La Forest-Landerneau

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La Forest-Landerneau
La Forest-Landerneau
La mairie de La Forest-Landerneau et sa place.
Blason de La Forest-Landerneau
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Brest
Canton Landerneau
Intercommunalité Pays de Landerneau-Daoulas
Maire
Mandat
Yvon Bescond
2014-2020
Code postal 29800
Code commune 29056
Démographie
Gentilé Forestois
Population
municipale
1 817 hab. (2015 en diminution de 0,66 % par rapport à 2010)
Densité 197 hab./km2
Population
aire urbaine
44 395 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 25′ 48″ nord, 4° 18′ 53″ ouest
Superficie 9,21 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.la-forest-landerneau.fr/

La Forest-Landerneau [la fɔʁε lɑ̃dεʁno] est une commune du département du Finistère dans la région Bretagne, en France.

Ses habitants, les Forestois et les Forestoises, étaient 1 831 au recensement de 2008[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La Forest-Landerneau est une commune riveraine de l'Élorn (rive droite), située entre Brest et Landerneau.

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Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de La Forest-Landerneau
Guipavas, Brest Métropole Océane Saint-Divy Landerneau
Le Relecq-Kerhuon, Brest Métropole Océane La Forest-Landerneau Landerneau
Élorn, Loperhet Élorn, Dirinon Élorn, Pencran

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Goelet Forest vers 1330, prioratus de Goelotforest en 1332, Guoeslet Forest en 1410, Sainct Thénénan la Forest en 1651, La Forest-Landerneau depuis 1955.

Forest : dans le sens médiéval, « forêt réservée au seigneur »[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines jusqu'au Moyen Âge inclus[modifier | modifier le code]

La forest de saint Ténénan[modifier | modifier le code]

La Forest-Landerneau tire son nom de la forêt recouvrant la région lors de l'arrivée de saint Ténénan, si l'on en croit ce récit hagiographique, la tradition prétend que : Ténénan ou Tinidor[3] naquit dans l'île de Bretagne (Grande-Bretagne actuelle) dans la paroisse de Vallis Æquorea; encore jeune, il passa en Armorique (Bretagne actuelle) au début du VIIe siècle. Sa barque aurait franchi le goulet de Brest, remonté l'Élorn et, à trois lieues environ de l'embouchure de ce fleuve, sur la rive droite, il aurait fondé vers 650 un petit lann (situé en fait sur le territoire de l'actuelle commune de Plouédern) qu'on appela de son nom lann Tinidor', dont le nom est devenu Landerneau par la suite. Ce lieu était inconnu, jusqu'alors inaccessible aux hommes, inculte, tout entouré d'un épais rempart d'arbres et de halliers que la forêt de Beuzit, au milieu de laquelle il se trouvait, produisait en abondance. C'est dans la forêt de Beuzit que s'était déjà établi Conogan, un des compagnons de saint Pol, qui est à l'origine de la création de l'ancienne paroisse de Beuzit-Conogan qui fut supprimée en 1791 et dont le territoire fut partagé entre Landerneau et Saint-Thonan[4].

En face, de l'autre côté de l'Élorn (sur la rive gauche) s'étendait la forêt de Talamon, non moins fourrée et moins épaisse. Aujourd'hui encore ces deux forêts sont peuplées d'innombrables bêtes sauvages »[5]. L'historien Arthur de La Borderie ajoute : « Il venait souvent se  délasser, se retremper, dans son ermitage de l'Élorn, et l'on croit qu'il y mourut ».

Le château de Joyeuse Garde[modifier | modifier le code]

Ce château est très ancien, il aurait été édifié par les Romains. Un proverbe dit : « Pa n'oa kastell é néb léac'h, oa kastell aman èn è léac'h » (« Alors qu'il n'y avait château en nul lieu, il y avait château ici en ce lieu »[6]. Ce château, dénommé d'abord "château de Douloureuse Garde" fut «le théâtre d'une partie des exploits des Chevaliers de la Table ronde, de la résistance des Bretons aux Français, aux Saxons, aux Danois ; enfin des vives compétitions de Blois et de Montfort »[7] pendant la guerre de Succession de Bretagne (1361 - 1364).

