Château de La Ferté-Imbault

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Château de La Ferté-Imbault
Image illustrative de l'article Château de La Ferté-Imbault
Château de La Ferté-Imbault.
Début construction XVe siècle
Protection  Inscrit MH (1989)
Coordonnées 47° 23′ 16″ nord, 1° 57′ 27″ est
Pays Drapeau de la France France
Région historique Centre-Val de Loire
Département Loir-et-Cher
Localité La Ferté-Imbault

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Château de La Ferté-Imbault

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Château de La Ferté-Imbault
La marquise de La Ferté-Imbault par Nattier (1740)
Le château, les pavillons, les communs et la ferme.

Le château de La Ferté-Imbault (Loir-et-Cher), ancienne forteresse du Moyen Âge reconstruite à la Renaissance, est le plus grand château en briques de Sologne, et l'un des plus anciens[1].

Il fut le siège de l'illustre famille d'Estampes pendant quatre siècles[2].

La seigneurie de La Ferté-Imbault était la plus importante du sud de la Sologne, et dont le ressort comprenait les paroisses de Salbris, Saint-Genou (devenue Selles-Saint-Denis), Marcilly, Loreux et Souesmes[3]. Il s'agissait d'une terre considérable composée de plus de cent fermes couvrant des millers d'hectares, et qui s'étendait de Loreux à Souesmes et de Saint-Viâtre jusqu'aux limites de Theillay[4].

Le château est une importante « construction rectangulaire, percée de grandes et belles fenêtres et flanquée de quatre tours [...] des massifs et des allées d'arbres séculaires donnent un air de grandeur et de poésie qui frappe, tout à la fois, le coeur et l'imagination » (François Coillard)[5]. Sa position "est tout à fait riante et agréable, dans un endroit où la Sauldre se divise en plusieurs canaux...Les tourelles rouges du château s'élèvent au milieu de ces eaux et de cette verdure, et couronnent merveilleusement le riche tableau qu'on a sous les yeux" (Louis de La Saussaye)[3].

Facade principale

Histoire[modifier | modifier le code]

Une occupation romaine a été retrouvée à l'emplacement du château actuel.

Une première forteresse a été construite vers 980 par Humbold (ou Humbault)[6], seigneur de Vierzon et gendre de Thibault, comte de Blois. La proximité de la Sauldre alimente les douves. Les bases des deux tours principales subsistent à ce jour ainsi que l'ancienne salle d'armes. Hervé 1er, seigneur de Vierzon et descendant d'Humbold fait édifier à son retour de croisade, une collégiale en l'honneur de Saint-Taurin. Cette présence ecclésiastique et la nécessité d'approvisionner la forteresse favorisent l'émergence du village de la Ferté-Imbault qui se construit autour.

Lors de la guerre de Cent Ans, le château fort est pris et détruit, ainsi que le village. Après avoir appartenu aux familles d'Harcourt et de Montmorency le domaine est cédé par Catherine de Montmorency à Robert II d'Estampes, seigneur de Valençay, au début du XVe siècle[7]. Le château est reconstruit à la Renaissance. Le pouvoir royal est à proximité, à Blois, et François 1er vient de Romorantin galamment voisiner sur les terres de La Ferté-Imbault[7].

