiles
1833 1836 Alexis Garnier   Cultivateur et marchand de toiles
1838 1843 François Crosson   Entrepreneur
1843 1851 René Jouzel   Propriétaire et marchand de toiles
1851 1857 Louis Louis   Propriétaire rentier
1857 1866 Balthazar Boué    
1870 1880 Désiré Arondel   Cultivateur et marchands de toiles, puis conseiller d'arrondissement
1881 1894 François Maugère    
1894 1900 Auguste Jouzel   Cultivateur
1900 1903 Alfred de Talhouët   Propriétaire
1903 1904 Jean-Marie Lacire    
1904 1919 Alfred de Talhouët [2]   Propriétaire
1919 1926 Jean-Marie Lacire [2]    
1927 1929 Pierre Debroize   Cultivateur
1929 1935 Joseph Devy   Retraité
1935 1945 Jean-Marie Denis   Cultivateur
1945 1947 Pierre-Marie Bigot   Cultivateur
1947 1990 Claude de Talhouët   Agriculteur
1990 2008 Rémy Morel   Artisan
mars 2008   Loïc Godet[3]   Chef de travaux
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 606 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 413 2 413 2 508 2 634 2 801 2 854 2 820 2 764 2 721
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 680 2 433 2 546 2 409 2 344 2 105 2 066 1 957 1 856
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 752 1 808 1 760 1 512 1 418 1 440 1 475 1 444 1 403
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 363 1 376 1 339 1 337 1 344 1 442 1 552 1 567 1 606
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Martin.

La commune abrite un monument historique :

  • L’église Saint-Martin-de-Tours, édifiée pour l’essentiel au XIVe siècle sur les bases d’une église datant des XIe et XIIe siècles. Le chevet a été construit en 1625. L’église a été inscrite par arrêté du 21 février 1974[6].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jacques Lucas, auteur de La Maison Sculptée, au lieu-dit Lessard

Vie culturelle[modifier | modifier le code]

Festival de Rock aux Fées[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Festival de Rock aux Fées.

Le festival de Rock aux Fées[7] était un festival de musique ayant eu lieu de 2006 à 2010, organisé par l'association "Poudre d'artistes". Il se déroulait le dernier week-end de juillet au lieu dit "La Pucelais" et rassemblait des groupes de rock, ska et electro. Son nom provient du site préhistorique voisin de la Roche aux Fées.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Aussant, « Découverte d'un souterrain traversant le bourg d'Amanlis et se dirigeant vers la Seiche », Extrait des procès verbaux 1844-1857 de la Société archéologique d'Ille-et-Vilaine,‎ 1857, p. 98
  • Raymond Chabirand, Amanlis, histoire d'une paroisse rurale, Rennes, Imprimerie Les Nouvelles,‎ 1968
  • Thomas Perrono, Les marchands de toiles d'Amanlis. Une petite élite rurale au cœur de la manufacture des toiles à voiles. 1750 – v. 1900, t. 2, Rennes,‎ 2011
Mémoire de master en histoire à l'université Rennes 2.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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