Saint-Julien-sur-Garonne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint-Julien-sur-Garonne
Saint-Julien-sur-Garonne
La mairie de Saint-Julien-sur-Garonne.
Blason de Saint-Julien-sur-Garonne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Muret
Intercommunalité Communauté de communes du Volvestre
Maire
Mandat
Patrick Lefebvre
2020-2026
Code postal 31220
Code commune 31492
Démographie
Gentilé Saint-Julienois
Population
municipale
552 hab. (2018 en augmentation de 2,99 % par rapport à 2013)
Densité 68 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 14′ 37″ nord, 1° 09′ 11″ est
Altitude Min. 205 m
Max. 241 m
Superficie 8,15 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Auterive
Législatives Septième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Saint-Julien-sur-Garonne
Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne
Voir sur la carte topographique de la Haute-Garonne
City locator 14.svg
Saint-Julien-sur-Garonne
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Julien-sur-Garonne
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Julien-sur-Garonne
Liens
Site web http://www.saintjuliensurgaronne.fr/fr/index.html

Saint-Julien-sur-Garonne, précédemment nommée Saint-Julien jusqu'en 2005, est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Saint-Julienois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Julien-sur-Garonne se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 46 km à vol d'oiseau de Toulouse[2], préfecture du département, à 28 km de Muret[3], sous-préfecture, et à 29 km d'Auterive[4], bureau centralisateur du canton d'Auterive dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Cazères[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[5] : Lavelanet-de-Comminges (3,1 km), Gensac-sur-Garonne (3,3 km), Goutevernisse (3,7 km), Rieux-Volvestre (4,0 km), Salles-sur-Garonne (4,0 km), Saint-Élix-le-Château (4,3 km), Saint-Christaud (6,2 km), Lafitte-Vigordane (6,4 km).

Sur le plan historique et culturel, Saint-Julien-sur-Garonne fait partie du Volvestre, constitué des vallées de l'Arize et du Volp, proche de la vallée de la Garonne, situé au sud de Toulouse et en partie nord du Couserans[6].

Saint-Julien-sur-Garonne est limitrophe de six communes.

Carte de la commune de Saint-Julien-sur-Garonne et de ses proches communes.

Géologie[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Julien-sur-Garonne est établie sur la première terrasse de la Garonne dans sa partie rive gauche et sa rive droite est surplombée par un talus abrupt qui entaille profondément la molasse de l’ère tertiaire.

La superficie de la commune est de 815 hectares ; son altitude varie de 205 à 241 mètres[8].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[9]. Elle est drainée par la Garonne, l'Aygossau, le Garagnon un bras de la Garonne et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 15 km de longueur totale[10],[Carte 1].

La Garonne est un fleuve principalement français prenant sa source en Espagne et qui coule sur 529 km avant de se jeter dans l’océan Atlantique[11].

L'Aygossau, d'une longueur totale de 12,8 km, prend sa source dans la commune de Mondavezan et s'écoule d'ouest en est. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Gensac-sur-Garonne, après avoir traversé 5 communes[12].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[13]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[14].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[15]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[13]

  • Moyenne annuelle de température : 12,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 780 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[16] complétée par des études régionales[17] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cerizols », sur la commune de Cérizols, mise en service en 1982[18] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[19],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,1 °C et la hauteur de précipitations de 933,1 mm pour la période 1981-2010[20]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Senconac, dans le département de l'Ariège, mise en service en 1949 et à 26 km[21], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[22], à 12,3 °C pour 1981-2010[23], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[24].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[25],[26].

Deux espaces protégés sont présents sur la commune :

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[30] :

  • « Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste », d'une superficie de 9 581 ha, un réseau hydrographique pour les poissons migrateurs (zones de frayères actives et potentielles importantes pour le Saumon en particulier qui fait l'objet d'alevinages réguliers et dont des adultes atteignent déjà Foix sur l'Ariège[31]

et un au titre de la directive oiseaux[30] :