La Forest-Landerneau : les ruines du château de Joyeuse Garde.

Peu de temps avant l'arrivée de Ténénan en Bretagne, les Danois « peuple sauvage et idolâtre » avaient débarqué sur la côte du Léon, menant force raids et pillages. « En cet endroit due Léon où aborda saint Ténénan, il y avoit une grande forest qui aboutissoit à ce bras de mer qui va à Landerneau, dans lequel s'étaient retirés grand nombre de paysans de divers cantons, pour éviter la fureur des barbares et, y ayant amené leurs troupeaux et le plus beau et meilleur de leurs biens, et pour n'estre forcez (...) tenoient sentinelle et garnison dans le chasteau pour défendre la rivière et le chemin droit, entre lesquels il est situé. Quand la sentinelle du chasteau apperçeut le vaisseau de saint Ténénan, il cria à pleine voix "que le serviteur de Dieu, qui les devoit garantir des Barbares et délivrer de la peur et apprehension, arrivoit". A ce cri, le capitaine du chasteau et toute la garnison se jetterent sur les créneaux et guerites du donjon et, voyant le navire venir, à toutes voiles (...), firent retentir l'air, les rivages et toute la forest, d'un cry de joye. A ce cry, ceux qui estoient dans la forest s'enquirent du sujet de cette réjouissance, disans l'un à l'autre : «Merbet à joa a zeus ar Goard» (« ils mènent grande réjouissance à la Garnison ») et de là, ce chasteau fut nommé "Chasteau de la Joyeuse Garde"[8].

Cette forteresse fut prise et reprise plusieurs fois au XIIe siècle lors des guerres contre Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre entre 1153 et 1189 et l'un de ses fils Geoffroy II Plantagenêt duc de Bretagne entre 1181 et 1186. Récupéré par les seigneurs de Léon, le château aurait été reconstruit par Hervé Ier de Léon, décédé en août 1203.

M. de Fréminville décrit ainsi le château : En suivant les bords de l'Élorn, et les remontant un peu au-dessus de l'anse de Kerhuon, on arrive aux ruines de ce château de la Joyeuse-Garde, si célèbre dans les chroniques de la Table ronde et même dans les légendes des saints bretons. Quelques pans de murailles, des fondements à fleur de terre, le pied des tours et la circonvallation des fossés, enfin l'arcade ogive du portail sont tout ce qui reste aujourd'hui. Ces débris suffisent pour en faire reconnaître le plan entier, qui était un carré long, flanqué de cinq tours, dont une à chaque angle et la cinquième au milieu d'un des côtés du carré. Mais, si depuis le XIe siècle, le château de la Joyeuse-Garde n'a pas changé de place, il a certainement bien changé de forme, car rien dans tous les vestiges qui nous en restent, n'annonce des constructions antérieures au XIIe siècle. Il aura sans doute été rebâti à cette époque, ou du moins presque entièrement restauré ».

En 1341, le château est assiégé par les troupes de Jean de Montfort dans le cadre de la guerre de Succession de Bretagne, ses alliés anglais prennent la forteresse et massacrent la garnison. Repris par des troupes favorables à Charles de Blois, le château est à nouveau réinvesti par des troupes anglaises dirigées par le duc de Northampton en septembre 1342. Passé aux mains des Rohan à la suite du décès en 1363 d'Hervé VIII de Léon, le château est un temps contrôlé par une garnison française dirigée par Bertrand Duguesclin en 1373 avant d'être repris par les troupes du duc de Bretagne Jean IV, aidé par les Anglais, vers 1375. La forteresse est démantelée vers 1490 sur ordre du roi Charles VIII, mais il était déjà probablement à demi ruiné[6].

