Montcuq

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Montcuq
Montcuq
Le village.
Blason de Montcuq
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Cahors
Canton Luzech
Code postal 46800
Code commune 46201
Démographie
Gentilé Montcuquois
Population 1 241 hab. (2013)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 20′ 23″ nord, 1° 12′ 37″ est
Altitude Min. 135 m
Max. 291 m
Superficie 32,22 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration Montcuq-en-Quercy-Blanc
Localisation
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Montcuq

Montcuq (/mɔ̃.kyk/[1]) est une ancienne commune française située dans le département du Lot, en région Occitanie, devenue, le , une composante de la commune nouvelle de Montcuq-en-Quercy-Blanc.

Le nom du village a été popularisé en 1976 grâce à un sketch de Pierre Bonte avec Daniel Prévost pour l'émission satirique Le Petit Rapporteur.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville de Montcuq est située sur la route départementale D 653 à 25 km au sud-ouest de Cahors, dans le Quercy et plus précisément dans le Quercy Blanc.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est située sur la Barguelonnette et, au lieu-dit de Saint-Geniez, sur le Tartuguié.

Géologie[modifier | modifier le code]

Le site de Montcuq est situé sur une colline verte qui domine le cours de la Barguelonnette et les vignobles de chasselas. Les rues médiévales, parfois en escalier, toujours pentues, montent vers le dôme rocheux dit « La Roque », couronné d'un haut donjon solitaire, vertical, rectiligne, fait d'une tour et d'une tourelle rectangulaire. Le tout culmine à 24 mètres de haut. Le donjon est le seul vestige d'un château fort.

Montcuq est un peu « divisée en deux ». En effet, le véritable village est construit sur le haut de la colline et c'est là que l'on retrouve la place principale, le marché, les ruelles typiques, les deux églises, Saint-Privât et Saint-Hilaire... Mais la ville s'est étendue notamment vers une petite banlieue avec le petit quartier de Saint-Jean et une petite zone industrielle et commerciale qui longe la rivière.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme latinisée de Montecuco en 1257[3], nom identique à Montcuq (Montcuc vers 1127 - 1139, Belvès, Dordogne).

En réalité, il s'agit probablement d'un toponyme pléonastique (tautologie), basé sur un thème préceltique *kuk (autrement *cucc) « hauteur », traduit au Moyen Âge par l'occitan mont « mont, hauteur » en référence à l'emplacement du village, bâti au sommet d'une colline[4],[5],[6].

Cette racine préceltique *kuk signifiant « hauteur », « promontoire » ou « lieu élevé » se vérifie régionalement dans des dérivés romans avec le même sens ou un sens voisin : dans la région lyonnaise, un cuchon (avec un suffixe diminutif -on) désigne « un petit tas ». On trouve également kukkuru « pointe, hauteur » en sarde et cucca « tête » en sicilien, termes renforçant l'hypothèse d'une origine préceltique, puisque les langues celtiques n'ont jamais été parlées dans ces régions et qu'en revanche, on possède de nombreuses traces toponymiques de langues pré-italiques, non indo-européennes. La racine *kuk est présente également dans les Balkans et même au-delà en Asie. Sa forme affaiblie est tsuk, suk (juk- en basque) connue en occitan (suc) mais aussi en albanais (sukë) et même en hongrois (csucs)[7].

En occitan, le nom de la commune est Montcuc.

Ses habitants sont appelés les Montcuquois.

Histoire[modifier | modifier le code]

La fondation de Montcuq remonte à l'époque gallo-romaine.

Au XIIe siècle, c’était le chef-lieu d'une châtellenie. Vers 1224, Raymond VII, comte de Toulouse, donna une charte de coutumes[8]. Cette charte de coutumes nous est parvenue car elle était encadrée dans des lettres patentes de Louis XI, datées du , mais qui n'est connue que grâce à une copie datée de 1606 comme l'indique une apostille : « Ce livre comprend 103 feuillets escripts par moy Parayre, du mandement d'Ant. Parayre, consul en l'an 1606 ». Il existe aussi une copie de cette charte provenant du Trésor des Chartes, édité dans les Ordonnances des rois de France de la Troisième race, 1814, t. XVI., p. 124-136.

