Prayssac

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Prayssac
Mairie.
Mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Cahors
Canton Puy-l'Évêque
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée du Lot et du Vignoble
Maire
Mandat
Claude Descamps
2014-2020
Code postal 46220
Code commune 46225
Démographie
Gentilé Prayssacois,

Prayssacoises

Population
municipale
2 499 hab. (2014)
Densité 104 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 30′ 18″ nord, 1° 11′ 20″ est
Altitude 107 m (min. : 80 m) (max. : 284 m)
Superficie 24,05 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Prayssac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Prayssac

Prayssac est une commune française, située dans le département du Lot en région Occitanie.

Les habitants sont les (Prayssacois, Prayssacoises).

Géographie[modifier | modifier le code]

Prayssac se trouve à proximité d'un des méandres du Lot, entre Castelfranc et Puy-l'Évêque, en Quercy sur l'ancienne ligne Monsempron-Libos - Cahors entre Fumel et Cahors

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Prayssac est basé sur un anthroponyme Priscius : un riche propriétaire terrien, à l’époque gallo-romaine, le '-ac' finissant le nom de bien des villages dans la région signifie originellement 'propriété de' en Occitan, « Prayssac » est donc une évolution de « La propriété de Priscius »[1].


Histoire[modifier | modifier le code]

La terre de Prayssac passa de main au XIIIe siècle lorsque l’évêque de Cahors la céda à Arnaud de Béraldi, seigneur de Cessac en son temps, afin de régler ses dettes[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Prayssac Blason D’or à deux léopards de gueules l’un au-dessus de l’autre; à la bordure de sinople chargée de dix besants d’argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 499 habitants, en augmentation de 2,29 % par rapport à 2009 (Lot : 0,05 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
944 1 720 1 693 1 872 1 987 1 960 2 019 1 978 2 048
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 989 2 027 2 074 1 962 1 920 2 030 1 893 1 725 1 718
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 622 1 575 1 632 1 415 1 454 1 517 1 528 1 502 1 544
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 850 1 975 2 065 2 160 2 233 2 300 2 439 2 496 2 499
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006 [6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 1947 1953 Lucien Fraysse    
mars 1953 1965 Maurice Faure Radical socialiste  
1965 1977 Andrée Faure    
1977 1989 Camille Couture    
1989 2014 Michel Lolmède    
2014 mai 2015 Claude Descamps[Note 2],[7]    
mai 2015 juillet 2015 Délégation spéciale[7]    
juillet 2015 en cours Claude Descamps    
Église de Prayssac
La poste de Prayssac

Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture lieu de production du cahors (AOC).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle de Calvayrac.
Le cadran solaire sur le pignon de la mairie.

Le patrimoine mégalithique de la commune est assez important, au point qu'il existe un chemin des dolmens :

Espaces verts[modifier | modifier le code]

Prayssac est récompensée par trois fleurs au palmarès du concours des villes et villages fleuris 2015[9].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy, , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 118.
  2. Site de la mairie de Prayssac
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. a et b [PDF] Arrêté no 2015/017 sur le site de la préfecture du Lot, consulté le 10 janvier 2016.
  8. « Château du Théron », base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. Source : Villes et Villages Fleuris
  10. Jean-Baptiste Bessières sur le site Les maréchaux de France de Dominique Timmermans [1]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Les élections municipales de mars 2014 sont annulées en juin 2014 par le tribunal administratif de Toulouse, décision confirmée par le Conseil d'État en mai 2015.

Liens externes[modifier | modifier le code]