Partiellement détruit par un incendie lors des guerres de religion en 1562, le château est reconstruit et agrandi (par l'addition de deux ailes et de grands communs) au début du XVIIième siècle par Jacques d'Estampes, marquis de Mauny, qui est le plus riche propriétaire de la région[8], et le petit-fils de Guillaume de Hautemer, duc de Grancey, pair de France, plus connu sous le nom de Maréchal de Fervaques (Stendhal utilisera ce nom pour l'un des personnages du Rouge et le Noir, la Maréchale de Fervaques). Jacques d'Estampes, chef de nom et d'armes de la Maison d'Estampes, sera également le premier marquis de La Ferté-Imbault. Son fils ainé est seigneur de Salbris. Né sous le règne d'Henri IV, qui honorera son grand-père de son amitié, le marquis de La Ferté-Imbault s'éteindra sous le règne de Louis XIV, après avoir combattu aux côtés de Louis XIII (dont le buste orne toujours l'ancien pavillon du corps de garde du château). Il fut notamment ambassadeur en Angleterre (1641-1643), lieutenant-general de l'Orléanais, du Vendômois et du Dunois (1645), et maréchal de France (1651). Louis XIV le fait chevalier de l'ordre du Saint-Esprit (1661). Son amitié avec Gaston de France, duc d'Orléans et frère de Louis XIII (Monsieur, frère du Roi), fut sans faille tout au long de sa vie, et c'est en qualité de lieutenant de la compagnie des Gendarmes du duc d'Orléans (en 1620) qu'il fait construire des immenses communs au château de La Ferté-Imbault pour acceuillir sa compagnie. Son épouse, Catherine-Blanche de Choiseul (dont les parrains sont le Grand Sully et le prince de Rohan[9], et dont le père est Charles de Choiseul, marquis de Praslin, conseiller de Marie de Medicis et qui fût l'un des hommes les plus remarquables de la fin du XVIe siècle), sera première dame d'honneur de la duchesse d'Orléans. L'histoire du château connait son apogée au Grand-Siècle. Les cœurs du Maréchal et de son épouse reposent toujours à La Ferté-Imbault, dans la chapelle Saint-Taurin, sous une émouvante épitaphe. Le portrait en pied du maréchal d'Estampes de La Ferté-Imbault fut réalisé, en 1835, par Jean-Léonard Lugardon sur commande du roi Louis-Philippe. Il se trouve dans la sixième salle des Maréchaux, au musée historique du château de Versailles.

Au XVIIIe siècle, le Régent qui gouverne la France depuis la mort de Louis XIV, débaptise le régiment de Chartres-Infanterie pour lui donner le nom de régiment de La Ferté-Imbault.

Louis XV envisagera en 1743 l'acquisition du marquisat de La Ferté-Imbault pour sa maîtresse, Madame de La Tournelle, à qui il veut conférer un titre prestigieux afin de la présenter à la cour. Madame de La Tournelle deviendra finalement duchesse de Châteauroux.

La dernière marquise de La Ferté-Imbault[10] (Marie-Thérèse Geoffrin d'Estampes, fille de Madame Geoffrin), dont le magnifique tableau par Nattier est exposé à Tokyo au Fuji Art Museum, appréciera au château "la fraîcheur des grands marronniers qui étendent leurs ombrages à l’extrémité des communs"[7]. Sa présence est toutefois mandée à Versailles, où sur les recommandations de la gouvernante des enfants de France, la comtesse de Marsan, Louis XV lui demande d'enseigner la philosophie à ses petites-filles[11], les princesses Elisabeth et Clotilde de France (soeurs du duc de Berry, futur Louis XVI). Elle fournit également à Madame de Marsan des textes pour les petites comédies jouées par les princesses à laquelles le dauphin et la dauphine (Marie-Antoinette) assistent. Madame de La Ferté-Imbault sera invitée au sacre de Louis XVI à Reims le 11 juin 1775. Intelligente, femme de lettres ayant régulièrement fréquenté dans le salon de sa mère la plupart des grands esprits des Lumières (Diderot, Voltaire, Fontenelle, Montesquieu qui fut son prescepteur, d'Alembert...), et ne s'étant jamais remariée malgré son jeune veuvage (et plusieurs demandes en mariage dont celle de Stanislas Leszczynski, roi de Pologne et père de la reine de France Marie Leszczynska, qui l'appelle "son Imbault"[12]), la marquise de La Ferté-Imbault est reconnue pour sa culture et ses qualités morales[13]. Reine du "Sublime Ordre des Lanturelus", confrérie de beaux esprits, elle sait résister aux intrigues de cour, et s'attacher l'amitié de la famille royale (dont Madame Elisabeth qui lui écrit " Il faut aimer, disait une princesse. Je vais plus loin, car je vous aime, Imbault, et je défie et critique et rivaux, de trouver rien à dire à ma tendresse"[14], et le prince de Condé qui l'entraine à Chantilly), de courtisans et de favorites comme la marquise de Pompadour qui fut son amie[15].

La Révolution entrainera la chute de la maison d'Estampes et la perte d'influence du château de La Ferté-Imbault. Son village qui l'entoure est alors rattaché à la commune voisine de Selles-Saint-Denis et n'est plus chef de son administration. Les deux ailes du château seront détruites. Le marquis de Pierrecourt, fils de Sophie d'Estampes, propriétaire du château, est imprisonné pendant la Terreur. Il vend le domaine en 1807 au comte de Belmont. La veuve de ce dernier le vend en 1819 à la comtesse de Grandeffe.

