Domloup

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Domloup
La mairie.
La mairie.
Blason de Domloup
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Châteaugiron
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Châteaugiron
Maire
Mandat
Jacky Lechâble
2014-2020
Code postal 35410
Code commune 35099
Démographie
Gentilé Domloupéen
Population
municipale
2 948 hab. (2011)
Densité 156 hab./km2
Population
aire urbaine
395 710 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 03′ 46″ N 1° 31′ 19″ O / 48.0627777778, -1.52194444444 ()48° 03′ 46″ Nord 1° 31′ 19″ Ouest / 48.0627777778, -1.52194444444 ()  
Altitude 60 m (min. : 33 m) (max. : 87 m)
Superficie 18,91 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la commune

Domloup ( Donlô en gallo) est une commune française, située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne.

Ses habitants, qui étaient 2 948 en 2011[1], sont les Domloupéens et Domloupéennes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune vient du bas latin domnus Lupus, saint Loup, évêque de Troyes au Ve siècle et patron de la paroisse. Au Moyen Âge, l'expression Domnus Lupus était équivalente à Sanctus Lupus.

Le nom de la commune de Domloup est un hagiotoponyme caché.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Domloup se situe dans le Pays de Rennes, au sud-est de la capitale bretonne, à quelques kilomètres de l'entrée du noyau urbain. Elle est bordée par la deuxième ceinture de Rennes, portions sud et est (D34 et D92).

En distance orthodromique, Domloup est situé à :

Espaces naturels[modifier | modifier le code]

La vallée du Rimon [2] est aménagée pour la promenade et les loisirs le long du Rimon. Dans cette vallée de 5 hectares où boisements forestiers alternent avec prairies humides et marais, les chemins creux vous mènent de sous-bois en promontoires d’où l’on embrasse le paysage environnant. La vallée comporte plusieurs mares propices à l’observation des amphibiens (crapauds, grenouilles, triton…) La flore se compose de diverses essences d’arbres feuillus (chênes, châtaigniers, aulnes…)ainsi que d’une multitude de plantes (jacinthes des bois, anémones, digitales…).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Yaigne[3] est une rivière qui prend sa source à Cornillé, en Ille-et-Vilaine, traverse la commune de Domloup et se jette dans la Seiche[4] à Nouvoitou. Elle fait 27 km de longueur

Le Blosne[5] est une rivière qui prend sa source dans la commune de Domloup au Pré du But. Ce cours d'eau est grande partie enterré sous la rocade sud de Rennes. Il donne son nom à un quartier du sud de Rennes. C'est un petit affluent de la Vilaine, juste en aval de Rennes. La longueur de son cours d'eau est de 13,3 km.

Le Rimon est le petit ruisseau qui contourne le Bourg de la commune. Il prend sa source au nord du bourg. Il traverse la vallée qui porte son nom. Il se jette dans l'Yaigne. La longueur de son cours d'eau fait 2,2 km. Il passe à proximité de la source de Saint Loup.

Le Ruisseau de la fontaine Saint Loup [6] se jette dans l'Yaigne à Nouvoitou. Il fait 1,8 km.

Climat[modifier | modifier le code]

Domloup bénéficie d'un climat océanique très légèrement dégradé . La commune se trouve dans la zone climatique bretonne « Sud-Est », qui englobe la partie située au sud et à l'est de la Vilaine.

Les hivers sont humides et en moyenne doux. Les étés sont relativement secs, modérément chauds et ensoleillés .

Relevés Rennes 1961-1990 [7]
Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 8,0 9,1 11,8 14,3 17,8 21,2 23,7 23,2 21,1 16,7 11,5 8,7 15,6
Températures moyennes (°C) 5,1 5,7 7,6 9,8 13,0 16,2 18,3 18,0 16,1 12,5 8,2 5,9 11,4
Températures minimales moyennes (°C) 2,1 2,4 3,5 5,3 8,2 11,1 13,0 12,8 11,1 8,3 4,8 3,0 7,1
Hauteur moyenne des précipitations (mm) 61,5 51,6 49,5 44,3 58,1 45,4 43,5 46,7 55,9 65,5 67,6 68,4 657,9
Heures d'ensoleillement (moyenne 1999 - 2007) 67,8 81,3 131,2 162,4 182,6 222,0 214,6 204,1 185,4 111,8 88,9 74,0 1726,1

Communes avoisinantes[modifier | modifier le code]

A vol d'oiseau , les communes se situant à moins de 10 km sont :

Chancé se trouvant dans le canton et dans l'intercommunalité est située à 10,9 km.

