Saint-Eloy (Finistère)

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Saint-Éloy
Saint-Eloy (Finistère)
La mairie.
Blason de Saint-Éloy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Brest
Canton Pont-de-Buis-lès-Quimerch
Intercommunalité Pays de Landerneau-Daoulas
Maire
Mandat
Gilles Tandeo
2014-2020
Code postal 29460
Code commune 29246
Démographie
Gentilé Éloyciens
Population
municipale
218 hab. (2016 en augmentation de 0,93 % par rapport à 2011)
Densité 18 hab./km2
Population
aire urbaine
44 395 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 21′ 41″ nord, 4° 07′ 21″ ouest
Superficie 12,42 km2
Localisation

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Saint-Éloy

Saint-Éloy [sɛ̃telwa], ou Saint-Eloy, est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Éloy est une commune du centre du département du Finistère, située à l'ouest des Monts d'Arrée et au nord-est du Faou. Son finage, étiré en longueur dans le sens est-ouest, est limité au sud par un affluent de rive droite du Camfrout et s'élève jusqu'à 281 mètres d'altitude dans sa partie orientale à Balanec Alouet Huella, mais descend jusque vers une soixantaine de mètres dans la partie sud-ouest de la commune, dans la partie aval du cours d'eau précité ; le bourg est vers 140 mètres d'altitude. La commune fait partie du Parc naturel régional d'Armorique.

L'habitat rural est dispersé en quelques hameaux et fermes isolées. Une part importante du territoire communal est inculte ou boisée ; certains toponymes sont révélateurs de la pauvreté des sols (Yeun an Aman, Yeun Porsallan, Yeun Kergoarem, Lan ar Bourhis) [Yeun signifie en breton une zone de marécages ou de tourbières].

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Des carrières de schiste, de couleur sombre, utilisé comme matériau de construction (non ardoisier), donne un aspect sévère à de nombreux bâtiments, notamment dans le bourg. « Dans tout le secteur compris entre Hanvec, Saint-Éloy et Irvillac, les microgranites sont peu utilisés [pour la construction] par suite de l'abondance d'un schiste bleu sombre apte à fournir d'excellents moellons souvent de grande dimension (schistes dévoniens de Saint-Éloy) »[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Saint Eloy du Fresque en 1486, Saint Eloy ou Saint-Esloy en 1567[2].

La commune doit son nom à saint Alar, ancien évêque de Quimper, saint très peu connu, et dont le nom fut assimilé au Moyen Âge à celui de saint Éloi[3].

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Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Mylène Stéphan, (orientée dans ses recherches par Bernard Tanguy, chercheur au CNRS) écrit le 7 septembre 1989 pour le bulletin municipal ces quelques lignes :

« À l’heure actuelle, l’histoire de la Bretagne garde d’immenses zones d’ombre. Il n’existe pas d’écrit propre à Saint-Éloy. Aussi, les divers éléments qui peuvent nous éclairer, doivent être recherchés dans les documents concernant la région de Daoulas ; mais ceux-ci n’apparaissent qu’au XIIe siècle.

Depuis bien longtemps, au moins depuis l'âge de bronze moyen, c'est-à-dire de 1500 à 1200 avant Jésus-Christ, les terres environnant Saint-Éloy étaient habitées, comme le reste des monts d'Arrée. Les tumulus (tombes) de Forsquilly et Kérivoal en témoignent[4]. L’un de ceux-ci a été fouillé par l’archéologue Paul du Chatellier à la fin du siècle dernier. Il y a découvert quelques débris de poterie et de bronze en décomposition, qui doivent se trouver, aujourd'hui, au musée de Saint-Germain-en-Laye avec le reste de ses collections. À l'époque gallo-romaine, le bourg lui-même devait comporter quelques bâtiments : des tuiles caractéristiques de cette période y ont été retrouvées.