Le maréchal d'Estampes

En mai 1824, une riche famille anglaise, les Lee-Kirby originaires de Leeds, acquiert la terre de La Ferte-Imbault et s'installe au château. Elle modernise l'agriculture locale en adoptant les innovations culturales anglaises (plantes fourragères et cultures améliorantes, tels le trèfle et la luzerne) dans ses nombreuses fermes etendues sur 5000 hectares. La présence de cette famille étrangère reste néanmoins mal appréciée dans le village. Par exemple, lors de la Révolution de 1830, la population de La Ferté-Imbault, armée de fourches et de piques, envahit le château et cherche à lyncher le propriétaire mis en fuite. La pratique protestante de la famille, assortie d'un fort prosélytisme, entraîne de graves oppositions à la communauté villageoise tout au long du XIXe siècle, comme en 1868 lors de la construction de la nouvelle église paroissiale Saint-Taurin, édifiée face à l'entrée du château[5]. A la mort de William Lee en 1853, ses neveu et nièce héritent de la terre de La Ferté-Imbault et le domaine est alors divisé en deux parties dont la Sauldre forme la limite. Marie-Ann Kirby reçoit le château et une partie des fermes sur 3500 hectares, tandis qu'Edward Howarth, son frère, reçoit d'autres fermes et le domaine de la Place sur la rive droite de la rivière (sur lequel sera construit entre 1880 et 1883 un nouveau château), pour une surface totale de 1500 hectares[16].

Le village retrouve son indépendance administrative en 1860 mais doit faire face à des problèmes financiers. L'ancienne collégiale proche du château est détruite.

Le château, dont la terre s'est sensiblement réduite après 1872 (à un peu plus de 1100 hectares), sera racheté par le comte Fresson. Sa nièce, Marie Say, l'une des plus riches héritières de France et propriétaire du château de Chaumont-sur-Loire, épouse le prince Amédée de Broglie, puis le prince Louis-Ferdinand d'Orléans-Bourbon, Infant d'Espagne. De nombreux voyage seront entrepris entre ces deux châteaux unis par des liens familiaux. Le parc d'environ 50 hectares sera clôturé à cette époque par un mur de briques et agrémenté d'élements d'ornements.

Le château de La Ferté-Imbault, vendu en 1900 au Docteur Georges Bouilly puis devenu par héritage la propriété d'Henry-René Bertrand, sera investi par la Kommandantur à compter du 17 juin 1940 et vivra quatre années d'occupation allemande. L'édifice subit d'importants dommages lors d'un bombardement le 8 mai 1944. Des restaurations seront entreprises. En août 1960 un spectacle "son et lumière" retraçant son histoire millénaire est organisé au château avec les voix de Madeleine Sologne et André Le Gall[7]. Il a depuis été revendu en 1997.

Architecture[modifier | modifier le code]

Le château actuel est celui restauré par le maréchal d'Estampes pendant le premier quart du XVIIe siècle et achevé en 1627. C'est une haute construction en briques érigée sur une ancienne motte nivelée en une succession de deux terrasses au-dessus des douves.

L'édifice est cantonné en arrière (côté nord) par les deux tours cylindriques du XVIe siècle qui ont résisté à l'incendie de 1562, et en avant (côté sud) par deux tours polygonales dont le soubassement remonte à la construction du château médieval. La façade que délimitent ces dernières tours est dominée par un imposant avant-corps couvert d'un dôme pyramidal et couronné d'un lanternon. La pierre y apparaît en tableaux et en claveaux alternés autour des fenêtres[17].Trois toitures d'ardoise sont contruites parallèlement à cette façade[18].

Plusieurs grandes fenêtres de la facade orientale conservent un décor Renaissance fait de grotesques et de médaillons historiés. Au corps de logis, sont ajoutées deux ailes d'habitation disparues au début du XIXième siècle.

Deux pavillons sont construits à l'extremité des douves: le premier pour le corps de garde et le second pour les cuisines disposant d'un puit qui existe toujours. Les douves qui entourent de tous côtés ce quadrilatère sont maçonnées avec un pont qui les enjambe. Quatre échauguettes (dont deux subsistent) coiffées de dôme sont aménagées, percées d'ouverture pour permettre les tirs, qui se dressent aux angles du chemin de ronde qui surplombe les douves[19].

