France digitale

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France Digitale
Logo de l’association
Cadre
But Construire l’alliance des entrepreneurs et des investisseurs du numérique pour la création de champions numériques d’envergure internationale.
Fondation
Fondation Juillet 2012
Fondateur Marie Ekeland, Marc Menasé
Identité
Siège Paris
Président Frédéric Mazzella Benoist Grossmann
Directeur général Nicolas Brien
Membres + 1400
Slogan Jouons collectif
Site web francedigitale.org

France Digitale, créée en 2012, est une association et un lobby français. Elle est la première organisation de startups en Europe.

Historique[modifier | modifier le code]

L'association a été fondée le [1] à l'initiative de Marie Ekeland et Marc Menasé, dans le contexte du Mouvement des Pigeons. Les coprésidents se succèdent ensuite : Olivier Mathiot, Rachel Delacour, Jean-David Chamboredon[2].

Elle est co-présidée depuis [3] par Benoist Grossmann et Frédéric Mazzella.

France Digitale est une association loi de 1901 qui dépend de dons et de partenariats. Son bureau est composé de façon paritaire entre entrepreneurs et investisseurs.

Activités[modifier | modifier le code]

En tant qu'organisation représentative, France Digitale défend les intérêts des startups et investisseurs du numérique auprès des acteurs publics français et européens. Elle publie à ce titre des notes et recommandations de politiques publiques[4].

L'association met en relation ses membres pour faciliter les levées de fonds, recrutements et formations. Elle organise des évènements dont le France Digitale Day, qui rassemble chaque année près de 3 000 entrepreneurs, investisseurs et fondateurs de licornes. Elle organise également le France Digitale Tour, pour aider les startups à se financer en région, la France is AI Conference[5] sur l'intelligence artificielle, le Blockchain Day ou la Nuit Européenne de l'IA[6] avec Artefact et Startup Inside.

Lobbying[modifier | modifier le code]

En France[modifier | modifier le code]

L'association déclare à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique des activités de représentation d'intérêt pour un montant compris entre 100 000 et 200 000 euros en 2020[7].

Auprès de l'Union européenne[modifier | modifier le code]

L'association est inscrite depuis 2015 au registre des représentants d'intérêts, et déclare à ce titre des dépenses annuelles comprises entre 50 000 et 100 000 euros[8].

Prises de position[modifier | modifier le code]

L'association s'est notamment fait connaître en 2017 en plaçant le sujet du numérique au cœur de l'élection présidentielle[9], en 2019 en alertant sur la taxe GAFA souhaitée par le Gouvernement[10].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « France Digitale, une nouvelle association pour le numérique se dévoile », sur BFM BUSINESS, BFM BUSINESS (consulté le 23 août 2020).
  2. « Rachel Delacour : « Nous avons fait des propositions, il faut maintenant passer à l'action » », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  3. « Benoist Grossmann prend la co-présidence de France Digitale », sur https://www.chefdentreprise.com/ (consulté le 29 avril 2020)
  4. « Comment le lobby du numérique a inspiré le plan de soutien à la French Tech - 01/04/2020 », sur La Lettre A, (consulté le 29 avril 2020)
  5. (en-US) « France makes its bid to be recognized as a global AI hub », sur VentureBeat, (consulté le 22 juillet 2019)
  6. « IA : l'Union européenne présente sa plateforme collaborative au fort accent français », sur La Tribune (consulté le 22 juillet 2019)
  7. « Fiche France Digitale », sur HATVP (consulté le 10 mai 2021)
  8. « Registre des représentants d'intérêts - Rechercher dans le registre », sur ec.europa.eu (consulté le 10 mai 2021)
  9. « Hacking 2017 : et si l'on parlait de numérique dans la campagne présidentielle ? », sur usine-digitale.fr (consulté le 22 juillet 2019)
  10. Le Point magazine, « TRIBUNE. Pourquoi la « taxe Gafa » n'est pas satisfaisante », sur Le Point, (consulté le 22 juillet 2019)

Liens externes[modifier | modifier le code]