Le Fresq et les seigneurs de Forquilly (Forsquilly)[modifier | modifier le code]

L’histoire écrite de Saint-Éloy, qui alors s’appelait Le Fresq et des terres environnantes en particulier Forquilly (écriture ancienne) débute au XIIe siècle et cette histoire sera bien longtemps indissociable de celle de l'abbaye de Daoulas. Comme toutes les vieilles abbayes celtiques d’Armorique, celle-ci avait été détruite par les Normands vers le Xe siècle. Afin de la relever de ses ruines, Guyomarc'h de Léon va assurer au nouveau monastère d’importants revenus. L’acte le plus ancien, touchant sa fondation dit que : « Guyomarc'h de Léon, sa femme et ses fils donnèrent la terre de Forquilly et la terre du Fresq depuis Forquilly jusqu’à Roc'h Bleizt ». Cet acte fut fait devant Geoffroy, évêque de Cornouaille en 1173. Guyomarc'h, de plus, donna à l'abbé le chevalier qui occupait les terres de Forquilly.   À cette époque Forquilly était une prévôté féodée dépendant de la seigneurie d'Irvillac (les seigneuries étaient divisées en circonscriptions appelées prévôtés afin de faciliter la gestion et la perception des impôts). Plusieurs seigneurs de Forquilly furent abbés à Notre-Dame de Daoulas :

  • Hervé de Forquilly de 1317 à 1325,
  • Alain Seissoris de Forquilly de 1325 à 1351. Leurs successeurs achetèrent d’autres terres à Forquilly à Kérivoal. Il existait à Forquilly une chapelle Saint-Nicolas.

Le nom d’un champ mentionne encore aujourd’hui son emplacement. Un acte de 1510, fait par Claude de Rohan, évêque de Cornouaille, accorde une indulgence de 40 jours à tous ceux qui visiteront la chapelle Saint-Nicolas lors des fêtes de ce saint en mai et décembre.   Guillaume Le Lay, abbé de Daoulas de 1468 à 1502, acheta le manoir du Fresq (une note du vieux nécrologe nous l’apprend). Le bourg existait donc déjà au XVe siècle et François II, duc de Bretagne, accorda le 5 mai 1485 l’érection d’une foire de Saint-Éloy au Fresq. Saint-Éloy était honoré dans la chapelle qui y était bâtie. Le , Jean du Largez, qui fut abbé à Daoulas de 1502 à 1520, avant d'être évêque suffragant de Vannes (et non d'Avesnes comme le disent à tort de nombreuses sources[5]) consacra la chapelle Notre-Dame du Fresq. En 1521, pour fuir une épidémie de peste, les moines de Daoulas vinrent s’installer au Fresq où l’air était plus salubre et le 14 octobre l’abbé et le couvent tinrent chapitre à Notre-Dame du Fresq. Les abbés de Daoulas jouissaient du droit de haute justice. Leurs fourches patibulaires, c’est-à-dire leurs gibets, étaient installées au Fresq. En 1567, elles étaient tombées depuis 15 ans ; le 13 mai de cette année, le roi Charles IX octroyant à l’abbé Jean Le Prédour, l'autorisation de les relever. Ce même jour, il accordait l'établissement de deux foires par an au Fresq, l’une le jour de la Saint-Laurent, en août et la seconde le jour de la Saint-François en octobre, outre celle qui était déjà établie le jour de la Saint-Éloy.

À partir de cette date, les documents manquent. Il n’est alors possible d’entendre parler de Saint-Éloy, trève d’Irvillac, qu’au travers de ses prêtres, en particulier à l’époque révolutionnaire.

Le fait est qu’au XVIe siècle, le bourg s’appelait encore Le Fresq et je ne sais à quelle occasion, ni à quelle date précise il prit son nom actuel. Cela s’est fait dans le courant du XVIIe siècle ; une carte de 1635 mentionne le bourg de Saint-Éloy. » Saint-Éloy était alors une simple trève dépendant de la paroisse d'Irvillac.

Arrêté n° 1016 du 7 brumaire de l'an X [] portant réduction des justices de paix du département du Finistère[6].  