  • la « vallée de la Garonne de Boussens à Carbonne », d'une superficie de 1 893 ha, hébergeant une avifaune bien représentée en diversité, mais en effectifs limités (en particulier, baisse des populations de plusieurs espèces de hérons). Trois espèces de hérons y nichent : Garde-bœufs, Bihoreau gris et Aigrette garzette[32].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 5] est recensée sur la commune[33] : « la Garonne de Montréjeau jusqu'à Lamagistère » (5 075 ha), couvrant 92 communes dont 63 dans la Haute-Garonne, trois dans le Lot-et-Garonne et 26 dans le Tarn-et-Garonne[34] et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[33] : « la Garonne et milieux riverains, en aval de Montréjeau » (6 874 ha), couvrant 93 communes dont 64 dans la Haute-Garonne, trois dans le Lot-et-Garonne et 26 dans le Tarn-et-Garonne[35].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Julien-sur-Garonne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[36],[37],[38].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[39],[40].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (91,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (47,8 %), zones agricoles hétérogènes (26,8 %), prairies (11,5 %), eaux continentales[Note 9] (6,5 %), zones urbanisées (3,3 %), forêts (2,4 %), mines, décharges et chantiers (1,6 %)[41].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L'essentiel des constructions est situé autour de son église.

Logement[modifier | modifier le code]

L'urbanisation croissante s'explique par la périurbanisation due à la proximité de Toulouse, Saint-Julien-sur-Garonne faisant partie de son aire urbaine[42].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Saint-Julien-sur-Garonne est située sur une zone à risque d'inondation limité en bordure de la Garonne crue[43].

La commune est également concernée par un risque de séisme de 2/5 (faible)[43].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Accès par l'autoroute A 64, sortie no 25.

Transports[modifier | modifier le code]

La ligne 379 du réseau Arc-en-Ciel relie la commune au centre-ville de Saint-Gaudens depuis Lavelanet-de-Comminges, et la ligne 380 relie la commune à la gare routière de Toulouse depuis Cazères.

Les gares les plus proches sont la gare de Cazères ou la gare de Carbonne, sur la ligne Toulouse - Bayonne, desservies par des TER Occitanie.

Saint-Julien-sur-Garonne a possédé une gare ouverte en 1862 et qui a fermé dans la seconde moitié du XXe siècle.

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Toulouse-Blagnac.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Saint-Julien-sur-Garonne portait précédemment, jusqu'au , le nom de Saint-Julien. La nouvelle dénomination a été officialisée par le décret no 2005-1155 du portant changement de nom de communes, publié au Journal officiel no 215 du [44].

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancienne bastide du XIe siècle.

Saint-Julien s'est bâtie au bord d'un méandre de la Garonne, près du pont et de l'ancien château, aujourd'hui en ruines, qui surveillait, jadis, le passage sur le fleuve.

Sous l'Ancien Régime, ce château était, en Guyenne, le siège d'une châtellenie des comtes de Comminges. Au XIVe siècle, la châtellenie s'étendait aux seigneuries de Saint-Élix, Saint-Cizi, Gensac, Tersac, Saint-Christaud, Le Plan, Montberaud, Lafitte-Vigordane, Goutevernisse, Laloubère, Gouzens, et Lahitère.

Elle faisait partie de la généralité d'Auch en Guyenne, contrairement à Carbonne, Salles, Rieux, Lavelanet et Cazères qui étaient rattachées à la généralité de Toulouse rattachée au Languedoc.

Les traces humaines sur la commune remontent à la préhistoire, on a pu repérer des traces d'un habitat gaulois.

Ce sont ces dernières et la volonté de passionnés qui ont permis la création du « village gaulois ». Ce village à vocations touristique, pédagogique et scientifique devrait permettre un développement de la commune axé sur le tourisme, entraînant parallèlement la création de commerces dont profitera la population.

À partir du Moyen Âge, jusqu'à sa disparition en 1790, pendant la Révolution française, Saint-Julien faisait partie du diocèse de Rieux

Le la Compagnie des chemins de fer du Midi et du Canal latéral à la Garonne met en service la station de Saint-Julien lorsqu'elle ouvre à l'exploitation la première section de sa ligne de Toulouse à Bayonne[45] (cette gare est fermée au XXe siècle, l'ancien bâtiment est devenu une habitation privée[46]).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2017 étant compris entre 500 habitants et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2020 est de quinze[47],[48].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la septième circonscription de la Haute-Garonne de la communauté de communes du Volvestre et du canton d'Auterive (avant le redécoupage départemental de 2014, Saint-Julien-sur-Garonne faisait partie de l'ex-canton de Rieux-Volvestre).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1995 ? Gérard Eychenne PS  
mars 2001 2010 Daniel Icart PS  
mars 2010 En cours Patrick Lefebvre SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[50].

