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Liste de chantiers navals

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Pont levant de La Seyne-sur-Mer avant sa rénovation.

Cet article présente une liste de chantiers navals à travers le monde non exhaustive. Au début du XXe siècle, les principaux chantiers navals étaient en Europe de l'Ouest, au milieu de ce siècle, aux États-Unis, et au début du XXIe siècle en Asie de l'Est.

Situation en 2012

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Concernant la marine marchande, en 2006, la Corée du Sud était le plus grand constructeur, suivis par le Japon. La Chine et l'Europe ayant chacun une part d'environ 15 % du marché.

En 2012, trois pays (la Chine avec 38 677 millions de tonnes, la Corée du Sud avec 32 030 millions de tonnes et le Japon avec 17 431 millions de tonnes) ont construit 92 % du tonnage livré cette année concernant la marine marchande (navire de moins 100 tonnes exclus), la Chine en livrant plus de 40 %, le reste du monde avec 8 % totalise 7,69 millions de tonnes, le total étant de 95,828 millions de tonnes en port en lourd. Près de 57 % du tonnage livré en 2012 concernait des navires de vrac sec, suivie par les pétroliers (18,4 %) et les porte-conteneurs (14,4 %).

Les chantiers navals se spécialisent également dans différents types de navires. La Chine et le Japon ont principalement construit des cargos de vrac sec, la Corée du Sud à une part beaucoup plus élevée de navires porte-conteneurs et de pétroliers, l'Europe construisant essentiellement des navires à passagers.

Outre les vraquiers, le Japon se concentre également sur d'autres navires spécialisés, y compris les méthaniers et les transporteurs de véhicules.

Les quatre plus grands groupes individuels de construction navale sont en Corée du Sud ; la construction navale en Chine se dispersant entre un plus grand nombre d'entreprises[1].

Côte d'Ivoire

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Bateau fabriqué par le Chantier naval de la Petite Côte.
  • Chantier naval et industriel du Cameroun

États-Unis

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Carte des chantiers navals construisant des destroyers durant la Seconde Guerre mondiale.
Sous-marin nucléaire d'attaque Seawolf (SSN-21) en construction au chantier naval Electric Boat de Groton en 1995.

Il y eut plus de 2 400 constructeurs de bateaux et navires de toutes tailles aux États-Unis[2]. En 2026, la production lancée avoisine 2,8 millions de tonnes par an[3].

Corée du Sud

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Maquette des chantiers navals de Hyundai Heavy Industries en 2008.

En 2026, la Corée du Sud dispose d’une filière navale qui pèse environ 2 % de son PIB et capte entre 20 % et 25 % des commandes mondiales de grands navires de commerce ces dernières années, après avoir concentré près de 70 % de la construction mondiale dans les années 1990 et 2000[3]. Sa production atteint aujourd’hui environ 10 millions de tonnes par an, civils et militaires confondus. Ses chantiers peuvent livrer un navire commercial de 80 millions de dollars tous les 4 jours :

Lancement du croiseur lourd Prinz Eugen le à l'arsenal Germania.
Le Carnival Splendor en construction, au chantier naval de Sestri Ponente en 2007.
Lancement d'un navire à Gdańsk en octobre 2005.

Royaume-Uni

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Construction du paquebot RMS Queen Elizabeth entre 1936 et 1938 au chantier John Brown & Company.
Le chantier naval de Rosyth situé en Écosse en 1986.

Notes et références

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  1. (en) Review of maritime transport 2013, Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement, , 184 p. (ISBN 978-92-1-112872-7, lire en ligne), p. 58.
  2. (en) « Index to U.S. Shipbuilders and Boatbuilders », sur shipbuildinghistory.com via Wikiwix (consulté le ).
  3. 1 2 « Le Pentagone interroge HD Hyundai et Hanwha Ocean pour construire destroyers et pétroliers pour l'US Navy », sur Meta-Defense.fr, (consulté le ).
  4. (en) « Shipyards in Dubai - Shipyard UAE », sur Grandweld Shipyards (consulté le ).
  5. « Chantiers du Nord et de la Méditerrannée (NORMED) (et anciennes sociétés absorbées : France-Dunkerque, Chantiers navals de La Ciotat... », sur culture.gouv.fr (consulté le ).