Saint-Aubin-du-Pavail

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Saint-Aubin-du-Pavail
Le centre-bourg
Le centre-bourg
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Châteaugiron
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Châteaugiron
Maire
Mandat
Jean-Pierre Petermann
2014-2020
Code postal 35410
Code commune 35254
Démographie
Gentilé Saint-Aubinois
Population
municipale
727 hab. (2011)
Densité 125 hab./km2
Population
aire urbaine
395 710 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 40″ N 1° 27′ 37″ O / 48.0444444444, -1.4602777777848° 02′ 40″ Nord 1° 27′ 37″ Ouest / 48.0444444444, -1.46027777778  
Altitude Min. 50 m – Max. 76 m
Superficie 5,83 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.saintaubindupavail.com

Saint-Aubin-du-Pavail est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

St-Aubin-du-Pavail est à une altitude de 59 mètres. La commune est située dans le Pays de Rennes, à 20 km au sud-est de la capitale bretonne. Elle est bordée par plusieurs communes : Ossé au nord (à 1,2 km), Châteaugiron à l'ouest (à 2,4 km), Piré-sur-Seiche au sud (à 6,0 km), et Domagné à l'est (à 7,2 km). Elle appartient au canton de Châteaugiron.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Ossé Domagné Rose des vents
Châteaugiron N
O    Saint-Aubin-du-Pavail    E
S
Piré-sur-Seiche

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Aubin-du-Pavail vient de saint Aubin, évêque d'Angers au VIe siècle. Le terme « Pavail » désigne le pavé de la voie gallo-romaine qui traversait la commune. Lorsqu'au milieu du XIe siècle Brient, premier seigneur de Châteaubriant, fonde près de son château le prieuré de Béré en faveur des moines de Marmoutiers, il donne entre autres choses à ces religieux deux métairies en Piré et la dîme de l'église de Saint-Aubin, située dans ce même Piré, « duas mediaterias apud villam quoe nuncupatur Piriacus, decimam quoque ecclesioe Sancti Albani quoe est in ipsa villa » (Dom Morice, Preuves de l'Histoire de Bretagne, I, 401). Cette donation est confirmée en 1217 par Geoffroy, baron de Châteaubriant. Faut-il conclure qu'au XIe siècle Saint-Aubin-du-Pavail n'est pas encore paroisse et fait partie de celle de Piré ? Non, car il n'est point dit que Saint-Aubin est in parochia (dans la paroisse), mais in villa, ce qui est très différent. Nous croyons que ce mot villa doit être pris ici dans le sens de fief, et que cette note indique simplement la position de Saint-Aubin-du-Pavail dans le fief de Piré, appartenant au seigneur de Châteaubriant.

Quoi qu'il en soit, il est formellement question de la paroisse de Saint-Aubin-du-Pavail dans la charte suivante, datée du mois de mars 1245 : à cette époque, Mathieu du Teil, sénéchal de Bonabes, seigneur de Rougé, constate que Geffroy Lainé renonce en faveur des moines de Béré au huitième de la dîme de la Gillerie, levée par ces religieux dans la paroisse de Saint-Aubin-du-Pavail. Geffroy ne fait cet abandon qu'à la condition, toutefois, qu'il jouisse de ce huitième de dîme tant qu'il vivra, et que les moines lui fournissent chaque année trois miches de pain, « tres panes qui miche vocantur », et une demi-bouteille de vin ; après sa mort, ces religieux jouiraient de toute la dîme et ne devraient plus ni pain, ni vin (Archives départementales de la Loire-Inférieure, fonds de Béré). L'abbaye de Marmoutiers unit ce qu'elle possède en Saint-Aubin-du-Pavail à son prieuré de la Franceule, annexe du prieuré de Béré. Aussi est-il dit en 1681 que le prieur de Béré et de la Franceule perçoit seul en Saint-Aubin le trait de dîme dit "trait de Béré", mais ne lève que deux tiers des autres traits, nommés la Guinais, Mardeau et le Bourg ; le dernier tiers de ces dîmes appartient au recteur, qui lève, comme les moines, la onzième gerbe. En 1790, le recteur de Saint-Aubin déclare que son tiers de dîmes est estimé 760 livres, et qu'il jouit en outre du presbytère et de son pourpris, contenant 7 journaux de terre labourable et 3 journaux de prairies, valant 300 livres ; c'est donc un revenu total de 1 060 livres de rente, dont il faut vraisemblablement déduire les charges (Archives nationales, P 1708 - Archives départementales d'Ille-et-Vilaine, 1 V, 25).