En 2018, la commune comptait 552 habitants[Note 10], en augmentation de 2,99 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +6,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
308257347388411398440459464
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
443411376391406396409406411
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
411406374311307316310284274
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
303341285282291342422516539
2018 - - - - - - - -
552--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis Insee à partir de 2006[52].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[53] 1975[53] 1982[53] 1990[53] 1999[53] 2006[54] 2009[55] 2013[56]
Rang de la commune dans le département 177 238 263 278 259 246 238 230
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

L'agriculture basée sur la culture de céréales (maïs, blé…) est la principale source économique avec une centrale hydroélectrique. Une zone résidentielle liée à la proximité de l'agglomération toulousaine a vu le jour dans les années 2000.

Service public[modifier | modifier le code]

Lavoir de Saint-Julien-sur-Garonne

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Julien-sur-Garonne fait partie de l'académie de Toulouse.

Saint-Julien-sur-Garonne fait partie d'un regroupement pédagogique intercommunal avec la commune voisine de Salles-sur-Garonne. La commune possède un groupe scolaire école maternelle et primaire jusqu'au CE1 et sur Salles-sur-Garonne une école primaire du CE2 au CM2[57].

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Le village a un stade de football ainsi qu'une équipe intercommunale avec Le Fousseret, il possède également un court de tennis, chasse, pétanque,

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Fête du village le premier week-end suivant le , bibliothèque, salle des fêtes,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes du Volvestre[58].

Il existe une déchetterie sur la commune de Carbonne en limite de la commune de Peyssies[59].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Saint-Julien-sur-Garonne (Haute-Garonne).svg

Les armoiries de Saint-Julien-sur-Garonne se blasonnent ainsi :

Parti d'azur à une coquille d'argent et de gueules à quatre otelles d’argent adossées posées en sautoir ; au chef cousu aussi de gueules chargé de trois losanges d'argent.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Henry Lossier ingénieur conseil suisse qui en 1950 étudia le pont Saint-Julien qui enjambe la Garonne.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[29].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Saint-Julien-sur-Garonne » sur Géoportail (consulté le 5 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Saint-Julien-sur-Garonne », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Julien-sur-Garonne et Toulouse », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Julien-sur-Garonne et Muret », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Saint-Julien-sur-Garonne et Auterive », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Saint-Julien-sur-Garonne », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 384-385.
  7. Carte IGN sous Géoportail
  8. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  9. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  10. « Fiche communale de Saint-Julien-sur-Garonne », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  11. Sandre, « la Garonne »
  12. Sandre, « l'Aygossau »
  13. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  14. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  15. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  16. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  17. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  18. « Station Météo-France Cerizols - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  19. « Orthodromie entre Saint-Julien-sur-Garonne et Cérizols », sur fr.distance.to (consulté le ).
  20. « Station Météo-France Cerizols - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  21. « Orthodromie entre Saint-Julien-sur-Garonne et Senconac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  22. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  23. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  24. « Station météorologique de Saint-Girons - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  25. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  26. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  27. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. « - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  30. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Saint-Julien-sur-Garonne », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. « site Natura 2000 FR7301822 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  32. « site Natura 2000 FR7312010 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  33. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Julien-sur-Garonne », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  34. « ZNIEFF « la Garonne de Montréjeau jusqu'à Lamagistère » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  35. « ZNIEFF « la Garonne et milieux riverains, en aval de Montréjeau » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  36. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  37. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  38. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  39. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  40. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  41. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  42. [1]
  43. a et b « Géorisques | Mieux connaître les risques sur le territoire », sur www.georisques.gouv.fr (consulté le ).
  44. Décret no 2005-1155 du 12 septembre 2005 portant changement de nom de communes (NOR : INTA0500236D) publié au Journal officiel no 215 du 15 septembre 2005, page 14945.
  45. François Palau et Maguy Palau, Le rail en France : Le Second Empire, t. 2 (1858-1863), Paris, Palau, , 221 p. (ISBN 2-9509421-2-1, présentation en ligne), « 5.44 Portet Saint Simon-Montréjean », p. 162.
  46. « D25A,Saint-Julien-sur-Garonne, Midi-Pyrénées », sur Street View, (consulté le ).
  47. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  48. « Résultats des élections sénatoriales 2020 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Senatoriales/elecresult__senatoriales-2020 (consulté le ).
  49. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  50. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  51. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  52. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  53. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  54. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  55. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  56. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  57. « Saint julien sur garonne », sur saint julien sur garonne (consulté le ).
  58. « Accueil », sur Communauté de communes du Volvestre (consulté le ).
  59. « Accueil », sur Communauté de communes du Volvestre (consulté le ).