De son côté, Rennes se situe à 12,9 km.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Cesson-Sévigné Noyal-sur-Vilaine Rose des vents
Chantepie N
O    Domloup    E
S
Vern-sur-Seiche Nouvoitou Châteaugiron

Histoire[modifier | modifier le code]

Le bourg compte un recteur vers l'an 1180 ; à cette époque Gaultier "Galterius de Dono Lupo Presbyter ", figura comme témoin dans un acte passé à Châteaugiron en faveur des moines de Saint Melaine. Les fragments les plus anciens de l’église sont romans et datent du XIe siècle.

Domloup relève jusqu'à la Révolution de la sénéchaussée de Rennes. À la Révolution, elle est rattachée en 1790 au canton de Châteaugiron. Les changements apportés par la Révolution française sont accueillis avec enthousiasme, du moins au début. Le culte de l’Être suprême est bien accueilli, et l’église paroissiale est transformée en temple de la Vertu et de la Raison[8].

Le 22 février 2002, Domloup[9] reçoit des parcelles de Noyal-sur-Vilaine (36 ha, 6 hab.) (cf. Modifications des communes d'Ille-et-Vilaine).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le maire, André Lelièvre est élu au premier tour aux élections municipales de 2008, il obtient 1016 voix sur 1224 suffrages exprimés. Il n'y avait qu'une liste en présence. Le conseil municipal se composait alors de 23 membres[10].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1815 Julien Monnier    
1815 1820 Marchand    
1821 1830 Jean-Baptiste de Ravenel    
1830 1833 Brossault    
1833 1866 Victor Gilbert    
1867 1871 Jean-Baptiste Roullier    
1871 1876 Jean Delalande    
1876 1884 Jean-Marie Aubrée    
1884 1892 Victor Brossault    
1892 1900 Louis Monnier    
1900 1912 Joseph Guilloret    
1912 1925 Julien Préter    
1925 1935 Auguste Denis    
1935 1943 Dominique Houget    
1943 1965 Victor Aubrée    
1965 1983 Paul Loisel    
1983 1995 Yves Pottier    
1995 2014 André Lelièvre   Retraité
2014 en cours Jacky Lechâble[11] DvG Chargé de mission CG35
Les données manquantes sont à compléter.


Budget municipal[modifier | modifier le code]

Budget 2010[modifier | modifier le code]

Le budget municipal s'élève à 2 472 000 € en fonctionnement (862 € par habitant). Les recettes de fonctionnement sont fournies par les impôts et taxes pour 1 059 000 € et 324 000 € de dotation globale de fonctionnement. Les charges de fonctionnement sont réparties sur 1 074 000 € de charges de personnel (43,44 % du budget), 488 000 € d'achats et charges externes, 177 000 € de charges financières (soit 62 € par habitant). Le montant des subventions versées se montait à 83 000 € (29 € par habitant). La commune dégageait un résultat comptable positif de 493 000 €.

L'encours total de la dette était en 2010 de 4 515 000 € (1 575 € par habitant). Ce qui correspond à 182,64 % du budget de fonctionnement.

Pour l’ensemble des communes françaises de 2 000 à 3 500 habitants, la dette s'élève en moyenne à 705 € par habitant.

En 2010, la capacité d'autofinancement brute de Domloup était de 176 € par habitant, supérieure à la moyenne de la strate, qui s'élevait à 172 € par habitant[12].

Budget 2011[modifier | modifier le code]

Le budget municipal s'élève à 2 545 000 € en fonctionnement (828 € par habitant). Les recettes de fonctionnement sont fournies par les impôts et taxes pour 1 145 000 € et 363 000 € de dotation globale de fonctionnement. Les charges de fonctionnement sont réparties sur 1 052 000 € de charges de personnel (41,33 % du budget), 470 000 € d'achats et charges externes, 175 000 € de charges financières (soit 57 € par habitant). Le montant des subventions versées se montait à 86 000 € (28 € par habitant). La commune dégageait un résultat comptable positif de 597 000 €.

