Domloup
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| Domloup | ||||||
La mairie. |
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Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Bretagne | |||||
| Département | Ille-et-Vilaine | |||||
| Arrondissement | Rennes | |||||
| Canton | Châteaugiron | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Châteaugiron | |||||
| Maire Mandat |
André Lelièvre 2008-2014 |
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| Code postal | 35410 | |||||
| Code commune | 35099 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Domloupéen | |||||
| Population municipale |
2 989 hab. (2010) | |||||
| Densité | 158 hab./km2 | |||||
| Population aire urbaine |
395 710 hab. | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | 60 m (min. : 33 m) (max. : 87 m) | |||||
| Superficie | 18,91 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | Site de la commune | |||||
| modifier |
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Domloup ( Donlô en gallo) est une commune française, située dans le département d'Ille-et-Vilaine et la région Bretagne.
Ses habitants, qui étaient 3 001 en 2009[1], sont les Domloupéens et Domloupéennes.
Sommaire |
Toponymie[modifier]
Le nom de la commune vient du bas latin domnus Lupus, saint Loup, évêque de Troyes au Ve siècle et patron de la paroisse. Au Moyen Âge, l'expression Domnus Lupus était équivalente à Sanctus Lupus.
Le nom de la commune de Domloup est un hagiotoponyme caché.
Géographie[modifier]
Situation[modifier]
Domloup se situe dans le Pays de Rennes, au sud-est de la capitale bretonne, à quelques kilomètres de l'entrée du noyau urbain. Elle est bordée par la deuxième ceinture de Rennes, portions sud et est (D34 et D92).
En distance orthodromique, Domloup est situé à :
- 300 km de Paris
- 754 km de Marseille
- 547 km de Lyon
- 151 km de Caen
- 97 km d' Angers
- 94 km de Nantes
- 56 km de Laval
- 76 km de Saint-Malo
- 103 km de Vannes
Espaces naturels[modifier]
La vallée du Rimon [2] est aménagée pour la promenade et les loisirs le long du Rimon. Dans cette vallée de 5 hectares où boisements forestiers alternent avec prairies humides et marais, les chemins creux vous mènent de sous-bois en promontoires d’où l’on embrasse le paysage environnant. La vallée comporte plusieurs mares propices à l’observation des amphibiens (crapauds, grenouilles, triton…) La flore se compose de diverses essences d’arbres feuillus (chênes, châtaigniers, aulnes…)ainsi que d’une multitude de plantes (jacinthes des bois, anémones, digitales…).
Hydrographie[modifier]
L'Yaigne [3] est une rivière qui prend sa source à Cornillé, en Ille-et-Vilaine, traverse la commune de Domloup et se jette dans la Seiche [4] à Nouvoitou. Elle fait 27 km de longueur
Le Blosne[5] est une rivière qui prend sa source dans la commune de Domloup au Pré du But. Ce cours d'eau est grande partie enterré sous la rocade sud de Rennes. Il donne son nom à un quartier du sud de Rennes.C'est un petit affluent de la Vilaine, juste en aval de Rennes.La longueur de son cours d'eau est de 13,3 km.
Le Rimon est le petit ruisseau qui contourne le Bourg de la commune. Il prend sa source au nord du bourg .Il traverse la vallée qui porte son nom. Il se jette dans l'Yaigne.La longueur de son cours d'eau fait 2,2 km.
Le Ruisseau de la fontaine Saint Loup [6] se jette dans l'Yaigne à Nouvoitou. Il fait 1,8 km.
Climat[modifier]
Domloup bénéficie d'un climat océanique très légèrement dégradé . La commune se trouve dans la zone climatique bretonne « Sud-Est », qui englobe la partie située au sud et à l'est de la Vilaine.