Les communs de l'avant-cour encadrés de pavillons à hauts combles

Le pont donnent accès à deux grands corps de communs, particulièrement remarquables, qui encadrent l'avant-cour du château : ils servaient d’écuries et de cantonnement pour la compagnie de Gendarmes du Duc d'Orléans que le maréchal d'Estampes dirigeait ("l'installation des chevau-légers qu'il entretient dans ses superbes communs est rassurante pour tous"[20]). Ces longs corps de dépendances sont encadrés par de grands pavillons couverts de hauts combles.

La ferme comprenant des logements, granges et chenil est reconstruite un peu plus à l’écart dans la basse-cour.

Le magnifique ensemble, en briques rouges, est typique du classicisme qui se développe à la fin de la Renaissance et sous le règne de Louis XIII.

Vers le milieu du XIXième siècle, lorsque le château sera la propriété de la famille anglaise Lee-Kirby, de grandes arcades de style néogothique seront placées devant la base médiévale de la façade principale.

Le château

Le domaine qui s'étend désormais sur une cinquantaine d'hectares est clôturé par un mur d'enceinte en briques et ceinturé par la Sauldre. Le maréchal d'Estampes avait fait dessiner des jardins à la française (transformés au XIXième siècle selon la mode anglaise [3]), édifier une orangerie, et creuser un vaste canal de 600 mètres, alimenté par la rivière, qui a survécu. Un potager, une glacière, des prairies, des terres cultivées et des parties boisées composent un territoire romantique. Un réseau d'allées en étoile dessert le parc. De nombreuses essences d'arbres s'y retrouvent ainsi qu'un gibier abondant.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Daniel Coulaud, Sologne, pays des étangs et des châteaux, Editions Privat, collection Histoire & Génie du lieu, , "Les châteaux féodaux" pages 94 et 136
  2. Gilberte Espouy, Jacques d'Estampes, marquis de La Ferté-Imbault, Maréchal de France, ou l'honneur de servir, "Elle fut le fief d'origine des d'Estampes. On nomme désormais le chef de maison: M. de la Ferté-Imbault, raccourci et solennisé parfois en Mgr de La Ferté". Page 32
  3. a, b et c Louis de la Saussaye, Journal historique et archéologique du Blésois et de la Sologne., Editions Hesse, 2009 (publication d'un manuscrit contenant des notes de voyages réalisées entre 1827 et 1835 par l'auteur).
  4. Laurent Leroy, Intinéraire d'une famille anglaise en Solgogne, Editions de l'Etude Historique et Généalogique du Centre, collection "nouvelle histoire de Sologne",
  5. a et b Laurent Leroy, Itinéraire d'une famille anglaise en Sologne au XIXe siècle, Editions de l'Etude Historique et Généalogique du Centre, Collection "Nouvelle Histoire de Sologne", , 63 p., page 5
  6. « Le bourg de La Ferté-Imbault: "Le bourg de La Ferté-Imbault est intimement lié à l'histoire de son château. Le nom même du village "Firmitas Humbaldi" fait référence au fort construit par Humbault le Tortu à la fin du Xe siècle, probablement vers 980". », sur Le Royaume des Lanturelus
  7. a, b, c et d Henry-René Bertrand, Château de La Ferté-Imbault, , Seigneurie de La Ferté-Imbault
  8. Gilberte Espouy, Jacques d'Estampes, marquis de La Ferté-Imbault, maréchal de France, ou l'honneur de servir, , "Tous les hobereaux des environs apprécient d'être reçus par le plus riche propriétaire de la region, qu'ils habitent le Plessis, la Noue, le Méant, le Chêne, Migerault, ou plus loin, Rère, Marcheval, le château du Moulin. Ils ont tous, en commun, l'amour du cheval, de la chasse et de leur terre." page 129.
  9. Gilberte Espouy, Jacques d'Estampes, marquis de La Ferté-Imbault, Maréchal de France, ou l'honneur de servir, , "Elle est accompagnée par Maximilien de Béthune, duc de Sully, le "Grand Sully", et Henri de Rohan, gendre de celui-ci". Page 25
  10. (it) « