Puy-l'Évêque

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Puy-l'Évêque
Puy-l'Évêque
Vue générale depuis le Lot.
Blason de Puy-l'Évêque
Blason
Puy-l'Évêque
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Cahors
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée du Lot et du Vignoble
(siège)
Maire
Mandat
Serge Guérin
2020-2026
Code postal 46700
Code commune 46231
Démographie
Gentilé Puy-l'Évêquois
Population
municipale
1 940 hab. (2019 en diminution de 4,53 % par rapport à 2013)
Densité 74 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 30′ 20″ nord, 1° 08′ 20″ est
Altitude 86 m
Min. 80 m
Max. 284 m
Superficie 26,38 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Puy-l'Évêque
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Puy-l'Évêque
Liens
Site web www.puy-leveque.fr/

Puy-l'Évêque est une commune française située dans le sud-ouest du département du Lot, en région Occitanie. Elle est également dans la Bouriane, une région naturelle sablonneuse et collinaire couverte de forêt avec comme essence principale des châtaigniers.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par le Lot, le ruisseau de Clédelles et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Puy-l'Évêque est une commune rurale qui compte 1 940 habitants en 2019. Ses habitants sont appelés les Puy-l'Evêquois ou Puy-l'Evêquoises.

Le vieux village médiéval est un site inscrit au titre de la protection des Monuments Historiques depuis le 26 octobre 1944. Une partie du territoire communal (310 ha) a été placée en zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager le 14 juin 1995 par le préfet de région.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située sur le Lot en Quercy, sur la route départementale D 811, ancienne route nationale 111, et l'ancienne ligne Monsempron-Libos - Cahors entre Fumel et Cahors, au cœur du vignoble de l'appellation d’origine contrôlée « vignoble de Cahors ».

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Puy-l'Évêque est limitrophe de neuf autres communes.

Carte de la commune de Puy-l'Évêque et de ses proches communes.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Depuis l'abandon de la navigation fluviale au cours des années 1870 et de la voie ferrée un siècle plus tard, les transports sont uniquement routiers.

La route départementale D 811, ancienne route nationale 111, constitue la colonne vertébrale du réseau routier reliant Cahors au Lot-et-Garonne. Les routes départementales D 28 et D 44 constituent les axes nord-sud et relient la ville au nord du département du Lot et, au-delà, à celui de la Dordogne et à Montcuq puis au département de Tarn-et-Garonne.

En matière de transports en commun, une ligne d'autocars a remplacé le train et l'autorail en suivant le même trajet.

Les travaux sur les écluses sont terminés en ce qui concerne Puy-l'Évêque, mais pas en amont et en aval[Quand ?], ce qui ne permet pas encore la navigation de plaisance sur le Lot.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 13,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 865 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Anglars », sur la commune d'Anglars-Juillac, mise en service en 1989[7] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 796,6 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Gourdon », sur la commune de Gourdon, mise en service en 1961 et à 32 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,4 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,7 °C pour 1981-2010[12], puis à 13,1 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[14] :

  • les « bois de la Croix Dominique, église de Cazes et vallons des ruisseaux de Cazes et de la Paillole » (419 ha), couvrant 2 communes du département[15] ;
  • le « cours inférieur du Lot » (1 209 ha), couvrant 25 communes dont 23 dans le Lot et deux dans le Lot-et-Garonne[16],
  • le « plateau de Floressas, combe de Lagard Basse, coteaux attenants et coteaux de Grézels » (1 114 ha), couvrant 6 communes du département[17] ;

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Puy-l'Évêque est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[18],[I 1],[19]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (48,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (50,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (42,6 %), zones agricoles hétérogènes (27,5 %), cultures permanentes (12,3 %), zones urbanisées (4,7 %), prairies (4,6 %), terres arables (4,5 %), eaux continentales[Note 6] (3,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,2 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Puy-l'Évêque est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage[21]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[22].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Lot. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[23]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1993, 1995, 1999, 2003 et 2021[24],[21].

Puy-l'Évêque est exposée au risque de feu de forêt. Un plan départemental de protection des forêts contre les incendies a été approuvé par arrêté préfectoral le pour la période 2015-2025. Les propriétaires doivent ainsi couper les broussailles, les arbustes et les branches basses sur une profondeur de 50 mètres, aux abords des constructions, chantiers, travaux et installations de toute nature, situées à moins de 200 mètres de terrains en nature de bois, forêts, plantations, reboisements, landes ou friches. Le brûlage des déchets issus de l’entretien des parcs et jardins des ménages et des collectivités est interdit. L’écobuage est également interdit, ainsi que les feux de type méchouis et barbecues, à l’exception de ceux prévus dans des installations fixes (non situées sous couvert d'arbres) constituant une dépendance d'habitation[25].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Puy-l'Évêque.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines (hors mines), des éboulements, chutes de pierres et de blocs, des glissements de terrain et des tassements différentiels[26]. Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[27].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 82,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,7 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 180 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 1 044 sont en en aléa moyen ou fort, soit 88 %, à comparer aux 72 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[28],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[27].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 2009 et par des mouvements de terrain en 1999[21].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[29].

La commune est en outre située en aval des barrages de Grandval et de Sarrans, des ouvrages de classe A[Note 7] disposant d'une retenue de respectivement 270,6 millions[31] et 296 millions de mètres cubes[32],. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture d'un de ces ouvrages[33].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Puy-l'Évêque (en occitan Pèg l'Avesque) est formé de Puy qui est une francisation de l'occitan pèg, pech issu du latin podium avec le sens de lieu situé sur une hauteur et l'Évêque indique que ce lieu est passé sous la suzeraineté du Comte-Évêque de Cahors : Guillaume de Cardaillac[34].

Durant la Révolution, la commune porte les noms de Puy-Libre et de Puy-sur-Lot[35].

Ses habitants sont appelés les Puy-l'Évêquois.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Les Romains ont laissé une voie joignant Cahors à Bordeaux mais les routes actuelles, sur le haut du village, ont recouvert les vestiges.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Puy-l'Évêque est sorti de l'ombre au Moyen Âge quand Guillaume de Cardaillac, évêque de Cahors, annexa le village dans le cadre de la croisade contre les Albigeois. Il prit, semble-t-il, pour motif que le seigneur des lieux, probablement le seigneur de Luzech, avait épousé la cause des hérétiques comme son suzerain le comte de Toulouse.

Une bulle papale du 25 janvier 1227 confirme l'acquisition (sans en préciser les moyens, militaires ou financiers) des seigneuries de Luzech et Puy-l'Évêque qui seront rattachées au comte-évêque de Cahors jusqu'à la Révolution.

La Guerre de Cent Ans (1337-1453) amena les Anglais, qui tenaient l'Aquitaine depuis Aliénor (devenue, par mariage, reine d'Angleterre), et qui remontaient, entre autres, le Lot pour aller combattre les troupes françaises. Combats, résistances, pillages, reconstructions et le même cycle infernal lorsque les Français reprenaient le village. À la fin de la guerre, le Quercy n'était plus qu'un champ de ruines.

Ancien régime[modifier | modifier le code]

Un peu d'accalmie permit au village de s'agrandir avant les guerres de religion. Celle-ci virent, début juin 1580, les troupes de Henri de Navarre, futur Henri IV, assiéger le village par le nord (le Costayral) mais être repoussées malgré les boulets (en pierre) tirés contre l'église Saint-Sauveur.

Tout au long de ces siècles, le site de Puy-l'Évêque constituait une position stratégique de première importance. Sur le plan militaire, il dominait la vallée pour détecter tout mouvement à l'ouest et était difficile d'accès. Sur le plan commercial, le Lot était la seule voie pour les transports de personnes et surtout de marchandises, la voie terrestre ne pouvant supporter les transports lourds, en particulier les minerais de Decazeville et Aubin.

