Qwant

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Qwant
Logo de Qwant
Logo de Qwant.

Adresse qwant.com
Slogan « Le moteur de recherche qui respecte votre vie privée »
Commercial Oui
Type de site Moteur de recherche
Langue Français
Allemand
Anglais
Basque
Breton
Corse
Espagnol
Italien
Néerlandais
Polonais
Portugais
Russe
Inscription Facultative
Siège social Paris
Drapeau de la France France
Propriétaire Caisse des dépôts et consignations (20 %)
Groupe Axel Springer (20 %)
Directeur de la publication Jean-Manuel Rozan
Créé par Jean-Manuel Rozan
Éric Leandri
Lancement 16 février 2013
Classement Alexa en augmentation 2 093 (Global, 06/2018)

en augmentation 63 (France, 06/2018)

État actuel En activité

Qwant est un moteur de recherche européen, basé en France. Créé le , puis lancé en version définitive le , il annonce ne pas tracer ses utilisateurs ni vendre leurs données personnelles afin de garantir leur vie privée et se veut neutre dans l'affichage des résultats.

Après un lancement critiqué, à cause de ses résultats très proches de ceux de Bing et de Wikipédia[1],[2], une nouvelle version du moteur est publiée, en [3]. En , après une levée de fonds avec le soutien de la Caisse des dépôts et consignations (et après le refus de financement par Bpifrance[4]), de nouveaux articles de presse évoquent l'usage par Qwant de plusieurs technologies, algorithmes et régie publicitaire, fournies par Microsoft[5],[6].

Historique[modifier | modifier le code]

Création[modifier | modifier le code]

Qwant est fondé en par l'investisseur Jean-Manuel Rozan, Patrick Constant via sa société Pertimm (qui a développé d'autres moteurs de recherche comme ceux des sites Internet d'Auchan, de Meetic et de PagesJaunes) et Éric Leandri[7],[8]. Le nom Qwant est, selon ses créateurs, la combinaison de la lettre Q du mot Quantités, qui évoque la masse de données que le robot d'indexation parcourt quotidiennement — cela pourrait aussi être le Q de Quantique[9] — et du mot anglais want, qui signifie vouloir, ou wanted qui signifie recherché[10]. Selon Éric Léandri, Qwant se veut « la Suisse de l'Internet » en raison de son absence de traçage des utilisateurs[9].

Le moteur de recherche est officiellement lancé le en version bêta dans 15 pays et en 35 langues[11],[12],[13], puis en version définitive le dans sa version française après un an et demi de recherche et développement[14].

Le groupe d'édition allemand groupe Axel Springer entre au capital en à hauteur de 20 %, dans le but de développer la société dans le monde[15].

Développement[modifier | modifier le code]

Le , Qwant dévoile la seconde version de son moteur de recherche (dont l'interface graphique a été modifiée)[16] et est mis sous le feu des projecteurs par le ministre de l'économie Emmanuel Macron, qualifiant Qwant de « Google français en marche »[3]. En , la Banque européenne d'investissement annonce un investissement de 25 millions d'euros dans la société afin d'étendre son offre en Europe[17]. En , le site revendique 21 millions de visites avec 50 % des visites venant de requêtes de France et 30 % d'Allemagne[18].

Le , Qwant annonce la signature d’un partenariat mondial avec le géant américain Mozilla Foundation. Ce partenariat met au jour une nouvelle version du navigateur Firefox, spécialement optimisée pour l’utilisation de Qwant. Outre cette version, une application mobile est également disponible depuis le [19]. À cette occasion, Qwant a déclaré vouloir atteindre « 5 % à 8 % de parts de marché sur le continent à l’horizon de 2018-2019 » et « réaliser 2,5 millions d’euros de chiffre d’affaires » en 2016[19].