La seigneurie de Saint-Aubin-du-Pavail relevait de la baronnie de Châteaugiron. Elle passe par alliance à la fin du XVe siècle aux seigneurs du Boisorcan, qui l'unissent à leur châtellenie en 1583.

On rencontre les appellations suivantes : ecclesia Sancti Albani (en 1050), Sanctus Albinus de Pavello (en 1516).

En breton la ville se nomme Sant-Albin-ar-Pavez, en gallo Saent-Aubein-deü-Pavelh.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 20 824 €, ce qui place Saint-Aubin-du-Pavail au 4 873e rang parmi les 31 604 communes répertoriées en France et au 29e rang départemental [1].

En 2008, 66,6 % des foyers fiscaux de la commune étaient imposables (222 pour 331 foyers fiscaux). Le revenu net déclaré moyen s'élevait à 26 886 €. L'impôt moyen était de 752 €[2].

Emploi et population active[modifier | modifier le code]

En 2008,il y avait 386 actifs (population de 15 à 64 ans) pour 22 chômeurs. Ce qui fait un taux de chômage de 5,6 % pour la commune.Ce qui la place au 141e rang départemental ( taux du département 8,3 %).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Élections municipales 2014[modifier | modifier le code]

Jean-Pierre Petermann est élu au premier tour aux élections municipales de 2014. Figurant sur la seule liste en présence, il obtient 322 voix sur 374 suffrages exprimés. Le conseil municipal se compose de 15 membres, dont 4 adjoints[3].

Élections municipales 2008[modifier | modifier le code]

Jean-Luc Poussier est élu au premier tour aux élections municipales de 2008. Figurant sur la seule liste en présence, à l'exception d'un candidat présenté hors liste, il obtient 225 voix sur 372 suffrages exprimés. Le conseil municipal se compose de 15 membres[4].

Liste des Maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1792 mai 1807 François Jameu    
juin 1807 mai 1815 Paul Baratte    
juin 1815 septembre 1815 Philippe Guibourg    
octobre 1815 novembre 1821 Julien Gilbert    
décembre 1821 aout 1830 Sulpice Brossault    
septembre 1830 mars 1854 Augustin Desmons    
mars 1854 septembre 1871 René Primault    
novembre 1871 janvier 1876 Pierre Primault    
février 1876 octobre 1876 Augustin Rupin    
octobre 1876 fin 1877 François Renoul    
mars 1878 février 1879 Augustin Rupin    
avril 1879 décembre 1880 Julien Blanchet    
janvier 1881 mai 1884 Jean Marie Moraux    
mai 1884 mai 1900 Pierre Primault    
mai 1900 décembre 1919 Jean Baptiste Boué    
décembre 1919 avril 1944 Jean Baptiste Drouadaine    
mai 1944 novembre 1944 Jean Baptiste Drouadaine fils    
novembre 1944 mars 1959 Jean Baptiste Primault    
mars 1959 mars 1983 François Delalande    
mars 1983 mars 1995 Robert Beyer    
mars 1995 mars 2014 Jean Luc Poussier Divers Gauche Journaliste
mars 2014   Jean Pierre Petermann   Artiste musicien
Les données manquantes sont à compléter.
  • L'élection de Monsieur Jean Baptiste Drouadaine comme maire se trouve sur l'édition de Rennes de L'Ouest-Éclair du 11 décembre 1919, no 7269. --lecture en ligne

Budget municipal[modifier | modifier le code]

Budget 2010[modifier | modifier le code]

Le budget municipal s'élève à 586 000 € en fonctionnement (755 € par habitant).

Les recettes de fonctionnement sont fournies par les impôts et taxes pour 123 000 € et 111 000 € de dotation globale de fonctionnement.

Les charges de fonctionnement sont réparties sur 144 000 € de charges de personnel (27,43 % des charges), 74 000 € d'achats et charges externes, 19 000 € de charges financières (soit 25 € par habitant).

