Rue Saint-Vincent (Montréal)

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Rue Saint-Vincent
Description de cette image, également commentée ci-après
La rue Saint-Vincent
Orientation Nord-sud[1]
Débutant Rue Notre-Dame
Finissant Rue Saint-Paul
Désignation 1676
Attrait Hôtel William Gray

Géolocalisation sur la carte : Région métropolitaine de Montréal

(Voir situation sur carte : Région métropolitaine de Montréal)
Rue Saint-Vincent (Montréal)

La rue Saint-Vincent est une voie de Montréal.

Situation et accès[modifier | modifier le code]

Cette petite rue historique d'axe nord-sud du Vieux-Montréal est à sens unique (du nord vers le sud), et située une rue à l'ouest de la place Jacques-Cartier. Elle relie la rue Notre-Dame à la rue Saint-Paul et croise la rue Saint-Amable, animée par des artistes et artisans.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

La rue porter le nom du saint patron de Jean-Vincent Philippe de Hautmesnil propriétaire des terrains sur lesquels la rue fut ouverte.

Historique[modifier | modifier le code]

La rue Saint-Vincent est ouverte par Jean-Vincent Philippe de Hautmesnil en 1676[2] afin de faciliter le lotissement de son terrain[3].

Dès le XIXe siècle, la rue Saint-Vincent est réputée en tant que lieu gastronomique. L'ancien hôtel Richelieu était à l'époque le rendez-vous du monde littéraire et du théâtre.

Large de 24 pieds français (7,8 mètres) à l'origine, la rue est élargie plusieurs fois. La construction du palais de justice, aujourd'hui l'Édifice Ernest-Cormier, entraîna la démolition de plusieurs maisons de 1920 à 1922.

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

L'hôtel Richelieu, qui occupa l'édifice du 443 de la rue Saint-Vincent, du milieu des années 1870 jusqu'en 1902
Une maison[4] sur la rue Saint-Vincent, peut-être vers 1920, puisqu'elle portait alors une affiche « Le Devoir ». Elle est située à droite du bâtiment où se trouvaient les bureaux du journal Le Devoir de 1914 à 1924, bâtiment qui avait auparavant été celui de l'hôtel Richelieu et dont on voit un coin sur le bord gauche de la photo.
2011 : Signalisation fantôme. On remarque que le bâtiment sur lequel figure la publicité peinte, a été construit (avant 1910) par-dessus un autre très ancien (env. 1800- 1830). Ce qui confirme la solidité de cette structure de pierres.
2016 : L'entrepôt frigorifique Cherrier (en briques rouges) a été démoli alors que la Maison du Cabinet-de-Côme-Séraphin-Cherrier (en pierres) a retrouvé un toit et a été intégrée à l'hôtel William Gray, nouvellement construit.

Sources et références[modifier | modifier le code]

  • Ville de Montréal, Les rues de Montréal. Répertoire historique, Édition Méridien, Montréal, 1995
  1. Par convention, on entend par orientation nord/sud les voies perpendiculaires au fleuve Saint-Laurent
  2. imtl.org
  3. toponymie.gouv.qc.ca
  4. Les maison et entrepôt Edward-William-Gray, classés en 1969, est un ensemble formé de deux bâtiments de pierre érigés dans le dernier quart du XVIIIe siècle. Voir : Répertoire du patrimoine culturel du Québec