En , Qwant se dote d'une application pour Smartphones Android et iOS qui intègre le navigateur Liberty permettant, à l'instar du moteur de recherche, de naviguer sur Internet sans être pisté et stocke en local les informations enregistrées[20]. Ce partenariat est arrêté un an plus tard, à la suite de la découverte de mouchards dans l'application, l'application Qwant est depuis cette date basée sur un fork de Mozilla Firefox, entièrement open source contrairement à Liberty[21].

En , Qwant annonce avoir levé 18,5 millions d'euros, dont 15 millions de la Caisse des dépôts et consignations qui entre au capital à hauteur de 20 %, le reste venant du groupe Axel Springer afin de se maintenir au capital[22]. Qwant annonce aussi vouloir investir 300 millions d'euros en marketing dans les cinq années à venir afin de se faire connaître auprès du grand public[22]. Au mois de , selon la Lettre A, la banque d'investissement Bpifrance aurait refusé de participer à la levée de fonds en raison de doutes relatifs aux technologies utilisées par Qwant, en particulier l'usage de technologies fournies par Microsoft et de serveurs chez Huawei[5]. Eric Léandri confirma l'utilisation de résultats provenant du moteur de recherche de Microsoft, Bing, aux fins de compléter les résultats générés par l'algorithme de Qwant ainsi que l'usage de la régie publicitaire de Bing[6]. Il conteste néanmoins que Bpifrance ait eu accès aux documents internes de Qwant.

En , Qwant annonce se doter de supercalculateurs de marque Nvidia destinés à l'apprentissage profond afin d'affiner ses résultats de recherche et de louer ses calculateurs à des start-up ayant besoin de faire appel à ces technologies[23].

En , une version adaptée au contexte culturel et médiatique suisse est lancée et est disponible dans trois des quatre langues nationales[24] : allemand, français et italien. Par ailleurs, Qwant annonce qu'il sera intégré comme moteur de recherche par défaut dans le smartphone Fairphone 2 grâce à la signature d'un partenariat avec Fairphone[25].

Le , Qwant rachète Xilopix, société basée en Lorraine et éditrice du moteur de recherche Xaphir, qui était en proie à des difficultés financières[26]. Dans le même temps, Qwant signe un partenariat avec l'Inria pour les recherches autour des technologies de recherche sur Internet respectant la vie privée[26].

En , Qwant annonce son arrivée en Chine d'ici l'été 2018, en partenariat avec les autorités et entreprises locales afin de l'adapter aux spécificités locales[27].

En , c'est au tour de Qwant Junior de se voir décliné en application pour Android et iOS[28]. Le , Qwant est victime de sa plus grande panne, due à la combinaison de plusieurs facteurs : hausse constante du trafic (liée en partie au lancement de l'application Qwant Junior), infrastructure (construite en interne) ne pouvant suivre la demande et « effet Cambridge Analytica »[29].

Évolution des services[modifier | modifier le code]

En , Qwant annonce la sortie en version bêta de son moteur de recherche pour le jeune public, Qwant Junior, ciblant alors les 3 à 12 ans, et son lancement expérimental dans plusieurs écoles françaises au mois de , en partenariat avec l'Éducation nationale[30],[31]. Le , Qwant Junior est lancé en version définitive[31].

Le , Qwant présente une version Lite de son moteur de recherche. Elle se destine aux anciens navigateurs, aux terminaux vieillissants et aux connexions Internet de faible débit. Cette déclinaison du moteur de recherche présente une page plus épurée. Elle n’utilise ni JavaScript, ni CSS3, technologies jugées trop consommatrices de ressources[32].

Le est lancé le service Qwant Music, permettant de rechercher des artistes, des albums et des titres[33]. En , Qwant Music est détaché sous forme d'une filiale dont le siège est à Ajaccio en Corse[34].

De nouveaux services ont été annoncés en 2016 : Qwant Maps et Qwant Earth, initialement pour l'automne 2016[35], qui proposeront de la recherche d'itinéraires sans pistage et un partenariat avec la société allemande OpenX pour intégrer un webmail dans le moteur de recherche[19].