Les hivers sont humides et en moyenne doux. Les étés sont relativement secs, modérément chauds et ensoleillés .
| Mois | Janv | Fév | Mars | Avr | Mai | Juin | Juil | Août | Sept | Oct | Nov | Déc | Année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures maximales moyennes (°C) | 8,0 | 9,1 | 11,8 | 14,3 | 17,8 | 21,2 | 23,7 | 23,2 | 21,1 | 16,7 | 11,5 | 8,7 | 15,6 |
| Températures moyennes (°C) | 5,1 | 5,7 | 7,6 | 9,8 | 13,0 | 16,2 | 18,3 | 18,0 | 16,1 | 12,5 | 8,2 | 5,9 | 11,4 |
| Températures minimales moyennes (°C) | 2,1 | 2,4 | 3,5 | 5,3 | 8,2 | 11,1 | 13,0 | 12,8 | 11,1 | 8,3 | 4,8 | 3,0 | 7,1 |
| Hauteur moyenne des précipitations (mm) | 61,5 | 51,6 | 49,5 | 44,3 | 58,1 | 45,4 | 43,5 | 46,7 | 55,9 | 65,5 | 67,6 | 68,4 | 657,9 |
| Heures d'ensoleillement (moyenne 1999 - 2007) | 67,8 | 81,3 | 131,2 | 162,4 | 182,6 | 222,0 | 214,6 | 204,1 | 185,4 | 111,8 | 88,9 | 74,0 | 1726,1 |
Communes avoisinantes[modifier]
A vol d'oiseau , les communes se situant à moins de 10 km sont :
- Châteaugiron : 2,2 km (canton et intercommunalité)
- Nouvoitou : 3 km (canton)
- Saint-Aubin-du-Pavail: 5 km (canton et intercommunalité)
- Ossé : 5,4 km (intercommunalité)
- Noyal-sur-Vilaine : 5,8 km (canton et intercommunalité)
- Brécé: 6 km (canton)
- Vern-sur-Seiche : 6,2 km
- Amanlis : 7,1 km
- Chantepie : 7,6 km
- Saint-Armel : 7,8 km (canton)
- Servon-sur-Vilaine : 7,8 km (canton et intercommunalité)
- Cesson-Sévigné : 8,8 km
- Piré-sur-Seiche : 9,1 km (intercommunalité)
- Domagné : 9,7 km
Par contre :
Chancé se trouvant dans le canton et dans l'intercommunalité est située à 10,9 km.
De son coté , Rennes se situe à 12,9 km.
Communes limitrophes[modifier]
Histoire[modifier]
Le bourg compte un recteur vers l'an 1180 ; à cette époque Gaultier "Galterius de Dono Lupo Presbyter ", figura comme témoin dans un acte passé à Châteaugiron en faveur des moines de Saint Melaine. Les fragments les plus anciens de l’église sont romans et datent du XIe siècle.
Domloup relève jusqu'à la Révolution de la sénéchaussée de Rennes. À la Révolution, elle est rattachée en 1790 au canton de Châteaugiron. Les changements apportés par la Révolution française sont accueillis avec enthousiasme, du moins au début. Le culte de l’Être suprême est bien accueilli, et l’église paroissiale est transformée en temple de la Vertu et de la Raison[8].
Le 22 février 2002, Domloup[9] reçoit des parcelles de Noyal-sur-Vilaine (36 ha, 6 hab.) (cf. Modifications des communes d'Ille-et-Vilaine).
Politique et administration[modifier]
Liste des maires[modifier]
- L'élection de Monsieur Julien Préter comme maire de trouve sur l'édition de Rennes de L'Ouest-Éclair du 11 décembre 1919, no 7269. --lecture en ligne
Budget municipal[modifier]
Budget 2010[modifier]
Le budget municipal s'élève à 2 472 000 € en fonctionnement (862 € par habitant). Les recettes de fonctionnement sont fournies par les impôts et taxes pour 1 059 000 € et 324 000 € de dotation globale de fonctionnement. Les charges de fonctionnement sont réparties sur 1 074 000 € de charges de personnel (43,44 % du budget), 488 000 € d'achats et charges externes, 177 000 € de charges financières (soit 62 € par habitant). Le montant des subventions versées se montait à 83 000 € (29 € par habitant). La commune dégageait un résultat comptable positif de 493 000 €.
L'encours total de la dette était en 2010 de 4 515 000 € (1 575 € par habitant). Ce qui correspond à 182,64 % du budget de fonctionnement.
Pour l’ensemble des communes françaises de 2 000 à 3 500 habitants, la dette s'élève en moyenne à 705 € par habitant.
En 2010, la capacité d'autofinancement brute de Domloup était de 176 € par habitant, supérieure à la moyenne de la strate, qui s'élevait à 172 € par habitant[10].
Budget 2011[modifier]
Le budget municipal s'élève à 2 545 000 € en fonctionnement (828 € par habitant). Les recettes de fonctionnement sont fournies par les impôts et taxes pour 1 145 000 € et 363 000 € de dotation globale de fonctionnement. Les charges de fonctionnement sont réparties sur 1 052 000 € de charges de personnel (41,33 % du budget), 470 000 € d'achats et charges externes, 175 000 € de charges financières (soit 57 € par habitant). Le montant des subventions versées se montait à 86 000 € (28 € par habitant). La commune dégageait un résultat comptable positif de 597 000 €.
L'encours total de la dette était en 2011 de 4 203 000 € (1 368 € par habitant). Ce qui correspond à 165,14 % du budget de fonctionnement.
Pour l’ensemble des communes françaises de 2 000 à 3 500 habitants, la dette s'élève en moyenne à 706 € par habitant.
En 2011, la capacité d'autofinancement brute Domloup était de 199 € par habitant, supérieure à la moyenne de la strate, qui s'élevait à 189 € par habitant[11].
Endettement[modifier]
Endettement de la ville 2000-2011
| 2000 | 2001 | 2002 | 2003 | 2004 | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 | 2009 | 2010 | 2011 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Encours de la dette en milliers d'euros |
2 317 | 2 829 | 3 135 | 3 346 | 3 449 | 3 320 | 3 975 | 4 425 | 4 745 | 5 040 | 4 515 | 4 203 |
| annuité en milliers d'euros |
412 | 457 | 441 | 469 | 366 | 344 | 387 | 441 | 502 | 524 | 701 | 484 |
| Encours de la dette par habitants en euros |
946 | 1 155 | 1 280 | 1 366 | 1272 | 1225 | 1466 | 1552 | 1664 | 1788 | 1575 | 1368 |
| Moyenne de la dette pour commune de 2000 à 3500 par habitants en euros |
689 | 621 | 632 | 639 | 637 | 651 | 666 | 688 | 702 | 695 | 705 | 706 |
| annuité par habitants en euros |
168 | 187 | 180 | 192 | 135 | 127 | 143 | 155 | 176 | 186 | 245 | 158 |
| Sources des données : Ministère des finances[12] | ||||||||||||
Si la dette avait augmenté de 117 % de 2000 à 2009. Elle a diminué de 16,60 % entre 2009 et 2011.
Charges de Personnel[modifier]
Charges de personnel de 2000-2011
| 2000 | 2001 | 2002 | 2003 | 2004 | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 | 2009 | 2010 | 2011 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Charges de personnel en milliers d'euros |
557 | 661 | 704 | 709 | 723 | 764 | 849 | 902 | 1 004 | 1 040 | 1 074 | 1 052 |
| Charges de personnel par habitants en euros |
228 | 270 | 288 | 289 | 267 | 282 | 313 | 316 | 352 | 369 | 375 | 342 |
| Sources des données : Ministère des finances[12] | ||||||||||||
Les charges de personnel ont augmenté de 92 % de 2000 à 2010. Par contre par habitant , elles ont progressé de 64 %.
Entre 2010 et 2011 ,les charges de personnel ont diminué de 2 % et par habitant de 8 %.
