Tréflévénez

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Tréflévénez
Tréflévénez
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Brest
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Landerneau-Daoulas
Maire
Mandat
Georges Philippe
2020-2026
Code postal 29800
Code commune 29286
Démographie
Gentilé Tréflévénéziens
Population
municipale
244 hab. (2020 en diminution de 3,17 % par rapport à 2014)
Densité 25 hab./km2
Population
agglomération
44 395 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 25′ nord, 4° 10′ ouest
Altitude Min. 35 m
Max. 163 m
Superficie 9,65 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Landerneau
Élections
Départementales Canton de Pont-de-Buis-lès-Quimerch
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://treflevenez.fr/

Tréflévénez [tʁeflevenɛz] est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Tréflévénez est une commune située dans le centre-nord du département du Finistère, à l'ouest des Monts d'Arrée. Bordée au sud par le petit fleuve côtier la Mignonne, son finage est très vallonné, les altitudes s'échelonnant entre 163 mètres (au nord du bourg, à l'est du hameau d'Elléouet) et 36 mètres au sud-ouest du finage communal, dans la partie aval de la vallée de la Mignonne ; le bourg est vers 150 mètres d'altitude.

Communes limitrophes de Tréflénévez
La Martyre La Martyre La Martyre
Saint-Urbain Tréflénévez La Martyre
Irvillac Le Tréhou

Le terroir de Tréflévénez est bocager et l'habitat est dispersé en de nombreux écarts formés de hameaux et fermes isolées.

Proche de Landerneau, la commune a vu ces dernières décennies des lotissements se construire au sud du bourg.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 10,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 169 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 16,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pencran », sur la commune de Pencran, mise en service en 1992[7] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,6 °C et la hauteur de précipitations de 1 465 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Landivisiau », sur la commune de Saint-Servais, mise en service en 1966 et à 11 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 11 °C pour la période 1971-2000[11], à 11,2 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,5 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Tréflévénez est une commune rurale de la communauté de communes de Landerneau.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (79,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41,1 %), zones agricoles hétérogènes (32,4 %), forêts (11,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (7,7 %), prairies (5,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,7 %)[14].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[15].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attesté sous la forme Trelevenez en 1394 et 1630[16].

Ce toponyme dérive de Tref- désignant une trève ou entité administrative bretonne et -levenez, qui signifie en breton "village de la Joie"[17]) faisant probablement à "Montjoie" » (un panneau de bois peint exposé dans l’église Saint-Pierre évoque une scène de rachat de prisonniers aux Turcs), laissant penser que le nom remonterait aux Croisades. Une autre hypothèse, moins probable, serait que le nom fasse référence à sainte Levenez, épouse du comte Romélius et mère de saint Gwenaël, qui vécut au VIe siècle[18].

Trelevenez en breton[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Tréflévénez provient du démembrement de la paroisse de l'Armorique primitive de Ploudiry[19].

Tréflévénez était une trève du Tréhou, faisait partie de l'archidiaconé de Léon relevant de l'évêché de Léon et était sous le vocable de Saint-Pierre.

Du XVIe siècle au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Le Maner Coz ("vieux manoir") de Kerézellec et, à l'arrière-plan sa chapelle.

Tréflévénez était au XVIIIe siècle au cœur de la zone toilière du Léon consacrée à la culture et à la transformation du lin et du chanvre : 17 kanndi y ont été dénombrés à ce jour ; selon les inventaires après décès la fréquence des métiers à tisser y était de 120 pour 100 inventaires, même si le lin n'y était apparemment assez peu cultivé et devait être souvent acheté ailleurs. Parmi les paysans-marchands, Olivier Le Roux, de Tromelin, dont la fortune s'élève lors de son décès en 1728 à 23 738 livres dont 77 % sont constituées par des produits textiles, des toiles de lin principalement, selon son inventaire après décès[20].

Le manoir de Kerézellec est jusqu'en 1772 la propriété de la famille Huon de Kerézellec dont le membre le plus connu fut le chevalier Allain Huon de Kerézellec (1606-1676), époux de Louise de Kerret. Par un mariage célébré le , à Saint-Pol-de-Léon, Jean de L'Estang du Rusquec[a] épouse Marie Gabrielle Huon de Lesguern[b] et Kerézellec, et le château passe aux mains de la famille de L'Estang du Rusquec[21], originaire de Plouvorn[18].La chapelle domestique du manoir, construite, ou peut-être reconstruite, en 1645, se voit accorder les indulgences d'une confrérie du Sacré-Cœur en 1757[22].