L'encours total de la dette était en 2011 de 4 203 000 € (1 368 € par habitant). Ce qui correspond à 165,14 % du budget de fonctionnement.

Pour l’ensemble des communes françaises de 2 000 à 3 500 habitants, la dette s'élève en moyenne à 706 € par habitant.

En 2011, la capacité d'autofinancement brute Domloup était de 199 € par habitant, supérieure à la moyenne de la strate, qui s'élevait à 189 € par habitant[13].

Budget 2012[modifier | modifier le code]

Le budget municipal s'élève à 2 642 000 € en fonctionnement (878 € par habitant). Les recettes de fonctionnement sont fournies par les impôts et taxes pour 1 276 000 € et 357 000 € de dotation globale de fonctionnement. Les charges de fonctionnement sont réparties sur 1 092 000 € de charges de personnel (40,71 % du budget), 486 000 € d'achats et charges externes, 160 000 € de charges financières (soit 52 € par habitant). Le montant des subventions versées se montait à 85 000 € (28 € par habitant). La commune dégageait un résultat comptable positif de 700 000 €.

L'encours total de la dette était en 2012 de 3 896 000 € (1 276 € par habitant). Ce qui correspond à 147,46 % du budget de fonctionnement.

Pour l’ensemble des communes françaises de 2 000 à 3 500 habitants, la dette s'élève en moyenne à 716 € par habitant.

En 2012, la capacité d'autofinancement brute Domloup était de 234 € par habitant, supérieure à la moyenne de la strate, qui s'élevait à 187 € par habitant[14].

Endettement[modifier | modifier le code]

Endettement de la ville 2000-2012

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
Encours de la dette
en milliers d'euros
2 317 2 829 3 135 3 346 3 449 3 320 3 975 4 425 4 745 5 040 4 515 4 203 3 896
annuité
en milliers d'euros
412 457 441 469 366 344 387 441 502 524 701 484 463
Encours de la dette
par habitants en euros
946 1 155 1 280 1 366 1272 1225 1466 1552 1664 1788 1575 1368 1276
Moyenne de la dette pour commune de 2000 à 3500
par habitants en euros
689 621 632 639 637 651 666 688 702 695 705 706 716
annuité
par habitants en euros
168 187 180 192 135 127 143 155 176 186 245 158 152
Sources des données : Ministère des finances[15]

Si la dette avait augmenté de 117 % de 2000 à 2009. Elle a diminué de 22,70 % entre 2009 et 2012.

Charges de Personnel[modifier | modifier le code]

Charges de personnel de 2000-2012

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
Charges de personnel
en milliers d'euros
557 661 704 709 723 764 849 902 1 004 1 040 1 074 1 052 1 092
Charges de personnel
par habitants en euros
228 270 288 289 267 282 313 316 352 369 375 342 358
Sources des données : Ministère des finances[15]

Les charges de personnel ont augmenté de 92 % de 2000 à 2010. Par contre par habitant , elles ont progressé de 64 %.

Par contre entre 2010 et 2011 ,les charges de personnel ont diminué de 2 % et par habitant de 8 %.

Elles ont de nouveau augmenté en 2012 de 3.8 % et par habitant de 4.6 %.

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune intervient comme suit pour ce qui concerne la taxation[16] :

Taxes locales (2012)
Taxe d'habitation (TH) 18,10 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 18,22 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 33,33 %

Produits des differentes taxes de 2002 à 2012

2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012
Taxe d'habitation
en milliers d'euros
280 290 314 337 368 381 402 435 469 504 521
Foncier bâti
en milliers d'euros
216 238 245 260 285 329 345 364 389 403 414
Foncier non bâti
en milliers d'euros
35 37 37 38 32 32 32 33 33 34 34
Taxe d'habitation
par habitants en euros
115 118 116 124 136 133 141 154 164 164 171
Foncier bâti
par habitants en euros
88 97 90 96 105 116 121 129 136 131 135
Foncier non bâti
par habitants en euros
14 15 14 14 12 11 11 12 12 11 11
Sources des données : Ministère des finances[17]
% d'augmentation par habitants de 2002 à 2012
Taxe d'habitation (TH) 48 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 53 %

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2007, Domloup[18] était la 361e commune bretonne sur 1 500 (en nombre d'habitants) et était la 74e commune sur 353 pour le département. Entre les recensements de 1990 et 1999, la commune de Domloup a connu après la ville de Bruz le plus fort taux d'augmentation (61 %) de la population des communes du département.