En , Qwant devrait lancer un service de messagerie en ligne qui sera suivi au cours de l'année de Qwant Maps, annoncé deux ans auparavant, et de Qwant Pay, un service de payement en ligne[36]. Enfin, un service nommé Masq, dont la date de présentation n'a pas été communiquée, devrait permettre aux internautes de stocker leurs données personnelles liées au navigateur sur leur PC ou leur smartphone[36].

Deux autres variantes du moteur, destinées aux jeux (Qwant Games) et à la science (Qwant Science) sont annoncées en [34].

Au Salon VivaTech de , Qwant annonce le développement d'un moteur de recherche dédié à l'internet des objets, en partenariat avec Kuzzle, et également le développement d'outils qui permettront de protéger les données médicales privées, Qwantmed[37],[38]. D'autres services seront présentés le lors d'une conférence : Masq, Pay et Sport, et les services Maps et Med, déjà évoqués, seront eux aussi présentés[39].

Le , Qwant annonce, lors de l'inauguration de ses nouveaux locaux à Paris, que les services Qwant Pay, Qwant Mail et Qwant Maps sortiront en . Qwant Sport a aussi été évoqué[40].

Logotype[modifier | modifier le code]

Différentes Versions[modifier | modifier le code]


À noter que Qwant travaille sur une nouvelle version (la cinquième) avec un nouveau logo.

Caractéristiques et controverse[modifier | modifier le code]

Qwant est un moteur de recherche qui indexe lui-même les pages Internet. Ce fonctionnement est distinct de celui des métamoteurs comme DuckDuckGo, qui agrègent les résultats d'autres moteurs de recherche et sont dépendants des résultats fournis par ceux-ci.

Son originalité réside dans le fait qu'il propose lors d'une même recherche plusieurs types de résultats : sites Internet classiques, sites marchands, sites d'actualités ou encore réseaux sociaux[41]. Le but de Qwant est d'ailleurs d'afficher « tout le web sur une seule page Qwant », de proposer « une nouvelle vision du web »[14]. Par ailleurs, à l'instar du moteur de recherche DuckDuckGo, un des objectifs principaux de Qwant est le respect de la vie privée de ses utilisateurs, ce que le site réalise en ne traçant pas ses utilisateurs[42],[43].

Selon son co-fondateur, Qwant ne veut toutefois pas concurrencer Google, mais tout simplement « montrer quelque chose de différent[44] ».

À ses débuts sur Internet, le moteur de recherche Qwant s'appuyait sur Bing pour pouvoir fournir des résultats plus pertinents. En 2016, Qwant affirme utiliser de plus en plus ses propres résultats issus de ses propres robots d'exploration, notamment à 100% dans la partie éducation de Qwant Junior, comme l'explique la direction de Qwant sur son blog[45]. Le Qnowledge Graph se base sur les résultats de Wikipédia (tout comme Google et son Knowledge Graph) et une mention a été rajoutée en bas du bloc pour le préciser.

À ses débuts, la ressemblance de son premier logo avec celui de Google a aussi été pointée, tout comme le manque d'originalité de la page d'accueil jugée trop proche de celle du géant américain[46]. Quelques jours après son lancement en juillet 2013, il a été accusé par les concepteurs du moteur de recherche canadien GooL.li, lancé en 2012, d'avoir plagié son interface[47]. Éric Léandri affirme alors que le moteur canadien a créé cette polémique pour « se faire de la pub » et que « [ils ont] changé [leur] interface lors du lancement de la version finale de Qwant et elle ne ressemble pas du tout à celle de GooL.li et la précédente était loin d’être la même »[47]. Mohamed Kahlain, co-fondateur de GooL.li, annonce ne pas vouloir poursuivre Qwant et affirme qu'il n'était pas au courant du changement d'interface de ce dernier[47].