Fiscalité locale[modifier]
En 2011, la commune intervient comme suit pour ce qui concerne la taxation[13] :
| Taxe d'habitation (TH) | 18,10 % |
|---|---|
| Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) | 18,22 % |
| Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) | 33,33 % |
Produits des differentes taxes de 2002 à 2010
| 2002 | 2003 | 2004 | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 | 2009 | 2010 | 2011 | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Taxe d'habitation en milliers d'euros |
280 | 290 | 314 | 337 | 368 | 381 | 402 | 435 | 469 | 504 |
| Foncier bâti en milliers d'euros |
216 | 238 | 245 | 260 | 285 | 329 | 345 | 364 | 389 | 403 |
| Foncier non bâti en milliers d'euros |
35 | 37 | 37 | 38 | 32 | 32 | 32 | 33 | 33 | 34 |
| Taxe d'habitation par habitants en euros |
115 | 118 | 116 | 124 | 136 | 133 | 141 | 154 | 164 | 164 |
| Foncier bâti par habitants en euros |
88 | 97 | 90 | 96 | 105 | 116 | 121 | 129 | 136 | 136 |
| Foncier non bâti par habitants en euros |
14 | 15 | 14 | 14 | 12 | 11 | 11 | 12 | 12 | 11 |
| Sources des données : Ministère des finances[14] | ||||||||||
| Taxe d'habitation (TH) | 42 % |
|---|---|
| Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) | 54 % |
Population et société[modifier]
Démographie[modifier]
En 2007, Domloup[15] était la 361e commune bretonne sur 1 500 (en nombre d'habitants) et était la 74e commune sur 353 pour le département. Entre les recensements de 1990 et 1999, la commune de Domloup a connu après la ville de Bruz le plus fort taux d'augmentation (61 %) de la population des communes du département.
En 2010, la commune comptait 2 989 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
En 2010 , il y a eu 50 naissances pour des enfants domiciliés sur la commune . Il y a eu 7 décès.
Les Naissances, Mariages, Décès au 19e siècle[modifier]
Nombre de Naissance, Mariage, Décès au 19e siècle par décennies
| 1803-1812 | 1813-1822 | 1823-1832 | 1833-1842 | 1843-1852 | 1853-1862 | 1863-1872 | 1873-1882 | 1883-1892 | 1893-1902 | Total | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Total des Naissances | 459 | 416 | 396 | 368 | 344 | 289 | 301 | 298 | 261 | 210 | 3352 |
| Total des Mariages | 176 | 128 | 93 | 97 | 98 | 91 | 110 | 104 | 116 | 98 | 1111 |
| Total des Décès | 361 | 279 | 305 | 283 | 270 | 257 | 225 | 224 | 176 | 192 | 2572 |
| Sources des données : archives ille-et-vilaine - registres paroissiaux et état civil - tables décennales[18] | |||||||||||
Structures de la population[modifier]
Pyramide des âges de la ville de Domloup[19]
| Ensemble | Hommes | Femmes | |
|---|---|---|---|
| Population non scolarisée de 15 ans ou plus | 1 936 | 971 | 965 |
| Part des titulaires en % | |||
| - d'aucun diplôme | 9,8 | 9,6 | 10,0 |
| - du certificat d'études primaires | 9,1 | 7,4 | 10,8 |
| - du BEPC, brevet des collèges | 6,2 | 4,6 | 7,9 |
| - d'un CAP ou d'un BEP | 28,3 | 32,7 | 23,8 |
| - d'un baccalauréat | 19,6 | 19,2 | 20,0 |
| - d'un diplôme de niveau bac + 2 | 14,2 | 12,6 | 15,8 |
| - d'un diplôme de niveau supérieur | 12,8 | 13,8 | 11,7 |
Source : Insee, RP2009 exploitation principale.
| 2009 | 1999 | |
|---|---|---|
| Nombre de chômeurs | 81 | 81 |
| Taux de chômage en % | 5,3 | 6,7 |
| Taux de chômage des hommes en % | 4,3 | 4,5 |
| Taux de chômage des femmes en % | 6,5 | 9,1 |
| Part des femmes parmi les chômeurs en % | 57,9 | 64,2 |
Sources : Insee, RP1999 et RP2009 exploitations principales.