Montcuq, à forte implantation cathare et vaudoise, et qui avait reçu sa charte de Raymond VI, prit tout naturellement le parti occitan. Le , Simon de Montfort s'empara de la place forte désertée par ses défenseurs et en fit don à Beaudouin, demi-frère du comte de Toulouse, rallié aux croisés.

Le , sous le règne de son oncle Philippe-Auguste, Beaudouin comte de Toulouse se rendit au château de Lolmie (commune de Saint-Laurent-Lolmie, ruines du château XIIIe siècle, au sud de Montcuq). Rallié à la cause albigeoise et cathare, après un bref combat, il fut arrêté par Ratier de Castelnau (pourtant allié de Montfort), Bertrand de Mondenard et le seigneur de Montpezat. Conduit à Montcuq et privé de nourriture, il refusa d'ordonner à ses soldats, enfermés dans le donjon de se rendre. La garnison française se rendit pourtant moyennant la vie sauve. Le chroniqueur assure qu'elle fut aussitôt massacrée. Beaudouin, emmené à Montauban, fut pendu sur ordre de son frère.

Après le traité de Meaux en 1229, le roi de France fit abattre les murs de la ville et le château, dont il ne reste que le donjon, gardé afin de prévenir d'éventuelles attaques ennemies. En effet, le donjon, point stratégique, offre un panorama intéressant sur la vallée de la Barguelonne de par sa hauteur.

Montcuq fut, au XIVe siècle, plusieurs fois reprise par les Anglais et, au XVIe siècle, ravagée par les huguenots qui pillèrent le couvent des Cordeliers.

Entre 1790 et 1794, la commune absorbe celle voisine de Saint-Privat-de-Montcuq et, entre 1795 et 1800, celles voisines de Rouillac, Saint-Geniès et Saint-Sernin[9] ; la commune de Saint-Geniès a porté, durant la Révolution, le nom de Geniès[10].

Étape du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle

Le village est situé sur l'un des chemins du pèlerinage de Compostelle : sur la via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, on vient de Lascabanes ; la commune suivante est Lauzerte, ancienne bastide avec son église Saint-Barthélemy.

Fusion de communes

Dans un contexte de baisse des dotations de l'État, et afin d'obtenir le maintien de la DGF, de réaliser des économies, de mutualiser les moyens, tout en gardant une certaine autonomie aux anciennes communes[11], les communes de Belmontet, Lebreil, Montcuq, Sainte-Croix et Valprionde décident de fusionner pour former la commune nouvelle de Montcuq-en-Quercy-Blanc.

Celle-ci est créée le , entraînant la transformation des cinq anciennes communes en « communes déléguées » dont la création a été décidée par un arrêté préfectoral du [12],[13].

Le fonctionnement des mairies annexes ayant été suspendu depuis avril 2019, si ce n'est pour l'enregistrement des actes d'état-civil et afin de réduire les frais de fonctionnement de la structure, le conseil municipal du , après avoir réélu le maire sortant après les élections municipales de 2020 dans le Lot, a décidé de supprimer les communes déléguées de Montcuq, Lebreil, Sainte-Croix, Valprionde et Belmontet pour ne plus faire qu’une seule entité territoriale : Montcuq-en-Quercy-Blanc[14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de la commune jusque fin 2015
Liste des maires successifs[15]
Période Identité Étiquette Qualité
20.11.1910   Jean Léon Peindarie    
1934 1942 Charles Doumerc    
06.1942 12.1944 Fadeville    
1944 1971 Marcel Bourrières    
mars 1971 1975 André Miquel    
1975 1977 Henri Dernaucourt    
mars 1977 1983 Paul Monty-Aly PS  
mars 1983 1988 Abel Séménadisse    
1988 1989 Ismen Lerm    
mars 1989 2008 (dém.) Daniel Maury PRG Conseiller général
2008 2014 Guy Lagarde SE 1er adjoint
mars 2014 décembre 2015 Alain Lalabarde LR  
Liste des maires successifs de la commune déléguée
Liste des maires délégiés de la commune déléguée de Montcuq
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2016 mai 2020 Alain Lalabarde LR Maire de Montcuq-en-Quercy-Blanc (2016 → )
Vice-président de la CC du Quercy Blanc (2020 → )