Le montant des subventions versées se monte à 30 000 € (39 € par habitant).

La commune dégage un résultat comptable positif de 62 000 €.

L'encours total de la dette est de 622 000 € (801 € par habitant) . Ce qui correspond à 106,14 % du budget de fonctionnement.

Pour l’ensemble des communes françaises de 500 à 2 000 habitants, la dette s'élève en moyenne à 587 € par habitant.

La capacité d'autofinancement brute est de 79 € par habitant, inférieure à la moyenne de la strate, qui s'élevait à 150 € par habitant[5].

Budget 2011[modifier | modifier le code]

Le budget municipal s'élève à 504 000 € en fonctionnement (653 € par habitant).

Les recettes de fonctionnement sont fournies par les impôts et taxes pour 153 000 € et 113 000 € de dotation globale de fonctionnement.

Les charges de fonctionnement sont réparties sur 130 000 € de charges de personnel (40,12 % des charges), 73 000 € d'achats et charges externes, 21 000 € de charges financières (soit 27 € par habitant).

Le montant des subventions versées se monte à 38 000 € (50 € par habitant).

La commune dégage un résultat comptable positif de 180 000 €.

L'encours total de la dette est de 615 000 € (798 € par habitant) . Ce qui correspond à 122,02 % du budget de fonctionnement.

Pour l’ensemble des communes françaises de 500 à 2 000 habitants, la dette s'élève en moyenne à 592 € par habitant.

La capacité d'autofinancement brute est de 233 € par habitant, supérieure à la moyenne de la strate, qui s'élevait à 168 € par habitant[6].

Budget 2012[modifier | modifier le code]

Le budget municipal s'élève à 400 000 € en fonctionnement (527 € par habitant).

Les recettes de fonctionnement sont fournies par les impôts et taxes pour 171 000 € et 108 000 € de dotation globale de fonctionnement.

Les charges de fonctionnement sont réparties sur 139 000 € de charges de personnel (41,06 % des charges), 65 000 € d'achats et charges externes, 20 000 € de charges financières (soit 26 € par habitant).

Le montant des subventions versées se monte à 43 000 € (57 € par habitant).

La commune dégage un résultat comptable positif de 60 000 €.

L'encours total de la dette est de 562 000 € (742 € par habitant) . Ce qui correspond à 140,50 % du budget de fonctionnement.

Pour l’ensemble des communes françaises de 500 à 2 000 habitants, la dette s'élève en moyenne à 596 € par habitant.

La capacité d'autofinancement brute est de 80 € par habitant, inférieure à la moyenne de la strate, qui s'élevait à 168 € par habitant[6].

Endettement[modifier | modifier le code]

Endettement de la commune pour période 2000-2012

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
Encours de la dette
en milliers d'euros
145 126 106 90 369 335 300 484 504 470 622 615 562
annuité
en milliers d'euros
26 26 29 20 28 44 45 49 45 52 267 176 72
Encours de la dette
par habitants en euros
240 208 175 130 533 484 408 658 684 612 801 798 742
Moyenne de la dette pour commune de 500 à 20000
par habitants en euros
518 498 505 507 521 541 559 588 597 583 587 592 596
annuité
par habitants en euros
43 43 42 29 41 63 61 88 61 67 344 229 95
Sources des données : Ministère des finances[7]

La dette a augmenté de 591 % de 2003 à 2010 . Par contre, elle a diminué de 9,64 % de 2010 à 2012.

L'annuité de la dette par habitant a progressé de 1086 % pendant la même période. Par contre, elle a diminué de 72 % de 2010 à 2012.

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune intervient comme suit pour ce qui concerne la taxation[8] :

Taxes locales (2012)
Taxe d'habitation (TH) 13,50 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 15,50 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 40,50 %

Produits des différentes taxes de 2004 à 2012

2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
Taxe d'habitation
en milliers d'euros
37 38 40 42 47 52 59 61 68
Foncier bâti
en milliers d'euros
24 25 29 32 33 36 40 42 46
Foncier non bâti
en milliers d'euros
15 15 12 13 13 13 14 14 15
Taxe d'habitation
par habitants en euros
53 55 55 58 64 68 76 80 89
Foncier bâti
par habitants en euros
35 36 40 43 44 46 52 54 61
Foncier non bâti
par habitants en euros
22 22 17 17 18 17 18 19 19
Sources des données : Ministère des finances[9]

Le produit de la taxe d'habitation par habitants a augmenté de 68 % de 2004 à 2012.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 727 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
577 591 585 617 632 625 619 612 566
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
572 539 534 522 506 449 454 424 403
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
393 373 355 332 336 333 333 300 297
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
310 300 311 442 497 591 733 763 729
2011 - - - - - - - -
727 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Structures de la population[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges de la commune de Saint-Aubin-du-Pavail

Pyramide des âges en 2009 en nombre d’individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
13 
75 à 89
13 
39 
60 à 74
31 
91 
45 à 59
85 
91 
30 à 44
90 
37 
15 à 29
53 
97 
0 à 14
105 

Source : Insee, RP2009 exploitation principale.

Diplôme le plus élevé de la population non scolarisée de 15 ans ou plus selon le sexe en 2008
Ensemble Hommes Femmes
Population non scolarisée de 15 ans ou plus 495 253 242
Part des titulaires en %
- d'aucun diplôme 9,0 9,4 8,6
- du certificat d'études primaires 9,6 7,4 12,0
- du BEPC, brevet des collèges 3,1 2,9 3,4
- d'un CAP ou d'un BEP 31,2 35,2 27,0
- d'un baccalauréat 19,9 18,9 21,0
- d'un diplôme de niveau bac + 2 15,7 14,3 17,2
- d'un diplôme de niveau supérieur à bac + 2 11,3 11,9 10,7

Source : Insee, RP2008 exploitation principale.

Transports[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale de Saint-Aubin-du-Pavail.

L'église Saint-Aubin (XIIe-XVIe-XVIIe-XVIIIe-XIXe siècles). Dédiée à saint Aubin, évêque d'Angers, l'église de Saint-Aubin-du-Pavail n'a rien de remarquable. C'est une construction en forme de croix. La nef présente intérieurement les dates de 1607 et 1620, et à l'extérieur on lit sur une porte latérale le millésime 1618 (ou 1638). La chapelle du nord semble seule un peu plus ancienne et pourrait bien remonter au XVIe siècle. Quant au chœur actuel, il fut construit avec un chevet droit en 1763, en place d'un chanceau terminé en hémicycle. Il est très probable que ce chœur primitif était d'architecture romane. Le clocher se trouvait à l'origine au milieu de l'église, mais en 1853 on le construisit au bas de la nef, qu'on allongea à cette occasion. Il nous semble qu'aux siècles derniers le baron de Châteaugiron était seigneur supérieur de cette église, dans laquelle le seigneur de Saint-Aubin prétendait avoir les autres prééminences. Il y avait quelques fondations dans cette église, entre autres celle de la messe matinale chaque dimanche faite par Jean Denys. Les deux chapelles faisant transept sont construites au nord et au sud de l'édifice respectivement au XVIe siècle et en 1607. La nef qui porte les dates de 1607 et de 1620 a été allongée en 1853 sur les plans de l'architecte Auguste Marchand. Deux sacristies sont construites en 1863 et 1864. La cloche nommée Thérèse date de 1732 (elle a comme parrain René Jacques Louis Le Prestre et comme marraine Thérèse Pauline Le Prestre). Les fonts baptismaux, œuvre du sculpteur Mazères, datent de 1855.

L'école privée[modifier | modifier le code]

Après la laïcisation de l'école communale en mai 1899, la supérieure générale des Chênes de Paramé demanda au recteur Thomas de construire une école libre. Après avoir trouvé le financement (coût total 5838 frs). Les travaux pouvaient commencer, ils débutèrent en été 1899 et se terminèrent pour la fin de l'année. La bénédiction eut lieu le 4 février 1900 et l'école commença le lendemain avec les sœurs de Paramé et elles y restèrent jusqu'au 25 juillet 1963. Elle est typique des écoles construites à la fin du XIXe siècle par son décor en brique et l'utilisation du schiste ardoisier en appareillage régulier. Le logement des religieuses fut construit en novembre 1900 (les travaux durèrent 3 mois), il est dans le bâtiment en retour. Son accès se fait par la porte à l'est. Son décor plus travaillé (châpiteau en brique) que les autres baies nous permet de connaître sa destination. Les deux autres portes en anse de panier et au décor plus sobre permettent l'accès direct aux classes qui sont éclairées chacune par une fenêtre. L'entreprise Guibourg fut le constructeur des deux bâtiments.

Les croix[modifier | modifier le code]

  • Croix au carrefour de la D 463 et de la route menant à Saint-Aubin. Croix en bois de 4,5 m de haut.
  • Croix dans le bourg, sur la droite, route d'Amanlis, après l'école Saint-Jean-Baptiste. Croix en granit de 2,80 m de haut sur socle double en granit avec inscription 1907 sur le socle et O Crux Ave sur la branche de la croix.
  • Croix à la Cour Verte, au deuxième carrefour de la D 463 et de la route de Sain- Aubin. Croix en granit de 2,70 m de hauteur sur socle double et socle hexagonal (fût et croix cylindriques) avec les inscriptions INRI et Jubilé 1926. Avec Christ en croix. Dons des demoiselles Renoul.
  • Croix rue de la Mairie, en chêne, de 5 m de hauteur sur socle de pierre avec Christ et inscriptions Mission 1950 sur socle et INRI.
  • Croix de la Guinais, sur la D 93, en granit, de 2,50 m de haut sur socle double avec fût et croix circulaires et inscription Mon Jésus Miséricorde sur socle.

L'ancien presbytère[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal envisage la construction d'un nouveau presbytère en 1879, vu l'état de délabrement complet du presbytère existant. Auguste Marchand fut choisi comme architecte et les travaux commencèrent en mars 1884 et s'achevèrent en juin 1885.

Recteurs de St Aubin du Pavail[modifier | modifier le code]

VANNIER René 1611-(+20 février 1633)

GOUPIL Pierre 1633-1638

JAMOYS Jean 1638-1653 Il fit en 1645, une fondation de messe dans l’église de Torcé, dont il était peut-être originaire. Décédé le 3 février 1653 et inhumé dans le petit chapiteau de l’église.

JAMOYS Julien 1653-1669

JAMOYS Pierre 1670-1672. Décédé le 14 janvier 1672, enterré sous le chapiteau de l’église.

GUERIN André 1672-1677. Il prit possession de la cure le 16 octobre 1672.

RACAPPE Jan 1677-1679. Décédé et inhumé à Saint-Aubin le 11 décembre 1679, prêtre et recteur, il était sieur de la Guisnay et sans doute originaire de la paroisse.

PERRICHON Jean 1679 – 1681.

BARAT Mathurin 1680 - 1685. Il prit possession de la cure le 4 février 1680. Décédé et inhumé le 28 juin 1685 à Saint-Aubin.

LABBE Pierre 1685-1712. Il prit possession de la cure le 22 juillet 1685. Originaire de Vieuvy-sur-Couesnon, inhumé à Saint-Aubin le 1er juin 1721 à l’âge de 66 ans.

PHILIPES Jean Baptiste, curé vers 1690.

HAIRAULT Georges, prêtre vers 1715.

FOUGERAY Raoul ou Rodolphe 1712-1722. Il prit possession de la cure le 30 aout 1712. Décédé le 5 février 1722 à l’âge de 40 ans.

LE PETIT Pierre, juin 1722 à décembre 1722. Prêtre de Bayeux, pourvu mais ne conserva pas le bénéfice.

GESLIN Olivier-André 1722-1740 . 24 décembre 1722 (+ 3 mars 1740 à l’âge de 62 ans).

LESAGE René 1740-1755. M. LESAGE prit possession de la cure le 15 mars 1740 et y mourait le 2 août 1755 à l’âge de 52 ans.

BERTIN Pierre 1743-1763. Originaire de Guignen, il fut vicaire curé à Saint-Aubin pendant 20 années et y mourut le 1er novembre 1763 à l’âge de 83 ans.

CHEDEMAIL Pierre 1755-1774. Mr CHEDEMAIL originaire de Bais prit possession de la cure le 21 juillet 1755 et l’administra jusqu’au 25 mars 1774, jour où il mourut âgé de 74 ans.

SAUVAGET Paul Jean-Baptiste 1774-1805. Le 8 juillet 1774 M. SAUVAGET prit possession de la cure et l’administra jusqu’au 11 mars 1792, époque où il fut chassé de sa paroisse par la fureur révolutionnaire. Il fut remplacé par un prêtre schismatique, nommé Jacques BRUNEAU originaire de Thouaré (44), qui y resta pendant toute la Révolution. Il se maria en l’an III avec Jeanne Marie PALATRE sa servante, devient instituteur et adjoint municipal. Le terme de la persécution étant passé, Paul SAUVAGET exilé à Jersey depuis 1793 avec d'autres prêtres catholiques de France, rentra dans sa patrie, revint dans son diocèse et alla se jeter aux pieds de son digne évêque, qui le renvoya dans son ancienne paroisse pour y exercer comme recteur la fonction du saint ministère après avoir confessé sa foi, ce bon pasteur court prodiguer ses soins à son troupeau dont il n’avait été séparé que par la violence. Il reparut donc à Sain- Aubin le 1er novembre 1801, dans le courant de l’année 1805 il fut transféré à Renac.

GAULTIER François Félix 1806-1808. Le 1er janvier 1806, M. GAULTIER a pris possession de la cure de Saint-Aubin et gouvernée jusqu’au 4 décembre 1808, époque où il mourut âgé de 66 ans.

LE ROY Jean-François 1809-1821. Le 1er janvier 1806, M. LE ROY (originaire de Coulance dans le Calvados) a pris possession de la cure de Sain- Aubin et l’administra jusqu’au 29 octobre 1821 époque où il mourut âgé de 63 ans.

ROUXEL Pierre 1822-1842. Le 20 février 1822, M. ROUXEL a pris possession de la cure de Sain- Aubin et l’administra jusqu’en 1842.

MAHE Jean-Marie 1842-1844. Le 16 octobre 1842, il fut nommé recteur de Sain- Aubin jusqu’en 1844 où il partit desservir la paroisse d’Amanlis.

DESNOS François 1844-1875. Le 23 octobre 1844, Mrg Godefroy Saint-Marc le nomme à la cure de Sain- Aubin après avoir été vicaire à Pacé, il y resta jusqu'à son décès survenu le 25 mars 1875 à l’âge de 74 ans. Il était originaire de Vern-sur-Seiche.

PERDRIEL Julien 1875-1878. Le 7 avril 1875, Mrg Godefroy Saint-Marc le nomme à la cure de Saint-Aubin.

THOMAS Jean–Baptiste 1878-1907. Le 21 novembre 1878, Mrg Charles-Philippe Place le nomme recteur de Sain- Aubin. En 1907, il se retira dans le vieux presbytère jusqu'à la Saint-Michel 1916, où il regagna Boisgervilly sa paroisse natale où il est mort le 1er avril 1921 à l’âge de 86 ans.

LECRECQ Joseph 1907-1913. Le 2 janvier 1907, Mrg LABOURE le nomme recteur à Sain- Aubin après avoir été vicaire à Janzé. Il a été atteint d’hydropisie et transporté à l’hôpital Saint-Yves à Rennes où il est mort le 4 août 1913. Il était né à Montours en 1864.

TOUBON Joseph 1913-1919. Le 21 janvier 1913, Mrg DUBOURG le nomme recteur de Sain- Aubin jusqu’en 1919 où il fut nommé recteur de Brielles.

GUILLET Joseph 1919-1923. Le 10 janvier 1919, Mrg DUBOURG le nomme recteur de Sain- Aubin après avoir été vicaire à Servon. Il fut nommé recteur de Teillay en 1923. Il était né à Liffré en 1872.

GUILLEUX Emile 1923-1949. Le 9 août 1923, Mrg CHAROST le nomme recteur de Saint-Aubin après avoir été vicaire à La Bouexière. Il s’est retiré à Noyal-sur-Vilaine. Il était né à Brie en 1874.

JUMEL Valentin 1949-1954. Le 20 février 1949, Mrg ROQUES le nomme recteur de Saint-Aubin après avoir été vicaire à Saint-Léonard de Fougères. Il fut nommé recteur de Teillay en 1954.