Qwant ne fait des bénéfices qu'au coût par clic, chaque clic rapporte entre 44 et 88 centimes d'euros ; Qwant dispose d'un partenariat avec l'entreprise allemande de marketing Internet Zanox[48]. Des partenariats avec eBay et TripAdvisor sont prévus à terme[48].

En , Qwant, via l'Open Internet Project dont il est membre, accuse Google de pratiques anticoncurrentielles et dépose une plainte devant la Commission européenne à Bruxelles[49].

Confidentialité[modifier | modifier le code]

Qwant n'installe pas de cookies traceurs et ne piste pas ses utilisateurs, le seul cookie présent n'existe que durant la session et est supprimé immédiatement après[9],[50]. Les résultats affichés sont neutres et ne sont pas personnalisés d'après un historique de recherche comme pour Google, Qwant n'en possédant pas, mais dépendent uniquement des tendances du moment, en partie d'après les réseaux sociaux[9].

Fonctionnalités[modifier | modifier le code]

Recherche[modifier | modifier le code]

Contrairement à Google, la page d'accueil de Qwant (sauf en version Lite) n'est pas simplifiée à l'extrême, ce qui n'était pas le cas à ses débuts[46]. On retrouve sur toutes les pages un menu latéral, apparu en 2015 en remplacement de l'ancien menu horizontal en haut de page[51], permettant de choisir les résultats à afficher (Tous, Web, Actualités, Social…) et aussi d'accéder aux « Carnets », ou Boards (des agrégations de contenus sur des thématiques choisies par des utilisateurs, nécessitant de créer gratuitement un compte permettant aussi de gérer des « Notes », équivalents des favoris) et au service Musique[33].

Sur l'accueil, ce menu latéral permet d'afficher directement le type de résultat souhaité quand on lance une recherche. De plus l'accueil affiche en dessous de la barre de recherche les tendances du jour, les dernières actualités et les hashtags les plus utilisés sur les réseaux sociaux.

Sur les pages de résultats, l'affichage est composé de trois colonnes[51] :

  • Web ;
  • Actualités ;
  • Social (colonne recensant les derniers tweets en rapport avec la recherche)[52].

En haut, un bandeau permet d'accéder, via des onglets, aux fonctions suivantes : À propos, avec notamment le Qnowledge Graph (ne s'affichant que lorsqu'il existe un article sur Wikipédia), Images, Vidéos et Shopping (des liens d'affiliation, seuls revenus de Qwant).

Jusqu'à la refonte de 2015, les résultats d'une recherche s'organisaient à l'origine en cinq colonnes sur une même page[53] :

  • Images ;
  • Web ;
  • Actualités (précédemment nommé Live) ;
  • Qnowledge Graph ;
  • Social.

Il est possible d'affiner la recherche pour chaque colonne en tapant un autre mot-clé.

Jusqu'à la refonte du site en 2015, les résultats pouvaient être affichés selon trois formats : Classique (colonnes, par défaut), Mosaïque (des tuiles d'informations sont dispersées de façon homogène sur la page, reprenant le style de Windows 8) ou Liste (une liste des résultats comme sous Google, le Qnowledge Graph s'affichant à droite de la liste). Depuis, seul l'affichage de résultats en colonne a été maintenu, le Qnowledge Graph s'affichant en haut de la page. Cette refonte a aussi fait disparaître l'affichage en mode « médias » qui faisait que les résultats s'affichaient en mosaïque, proposant à la fois des images et des vidéos provenant de YouTube, Dailymotion et Vimeo, remplacé par la recherche via les onglets Images et Vidéos. La recherche « people », permettant de trouver des profils de personnes ou d'organismes sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, LinkedIn, Myspaceetc.)[54], a quant à elle été intégrée à la colonne de résultats Web.