Le fonctionnement des mairies annexes ayant été suspendu depuis avril 2019, si ce n'est pour l'enregistrement des actes d'état-civil et afin de résuire les frais de fonctionnement de la structure, le conseil municipal de Montcuq-en-Quercy-Blanc du , après avoir réélu le maire sortant après les élections municipales de 2020 dans le Lot, a décidé de supprimer les communes déléguées de Montcuq, Lebreil, Sainte-Croix, Valprionde et Belmontet pour ne plus faire qu’une seule entité territoriale : Montcuq-en-Quercy-Blanc[14].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[17],[Note 1].

En 2013, la commune comptait 1 241 habitants, en diminution de -5,63 % par rapport à 2008 (Lot : 0,05 %, France hors Mayotte : 2,49 %).

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3301 9702 0932 1602 2722 2572 3142 3292 356
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3522 3212 2502 1962 1112 1671 9571 9771 868
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7581 6391 5821 3311 4071 2321 3101 2561 220
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2013
1 1971 1211 0961 0711 1891 2631 3101 2731 241
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le festival de la chanson à texte de Montcuq[modifier | modifier le code]

En 2005, Henri Courseaux cofonde avec Claire de Villaret et l'association Musique Cours et Granges, le Festival de la chanson à texte de Montcuq. Ce festival a lieu tous les ans vers la fin juillet[19].

Concours d'endurance international de Montcuq[modifier | modifier le code]

Tous les ans, depuis plus de 30 ans, se déroule, à Montcuq et dans sa région, un des concours d'endurance internationaux (CEI), une épreuve réputée d'équitation, appelée « Les Deux Jours de Montcuq », qui a lieu le week-end le plus proche de la Toussaint[20].

Autre[modifier | modifier le code]

La Rue des enfants, festival jeune public d'arts de la rue, organisé au mois de septembre depuis 2008[21].

En 2017, première édition, renouvelée, des Médievales[22].

Montcuq en fête, fête du village régulière le week end suivant le [23].

Bal du organisé par les sapeur-pompiers

Économie[modifier | modifier le code]

Montcuq est aujourd'hui un bourg actif, ouvert au tourisme, et riche d'une coopérative agricole et fruitière, et du voisinage de la fabrique de meringues et de gaufres de Saint-Daunès.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le donjon
  • Le donjon haut de 24 mètres, du XIIe siècle est ouvert aux visites en juillet et août. Un escalier taillé dans la pierre mène à l'unique porte, celle de la tourelle-escalier. À travers un mur épais de deux mètres, elle donne accès à la tour où se superposent de grandes salles de 12 mètres sur 8, sur quatre niveaux. La salle basse servait de magasin, celles des premier et second étages avaient une cheminée.
  • Le Château de Charry à Montcuq
  • Le Château de Fontauda à Montcuq
  • La mairie du XIVe siècle a une cloche du XVIe siècle dans son beffroi ; plusieurs maisons sont des XIVe et XVe siècles.
  • L'église Saint-Hilaire, au clocher octogonal, conserve un chœur du XIVe siècle avec de grandes baies gothiques et des vitrages modernes.
  • La chapelle du couvent des Cordeliers, au quartier Saint-Privat, a un portail du XIe siècle.
  • Le lac de Saint-Sernin.
  • La grotte de Roland, est découverte en 1949 par le propriétaire des lieux, Fernand Vignoles. Ce dernier y réalise des travaux d'aménagement d'une partie du réseau souterrain, sur un parcours de 410 m, pour l'ouvrir au public de 1971 à 1990. Louis et Nicole Vignoles la rouvrent de 1993 au . La grotte est ensuite utilisée pour des études scientifiques[24],[25] :
  • L'église romane de Rouillac et ses fresques du XIIe siècle aujourd'hui libérées d'un enduit[26].

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Le Petit Rapporteur[modifier | modifier le code]

La commune de Montcuq connaît une certaine notoriété à partir de 1976 grâce à un sketch sous la forme d'un reportage de Pierre Bonte avec Daniel Prévost pour l'émission satirique Le Petit Rapporteur diffusée sur TF1. Dans ce sketch, le journaliste commente : « Aujourd'hui, pour la première fois, je suis heureux de vous montrer Montcuq à la télévision ». Le nom du village est prononcé volontairement comme « mon cul », ce qui donne lieu à un certain nombre de jeux de mots grivois (le poêle de Montcuq, l'arrêt (de bus) de Montcuq ou cette question posée au maire : « Il y a bien une spécialité dans votre village ? Montélimar c'est du nougat, et Montcuq, c'est du poulet ? »...)[27]. Pour rendre hommage à ce sketch qui a donné une notoriété à la commune, une « rue du Petit-Rapporteur » est inaugurée le [28]. Cependant, comme dans les mots Luc, truc ou viaduc, la consonne finale se prononce et l'on doit dire Moncuk.

Georges Brassens[modifier | modifier le code]

Georges Brassens avait déjà cité Montcuq dans sa Ballade des gens qui sont nés quelque part[29], sur l'album Fernande (1972) :

Qu'ils sortent de Paris ou de Rome ou de Sète
Ou du diable Vauvert ou bien de Zanzibar
Ou même de Montcuq, ils s'en flattent, mazette
Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part

Nino Ferrer[modifier | modifier le code]

Nino Ferrer adopte en 1977 la commune de Montcuq, où il s'installe en famille. Il achète la propriété La Taillade, aux abords du village de Saint-Cyprien[30].

« En 1977, nous avions depuis longtemps l'idée de quitter Paris et nous avons eu un coup de cœur pour cette maison, raconte Kinou Ferrari. En tournée, le Lot était l'une des régions les plus belles et accueillantes. Et pas un jour je ne regrette d'y être restée vivre. » Nino Ferrer établit en ce lieu une sorte de retraite médiatique, loin de la vie parisienne. Il se consacre à la peinture, à la gravure et à l'élevage de chevaux. Il enregistre à La Taillade, qu'il aménage en studio d'enregistrement, huit albums studio, qui ne connaissent pas le succès des précédents.

Ferrer participe activement à la vie de la commune, en organisant notamment le bicentenaire de la Révolution en 1989. Il envoie pour l'occasion à Paris certains Montcuquois chanter La Marseillaise dans l'émission Champs-Élysées. Il est très proche de la ville et de ses habitants.

Il se donne la mort en 1998 d'une balle dans le cœur. Son corps est retrouvé dans un champ de blé sur les plateaux de la commune.

Arthur, un de ses fils, et Kinou, sa veuve, vivent encore à La Taillade[31],[32].

L'été 2018 à Montcuq est marqué par le vingtième anniversaire de la mort de l'artiste. Pour l'occasion, plusieurs expositions des œuvres de Nino Ferrer, ainsi qu'un important concert ont lieu[33]. Matthieu Chedid et Sanseverino y participent.

Monopoly[modifier | modifier le code]

En , Hasbro, l’éditeur du jeu le Monopoly, décide de lancer une édition « Villes de France » en donnant libre choix aux internautes qui se rendent sur le site officiel de choisir les villes représentant les 22 cases des rues du jeu de société. À l'initiative d'un habitant de Montcuq, Laurent Bazet, un appel est lancé à voter Montcuq dès le [34]. Cet appel rencontre un fort écho à la suite du décès de Jacques Martin[réf. nécessaire] le , qui replace le village de Montcuq dans l'actualité. Le , un site fréquenté par des passionnés de jeux de société, Trictrac.net, lance à son tour un appel à voter Montcuq[35]. Le relais se fait alors très rapidement, divers blogs et sites se joignant à cet appel et le faisant circuler. Dès le , Montcuq est premier de ce classement ce qui lui permettrait théoriquement de remplacer la rue la plus chère, c'est-à-dire la « rue de la Paix ». D'après Hasbro, il y aurait eu plus de 750 000 votes, beaucoup plus que le résultat escompté. Une note AFP en date du [36] parle de ce phénomène et de nombreux journaux français ont écrit un article à ce propos.

L'éditeur a cependant annoncé le que, bien que la ville arrive largement en tête des suffrages, Montcuq ne ferait pas partie des villes retenues et serait remplacée par la ville de Dunkerque, arrivée en seconde position dans le classement. Cette élimination a scandalisé votants et médias, Télérama n'hésitant pas à la qualifier de scandale et d'injure[37]. Pour atténuer cette élimination contraire à son propre règlement, Hasbro a annoncé la publication parallèle d'une édition spéciale Montcuq, estimant ses prévisions de ventes entre 5 000 et 10 000 exemplaires[38]. Tirée à 5 000 exemplaires, cette édition, après avoir connu un vif succès, est aujourd'hui [Quand ?] épuisée.

Raid cycliste Parla-Montcuq[modifier | modifier le code]

En , un cycliste amateur français originaire de Houilles a parcouru à vélo en sept jours les 1 000 kilomètres qui séparent la ville espagnole de Parla de la ville de Montcuq. À son arrivée, il déclara que ses motivations étaient le goût de l'effort et celui des calembours, puisqu'il avait dénommé son périple le « Raid Parla-Montcuq »[39],[40].

KKC Orchestra[modifier | modifier le code]

En 2015, le groupe de hip-hop et electro swing KKC Orchestra a choisi la commune de Montcuq (dont le chanteur du groupe est originaire) pour y tourner un clip. Ce clip musical illustre le morceau "1994" dans lequel le parolier du groupe y raconte son adolescence et sa découverte du hip-hop lorsqu'il habitait à Montcuq. Composé de 3 plans-séquences, le clip a été entièrement tourné à l'envers (à la manière du clip "Drop" du groupe de rap américain The Pharcyde, réalisé par Spike Jonze) puis remis à l'endroit au montage.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Montcuq Blason
D'azur aux trois tours d'argent maçonnées de sable, posées sur un mont de gueules mouvant de la pointe, au chef cousu parti aussi d'azur chargé d'une fleur de lys d'or et aussi de gueules chargé d'une croisette cléchée, vidée et pommetée de douze pièces aussi d'or[42].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Petit Futé Midi-Pyrénées, concernant Montcuq.
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne)
  4. Montcuq, présentation de la ville sur le site de la Communauté de communes du Canton de Montcuq.
  5. Montcuq, présentation de la ville sur le site de l'office de tourisme de Montcuq Quercy Blanc.
  6. Ernest Nègre, Op. cité.
  7. M. Morvan, Dictionnaire étymologique basque, online Internet/Lexilogos)
  8. E. Dufour, « Anciennes coutumes de Moncuq », dans Revue historique de droit français et étranger, 1861, volume 7, p. 97-131 (lire en ligne), compte-rendu par Paul Meyer, dans Bibliothèque de l'École des chartes, 1864, tome 25, p. 45-50
  9. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Notice communale de Saint-Geniès sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS.
  11. « Montcuq. La commune nouvelle a élu son maire et ses adjoints », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne, consulté le 27 juin 2020) « C'est sans surprise Alain Lalabarde, unique postulant à la fonction, qui a été élu maire de la commune avec 36 voix, 3 voix allant à Patrice Caumon, maire de Valprionde, qui ne se présentait pas, et 11 blancs ou nuls ».
  12. « Arrêté préfectoral du 20 octobre 2015 portant création de la commune nouvelleMontcuq-en-quercy-blanc », Recueil des actes administratifs de la préfecture du Lot, nos 46-2015-013,‎ , p. 14-17 (lire en ligne [PDF], consulté le 27 juin 2020).
  13. « Montcuq. 2015, une année clé pour la commune », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne, consulté le 27 juin 2020) « 2015 a été une année clé pour la commune de Montcuq. En mars elle a vu son canton disparaître au profit de celui de Luzech, avec l'élection d'une nouvelle conseillère départementale, Maryse Maury, en binôme avec Marc Gastal. À peine signés les nouveaux statuts de l'intercommunalité Montcuq-Castelnau-Montratier, les élus ont refusé à l'unanimité le schéma départemental proposé par la préfète qui préconise un rapprochement avec la Vallée du Lot et du Vignoble. Le projet de commune nouvelle a été mené par les maires de Montcuq, Belmontet, Valprionde, Lebreil et Sainte-Croix. Montcuq-en-Quercy-Blanc verra le jour le 1er janvier 2016 ».
  14. a et b « Montcuq. Suppression des mairies annexes : https://www.ladepeche.fr/2020/05/28/suppression-des-mairies-annexes,8906523.php », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne, consulté le 27 juin 2020) « C’est le 26 mai qu’Alain Lalabarde a été reconduit comme on s’y attendait dans sa fonction de maire de la commune de Montcuq-en-Quercy-Blanc (...) Les permanences des quatre mairies annexes n’étant plus assurées depuis le mois de mars 2019, et afin de réduire les coûts de fonctionnement de ces mairies qui ne servaient plus qu’à l’enregistrement des actes d’état civil, la suppression des communes déléguées de Montcuq, Lebreil, Sainte-Croix, Valprionde et Belmontet a été décidée, puis votée, pour ne plus faire qu’une seule entité territoriale : Montcuq-en-Quercy-Blanc ».
  15. « Les maires de Montcuq », sur le site de l'association Francegenweb, (consulté le 15 août 2016), d'après tableau des maires affiché à la mairie.
  16. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 201120122013 .
  19. Olivier Durand, « Festival de la chanson à texte de Montcuq - Accueil », sur www.festichanson-montcuq.com (consulté le 18 juillet 2018).
  20. « Deux Jours de Montcuq» : une idée locale devenue un succès mondial » in LA DÉPÊCHE du 22 juin 2017.
  21. « Accueil », sur www.laruedesenfants.org (consulté le 18 juillet 2018).
  22. « Les 2e Médiévales de Montcuq se préparent », actu.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 18 juillet 2018).
  23. « Les fêtes de Montcuq reviennent cet été du 17 au 20 août 2018 », actu.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 18 juillet 2018).
  24. L. Haussy, « Montcuq. La grotte de Roland ferme ses portes », sur La Dépêche, (consulté le 22 décembre 2019).
  25. « Grotte de Roland », sur Association Nationale des Exploitants de Cavernes Aménagées pour le Tourisme (consulté le 22 décembre 2019).
  26. église romane de Rouillac fresques du XIIe siècle
  27. Voir la vidéo sur Dailymotion
  28. « Le Petit Rapporteur : une émission culte », Le Télégramme, .
  29. La ballade des gens qui sont nés quelque partsur lyrics-copy.com
  30. « VIDEO. Bienvenue chez Nino Ferrer », leparisien.fr,‎ 2016-07-20cest07:00:00+02:00 (lire en ligne, consulté le 18 juillet 2018)
  31. « Montcuq n'a pas oublié Nino », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 18 juillet 2018)
  32. « Dans le Lot, Arthur, le fils de Nino Ferrer, s'est créé une maison studio sur-mesure », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 18 juillet 2018)
  33. « Nino Ferrer 20 ans déjà », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 18 juillet 2018)
  34. Monopoly France ? Votez Montcuq !, Laurent Bazet, .
  35. Monopoly France, votez..., Trictrac.net, .
  36. Monopoly : Montcuq lance une OPA sur la rue de la Paix
  37. Télérama : Montcuq, popularisé par Le Petit rapporteur, n'entre pas au Monopoly
  38. fr.news.yahoo.com
  39. Direct Matin no 1297 du mardi 21 mai 2013, page 10, 3e colonne « En bref ».
  40. www.leparisien.fr Insolite : Parla-Montcuq à vélo, le raid insolite d'un cycliste amateur.
  41. Sous la direction d'Édouard Baratier, Georges Duby et Ernest Hildesheimer, Atlas historique. Provence, Comtat Venaissin, principauté d’Orange, comté de Nice, principauté de Monaco, Paris, Librairie Armand Colin, (notice BnF no FRBNF35450017), p. 147
  42. www.labanquedublason2.com Blason de Montcuq (Lot).