Le village s'articulait autour de l'église, du château épiscopal, (selon les époques : garnison, couvent, école ou prison dans la tour carrée) et de la Cale, le port de la rive droite. Dans ce triangle, se serraient maisons bourgeoises et masures modestes dans un dédale de rues étroites. Quelques moulins à farine se trouvaient sur le Lot et les Clédelles et quelques tanneurs sur cette dernière. Dans la plaine en face, en rive gauche, l'agriculture vivrière et la vigne depuis les Romains nourrissaient les habitants.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution Française[modifier | modifier le code]

La Révolution amènera le rattachement à Puy-l'Évêque des paroisses de Loupiac, Martignac, Courbenac et Issudel, une partie de celle de Cazès et toute la presqu'île du Cayrou.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Bien que constituant un carrefour, Puy-l'Évêque était très mal relié dans toutes les directions. Le premier ouvrage important pour les communications fut un pont suspendu construit près de la Cale en 1839-1840 et inauguré le 28 mars 1840. Il était à péage mais la municipalité racheta la concession le 14 septembre 1883.

Ce pont était inscrit dans un axe nord-sud passant par le cœur du village mais la rue principale Saint-Sauveur ne pouvait pas supporter un trafic accru. On décida alors de percer une rue droite, comme Haussmann dans Paris, à l'endroit de la rue de la Combe qui serpentait au sud-ouest de la rue Saint-Sauveur. Elle servait aussi de passage à un ruisseau qui avait sa source place du Mercurial et tenait lieu d'égout à l'occasion. On traça donc, environ vers 1845-1850, la Grande Rue actuelle depuis le carrefour Saint-Sauveur-Roulier jusqu'à la porte nord (un peu en dessous du pont routier de la rue haute) et avec une épingle à cheveux pour mener à la place de la Truffière.

Dans le même temps, on fit une rue haute depuis la même place de la Truffière jusqu'au carrefour du Moulin-Haut. Cette rue servira quelques années plus tard à relier Cahors à Fumel par la route impériale devenue nationale et maintenant départementale. On traça aussi une route pour relier le pont au carrefour du Moulin haut et enfin on relia la Grande Rue à cette route.

Dans les années 1860, on refait la Cale pour favoriser l'accostage des gabares et autres mais dans le même temps, on construit le chemin de fer qui fera disparaître la navigation sur le Lot.

Ce chemin de fer était prévu pour desservir Cahors qui n'était pas encore relié à Paris. La ligne se raccordait à Libos, près de Fumel, à la ligne Paris-Agen par Périgueux. Construite à partir du 1er avril 1868, elle est mise en service le 20 décembre 1869[36].

Cette traversée de la commune, d'environ 3 km, va bouleverser la physionomie des quartiers bas du Puy.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Place de la mairie en 1966. Célébrations du couple royal Henri de Laborde de Monpezat - Margrethe II de Danemark.

Le moulin à farine du Lot en aval de la Cale sur la rive gauche sera transformé en usine électrique au début du XXe. Ce siècle aura connu le déclin du chemin de fer consécutif au déclin des mines de charbon de l'Aveyron et, en 1990, les deux ponts (ferré et routier) seront démolis et le pont suspendu sera remplacé par un pont sur piles à deux voies.