Qwick[modifier | modifier le code]

Qwant permet, sur le modèle des !bang de DuckDuckGo, d'effectuer des requêtes redirigeant vers d'autres moteurs de recherche ou sites en tapant la commande correspondante appelé qwick[55], en exemple :

  • la commande « &w » ou « &wikipedia » redirige directement vers le site Wikipédia. Ainsi, par exemple, la commande « &w qwant » redirige directement vers l'article « Qwant » de Wikipédia en anglais. Pour la version francophone par exemple, il faut taper « &w.fr » ou « &wikipedia.fr » ;
  • la commande « &gi » lance la recherche sur Google Images ;
  • la commande « &qwick » permet d'accéder à la liste de l'ensemble des Qwick.

Services[modifier | modifier le code]

Qwant Junior[modifier | modifier le code]

En parallèle du moteur classique, Qwant propose Qwant Junior, un moteur de recherche adapté aux enfants âgés de 6 à 13 ans[56]. En plus des caractéristiques de base, le moteur possède une liste noire de sites jugés violents ou pornographiques, basée sur celle établie par l'université de Toulouse, et bloque les liens de e-commerce[57]. En revanche, il met en avant les sites et les « Carnets » jugés pédagogiques, tout comme les actualités présentes sur sa page d'accueil, rédigées par un journaliste, sont adaptées à ce public[57].

Dans le menu latéral gauche, un module « Éducation », spécifique à cette version, permet d'effectuer une recherche exclusivement sur des sites éducatifs et/ou spécialisés[56].

D'après ses créateurs, « le secteur des moins de 13 ans est difficilement monétisable » et est délaissé par les moteurs de recherche traditionnels[57].

Ce moteur de recherche a été validé par l'Éducation nationale, qui souhaite que les écoles et collèges le privilégient[31],[56]. Il est adopté par PrimTux distribution Gnu/Linux éducative[58].

En 2016, il propose un calendrier de l'Avent en partenariat avec Tech Kids Academy destiné à inciter les jeunes à s'initier au codage : à chaque jour correspond un cours adapté[59].

Qwant Music[modifier | modifier le code]

Qwant Music est un moteur de recherche d'albums et d'artistes[33]. La version finale est mise en ligne en juin 2018[60].

Un lecteur audio et vidéo (basé sur les vidéos disponibles sur YouTube) permet d'écouter un titre tout en continuant de naviguer sur le site dans n'importe quelle section[61]. Des partenariats avec les différentes plateformes de streaming légal ont été noués dans ce but[60].

Le portail présente également des actualités en rapport avec la musique et pour chaque artiste ou groupe, un extrait et un lien vers sa page Wikipédia, sa discographie, son actualité, ses réseaux sociaux et les dates de ses prochains concerts. Le site offre aussi la diffusion en streaming de concerts, le premier sera celui de Lucky Peterson le 29 juin 2018 à Ajaccio[60].

Cependant, en , les vidéos de Vevo sont bloquées sur Qwant Music, privant ainsi la plate-forme de nombreux titres des principaux majors[62].

Popularité[modifier | modifier le code]

Graphique de l'évolution du nombre de visiteurs sur Qwant.
Visites mensuelles des 3 petits moteurs de recherche les plus connus.

En , une semaine après son lancement, Qwant revendique 3,5 millions de visites mensuelles[63]. En , il a revendiqué 17,7 millions de visites mensuelles et indiqué que le trafic a doublé au cours des six mois précédents[64]. En , il revendique près de 27 millions de visites mensuelles et 37 millions au début de l'année 2017[57],[23]. Fin , Qwant revendique alors 40 millions de visites mensuelles[65].

En , près de 80 % de son trafic vient de France, suivi de l'Allemagne avec 7 % et de l'Italie avec 3 % environ[66].

En , Qwant revendique être le deuxième moteur de recherche le plus utilisé en France, et être entré dans le top 50 des sites web les plus visités en France et dans le top 1000 mondialement[66].