Cultes[modifier]
Culte catholique[modifier]
La paroisse de Domloup n'existe plus en tant que paroisse. Elle a été rattachée à la paroisse de Saint Luc en pays de Châteaugiron[20]. Cette paroisse est composée de 6 communautés :
- de Châteaugiron (communauté de Sainte-Marie-Madeleine)
- de Domloup (communauté de Saint-Loup)
- de Nouvoitou (communauté de Saint-Martin de Tours)
- d' Ossé (communauté de Saint-Sulpice)
- de Saint-Aubin-du-Pavail (communauté de Saint-Aubin)
- de Veneffles (communauté de Saint-Médard).
La Paroisse de Saint Luc en Châteaugiron est rattachée au Doyenné de Cesson [21] et fait partie du diocèse de Rennes , Dol et Saint-Malo [22].
- Gaultier : vers 1180
- Pierre du Quelenec : fils du sieur de la Brousse et de Vincente Le Chat, appartenait parait-il à une branche cadette de la maison de Quélenec, de Basse-Bretagne. Il prit la cure de Brie le 14 avril 1652, il y mourut à l'âge de 67 ans, le 18 juin 1688
- François Bouestel : en 1681
- Jean-Baptiste Poyvet : prêtre du diocèse officiait de 1701 à 1705
- André Drouet : résigna en 1716
- Pierre-Jean Saget : prêtre du diocèse fut pourvu le 7 octobre 1716
- Jean-Francois Chéreil : prêtre du diocèse décédé en 1724
- Tanguy-Hyppolyte Le Pontoys : prêtre du diocèse fut nommé le 19 mai 1724, décédé en 1729
- Michel-François Le Compte : prêtre du diocèse et curé de La Chapelle des Fougeretz fut pourvut le 14 septembre 1729, décédé en 1754
- Pierre Barthoneuf : prêtre du diocèse, fut nommé le 14 janvier 1755, décédé en 1775
- Joseph-Joachim Doucet : pourvut le 6 février 1775, résigna le 22 décembre 1777, il fut ensuite recteur de Rennes, dans la paroisse de Saint Pierre en Saint Georges, il décéda à 36 ans le 21 avril 1778
- N. Rihet : succéda au précédent,il refusa de prêter serment (comme son vicaire J-B Primault).Considéré comme prêtre réfractaire, il fut enfermé à Saint Melaine en 1792
- Gabriel Gilbert,prêtre assermenté remplaça le précédent, mais il ne fut jamais accepté par ses paroissiens,il démissionna en 1794
- Louis Chevalier : en 1803
- Jean-Baptiste Primault : en 1803,(c'est l'ancien vicaire N. Rihet ), il décède en 1811.
- N. Renard : (1811-1815)
- Julien Moreau : (1815-1835)
- Julien Verger : (1835-1879)
- Ambroise Grégoire : à partir de 1879
- Joseph Peltier : recteur de Domloup, est nommé recteur de Cherrueix, en janvier 1904
- Jean-Marie Bouvier: recteur de Lillemer, est nommé recteur de Domloup en janvier 1904, il décède le 24 janvier 1908 à 53 ans
- Augustin Crublet : vicaire de Liffré , est nommé recteur de Domloup en février 1908
- Edouard Thomas : recteur de Villamée, est nommé recteur de Domloup en juillet 1921, il décède le 29 juin 1922 à La Chapelle-Chaussée
- Godard
- Robinard
- Louis Simon : recteur d' Aubigné, est nommé recteur de Domloup en décembre 1937
- Doucet
- Delaporte
- Guérin
- Les prêtres résidents :
Économie[modifier]
Revenus de la population et fiscalité[modifier]
En 2008, le revenu fiscal médian par ménage était de 20 489 €, ce qui place Domloup au 5 546e rang parmi les 31 604 communes répertoriées en France et au 35e rang départemental [23].
En 2009, 68,2 % des foyers fiscaux de la commune étaient imposables ( 935 pour 1369 foyers fiscaux). Le revenu fiscal de référence moyen s'élevait à 28 010 €.
La moyenne départementale est de 23 280 €.
Les revenus déclarés étaient pour 75,3 % des revenus salariaux, pour 14,8 % des pensions, retraites ou rentes , pour 4,9 % pour des revenus des professions non salariées et pour 5 % pour autres revenus [24].
