Montcabrier (Lot)

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Montcabrier
Mairie.
Mairie.
Blason de Montcabrier
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Cahors
Canton Puy-l'Évêque
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée du Lot et du Vignoble
Maire
Mandat
Didier Doriac
2014-2020
Code postal 46700
Code commune 46199
Démographie
Population
municipale
348 hab. (2014)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 32′ 33″ nord, 1° 04′ 30″ est
Altitude 191 m (min. : 103 m) (max. : 271 m)
Superficie 21,75 km2
Localisation

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Montcabrier

Montcabrier est une commune française située dans le département du Lot, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans le Quercy en Bouriane sur la Thèze et sur l'ancienne route nationale 673, entre Fumel et Gourdon.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Montcabrier est limitrophe de six autres communes dont une en Dordogne et une autre en Lot-et-Garonne.

Communes limitrophes de Montcabrier
Sauveterre-la-Lémance
(Lot-et-Garonne)
Loubejac
(Dordogne)
Saint-Martin-le-Redon Montcabrier Cassagnes
Duravel Puy-l'Évêque

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Montcabrier, en occitan Montcabrièr, est basé les mots occitan mont issu du latin montem qui désigne un endroit élevé[1] et sur cabrièr pour une étable ou un parc à chèvres[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

La bastide de Montcabrier fut fondée en 1298 par le sénéchal du Périgord et du Quercy, Guy de Caprary, sous le règne de Philippe le Bel.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 2001 mars 2008 Pierre Oulières    
mars 2008 (réélu en mars 2014) en cours Didier Doriac    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 348 habitants, en diminution de -5,18 % par rapport à 2009 (Lot : 0,05 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876
560 1 142 1 063 1 122 1 072 1 036 991 953 914
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
845 844 849 855 786 663 626 524 530
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
513 485 449 511 403 426 380 352 403
1999 2005 2010 2014 - - - - -
385 391 351 348 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La bastide est bien implantée, avec ses rues parallèles qui s'organisent autour d'une place carrée bordée de façades médiévales avec arcades et cornières en encorbellement.

À noter :

  • des escaliers dans les entremis séparant les habitations.
  • L'église Saint-Louis du XIIIe siècle a été construite à l'emplacement d'une chapelle romane, à l'initiative de Philippe IV, en l'honneur de la canonisation de saint Louis. Elle fut reconstruite en partie au XIVe siècle. Les parties hautes de la nef et de la sacristie en chevet datent du XVIIIe siècle. L'église fut amputée d'une travée à l'ouest, suite à un incendie, et la façade a été reconstruite à la fin du XIXe siècle[7] Elle domine la place de toute la hauteur de son clocher-mur à six arcatures et son portail rayonnant intégrant une rosace ; curieuse porte latérale ornée d'un arc ployé en contrecourbe ; l'édifice est inscrit au titre des monuments historiques, d'abord partiellement en 1925, puis intégralement en 2003[8].
  • Le presbytère surmonté de sa mite[Quoi ?] de cheminée ajourée.
  • La maison dite de la cour de justice avec son échauguette du XVIe siècle.
  • L'ancienne maison de la jugerie avec sa fenêtre Renaissance date du XVIe siècle. Sa façade est inscrite au titre des monuments historiques en 1925[9].
  • Vestiges de l'enceinte, remparts, porte fortifiée, tour d'angle.

À proximité :

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Montcabrier Blason De gueules au bouc bondissant par dessus un chêne posé au sommet d'une montagne, le tout d'argent, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy, , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 117.
  2. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 2, Librairie Droz, , 1380 p., p. 1171
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. Fondation du Patrimoine.
  8. « Église Saint-Louis », notice no PA00095171, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 18 septembre 2014.
  9. « Maison du 16e siècle », notice no PA00095173, base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. Patrimoines Midi-Pyrénées : église paroissiale Saint-Martin
  11. Midi-Pyrénées : église paroissiale Notre-Dame
  12. Patrimoines Midi-Pyrénées : église Saint-Caprais ; demeure dite repaire