L'activité toilière au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

La culture du lin était se pratiquait à Saint-Éloy par exemple à Forsquilly et à Letiez selon des inventaires après décès, mais Saint-Éloy pratiquait surtout le tissage de la toile (115,6 métiers à tisser comptabilisés pour 100 inventaires après décès contre par exemple 68,6 à Irvillac. Huit kanndi ont été recensés à Saint-Éloy[7].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée, décrivent ainsi Saint-Éloy en 1845 :

« Saint-Eloy : commune formée de l'ancienne trève d'Yrvillac ; aujourd'hui succursale. (...) Principaux villages : Fresbuzec, Kerivoal, Kerangoff, le Létiez, Bannalec-Albouec. Manoir de Porsquily. Superficie totale : 1 242 hectares, dont (...) terres labourables 285 ha, prés et pâtures 52 ha, bois 16 ha, landes et incultes 835 ha (...). Moulins : 2 (de Saint-Éloy, Coz, à eau). Saint-Eloy est situé dans un pays montagneux, dont les deux tiers sont incultes, et dont les parties cultivables sont de très médiocre qualité. On y voit quelques petits bois : ce sont ceux de Yun-an-Aman, Yun-Evet et Lan-ar-Bourhis. Il y a foire les lendemains des jours Saint-Jean, Saint-Laurent et Saint-François (décembre). Pardon le jour de l'Ascension. Géologie : grès dans le nord. On parle le breton[8]. »

En 1879, un rapport du Conseil général du Finistère indique qu' « une portion considérable et très habitée du terrain situé (...) entre les bourgs du Le Tréhou, d'Irvillac et de Saint-Éloy » se trouve dépourvue de routes praticables pour atteindre Landerneau et que les habitants ne peuvent atteindre cette localité sans faire des détours qui allongent leurs parcours de 6 à 8 kilomètres, à moins de passer la rivière de Daoulas à un gué souvent impraticable et difficilement abordable[9].

En 1889, Benjamin Girard présente ainsi Saint-Éloy : « Ancienne trève de la paroisse d'Irvillac, Saint-Éloy est une pauvre commune située sur les dernières pentes des montagnes d'Arrez ; le bourg, situé à 137 mètres d'altitude, a 170 habitants et est sans importance. On suppose qu'une voie romaine, connue encore dans le pays sous le nom de Vieille route de Landerneau à Brasparts, traversait la commune de Saint-Éloy. Des tuiles ont été retrouvées dans le bourg et dans un champ voisin »[10].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

En réponse à une enquête épiscopale organisée en 1902 par Mgr Dubillard, évêque de Quimper et de Léon en raison de la politique alors menée par le gouvernement d'Émile Combes contre l'utilisation du breton par les membres du clergé, le recteur de Saint-Éloy écrit : « Aucun de ces enfants ne connaît rien à la langue française »[11].

Le pardon de Saint-Éloy[modifier | modifier le code]

Le Pardon était traditionnellement organisé le jour de l'Ascension et comprenait notamment une cérémonie rituelle d'aspersion d’eau sur différentes parties des chevaux, pour leur éviter maladies et blessures.

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La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Saint-Éloy porte les noms de 31 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale; parmi eux Joseph Jacq[a] est décédé en Belgique ; la plupart des autres sont décédés sur le sol français, dont Yves Quintric[b], décoré de la Croix de guerre[12].

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Deux chevaux qui s'emballèrent au retour d'un charroi de bois en grume qu'ils avaient conduit à une scierie d'Irvillac provoquèrent le le décès du conducteur de l'attelage et d'un charretier près du village de Forsquilly[13].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Saint-Éloy porte les noms de 10 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale ; parmi elles, Guillaume Allain (décédé le à Lübeck en Allemagne), Jean Autret[c], Jean Bouguennec[d], résistant exécuté en déportation au camp de concentration de Buchenwald, Yves Bouguennec[e] (décédé le à Sienne en Italie), Jean Gloasguen[f], marin décédé le à Casablanca (Maroc), Hervé Gourmelon[g], marin victime de la bataille de Mers el-Kébir le [12].