Revenus Fiscaux en 2009 par tranches[25].
| Revenu fiscal par tranche | 0 à 9400 | 9401 à 11250 | 11251 à 13150 | 13151 à 15000 | 15001 à 16900 | 16901 à 18750 | 18751 à 23750 | 23751 à 28750 | 28751 à 38750 | 38751 à 48750 | 48751 à 97500 | + 97500 | Total | % | Impôt net par foyer |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nbre de Foyer fiscaux | 183 | 58 | 72 | 91 | 94 | 72 | 145 | 113 | 230 | 138 | 142 | 21 | 1 369 | 100 | 1 192 € |
| Nbre de Foyer fiscaux imposables | 0 | 0 | 33 | 58 | 65 | 55 | 115 | 98 | 214 | 134 | 142 | 21 | 935 | 68,2 | 1 734 € |
Emploi et population active[modifier]
En 2008,il y avait 1522 actifs (population de 15 à 64 ans) pour 81 chômeurs. Ce qui fait un taux de chômage de 5,3 % pour la commune. Ce qui la place au 117e rang départemental ( taux du département 8,3 %).
Entreprises et commerces[modifier]
Au 1er janvier 2010, 131 entreprises étaient dénombrées dans la commune (hors agriculture). La majorité d'entre elles (55 %) se situait dans le secteur des commerces et services. La sphère productive (industrie et constructions) représentait 35,1 % de ces établissements[24]. En l'an 2000, dans le secteur agricole, les 45 exploitations de la commune utilisent une SAU de 1 175 hectares de terres agricoles (moyenne 26 hectares).En l'an 1988, le secteur agricole représentait 82 exploitations pour une SAU de 1 451 hectares de terres agricoles.(soit une diminution de 23 % des surfaces)( moyenne 18 hectares). Le fermage concerne 57 % des surfaces. C'est l'élevage bovin extensif qui domine l'activité agricole. En l'an 1988, il y avait 829 vaches sur la commune. En l'an 2000, elles n'étaient plus que 512, soit une diminution de 38 %[24].
Culture et patrimoine[modifier]
Monuments[modifier]
La commune compte un monument historique :
- La chapelle Notre-Dame-de-la-Rivière, édifiée au XVe siècle par les seigneurs de Châteaugiron, a été inscrite par arrêté du 5 décembre 1973[26].
Monument aux morts[modifier]
Ce monument aux morts est réalisé en granit avec stèle à quatre pans. Il est décoré d'une croix et de motifs végétaux. Il porte les inscriptions suivantes : DOMLOUP 1914-1918/1939-1945/J. Martin/A NOS MORTS. Le sculpteur est Jules Blandeau, marbrier à Rennes. Il a été érigé en janvier 1922. Le monument aux Morts est situé près de l'église. La liste des Morts pour la France de la commune se trouve sur le site Mémorial-GenWeb
Inventaire historique de l'église et des chapelles de la paroisse de Domloup[modifier]
Cet inventaire a été réalisé par l'abbé Amédée Guillotin de Corson. Il se trouve dans le Pouillé (registre ecclésiastique) de l'archevêché de Rennes paru en six volumes entre 1880 et 1886. (Éditeur : Fougeray de Rennes) La paroisse de Domloup figure dans le volume 4 (pages 531 à 535)[27].
- Église Saint Loup : Saint Loup, patron de cette église, a sa fontaine à quelques distances. L'édifice forme une simple croix, le bas de la nef présente au nord et au sud des baies étroites et évasées intérieurement qui témoignent que l'église primitive était de style roman et remontait par suite aux environs du XIe siècle. Le chœur est à chevet droit. Il est probable que cette partie de l'église date du XVe siècle. Quant aux chapelles, dédiées en 1774 à Notre-Dame et à sainte Anne, elles sont plus récentes et datent des XVIe-XVIIe siècles. La tour est moderne et fut construite en 1836 par l'entrepreneur Marchand de Châteaugiron. L'ancienne voûte en bois a été remplacé par une voûte en plâtre en 1874. En 1878, le chœur a été allongé et au sud fut construite la sacristie.