La Révolution française[modifier | modifier le code]

Les deux députés représentant les paroisses et trèves de Le Tréhou, Tréflévenez et Trévéreur lors de la rédaction du cahier de doléances de la sénéchaussée de Lesneven le étaient Yves Macquerle et François Touruellec[23].

Jean de l'Estang du Rusquec émigre à Cologne où il est assassiné le [18].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Lors du Concordat de 1801, Tréflévénez est érigée en paroisse indépendante du Tréhou.

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Tréflévénez en 1853 :

« Trefflévénez ; commune formée de l'ancienne trève du Tréhou. (...). Principaux villages : Pennanros, Kersconrric, Keridreux, Kervézellou, Bostézy, Tromelin, Kerivin, Kerézellec. Superficie totale : 963 ha, dont (...) terres labourables 375 ha, prés et pâtures 70 ha, bois 75 ha, vergers et jardins 16 ha, canaux et étangs 16 ha, landes et incultes 355 ha (...). Moulin : 1 ( de Keridreux, à eau). Géologie : grès à l'ouest. On parle le breton[24]. »

Plusieurs membres de la famille de L'Estang du Rusquec furent maire de Tréflévénez durant le XIXe siècle et les premières décennies du XXe siècle. François-Louis de L'Estang du Rusquec (1818-1902), petit-fils de Jean de L'Estang du Rusquec, fut longtemps aussi conseiller général du Finistère, et son fils Hilarion de L'Estang du Rusquec (1848-1907), qui fut zouave pontifical, lui succéda[21].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts et l'église paroissiale Saint-Pierre.

Des petits gisements de kaolin furent exploités avant la Première Guerre mondiale à Tréflévénez, Irvillac et Daoulas pour le compte d'une usine de sulfate d'alumine située à Landerneau afin de fabriquer de la porcelaine[25].

En réponse à une enquête épiscopale organisée en 1902 par Mgr Dubillard, évêque de Quimper et de Léon en raison de la politique alors menée par le gouvernement d'Émile Combes contre l'utilisation du breton par les membres du clergé, le recteur de Tréflévénez écrit : « Trois personnes seulement, l'instituteur, sa femme et l'institutrice, sont à même, en dehors de la famille de M. le maire, de suivre avec fruit des instructions [religieuses] faites en français »[26].

Le , Madec, curé de Tréflévénez, fait partie des 31 prêtres du diocèse de Quimper dont les traitements[27] sont retenus par décision du gouvernement Combes « tant qu'ils ne feront pas emploi de la langue française dans leurs instructions et l'enseignement du catéchisme » car ils utilisaient le breton[28].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Tréflévénez porte les noms de 25 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[29]. Une fratrie locale, les de l'Estang du Rusquec, perdit 5 de ses membres (Adrien[c], Charles[d], Jacques[e], Julien[f] et René[g] de L'Estang du Rusquec), tués au front ou morts pendant la Première Guerre mondiale[30]. Seule une autre fratrie française, les frères Ruellan de Paramé (aujourd'hui Saint-Malo, en Ille-et-Vilaine) en perdit plus (6). Deux autres familles - Les Jardot, d'Evette-Salbert (Territoire de Belfort) et les Falcon de Longevialle des Côtes-d'Arey (Isère) - perdirent également 5 de leurs membres.

Tous les autres soldats morts pendant la Première Guerre mondiale et originaires de Tréflévénez sont morts sur le sol français, à l'exception de Louis Orcil, marsouin au 2e régiment d'infanterie coloniale, tué à l'ennemi le à Rossignol (Belgique).

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Tréflévénez porte les noms de 3 personnes (Pierre Bideau, résistant mort lors des combats d'Irvillac le [31], Jean Roignant et Jean Salaun) mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[29].