En octobre 1966, Henri de Laborde de Monpezat, invite sa fiancée, la princesse héritière Margrethe de Danemark, dans le Lot. Des célébrations sont organisées à la mairie de Puy-l'Évêque.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Le XXIe siècle voit le rétablissement de la navigation de plaisance sur le Lot.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 mars 1989 Ernest Marcouly SFIO puis PS Conseiller général (1945-1988)
Entrepreneur de travaux publics
mars 1989 mars 2001 Lucien Savournin   Médecin
mars 2001 mars 2008 Guy Sudrie PS  
mars 2008 En cours Serge Guérin UDI-NC Notaire

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Puy-l'Évêque est jumelée avec[37] :

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[39]. En 2019, la commune comptait 1 940 habitants[Note 8], en diminution de 4,53 % par rapport à 2013 (Lot : +0,19 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5302 0822 0982 1602 5052 4232 3902 3512 353
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3462 3942 4692 5412 4822 4172 2702 2081 993
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0091 8871 7481 4981 5871 7451 5201 5921 690
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 1472 2612 3532 3022 2092 1592 1782 0521 984
2019 - - - - - - - -
1 940--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[41] 1975[41] 1982[41] 1990[41] 1999[41] 2006[42] 2009[43] 2013[44]
Rang de la commune dans le département 7 7 8 9 9 9 9 9
Nombre de communes du département 340 340 340 340 340 340 340 340

L'augmentation du nombre d'habitants (+0,3 % en taux moyen annuel entre 1999 et 2008) est due à un flux migratoire positif (+1,6 %) alors que le taux naturel, naissances et décès, est négatif (-1,3 %). Il en résulte un vieillissement de la population, les 65 ans et plus représentent 32,0 % du total[I 4], presque le double du niveau national (16,6 %)[I 5].

Éducation[modifier | modifier le code]

  • Au XIXe siècle l'enseignement, à Puy-l'Évêque comme ailleurs, était religieux. L'école de garçons (actuellement médiathèque) a été construite en plusieurs fois : d'abord le bâtiment perpendiculaire au cimetière et, ensuite, pour abriter l'internat, le bâtiment parallèle à celui-ci. Elle sera laïcisée le 1er octobre 1890.
  • Les filles ont eu moins de chance, leur école sera décidée en 1911 mais construite après la Première Guerre mondiale. Depuis 1805, l'éducation des filles était confiée à des institutrices indépendantes (dans des lieux divers et changeants) et à partir de 1827, en parallèle, dans l'Institution Saint-Joseph (au couvent des Capucins) qui existe encore comme école catholique privée. La mixité érigée en 1976 et la chute des effectifs font regrouper tous les élèves du public dans l'école de filles (actuellement 5 classes).
  • Depuis 1893, Puy-l'Évêque est doté d'un cours complémentaire et début 1960 des bâtiments furent construits sur des terrains agricoles jouxtant l'école de garçons et le cimetière pour y abriter le collège, CEG en 1960 et CES en 1971.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Promenades en gabare électrique
  • Fête de la Musique, en juin, divers orchestres disséminés dans le village
  • Festival de l'Insolite, en juillet 2013 sur le thème des Années Folles
  • Festiv'vals de Puy-l'Évêque (théâtre) fin juillet
  • Salon de Brocante et Antiquités (en 2012, le 4 et 5 août)
  • Fête votive début août (concerts, bals, embrasement du village médiéval, concours de pétanque, Grand Prix cycliste avec 28 montées du village)
  • Fête du vin en août
  • Nombreuses expositions dans les locaux de la mairie ou de l'Office de tourisme
  • Nombreux concerts en saison estivale
  • Nombreuses représentations surtout sur la saison estivale

Sports[modifier | modifier le code]

  • Le parc des sports comprend des terrains pour le rugby et le football, quatre courts de tennis, un golf miniature, un skatepark et une piscine.
  • Le gymnase est dans le collège.
  • L'équipe de rugby à XV, le Rugby du canton Puy-l'Évêquois (RCP)[45]
  • Le club de plongée[46]

Santé[modifier | modifier le code]

  • La commune possède une maison de retraite, Les Lavandes (logée dans l'ancien hôpital) et une résidence de logements-foyer, Rémy-Barthélémy.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 914 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 1 778 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 540 [I 6] (20 740  dans le département[I 7]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 8] 9,5 % 10,1 % 12,5 %
Département[I 9] 7,3 % 8,9 % 9,6 %
France entière[I 10] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 992 personnes, parmi lesquelles on compte 70,5 % d'actifs (58 % ayant un emploi et 12,5 % de chômeurs) et 29,5 % d'inactifs[Note 10],[I 8]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 11]. Elle compte 831 emplois en 2018, contre 918 en 2013 et 944 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 592, soit un indicateur de concentration d'emploi de 140,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 41,5 %[I 12].