En 2011, la commune comptait 2 948 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 199 810 1 207 1 170 1 058 1 064 1 068 1 066 1 075
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 054 1 096 1 080 1 084 1 090 1 088 992 1 010 924
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
906 910 888 753 776 732 719 716 757
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
712 734 856 1 243 1 501 2 432 2 769 2 817 2 948
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2004[20].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 2010 , il y a eu 50 naissances pour des enfants domiciliés sur la commune . Il y a eu 7 décès.

Les Naissances, Mariages, Décès au 19e siècle[modifier | modifier le code]

Nombre de Naissance, Mariage, Décès au 19e siècle par décennies

1803-1812 1813-1822 1823-1832 1833-1842 1843-1852 1853-1862 1863-1872 1873-1882 1883-1892 1893-1902 Total
Total des Naissances 459 416 396 368 344 289 301 298 261 210 3352
Total des Mariages 176 128 93 97 98 91 110 104 116 98 1111
Total des Décès 361 279 305 283 270 257 225 224 176 192 2572
Sources des données : archives ille-et-vilaine - registres paroissiaux et état civil - tables décennales[21]

Structures de la population[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges de la ville de Domloup[22]

Pyramide des âges en 2009 en nombre d’individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
90 ou plus
34 
75 à 89
38 
132 
60 à 74
136 
269 
45 à 59
268 
411 
30 à 44
425 
256 
15 à 29
260 
400 
0 à 14
371 
Diplôme le plus élevé de la population non scolarisée de 15 ans ou plus selon le sexe en 2009
Ensemble Hommes Femmes
Population non scolarisée de 15 ans ou plus 1 936 971 965
Part des titulaires en %
- d'aucun diplôme 9,8 9,6 10,0
- du certificat d'études primaires 9,1 7,4 10,8
- du BEPC, brevet des collèges 6,2 4,6 7,9
- d'un CAP ou d'un BEP 28,3 32,7 23,8
- d'un baccalauréat 19,6 19,2 20,0
- d'un diplôme de niveau bac + 2 14,2 12,6 15,8
- d'un diplôme de niveau supérieur 12,8 13,8 11,7

Source : Insee, RP2009 exploitation principale.

Chômage (au sens du recensement) des 15-64 ans
2009 1999
Nombre de chômeurs 81 81
Taux de chômage en % 5,3 6,7
Taux de chômage des hommes en % 4,3 4,5
Taux de chômage des femmes en % 6,5 9,1
Part des femmes parmi les chômeurs en % 57,9 64,2

Sources : Insee, RP1999 et RP2009 exploitations principales.

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Loup.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

La paroisse de Domloup n'existe plus en tant que paroisse. Elle a été rattachée à la paroisse de Saint Luc en pays de Châteaugiron[23]. Cette paroisse est composée de 6 communautés :

  • de Châteaugiron (communauté de Sainte-Marie-Madeleine)
  • de Domloup (communauté de Saint-Loup)
  • de Nouvoitou (communauté de Saint-Martin de Tours)
  • d' Ossé (communauté de Saint-Sulpice)
  • de Saint-Aubin-du-Pavail (communauté de Saint-Aubin)
  • de Veneffles (communauté de Saint-Médard).

La Paroisse de Saint Luc en Châteaugiron est rattachée au Doyenné de Cesson [24] et fait partie du diocèse de Rennes , Dol et Saint-Malo [25].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 20 489 €, ce qui place Domloup au 5 546e rang parmi les 31 604 communes répertoriées en France et au 35e rang départemental [26].