Deux soldats britanniques sont inhumés dans le cimetière de Saint-Éloy : Robert Holt (décédé le ) et Erik Jacobsen (un aviateur danois combattant dans les rangs de l'armée britannique dont l'avion, un Spitfire, touché par la flak allemande lors d'une mission de reconnaissance au-dessus de Morlaix s'écrasa près du hameau de Kerivoal), décédé le [14].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Yves Couchouron[h] est mort pour la France pendant la Guerre d'Algérie[12].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[16].

En 2016, la commune comptait 218 habitants[Note 1], en augmentation de 0,93 % par rapport à 2011 (Finistère : +0,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
285278284601484523418463433
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
441444490478491510509509520
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
502522511464446432409352315
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
243236182182138174198202205
2013 2016 - - - - - - -
222218-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1792   Olivier Salaün    
         
1803 1829 Olivier Marhic    
1831 1833 Jean Salaün    
1833 1836 Yves Hascoët    
1836 1838 Urbain Nédélec    
         
1844 1874 Jean Morvan[i]   Menuisier.
1874 1886 Ollivier Poulmarc'h[j]   Cultivateur.
1887 1900 Jean Bouguennec[k]   Cultivateur.
1900 1904 Jean-Marie Brenaut[l]   Cultivateur.
1904 1908 Jacques Morvan[m]    
1909 1929 Jean-Marie Coulm[n]    
1929   Jean-Marie Gourmelon    
1945 1947 Jean Keromnes    
1947 1977 Yves Grall SFIOPS  
         
1989 2008 François Rannou DVG  
2008 2019 Gilles Tandeo[19] PSREM Professeur
Démissionnaire[20]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Saint-Éloy
Blason ville fr Saint-Eloy (Finistère).svg Blason D'or à l'arbre de sinople au fût enrubanné de gueules, accompagné de trois fers à cheval de sable.
Statut Statut officiel à déterminer…

Monuments[modifier | modifier le code]

  • Le calvaire du cimetière date du XVIe siècle[23]. Sa base est en schiste massif local, non ardoisier. Cette croix monolithique fait partie d’un ensemble rare de croix à dais et à statues latérales triples. À gauche on trouve une Vierge à l'Enfant et saint Pierre, à droite saint Jean, un petit personnage et saint Paul[24].
  • Des vestiges de croix subsistent à Pont-ar-Glor (la croix sommitale a disparu) et à Croas-ar-Méné (seuls subsistent la base du calvaire et le fût)[23].
  • La fontaine Notre-Dame-de-Grâce à Kerjean, également appelée ar feunteun nevez ("la fontaine neuve").
  • Un Chêne de la liberté a longtemps survécu, mais il a été détruit lors de l'ouragan du [24].

Évènements[modifier | modifier le code]

Naissances[modifier | modifier le code]

Décès[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bulletin de la société archéologique du Finistère, 1899.
  • Les époques préhistoriques et gauloises dans le Finistère, Paul du Chatellier, 1907
  • Daoulas et son abbaye, Prosper Levot.
  • L’abbaye de Daoulas, abbé Peyron.
  • Irvillac, des chanoines Peyron et Abgrall.
  • Chroniques du vieux Daoulas, Jean-Luc Deuffic et Marguerite Castell.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Joseph Jacq, né le à Saint-Éloy, marsouin au 2e régiment d'infanterie coloniale, disparu le à Rossignol (Belgique)
  2. Yves Quintric, né le à Saint-Éloy, soldat au 264e régiment d'infanterie, tué à l'ennemi le à Tahure (Marne)
  3. Jean Autret, né le à Saint-Éloy, marsouin au 4e régiment d'infanterie coloniale, mort en captivité à Bad Lausick en Allemagne le .
  4. Jean Bouguennec, né le à Saint-Éloy, agent français du Special Operations Executive.
  5. Yves Bouguennec, né le à Saint-Éloy, sergent au 9e régiment de tirailleurs algériens.
  6. Yves Gloaguen, né le à Saint-Éloy, quartier-maître mécanicien à bord du torpilleur Épée.
  7. Hervé Gourmelon, né le à Saint-Éloy, premier-maître timonier à bord du cuirassé Bretagne.
  8. Yves Couchouron, né le à Saint-Éloy, décédé le en Algérie
  9. Jean Morvan, né le à Irvillac, décédé le au bourg de Saint-Éloy.
  10. Ollivier Poulmarc'h, né le à Saint-Éloy, décédé le au Roz en Saint-Éloy.
  11. Jean Bouguennec, né le à Hanvec, décédé le à Posallan en Saint-Éloy.
  12. Jean-Marie Brenaut, né le à Fresbuzec en Saint-Éloy, décédé le à Fresbuzec en Saint-Éloy.
  13. Jacques Morvan, né le au bourg de Saint-Éloy, décédé le au bourg de Saint-Éloy.
  14. Jean-Marie Coulm, né le à Saint-Éloy, décédé le au bourg de Saint-Éloy.
  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Louis Chauris, Mise en œuvre de quelques microgranites du centre Finistère dans les constructions, Société géologique et minéralogique de Bretagne, "Bulletin de la Société géologique et minéralogique de Bretagne", 2010, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9687436n/f64.image.r=Irvillac?rk=729617;2
  2. infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Saint-Eloy » (consulté le 1er février 2017)
  3. Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 106, Editions Jean-paul Gisserot, ([[International Standard Book Number|ISBN]] [[Spécial:Ouvrages de référence/2877474828|2877474828]]) » (consulté le 1er février 2017)
  4. Émile Cartailhac, "Dictionnaire archéologique de la Gaule : époque celtique", tome 2, 1923, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9763804h/f567.image.r=Forsquilly?rk=21459;2
  5. Jean du Largez reçoit en 1511-1512 le titre ambigu d'évêque da Vennes en latin d'Avennencis ou d'Avenetensis qui a été interprété de façons erronées et fait croire qu'il avait reçu le titre hypothétique d'« évêque d'Avesnes », voire celui d'évéque in partibus d'Avenne en Thrace, voir Diocèse de Quimper Bulletin diocésain d'Histoire et d'Archéologie 1935 p. 9, qu'il porte jusqu'à sa mort.
  6. Bulletin des lois de la République française n° 133 sur Gallica.
  7. Andrée Le Gall-Sanquer, Jean-Luc Richard, Marie-Louise Richard, L'or bleu (An aour glaz) : le lin au pays de Landerneau-Daoulas, Association Dourdon, Cloître Imprimeurs, 2005, [ (ISBN 2-9505493-1-4)]
  8. A. Marteville et P. Varin, "Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne", tome 2, 1845, consultable https://books.google.fr/books?id=9o8DAAAAYAAJ&printsec=frontcover&dq=bibliogroup:%22Dictionnaire+historique+et+g%C3%A9ographique+de+la+province+de+Bretagne%22&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjljaODoaDcAhXGaRQKHcJMCYsQ6wEIKDAA#v=onepage&q=Saint-Eloy&f=false
  9. "Rapports et délibérations / Conseil général du Finistère", 1879, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k55621158/f291.image.r=Tr%C3%A9hou?rk=85837;2
  10. Benjamin Girard, "La Bretagne maritime", 1889, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5744832r/f287.image.r=Irvillac
  11. Fanch Broudic, L'interdiction du breton en 1902, Coop Breizh, (ISBN 2-909924-78-5)
  12. a b et c http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=25171
  13. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 20 mars 1938, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k630998v/f4.image.r=Forsquilly
  14. http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=990226
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  19. https://www.ouest-france.fr/gilles-tandeo-nouveau-maire-de-saint-eloy-142714
  20. « Le maire Gilles Tandéo a démissionné », Le Télégramme,‎ (lire en ligne)
  21. Louis Chauris, Mise en œuvre de quelques microgranites du centre Finistère dans les constructions, Société géologique et minéralogique de Bretagne, "Bulletin de la Société géologique et minéralogique de Bretagne", 2010, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9687436n/f60.image.r=Irvillac
  22. http://www.infobretagne.com/saint-eloy.htm
  23. a et b http://croix.du-finistere.org/commune/saint_eloy.html
  24. a et b http://www.saint-eloy.fr/decouverte-de-la-commune/patrimoine

Voir aussi[modifier | modifier le code]