- Les 6 chapelles répertoriées
- Saint-Jean : Cette chapelle était située dans le cimetière paroissial. Elle n'existe plus depuis le début du XVIIIe siècle.
- Notre Dame de Brouaise : Pierre Martin, avocat au Présidial, et Perronnelle Piédevache, sieur et dame de Brouaise, ayant fait bâtir une chapelle à leur manoir de Brouaise, y fondèrent, par acte du 9 novembre 1612, deux messes par semaine ; l'ordinaire s'empressa d'approuver cette fondation le 1er décembre suivant. En 1721, le chapelain Jean Ramage étant mort, le seigneur de Brouaise présenta pour le remplacer Jacques Terrien ; mais celui-ci, en prenant possession au mois d'août, fit remarquer que la chapelle de Brouaise était presque totalement ruinée, aussi bien que la maison de Roche-Blanche, affectée au logement de son chapelain.
- Chapelle du Bois-Hamon : Elle dépendait du manoir de ce nom, qui appartint pendant plusieurs siècles à la famille Yvette, on la mentionne au commencement du XVIIIe siècle, mais elle n'existe plus maintenant.
- Les Saint Anges de la Chauvelière : Jean-Baptiste Louvel, connétable de Rennes, et Étiennette Provost, sa femme, ayant construit une chapelle en l'honneur de leurs anges gardiens à leur manoir de la Chauvelière, y fondèrent, par acte du 26 septembre 1682, des messes tous les dimanches et fêtes, et en plus à la fête des Saints-Anges. Ils dotèrent cette chapelle de 70 livres de rente. Le 23 novembre 1682, Monseigneur Jean-Baptiste de Beaumanoir de Lavardin (évêque de Rennes de 1677 à 1711) approuva cette fondation et chargea Jérôme de Racinoux, chanoine et scholastique de Rennes, d'aller bénir le nouveau sanctuaire.
- Chapelle de Maubusson : Bâtie vers le milieu du XVIIe siècle par Luc Lodin, sieur de Maubusson, cette chapelle fut fondée de messes pour tous les dimanches et fêtes, le 29 juin 1662, par Guillemette Lodin, veuve de Jean Martin, sieur de Gohorel, conseiller au Parlement, et Judith Martin, femme séparée d'Élie de Boisguéhéneuc, seigneur des Métairies. Monseigneur Charles-François de la Vieuville (évêque de Rennes de 1664 à 1676) donna son approbation le 4 novembre suivant. Plus tard, Jacquette Bernard, dame du Louaisil et de Launay, fonda en cette même chapelle une autre messe hebdomadaire. En 1703, Luc Lodin, sieur de la Massonnais, présenta pour desservir ces fondations Noët Brioune, qui eut pour successeur Jean Tastard en 1734.
- Notre Dame de la Rivière ou des Marais. Elle a été complètement rasée pendant la guerre de 100 ans.Son généreux fondateur le sire de Chateaugiron la fit rebatir au XVe siècle Elle se compose d'une simple nef à chevet droit. Le pignon ouest présente, à son angle sud, une colonne demi cylindrique à base et chapiteau moulurés. La porte d'entrée est en arc brisé et ornée d'une archivolte prismatique ainsi que de deux colonnettes à chapiteaux sculptés de feuillages. Elle est surmontée d'une baie en arc brisé remplie par un bas-relief. Le Tympan de la baie est rempli par un trilobe et par une niche renfermant une statue de Sainte-Anne posée sur une console à feuillages. Elle paraît, au reste, avoir été très vénérée dans le pays, et l'on y venait en procession de fort loin.