Sur ces 592 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 327 travaillent dans la commune, soit 55 % des habitants[I 13]. Pour se rendre au travail, 77,9 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,7 % les transports en commun, 9,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 11 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 14].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

167 établissements[Note 11] sont implantés à Puy-l'Évêque au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 15].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 167 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
11 6,6 % (14 %)
Construction 24 14,4 % (13,9 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
62 37,1 % (29,9 %)
Information et communication 5 3 % (1,8 %)
Activités financières et d'assurance 4 2,4 % (2,8 %)
Activités immobilières 8 4,8 % (3,5 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
19 11,4 % (13,5 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
20 12 % (12 %)
Autres activités de services 14 8,4 % (8,7 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 37,1 % du nombre total d'établissements de la commune (62 sur les 167 entreprises implantées à Puy-l'Évêque), contre 29,9 % au niveau départemental[I 16].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[47] :

  • Marcouly - MBL, construction de routes et autoroutes (15 488 k€)
  • Leode, supermarchés (6 035 k€)
  • Metal Formage, découpage, emboutissage (2 831 k€)
  • EURL Pharmacie Christophe Pouzargue, commerce de détail de produits pharmaceutiques en magasin spécialisé (2 266 k€)
  • Exploit Hydro Massif Central, production d'électricité (889 k€)

Le tourisme et le vignoble sont les deux piliers de l'économie de Puy-l'Évêque.

  • Avec trois hôtels (un « trois étoiles » et deux « deux étoiles »), de nombreux restaurants, bars et crêperie, le village médiéval est ouvert au tourisme. Aux alentours, villages de vacances et campings, gîtes et chambres d'hôtes sont également nombreux. La navigation de plaisance sur le Lot devrait amener un surcroît de touristes. À noter que les résidences secondaires représentent 19,1 % des logements[I 4].
  • Concernant le vignoble, en 2000, sur 507 ha de surface agricole utilisée (SAU), près de 75 % étaient en vignoble, fruits et légumes, soit 379 ha[I 17].
  • Le commerce traditionnel se réduit comme partout mais les artisans (boulangers, bouchers, coiffeurs, réparation automobile ou agricole, BTP) et les services (banques, assurances, agences immobilières) se maintiennent.
  • L'industrie est peu présente mais « Porcelaine du Lot Virebent » en est la digne représentante avec une production traditionnelle en grès, porcelaine et faïence. Elle a obtenu le label « Entreprise du Patrimoine vivant »[48].

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans la vallée du Lot », une petite région agricole s'étendant d'est en ouest et de part et d'autre du cours du Lot, particulièrement réputée pour ses vignes, celles du vignoble de Cahors plus précisément[49]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est la viticulture[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 66 53 42 37
SAU[Note 14] (ha) 880 822 708 836

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 66 lors du recensement agricole de 1988[Note 15] à 53 en 2000 puis à 42 en 2010[51] et enfin à 37 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 44 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 60 % de ses exploitations[52],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 880 ha en 1988 à 836 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 13 à 23 ha[51].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Face de l'église Saint-Sauveur.
  • Église Saint-Sauveur. Le clocher, la double porte d'entrée et l'escalier qui conduit aux étages du clocher ont été classés au titre des monuments historiques en 1912[53]. L'Église, sauf les parties classées a été inscrit au titre des monuments historiques en 1925[53]. Elle a été construite, sur un édifice plus ancien, du XIVe au XVIe siècle. Consacrée en 1392 mais achevée en 1590, elle a été restaurée de 1877 à 1880 à la suite de l'effondrement de la voûte nord. Le chevet plat sera remplacé par une abside pentagonale[54].
  • Église Saint-Pierre-ès-Liens de Martignac[55]. L'édifice a été classé au titre des monuments historiques en 1943[56]. Construite au XIIIe siècle, cette église romane est dotée d'une nef unique et d'une abside en cul-de-four. Le clocher a été transformé aux XVIIe et XIXe siècles et les murs percés d'ouvertures. À la fin du XVe siècle, l'intérieur a été décoré de peintures murales exceptionnellement riches : sur la voûte de l'abside, Dieu le Père et une représentation des Quatre Évangélistes, sur le mur de l'abside, les sept Vertus, sur le mur nord, les sept péchés capitaux en route pour l'Enfer et sur le mur sud, la Porte de Jérusalem symbolisant le Paradis[57].
  • Église Saint-Sernin de Cazes[58]. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 2003[59]. Cette église romane au chevet droit et nef unique, est dédiée à saint Saturnin. Connue au Moyen Âge, elle a été partiellement transformée au XVIIIe siècle (1757 gravé sur la clef de voûte). Fermée en 1995, par sécurité en raison de nombreuses fissures, sa restauration a débuté en 2000 grâce à une association. Rouverte en 2002, on peut y voir des peintures murales datant de la fin du XVe siècle ou début du XVIe[60].
  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption de Loupiac.
  • Église Saint-Pierre-ès-Liens d'Issudel.
  • Église Saint-Sulpice de Courbenac. L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général de la région Occitanie[61].
  • Calvaire dans le cimetière autour de l'église, au nord-ouest, et couvert d'un baldaquin, classé depuis 1944[62].
  • Chapelle Saint-Michel, ou des Pénitents, et son retable du XVIIe siècle.
  • Place de la Truffière, panorama sur le Lot et la rive gauche.
  • Donjon du XIIIe siècle vestige du palais épiscopal ; le bâtiment principal, rez-de-chaussée de la mairie, a été surélevé vers 1840 pour y construire des bureaux et la salle de la Terrasse[63].
  • Château de Lychairie, demeure de la famille Ychier del Pech, seigneur de Puy-l'Évêque, vassal du comte-évêque de Cahors. A sans doute été construit fin XIIIe/début XIVe à l'initiative dudit évêque[64].
  • Castel Renaissance,
  • Ancien Presbytère, fin XVe/début XVIe siècle, restauré en 1993-1994.
  • Rue Bovila, armoiries du XVe siècle.
  • Château Bovila.
  • La Cale, ancien port nord et débarcadère du bac avant la construction d'un pont sur le Lot.
  • Rue Saint-Sauveur, ancienne rue principale du village médiéval (jusqu'à 1850 environ).
  • Grande Rue, rue principale actuelle, tracée en ligne droite vers 1845-50 dans le quartier de la Combe.
  • Place du Mercudial, centre du village au Moyen Âge.
  • Moulin du XVIIIe siècle reconverti en usine électrique au début du XXe siècle.
  • Le Méouré[65], ancienne maison forte datant du XIIIe siècle ayant appartenu aux familles Verrolh, Raffin puis brièvement au XVIIe siècle à la famille Guiscard (famille seigneuriale de Grézels) et à la famille Boscas de 1683 au XIXe siècle. Enfin, la famille Malinie l'acquiert en 1923. Elle a été transformée au XIXe siècle
  • Château du Cayrou[65], mentionné dès le XIVe siècle contrôlant jadis le bac de Grézels. À la fin du XVIe siècle une branche cadette de la famille Guiscard s'y installe. Ce château est aujourd'hui au centre d'une exploitation viticole.
  • Château de Bar à Courbenac[65], construit au Moyen Âge, vendu en 1505 par la famille Calvayrac descendante des Ychier del Pech, à la famille Bar, riches marchands à Puy-l'Évêque. En 1602, il passe à la troisième branche des Guiscard puis au XIXe siècle aux Campagnac. Transformé au XVIe et au XVIIIe.
  • Sentier de grande randonnée GR 36.
  • Circuit des Sept Églises.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Théâtre de verdure
  • École de peinture pour amateurs
  • Atelier de dessin et peinture
  • Galeries privées
  • École de musique
  • Union musicale
  • Cours de danse
  • Amis de l'orgue
  • Théâtre de verdure (2012)
  • Atelier et cours de théâtre toute l'année
  • Une médiathèque est logée dans l'ancienne école de garçons.
  • La bibliothèque est reliée à la Bibliothèque départementale de prêt de Cahors.
  • L'espace public multimédia est ouvert à tous en particulier aux touristes et vacanciers.
  • Salle des fêtes de la commune