GICQUEL Jean-Baptiste 1954-1963. Le 19 décembre 1954, Mrg ROQUES le nomme recteur de Saint-Aubin après avoir été vicaire à Messac. Originaire de Saint-Séglin, pendant la Seconde Guerre mondiale, il entra dans la résistance contre l’occupant. Il décéda le 15 juin 1963.

BAZIN Jules 1963-1967. Le 21 juillet 1963, Mrg ROQUES l’a nommé recteur de Sain- Aubin après avoir été surveillant au séminaire de Chateaugiron. Il se retira à la clinique l’Espérance à Rennes après avoir été malade. Il était originaire de Saint-Brice-en-Cogles.

LEME Pierre 1967 Mrg GOUYON ne nommera pas de successeur. L’abbé LEME recteur d’Ossé, originaire de Saint-Servan se voit désigné comme vicaire économe avec tous les droits et tous les devoirs de recteur.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

La paroisse de Saint-Aubin-du-Pavail n'existe plus en tant que paroisse. Elle a été rattachée à la paroisse de Saint-Luc en pays de Châteaugiron[12].

Cette paroisse est composée de six communautés :

  • de Châteaugiron (communauté de Sainte-Marie-Madeleine)
  • de Domloup (communauté de Saint-Loup)
  • de Nouvoitou (communauté de Saint-Martin de Tours)
  • d' Ossé (communauté de Saint-Sulpice)
  • de Saint-Aubin-du-Pavail (communauté de Saint-Aubin)
  • de Veneffles (communauté de Saint-Médard).

La paroisse de Saint-Luc en Châteaugiron est rattachée au doyenné de Cesson [13] et fait partie du diocèse de Rennes, Dol et Saint-Malo [14].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Vestiges gallo-romains au Gacel, à Tébry, à Tayée et à l'Aubriais ;
  • * l'ancien manoir de Saint-Aubin-du-Pavail. Le manoir de Saint-Aubin-du-Pavail, relevant de Châteaugiron, appartenait aux XVIe et XVIe siècles au seigneur du Boisorcant (ou Boisorcan). Il devait se trouver dans la partie du bourg appelée encore maintenant la Salle. Propriété successive des familles de Saint-Aubin (en 1427), de Pontrouault (en 1478), Thierry, seigneurs du Boisorcan (vers 1513), d'Angennes (vers 1583), de Morais, seigneurs du Boisorcan (en 1682 et 1718), de Martigné (en 1734) ;
  • * Ancien manoir de la Touche-Fouquet. Propriété de la famille de Châteaugiron (en 1427 et 1513) et de la famille Déélin (en 1660) ;
  • Ancien manoir de Mardeaux;

Mairie et maison d'école[modifier | modifier le code]

  • La maison d'école et la mairie sont construites par l'architecte Auguste Marchand et l'entrepreneur Guibourg. L'école est inaugurée en 1875. En 1896, un préau est édifié. La mairie était dans la partie sud du bâtiment et donnait sur la route. L'école était à l'arrière, dans la partie nord. À l'origine, la façade était composée de deux portes permettant l'accès direct à la salle de mairie et à la cuisine. De la cuisine, on accédait à l'escalier qui desservait le cellier situé au nord du bâtiment et l'étage où était le logement de l'institutrice. Il se composait de deux chambres. La salle de classe était à l'arrière du bâtiment, dans la partie nord. La grille d'entrée a été créée par l'ingénieur Lenoux en 1935.

Monuments aux morts[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts se situe en bordure de cimetière. Il a été commandé, en 1925, par la municipalité en hommage à la mémoire de ses enfants morts pour la France lors de la Première Guerre mondiale. Par la suite, les noms de ceux morts pendant la Seconde Guerre mondiale ont été ajoutés. La liste des noms de ces deux guerres se trouve sur le site Mémorial-GenWeb.

Il a été inauguré le dimanche 13 Juillet 1925 en présence de M. Guérault, conseiller général de Châteaugiron, messieurs Coureau maire de Châteaugiron, Marchand maire de Noyal-sur-Vilaine, Rabaux maire de Venêfles, Piquerel maire de Saint-Armel, Gendry maire de Nouvoitou, Denis maire de Domloup et Drouadaine maire de la commune[15].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]