En 2009, 68,2 % des foyers fiscaux de la commune étaient imposables ( 935 pour 1369 foyers fiscaux). Le revenu fiscal de référence moyen s'élevait à 28 010 €.

La moyenne départementale est de 23 280 €.

Les revenus déclarés étaient pour 75,3 % des revenus salariaux, pour 14,8 % des pensions, retraites ou rentes , pour 4,9 % pour des revenus des professions non salariées et pour 5 % pour autres revenus [27].

Revenus Fiscaux en 2009 par tranches[28].

Revenu fiscal par tranche 0 à 9400 9401 à 11250 11251 à 13150 13151 à 15000 15001 à 16900 16901 à 18750 18751 à 23750 23751 à 28750 28751 à 38750 38751 à 48750 48751 à 97500 + 97500 Total % Impôt net par foyer
Nbre de Foyer fiscaux 183 58 72 91 94 72 145 113 230 138 142 21 1 369 100 1 192 €
Nbre de Foyer fiscaux imposables 0 0 33 58 65 55 115 98 214 134 142 21 935 68,2 1 734 €

Emploi et population active[modifier | modifier le code]

En 2008,il y avait 1522 actifs (population de 15 à 64 ans) pour 81 chômeurs. Ce qui fait un taux de chômage de 5,3 % pour la commune. Ce qui la place au 117e rang départemental ( taux du département 8,3 %).

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2010, 131 entreprises étaient dénombrées dans la commune (hors agriculture). La majorité d'entre elles (55 %) se situait dans le secteur des commerces et services. La sphère productive (industrie et constructions) représentait 35,1 % de ces établissements[27]. En l'an 2000, dans le secteur agricole, les 45 exploitations de la commune utilisent une SAU de 1 175 hectares de terres agricoles (moyenne 26 hectares).En l'an 1988, le secteur agricole représentait 82 exploitations pour une SAU de 1 451 hectares de terres agricoles.(soit une diminution de 23 % des surfaces)( moyenne 18 hectares). Le fermage concerne 57 % des surfaces. C'est l'élevage bovin extensif qui domine l'activité agricole. En l'an 1988, il y avait 829 vaches sur la commune. En l'an 2000, elles n'étaient plus que 512, soit une diminution de 38 %[27].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

La chapelle Notre-Dame-de-la-Rivière

La commune compte un monument historique :

  • La chapelle Notre-Dame-de-la-Rivière, édifiée au XVe siècle par les seigneurs de Châteaugiron, a été inscrite par arrêté du 5 décembre 1973[29].

Monument aux morts[modifier | modifier le code]

Ce monument aux morts est réalisé en granit avec stèle à quatre pans. Il est décoré d'une croix et de motifs végétaux. Il porte les inscriptions suivantes : DOMLOUP 1914-1918/1939-1945/J. Martin/A NOS MORTS. Le sculpteur est Jules Blandeau, marbrier à Rennes. Il a été érigé en janvier 1922. Le monument aux Morts est situé près de l'église. La liste des Morts pour la France de la commune se trouve sur le site Mémorial-GenWeb

Inventaire historique de l'église et des chapelles de la paroisse de Domloup[modifier | modifier le code]

Cet inventaire a été réalisé par l'abbé Amédée Guillotin de Corson. Il se trouve dans le Pouillé (registre ecclésiastique) de l'archevêché de Rennes paru en six volumes entre 1880 et 1886. (Éditeur : Fougeray de Rennes) La paroisse de Domloup figure dans le volume 4 (pages 531 à 535)[30].