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Puy-l'Évêque Blason
D'azur à la nef des nautonniers du Lot de trois mâts d'argent.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J.-G. Astruc, Carte géologique de la France à 1/50 000 - Puy-l'Évêque, Éditions du BRGM Service géologique national, Orléans, 1986 (lire en ligne)
  • Jacques Mayssal, Puy-l'Évêque, édité à compte d'auteur, mai 2010, p. 95-244, (ISBN 978-2-9513983-1-3).
  • Jean Lartigaud, Puy-l'Évêque au Moyen Age, éd. du Roc de Bouzac, 1991, (ISBN 2-87624-036-X).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[30].
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  13. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  14. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  15. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[50].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. a et b INSEE Recensement 2008 « Puy-l'Évêque »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  5. INSEE Recensement 2008 France
  6. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Puy-l'Évêque » (consulté le ).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Lot » (consulté le ).
  8. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Puy-l'Évêque » (consulté le ).
  9. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Lot » (consulté le ).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  12. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Puy-l'Évêque » (consulté le ).
  13. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  14. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  15. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Puy-l'Évêque » (consulté le ).
  16. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Lot » (consulté le ).
  17. INSEE Agriculture Midi-Pyrénées

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Anglars - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Puy-l'Évêque et Anglars-Juillac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Anglars - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Puy-l'Évêque et Gourdon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Liste des ZNIEFF de la commune de Puy-l'Évêque », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  17. « ZNIEFF le « plateau de Floressas, combe de Lagard Basse, coteaux attenants et coteaux de Grézels » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  27. a et b « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Puy-l'Évêque », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
  28. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
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  34. Gaston Bazalgues et Jacqueline Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy et des communes du Lot : Toponymie lotoise, Aubenas, Gourdon : Éditions de la Bouriane et du Quercy, , 133 p. (ISBN 2-910540-16-2, BNF 40220401), p. 119.
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  47. « Entreprises à Puy-l'Évêque », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
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  51. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Puy-l'Évêque - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
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  55. Marie-Pasquine Subes-Picot, Les peintures murales de l'église Saint-Pierre-aux-Liens de Martignac à Puy-l'Évêque, p. 405-428, dans Congrès archéologique de France. 147e session. Quercy. 1989, Société Française d'Archéologie, Paris, 1993.
  56. « Eglise de Martignac », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  57. Université de Toulouse-Le-Mirail, DESS Patrimoine Cahors, Promotion 1997.
  58. Puy-l'Évêque, Jacques Mayssal, p. 65 et seq..
  59. « Église Saint-Saturnin », notice no PA46000031, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  60. Eglise Romane Saint Saturnin de Cazes.
  61. « Église paroissiale Saint-Sulpice », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  62. Notice no PA00095189, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  63. Puy-l'Évêque, Jacques Mayssal, p. 19.
  64. Puy-l'Évêque, Jacques Mayssal, p. 23-24.
  65. a b et c Puy-l'Évêque, Jacques Mayssal