Ce château est en ruines depuis longtemps. A. Mahé de La Bourdonnais le décrit ainsi en 1892 :

« Le château de Joyeuse Garde se présente sous l'aspect de pans de murs épais, au milieu desquels est un tertre circulaire couvert d'un joli gazon ; de là, on aperçoit l'Élorn, la forêt et les rochers saillants brisés, suspendus sur l'abîme de la côte de Plougastel. Cet aspect est mélancolique ; une multitude de corbeaux d'une très grande espèce, et la corneille à tête grise, des éperviers, des buses, y font de tout temps leur séjour. Les cris aigres et plaintifs des mauves, les goélands qui planent au-dessus des eaux ; l'âpreté du climat, le vent, un ciel d'orage habituel, augmentent la tristesse de ce séjour qui conviendrait à certaines dispositions de l'âme : on s'y plairait dans les beaux jours au coucher du soleil, quand le silence et le calme du soir ne pourraient être interrompus que par les chants de quelques matelots, que par le sillage des bateaux à voile, qu'assis sur un rocher, appuyé contre un arbre, on verrait glisser sous son regard[9]. »

Un compte rendu des fouilles archéologiques menées au château a été publié[10]:

« Des fouilles menées en 1968 et les années suivantes par mademoiselle Marie-Claude Des Déserts et une équipe de jeunes ont mis au jour les vestiges que l’on voit aujourd’hui. La plus ancienne monnaie trouvée est un penny d’Alexandre III d'Écosse (1280-1286). Ce château n’est pas le premier, semble-t-il, car des parcelles portant des noms comme parc ar vouden) ("la motte" en breton) remontent à une époque antérieure. La motte féodale contrôlait le chemin vers Brest et le chemin descendant vers la rive de l’Élorn. Est-ce pour cela qu’un ancien dicton déclare que : Pa n’oa kastell é neb leac’h, Oa kastell aman en é leac’h ("Alors s’il n’y avait château en nul lieu, il y aurait château ici en ce lieu") ? »

[11].

Le prieuré de Goélo-Forest[modifier | modifier le code]

Un document de 1332[12] évoque un prieuré dénommé "Goélo-Forest" : ce fut semble-t-il un prieuré régulier, habité par des moines sans doute jusque dans le courant du XVIe siècle. Le prieuré est alors en commende. À la fin du XVIIe siècle, le prieur commendataire est Hervé de la Palue[13], docteur en droit, recteur de Plouguerneau et décimateur. Les prêtres desservants, recteurs et vicaires perçoivent seulement la portion congrue, les honoraires de messes et le casuel liés à leur ministère[11].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle, La Forest-Landerneau faisait partie de la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan [14].

L'activité toilière était pratiquée dans la paroisse : lin et chanvre y étaient cultivés ; quatre kanndi ont été recensés à La Forest-Landerneau et 31,4 % des inventaires après décès de la paroisse à l'époque font état de la présence de métiers à tisser[15].

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de La Forêt [La Forest-Landerneau] de fournir 9 hommes et de payer 59 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »[16].

La Révolution française[modifier | modifier le code]

Les trois députés représentant la paroisse de La Forest lors de la rédaction du cahier de doléances de la sénéchaussée de Lesneven le étaient Gouven, Gloanec et Louis Le Guen[17].

En 1793, la commune est créée sous le nom de La Forêt, nom repris en 1801, mais transformé ensuite dans le courant du XIXe siècle en La Forest avant d'adopter, par décret en date du 25 mai 1955, le nom de La Forest-Landerneau[18],[19] (pour différencier la commune d'avec La Forêt-Fouesnant dans le même département du Finistère).

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le , le canot d'une goélette, La Tramontane, naviguant sur l'Élorn entre Landerneau et Brest avec treize passagers, chavira à hauteur de La Forest-Landerneau ; le drame fit six victimes dont une mère et ses deux fillettes[20].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
? en cours Yvon Bescond SE Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
481 416 493 457 468 484 483 523 611
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
904 590 602 624 636 696 678 620 656
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
632 675 688 650 671 676 697 896 945
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
893 930 1 160 1 384 1 619 1 595 1 752 1 775 1 798
2013 2015 - - - - - - -
1 813 1 817 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Forest-Landerneau : l'église paroissiale Saint-Ténénan.
La Forest-Landerneau : les ruines du château de Joyeuse Garde qui émergent à peine des herbes recouvrant le site.