Historique des visites mensuelles
Date Selon Similarweb.com[63],[64],[57],[18],[23],[65],[67] Selon rank2traffic[68]
juillet 2013 3,5 millions
octobre 2015 8 millions
novembre 2015 9 millions
décembre 2015 11 millions
janvier 2016 14 millions 6,3 millions
février 2016 17,7 millions 7,8 millions
mai 2016 21 millions 12,9 millions
novembre 2016 27 millions 20,6 millions
mars 2017 25 millions
avril 2017 26,5 millions
mai 2017 24,9 millions
juin 2017 26,8 millions
juillet 2017 40,8 millions 27,8 millions
août 2017 48,3 millions 30 millions
septembre 2017 36,1 millions
octobre 2017 51,6 millions 37 millions
novembre 2017 50,7 millions 39,8 millions
décembre 2017 52,5 millions 40,5 millions
janvier 2018 56,5 millions 41,7 millions
février 2018 50,43 millions
mars 2018 57,29 millions
avril 2018 57,1 millions
mai 2018 60,6 millions

Partenariat[modifier | modifier le code]

En , Qwant devient partenaire officiel du rallye automobile le Tour de Corse et annonce une première mondiale, en partenariat avec la chaîne L'Équipe qui est le diffuseur du Championnat du monde des rallyes en France, la diffusion en direct des spéciales sur sa page d'accueil[69].

Données financières[modifier | modifier le code]

Évolution des bénéfices et du chiffre d'affaires
Années 2014 [70] 2015 [70] 2016 [70] 2017
Chiffre d'affaires (€) 1 204 000 101 750 509 788 Non dispo
Résultat (€) -1 140 000 -4 057 038 -3 743 953 Non dispo

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Polémique sur Qwant, le nouveau moteur de recherche français « révolutionnaire » », sur La Tribune (consulté le 14 avril 2016).
  2. Guillaume Champeau, « Qwant n'est pas un moteur de recherche, mais une interface - Sciences - Numerama », sur Numerama (consulté le 14 avril 2016).
  3. a et b Haski Pierre, « Macron fait la pub du « Google français » : vous ne connaissiez pas ? », sur Rue89, (consulté le 25 juin 2015).
  4. « Les liens du moteur Qwant avec Microsoft Bing ».
  5. a et b « Qwant : hiatus entre la Caisse des dépôts et Bpifrance - La Lettre A No 1767 », sur www.lalettrea.fr (consulté le 13 mars 2017).
  6. a et b Marc Rees, « Les liens du moteur Qwant avec Microsoft Bing », NextInpact,‎ (lire en ligne).
  7. « Qwant, un nouveau moteur de recherche français qui parcourt les réseaux sociaux », sur http://lexpansion.lexpress.fr, (consulté le 7 juillet 2016).
  8. « Qwant lance un moteur de recherche français », sur Le Figaro, (consulté le 18 février 2013).
  9. a, b, c et d « Qwant, Le moteur de recherche Made in France qui ne s'intéresse pas à votre vie privée », sur http://www.lci.fr, (consulté le 3 décembre 2016).
  10. « Pourquoi le nom « Qwant » ? », sur https://help.qwant.com, (consulté le 26 juin 2017).
  11. Jérôme Garay, « Qwant : moteur de recherche made in France », sur http://www.generation-nt.com, (consulté le 7 juillet 2016).
  12. « Qwant, le moteur de recherche à la française », sur France info, (consulté le 23 juillet 2015).
  13. Jean-Luc Goudet, « Qwant, le moteur de recherche français, est lancé », sur http://www.futura-sciences.com, (consulté le 21 juillet 2016).
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  37. Modèle {{Lien web}} : paramètre « url » manquant.  « Compte Twitter Qwant_FR » (consulté le 26 mai 2018)
  38. Anthony Rey, « IoT : le Montpelliérain Kuzzle s'allie à Qwant », sur https://objectif-languedoc-roussillon.latribune.fr, (consulté le 27 mai 2018)
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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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