Saint-Julien-sur-Garonne

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Saint-Julien-sur-Garonne
Saint-Julien-sur-Garonne
La mairie de Saint-Julien-sur-Garonne.
Blason de Saint-Julien-sur-Garonne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Muret
Canton Auterive
Intercommunalité Communauté de communes du Volvestre
Maire
Mandat
Patrick Lefebvre
2014-2020
Code postal 31220
Code commune 31492
Démographie
Gentilé Saint-Julienois
Population
municipale
539 hab. (2015 en augmentation de 4,46 % par rapport à 2010)
Densité 66 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 14′ 37″ nord, 1° 09′ 11″ est
Altitude Min. 205 m
Max. 241 m
Superficie 8,15 km2
Localisation

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Saint-Julien-sur-Garonne
Liens
Site web http://www.saint-julien-sur-garonne.fr/

Saint-Julien-sur-Garonne, précédemment nommée Saint-Julien jusqu'en 2005, est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Saint-Julienois.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Garonne marque la limite entre
Saint-Julien-sur-Garonne (à gauche)
et Rieux-Volvestre.

Cette commune de l'aire urbaine de Toulouse est située dans le Volvestre à 29 km au sud-ouest de Muret et à 60 km au sud-ouest de Toulouse, sur la Garonne.

Implantée dans la plaine toulousaine de la Garonne, à sept kilomètres au sud-ouest de Carbonne, à six kilomètres au nord-est de Cazères et trois kilomètres à l'ouest-sud-ouest de Rieux-Volvestre dans la zone d'emploi de Toulouse.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Julien-sur-Garonne est limitrophe de six communes.

Carte de la commune de Saint-Julien-sur-Garonne et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Saint-Julien-sur-Garonne[1]
Saint-Élix-le-Château Salles-sur-Garonne
Lavelanet-de-Comminges Saint-Julien-sur-Garonne[1] Rieux-Volvestre
Cazères Gensac-sur-Garonne

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Garonne qui sert de frontière naturelle avec la commune de Rieux-Volvestre et un canal EDF qui alimente l'usine hydraulique située sur la commune, c'est aussi au niveau du pont sur la Garonne que débute la retenue du barrage de Mancies.

Géologie[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Julien-sur-Garonne est établie sur la première terrasse de la Garonne dans sa partie rive gauche et sa rive droite est surplombée par un talus abrupt qui entaille profondément la molasse de l’ère tertiaire.

La superficie de la commune est de 815 hectares ; son altitude varie de 205 à 241 mètres[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Article détaillé : routes de la Haute-Garonne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Saint-Julien-sur-Garonne portait précédemment, jusqu'au , le nom de Saint-Julien. La nouvelle dénomination a été officialisée par le décret no 2005-1155 du 12 septembre 2005 portant changement de nom de communes, publié au Journal officiel no 215 du 15 septembre 2005[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancienne bastide du XIe siècle.

Saint-Julien s'est bâtie au bord d'un méandre de la Garonne, près du pont et de l'ancien château, aujourd'hui en ruines, qui surveillait, jadis, le passage sur le fleuve.

Sous l'Ancien Régime, ce château était, en Guyenne, le siège d'une châtellenie des comtes de Comminges. Au XIVe siècle, la châtellenie s'étendait aux seigneuries de Saint-Élix, Saint-Cizi, Gensac, Tersac, Saint-Christaud, Le Plan, Montberaud, Lafitte-Vigordane, Goutevernisse, Laloubère, Gouzens, et Lahitère.

Elle faisait partie de la généralité d'Auch en Guyenne, contrairement à Carbonne, Salles, Rieux, Lavelanet et Cazères qui étaient rattachées à la généralité de Toulouse rattachée au Languedoc.

Les traces humaines sur la commune remontent à la préhistoire, on a pu repérer des traces d'un habitat gaulois.

Ce sont ces dernières et la volonté de passionnés qui ont permis la création du « village gaulois ». Ce village à vocations touristique, pédagogique et scientifique devrait permettre un développement de la commune axé sur le tourisme, entraînant parallèlement la création de commerces dont profitera la population.

À partir du Moyen Âge, jusqu'à sa disparition en 1790, pendant la Révolution française, Saint-Julien faisait partie du diocèse de Rieux

Le la Compagnie des chemins de fer du Midi et du Canal latéral à la Garonne met en service la station de Saint-Julien lorsqu'elle ouvre à l'exploitation la première section de sa ligne de Toulouse à Bayonne[4] (cette gare est fermée au XXe siècle, l'ancien bâtiment est devenu une habitation privée[5]).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2011, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2014[6],[7].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la septième circonscription de la Haute-Garonne de la communauté de communes du Volvestre et du canton d'Auterive (avant le redécoupage départemental de 2014, Saint-Julien-sur-Garonne faisait partie de l'ex-canton de Rieux-Volvestre).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2010 Daniel Icart PS  
mars 2010 en cours Patrick Lefebvre SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9].

En 2015, la commune comptait 539 habitants[Note 1], en augmentation de 4,46 % par rapport à 2010 (Haute-Garonne : +7,35 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
308 257 347 388 411 398 440 459 464
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
443 411 376 391 406 396 409 406 411
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
411 406 374 311 307 316 310 284 274
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
303 341 285 282 291 342 422 516 539
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[12] 1975[12] 1982[12] 1990[12] 1999[12] 2006[13] 2009[14] 2013[15]
Rang de la commune dans le département 177 238 263 278 259 246 238 230
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

L'agriculture basée sur la culture de céréales (maïs, blé…) est la principale source économique avec une centrale hydroélectrique. Une zone résidentielle liée à la proximité de l'agglomération toulousaine a vu le jour dans les années 2000.

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Julien-sur-Garonne fait partie de l'académie de Toulouse.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Le village à un stade de football ainsi qu'une équipe intercommunale avec Le Fousseret, il possède également un cours de tennis, chasse, pétanque,

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Fête du village le premier week-end suivant le 28 août, bibliothèque, salle des fêtes,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté de communes du Volvestre[16].

Il existe une déchèterie sur la commune de Carbonne en limite de la commune de Peyssies[17].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Saint-Julien-sur-Garonne (Haute-Garonne).svg

Les armoiries de Saint-Julien-sur-Garonne se blasonnent ainsi :

Parti d'azur à une coquille d'argent et de gueules à quatre otelles d’argent adossées posées en sautoir ; au chef cousu aussi de gueules chargé de trois losanges d'argent.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Henry Lossier ingénieur conseil suisse qui en 1950 étudia le pont Saint-Julien qui enjambe la Garonne.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Décret no 2005-1155 du 12 septembre 2005 portant changement de nom de communes (NOR : INTA0500236D) publié au Journal officiel no 215 du 15 septembre 2005, page 14945.
  4. François et Maguy Palau, Le rail en France : Le Second Empire, t. 2 (1858-1863), Palau, , 221 p. (ISBN 2-950-942-12-1, présentation en ligne), « 5.44 Portet Saint Simon-Montréjean », p. 162.
  5. « D25A,Saint-Julien-sur-Garonne, Midi-Pyrénées », sur Street View, (consulté le 4 juillet 2016).
  6. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  7. Résultats des élections municipales et communautaires 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 10 mars 2017.
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  12. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  13. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  14. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  15. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  16. http://www.cc-volvestre.fr/L-organisation-des-collectes.html
  17. http://www.cc-volvestre.fr/Les-dechetteries.html