Cette chapelle était visitée par les processions des Rogations et par la procession du 15 août[28]. La paroisse de Domloup s'y rendait en pèlerinage pour conjurer les intempéries et s'y rencontrait avec celle de Nouvoitou. On y trempait le bâton des bannières dans la fontaine qui se trouve un peu plus haut sur le bord de la route. Les effets de ces processions, d'après les dires, étaient toujours merveilleux. Les chapelains, chargés d'y dire la messe tous les samedis et aux quatre principales fêtes de Notre-Dame, furent Olivier Geffroy (1577), Geslin (mort en 1627), Paul Le Duc, archidiacre de Dinan, Nicolas Castelier (1718), Étienne Guihery (1757) et François Chédor (1777). Ce dernier jouissait en 1790 de 120 livres de rente. Elle est située route de Nouvoitou près de la rivière l'Yaigne. La messe du 15 août est de nouveau célébrée à la chapelle des rivières. Monsieur Henri Bourde de La Rogerie[29] signale un acte publié par M. l'abbé Mollat dans ses Études et Documents sur l'Histoire de Bretagne, XIIIe-XVIe siècle (Annales de Bretagne, tome. XXVI, 1910, p. 170-171). Au mois d'août 1393, le pape Clément VII (antipape), faisant droit à la requête formulée par Patriz, seigneur de Châteaugiron, lui accorde le droit de présenter le chapelain de la chapelle de Notre-Dame Rivière en Domloup. Patriz venait de faire reconstruire la chapelle et la maison de la Rivière qui avaient été ruinées pendant des guerres. Cet acte donne donc la date de la construction de cet intéressant édifice.
- Calvaire : Il fut restauré en 2002 par le sculpteur Jean-Claude Motte qui refit le Christ en acier.
Héraldique[modifier]
| Blasonnement :
D’or au chevron de sable, accompagné de trois quintefeuilles du même, à la bordure aussi de sable.
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Personnalités liées à la commune[modifier]
- Simone Morand (1914-2001) : ancienne directrice de l'écomusée de Montfort-sur-Meu qui a œuvré pour la sauvegarde de la culture gallèse (chansons, danses, costumes...).
Elle repose dans la petite chapelle funéraire de l'enclos paroissial, seul vestige de la demeure ancestrale de sa belle-famille, les Petit de Voize.
Transports[modifier]
- Illenoo
Rennes - Châteaugiron - La Guerche-de-Bretagne
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Données officielles 2009 sur le site de l’INSEE
- http://www.cc-payschateaugiron.fr/article.php3?id_article=161
- [1]
- http://sandre.eaufrance.fr/app/chainage/courdo/htm/J74-030-.php?cg=J74-030-
- http://sandre.eaufrance.fr/app/chainage/courdo/htm/J722400A.php?cg=J722400A
- http://sandre.eaufrance.fr/app/chainage/courdo/htm/J745540A.php?cg=J745540A
- Relevés Rennes 1961-1990
- Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 394
- http://www.insee.fr/fr/methodes/nomenclatures/cog/recherche_historique.asp?debut=1930&fin=2008&dep=35
- Site du Ministère des Finances et de l'Économie – Le compte des communes
- Site du Ministère des Finances et de l'Économie – Le compte des communes
- [2]
- Impôts locaux, données 2011
- [3]
- http://www.geobreizh.com/breizh/fra/villes-fiche.asp?insee_ville=35099
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- archives ille-et-vilaine - registres paroissiaux et état civil - tables décennales - consulté le 14 décembre 2012
- http://www.annuaire-mairie.fr/statistiques-ville-domloup.html
- http://paroissestlucenchateaugiron.blogspot.com
- http://www.dcesson35.cef.fr
- http://catholique-rennes.cef.fr/?-L-Église-en-Ille-et-Vilaine-
- CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl, sur site de l'INSEE. Consulté le 9 septembre 2009
- Domloup : Évolution et structure de la population, géographie au 01/01/2010, sur site de l'INSEE, juin 2011. Consulté le 02 février 2012
- statistiques du département par commune, sur Impots.gouv.fr. Consulté le 23 novembre 2012
- Notice no PA00090551, base Mérimée, ministère français de la Culture
- http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k75000m.r=.langFR
- http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k122075h.image.r=domloup.f203.langFR
- http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k122075h.r=domloup.f26.langFR
Bibliographie[modifier]
- A.-M. Bunel-Lepéculier, Domloup : un village de l'Ouest de 1789 à 1801, Rennes, 1993, (Archives d'I&V - Mémoire 2 J 924).