Images d'antan[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie de Tréflévénez.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1794 1802 Yves Abgrall[h]   Cultivateur
1802 1806 Joseph Cloarec    
1806 1807 Yves Abgrall   Déjà maire entre 1794 et 1802
1807 1826 Louis de L'Estang du Rusquec[i]   Déjà maire entre 1794 et 1802
1826 1830 Jean de L'Estang du Rusquec[j]   Frère de Louis de L'Estang du Rusquec, maire précédent.
1830 1837 Nicolas Le Bras[k]   Cultivateur
1837 1846 Nicolas Bouroullec[l]   Cultivateur
1846 1852 Louis de L'Estang du Rusquec   Déjà maire entre 1807 et 1826
1852 1870 Nicolas Bouroullec   Déjà maire entre 1837 et 1846
1870 1896 François de L'Estang du Rusquec[m] Légit. Conseiller général du canton de Ploudiry (1871-1897).
Fils de Jean de L'Estang du Rusquec, maire entre 1826 et 1830
1896 1907 Hilarion de L'Estang du Rusquec[n] Légit. Conseiller général du canton de Ploudiry (1897-1901).
Ancien officier des zouaves pontificaux. Fils de François de L'Estang du Rusquec, maire précédent.
1907 1917 René de L'Estang du Rusquec[o]   Avocat.
Fils d'Hilarion de l'Estang du Rusquec, maire précédent
1917 1925 Charles Crenn[p]    
1925 1925 Charles de L'Estang du Rusquec    
1925 1937 Jean Bouroullec[q]    
1937 1945 Charles Crenn   Déjà maire entre 1917 et 1925
1945 1965 Louis Guéguen SFIOCent.G  
1965 1971 Henri Denniel    
1971 1973 Louis Guéguen Cent.G  
1973 2001 Joseph Le Bras DVD  
2001 2014 Anne-Marie Emily App.UMP  
2014 En cours Georges Philippe DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
386684485526468495499531507
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
505475497480498508512510484
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
472488460407407385324350274
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
235187178206252221278284285
2014 2019 2020 - - - - - -
252242244------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • L'entreprise Rolland[34], installée zone artisanale des Landes, construit des véhicules agricoles. Créée en 1946 dans la commune voisine de Pencran par Joseph Rolland, l'entreprise fabrique depuis plus de 60 ans des remorques agricoles, mais aussi des bétaillères, des épandeurs, des plateaux fourragers. L'entreprise continua de se développer sous la direction de Jean-Yves Émily et désormais de Béatrice Le Gall, la présidente directrice-générale depuis 2006, et de Myriam Leret, la directrice achats, toutes deux petites-filles du fondateur.

L'entreprise, qui emploie en 2012 près de 200 personnes, reste no 1 du marché des véhicules agricoles en France avec 14 % des parts de marché, avec un chiffre d'affaires de 26 millions d'euros en 2010 et de 32 millions d'euros en 2011. L'entreprise s'appuie sur un réseau de plus de 300 concessionnaires, y compris à l'étranger (Grande-Bretagne, Benelux, Suède, Canada...) où est exporté environ le quart de la production. L'entreprise s'efforce d'innover sans cesse grâce à un département « recherche et développement » très actif, avec par exemple la mise au point de la nouvelle gamme de bennes Rollspeed, équipée de roues indépendantes et de suspension hydraulique[35].

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le .

Le centre Minihi Levenez, voulu par le diocèce, assure une présence chrétienne en langue bretonne dans le diocèce (messe, pèlerinage, revue, maison d'édition).

L'association Emglev An Tiegezhioù, association de familles bretonnantes d'inspiration catholique et nationaliste bretonne, y a aussi son siège.

Monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Pierre date dans son état actuel des XVe et XVIe siècles ; son chevet est de style Beaumanoir ; l'église a été restaurée à partir de 1987 ; à l'intérieur se trouvent plusieurs retables et tableaux peints dont une peinture murale représentant le Christ en croix entouré des instruments de la Passion, les personnages étant habillés en costumes de l'époque de Louis XIII[36]. L'église comprend une nef de six travées avec bas-côtés et un chœur à chevet polygonal avec sacristie en saillie datant de 1715[19].
  • Le « Maner coz » de Kerézellec : la chapelle, qui avait subi les outrages du temps et dont la charpente avait été en bonne partie emportée par l'ouragan de 1987, a été restaurée depuis[22]. Le manoir est construit en moellons associant du microgranite jaunâtre de Logonna avec un microgranite de provenance locale, l'encadrement de la porte étant en kersanton. « L'utilisation de ces trois roches confère à la façade du manoir un aspect des plus singuliers »[37].

Événements[modifier | modifier le code]

Personnalités[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.