  • Église Saint Loup : Saint Loup, patron de cette église, a sa fontaine à quelques distances. L'édifice forme une simple croix, le bas de la nef présente au nord et au sud des baies étroites et évasées intérieurement qui témoignent que l'église primitive était de style roman et remontait par suite aux environs du XIe siècle. Le chœur est à chevet droit. Il est probable que cette partie de l'église date du XVe siècle. Quant aux chapelles, dédiées en 1774 à Notre-Dame et à sainte Anne, elles sont plus récentes et datent des XVIe-XVIIe siècles. La tour est moderne et fut construite en 1836 par l'entrepreneur Marchand de Châteaugiron. L'ancienne voûte en bois a été remplacé par une voûte en plâtre en 1874. En 1878, le chœur a été allongé et au sud fut construite la sacristie.
  • Les 6 chapelles répertoriées
  • Saint-Jean  : Cette chapelle était située dans le cimetière paroissial. Elle n'existe plus depuis le début du XVIIIe siècle.
  • Notre Dame de Brouaise  : Pierre Martin, avocat au Présidial, et Perronnelle Piédevache, sieur et dame de Brouaise, ayant fait bâtir une chapelle à leur manoir de Brouaise, y fondèrent, par acte du 9 novembre 1612, deux messes par semaine ; l'ordinaire s'empressa d'approuver cette fondation le 1er décembre suivant. En 1721, le chapelain Jean Ramage étant mort, le seigneur de Brouaise présenta pour le remplacer Jacques Terrien ; mais celui-ci, en prenant possession au mois d'août, fit remarquer que la chapelle de Brouaise était presque totalement ruinée, aussi bien que la maison de Roche-Blanche, affectée au logement de son chapelain.
  • Chapelle du Bois-Hamon  : Elle dépendait du manoir de ce nom, qui appartint pendant plusieurs siècles à la famille Yvette, on la mentionne au commencement du XVIIIe siècle, mais elle n'existe plus maintenant.
  • Les Saint Anges de la Chauvelière : Jean-Baptiste Louvel, connétable de Rennes, et Étiennette Provost, sa femme, ayant construit une chapelle en l'honneur de leurs anges gardiens à leur manoir de la Chauvelière, y fondèrent, par acte du 26 septembre 1682, des messes tous les dimanches et fêtes, et en plus à la fête des Saints-Anges. Ils dotèrent cette chapelle de 70 livres de rente. Le 23 novembre 1682, Monseigneur Jean-Baptiste de Beaumanoir de Lavardin (évêque de Rennes de 1677 à 1711) approuva cette fondation et chargea Jérôme de Racinoux, chanoine et scholastique de Rennes, d'aller bénir le nouveau sanctuaire.
  • Chapelle de Maubusson : Bâtie vers le milieu du XVIIe siècle par Luc Lodin, sieur de Maubusson, cette chapelle fut fondée de messes pour tous les dimanches et fêtes, le 29 juin 1662, par Guillemette Lodin, veuve de Jean Martin, sieur de Gohorel, conseiller au Parlement, et Judith Martin, femme séparée d'Élie de Boisguéhéneuc, seigneur des Métairies. Monseigneur Charles-François de la Vieuville (évêque de Rennes de 1664 à 1676) donna son approbation le 4 novembre suivant. Plus tard, Jacquette Bernard, dame du Louaisil et de Launay, fonda en cette même chapelle une autre messe hebdomadaire. En 1703, Luc Lodin, sieur de la Massonnais, présenta pour desservir ces fondations Noët Brioune, qui eut pour successeur Jean Tastard en 1734.
  • Notre Dame de la Rivière ou des Marais. Elle a été complètement rasée pendant la guerre de 100 ans.Son généreux fondateur le sire de Chateaugiron la fit rebatir au XVe siècle Elle se compose d'une simple nef à chevet droit. Le pignon ouest présente, à son angle sud, une colonne demi cylindrique à base et chapiteau moulurés. La porte d'entrée est en arc brisé et ornée d'une archivolte prismatique ainsi que de deux colonnettes à chapiteaux sculptés de feuillages. Elle est surmontée d'une baie en arc brisé remplie par un bas-relief. Le Tympan de la baie est rempli par un trilobe et par une niche renfermant une statue de Sainte-Anne posée sur une console à feuillages. Elle paraît, au reste, avoir été très vénérée dans le pays, et l'on y venait en procession de fort loin.