« Certains objets se trouvant dans l’église actuelle proviennent d’une église plus ancienne encore : les fonts baptismaux datent de 1603, un banc de 1660, la chaire de 1714. Un tableau placé au-dessus de la porte de la sacristie évoque un édifice gothique des XIIIe siècle - XIVe siècle. Ainsi retrouve-t-on, en remontant le temps, l’église dans laquelle des Bénédictins dépendant de l'abbaye de Saint-Mathieu ont prié. Le presbytère actuel est vraisemblablement le prieuré-cure d’avant la Révolution. Deux fermes proches portent les noms de Keramanac’h bras et Keramanac’h bihan ( "grand et petit village du moine ou des moines") [11]. »

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  • Une statue de Taliesin, « prince des magiciens, barde du roi Arthur », par R.Joncourt, se trouve depuis 2000 sur la place de la Mairie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. populations légales 2008 sur le site de l’INSEE
  2. Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 68, Editions Jean-paul Gisserot, ([[International Standard Book Number|ISBN]] [[Spécial:Ouvrages de référence/2877474828|2877474828]]) »
  3. Selon Albert le Grand, Tinidor serait en fait le nom de son père
  4. http://nominis.cef.fr/contenus/saint/12368/Saint-Conogan.html
  5. Vita S. Tenenani, manuscrit retranscrit par P. du Paz et cité par Arthur de La Borderie
  6. a et b http://www.infobretagne.com/forest-landerneau.htm
  7. Valentine Vattier d'Ambroyse, "Le littoral de la France", tome 2, 1890, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1019834/f360.image
  8. Vita S. Tenenani, cité dans : Albert Le Grand, Les vies des saints de la Bretagne Armorique : ensemble un ample catalogue chronologique et historique des evesques d'icelle... et le catalogue de la pluspart des abbés, blazons de leurs armes et autres curieuses recherches... (5e éd.), J.Salaün, Quimper, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5038760/f345.image.r=Guerlesquin.langFR
  9. A. Mahé de la Bourdonnais, " Voyage en Basse-Bretagne ...", 1892, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k555953/f66.image.r=Kerhuon.langFR
  10. Marie-Claude Des Déserts, "Le château de Joyeuse-Garde. Compte rendu des fouilles", Bulletin de la Société archéologique du Finistère, tome XCVI, 1970
  11. a, b et c http://www.amis-st-mathieu.org/spip.php?article15
  12. Dom Morice (Preuves, Tome I, colonnes 1361-1362)
  13. La famille de La Palue était seigneur du manoir de "La Grande Palue" en Beuzit-Conogan, paroisse désormais disparue annexée par Landerneau
  14. Jean Kerhervé, Anne-Françoise Perès, Bernard Tanguy, Les biens de la Couronne dans la sénéchaussée de Brest et Saint-Renan, d'après le rentier de 1544, Institut culturel de Bretagne, 1984.
  15. Andrée Le Gall-Sanquer, Jean-Luc Richard, Marie-Louise Richard, "L'or bleu (An aour glaz) : le lin au pays de Landerneau-Daoulas", Association Dourdon, Cloître Imprimeurs, 2005, [ (ISBN 2-9505493-1-4)]
  16. "Ordonnance... portant imposition pour la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne", 1759, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97412315/f7.image.r=Plovan?rk=21459;2
  17. J. Madival et E. Laurent, "Archives parlementaires de 1787 à 1860 : recueil complet des débats législatifs et politiques des Chambres françaises" , imprimé par ordre du Corps législatif. 1er série, 1787-1799, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k480097g/f495.image.r=Locquenole.langFR
  18. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=14357
  19. Journal officiel du 2 juin 1955, page 5602
  20. Journal Ouest-Éclair n°9777 du 1er août 1928, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6575319/f5.image.r=Dirinon.langFR
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  23. Notice no PA00089961, base Mérimée, ministère français de la Culture

Liens externes[modifier | modifier le code]

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