Références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jean de L'Estang du Rusquec, comte du Rusquec, né le au château du Rusquec en Plouvorn, décédé le à Cologne (Allemagne)
  2. Marie Gabrielle Huon de Lesguern, née le à Tréflévénez. Lesguern est en Saint-Frégant.
  3. Adrien De L'Estang du Rusquec, né le à Tréflénévez, caporal fourrier au 118e régiment d'infanterie, disparu le dans les combats de Maissin (Belgique).
  4. Charles de L'Estang du Rusquec, né le à Tréflénévez, sous-lieutenant au 355e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Braine (Aisne), décoré à titre posthume de la Légion d'honneur et de la Croix de guerre.
  5. Jacques de L'Estang du Rusquec, né le à Tréflévénez, brigadier au 50e régiment d'artillerie de campagne, tué à l'ennemi le à Verdun (Meuse, décoré à titre posthume de la Croix de guerre et de la Médaille militaire.
  6. Julien de l'Estang du Rusquec, né le à Tréflévénez, sergent au 219e régiment d'infanterie, blessé et fait prisonnier le , mort le alors qu'il était interné en Suisse après avoir été prisonnier en Allemagne.
  7. René de L'Estang du Rusquec, né le à Tréflévénez, avocat, décédé le à Quimper.
  8. Yves Abgrall, né le à Kerever en Sizun, décédé le à Tréflévénez.
  9. Louis de L'Estang du Rusquec, baptisé le à Saint-Pol-de-Léon, décédé le à Tréflévénez.
  10. Jean de L'Estang du Rusquec, né le à Saint-Pol-de-Léon, décédé le .
  11. Nicolas Le Bras, né le à Tromelin en Tréflévénez, décédé le à Tromelin en Tréflévénez.
  12. Nicolas Joseph Bouroullec, né le à Tréflénévez, décédé le à Kerezellou en Tréflévénez.
  13. François de l'Estang du Rusquec, né le à Tréflévénez, décédé le à Tréflévénez.
  14. Hilarion de L'Estang du Rusquec, né le à Tréflévénez, décédé le à Quimper.
  15. René de L'Estang du Rusquec, né le à Tréflévénez, décédé le à Quimper.
  16. Charles Crenn, né le à Tréflévénez, décédé en 1950.
  17. Jean Bouroullec, né le à Kerezellou en Tréflévénez, décédé le à Tréflévénez.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Pencran - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Tréflévénez et Pencran », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Pencran - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Tréflévénez et Saint-Servais », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Landivisiau - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Landivisiau - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Landivisiau - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  15. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  16. a et b Erwan Vallerie, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, An Here, (ISBN 2-86843-153-4 et 978-2-86843-153-0, OCLC 63764620), p. 222
  17. D'autres anciennes paroisses bretonnes portent le même suffixe : Merlevenez et Brélévenez.
  18. a b et c http://www.treflevenez.fr/assets/files/pdf-bulletin-municipal/avril-2012-n73-2.pdf
  19. a et b « Tréflévénez », sur infobretagne.com.
  20. Andrée Le Gall-Sanquer, Jean-Luc Richard, Marie-Louise Richard, "L'or bleu (An aour glaz) : le lin au pays de Landerneau-Daoulas", Association Dourdon, Cloître Imprimeurs, 2005, [ (ISBN 2-9505493-1-4)]
  21. a et b « Famille Estang », sur infobretagne.com.
  22. a et b « La chapelle du Vieux Kérézellec secourue par des lycéens », sur Letelegramme.fr, Le Télégramme, (consulté le ).
  23. J. Madival et E. Laurent, "Archives parlementaires de 1787 à 1860 : recueil complet des débats législatifs et politiques des Chambres françaises" , imprimé par ordre du Corps législatif. 1re série, 1787-1799, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k480097g/f495.image.r=Locquenole.langFR
  24. A. Marteville et P. Varin, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, t. 2, (lire en ligne).
  25. Y. Milon, « Observations sur quelques gîtes de kaolin de Bretagne, et leur répartition », Bulletin de la Société géologique et minéralogique de Bretagne,‎ (lire en ligne).
  26. Fanch Broudic, L'interdiction du breton en 1902 : la IIIe République contre les langues régionales, Spézet, Coop Breizh, , 182 p. (ISBN 2-909924-78-5)
  27. En vertu du Concordat, les prêtres étaient alors payés par l'État
  28. Journal La Croix n° 6064 du 18 et 19 janvier 1903, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2199243/f1.image.r=Pouldreuzic.langFR
  29. a et b http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=27536
  30. Marc Jean, Les dix frères Ruellan, héros et martyrs, Saint-Malo, éd. Cristel, , 270 p. (ISBN 978-2-84421-078-4)
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  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
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  35. Journal Le Télégramme n° 20784 du 27 avril 2012
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  37. Louis Chauris, « Mise en œuvre de quelques microgranites du centre Finistère dans les constructions », Bulletin de la Société géologique et minéralogique de Bretagne,‎ (lire en ligne).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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