Cette chapelle était visitée par les processions des Rogations et par la procession du 15 août[31]. La paroisse de Domloup s'y rendait en pèlerinage pour conjurer les intempéries et s'y rencontrait avec celle de Nouvoitou. On y trempait le bâton des bannières dans la fontaine qui se trouve un peu plus haut sur le bord de la route. Les effets de ces processions, d'après les dires, étaient toujours merveilleux. Les chapelains, chargés d'y dire la messe tous les samedis et aux quatre principales fêtes de Notre-Dame, furent Olivier Geffroy (1577), Geslin (mort en 1627), Paul Le Duc, archidiacre de Dinan, Nicolas Castelier (1718), Étienne Guihery (1757) et François Chédor (1777). Ce dernier jouissait en 1790 de 120 livres de rente. Elle est située route de Nouvoitou près de la rivière l'Yaigne. La messe du 15 août est de nouveau célébrée à la chapelle des rivières. Monsieur Henri Bourde de La Rogerie[32] signale un acte publié par M. l'abbé Mollat dans ses Études et Documents sur l'Histoire de Bretagne, XIIIe-XVIe siècle (Annales de Bretagne, tome. XXVI, 1910, p. 170-171). Au mois d'août 1393, le pape Clément VII (antipape), faisant droit à la requête formulée par Patriz, seigneur de Châteaugiron, lui accorde le droit de présenter le chapelain de la chapelle de Notre-Dame Rivière en Domloup. Patriz venait de faire reconstruire la chapelle et la maison de la Rivière qui avaient été ruinées pendant des guerres. Cet acte donne donc la date de la construction de cet intéressant édifice.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Domloup Blason D'or au chevron de sable, accompagné de trois quintefeuilles du même, à la bordure aussi de sable.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Simone Morand (1914-2001) : ancienne directrice de l'écomusée de Montfort-sur-Meu qui a œuvré pour la sauvegarde de la culture gallèse (chansons, danses, costumes...).

Elle repose dans la petite chapelle funéraire de l'enclos paroissial, seul vestige de la demeure ancestrale de sa belle-famille, les Petit de Voize.

Transports[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Données officielles sur le site de l’INSEE
  2. http://www.cc-payschateaugiron.fr/article.php3?id_article=161
  3. [1]
  4. http://sandre.eaufrance.fr/app/chainage/courdo/htm/J74-030-.php?cg=J74-030-
  5. http://sandre.eaufrance.fr/app/chainage/courdo/htm/J722400A.php?cg=J722400A
  6. http://sandre.eaufrance.fr/app/chainage/courdo/htm/J745540A.php?cg=J745540A
  7. Relevés Rennes 1961-1990
  8. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 394
  9. http://www.insee.fr/fr/methodes/nomenclatures/cog/recherche_historique.asp?debut=1930&fin=2008&dep=35
  10. « Municipales 2008, les résultats Ouest-France »
  11. « Jacky Lechâble, nouveau maire de Domloup », Ouest-France, 2 avril 2014.
  12. Site du Ministère des Finances et de l'Économie – Le compte des communes
  13. Site du Ministère des Finances et de l'Économie – Le compte des communes
  14. Site du Ministère des Finances et de l'Économie – Le compte des communes
  15. a et b [2]
  16. Impôts locaux, données 2011
  17. [3]
  18. http://www.geobreizh.com/breizh/fra/villes-fiche.asp?insee_ville=35099
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  21. archives ille-et-vilaine - registres paroissiaux et état civil - tables décennales - consulté le 14 décembre 2012
  22. http://www.annuaire-mairie.fr/statistiques-ville-domloup.html
  23. http://paroissestlucenchateaugiron.blogspot.com
  24. http://www.dcesson35.cef.fr
  25. http://catholique-rennes.cef.fr/?-L-Église-en-Ille-et-Vilaine-
  26. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'INSEE (consulté le 9 septembre 2009)
  27. a, b et c « Domloup : Évolution et structure de la population, géographie au 01/01/2010 », sur site de l'INSEE,‎ (consulté le 02 février 2012)
  28. « statistiques du département par commune », sur Impots.gouv.fr (consulté le 23 novembre 2012)
  29. « Notice no PA00090551 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75000m.r=.langFR
  31. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k122075h.image.r=domloup.f203.langFR
  32. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k122075h.r=domloup.f26.langFR

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • A.-M. Bunel-Lepéculier, Domloup : un village de l'Ouest de 1789 à 1801, Rennes, 1993, (Archives d'I&V - Mémoire 2 J 924).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]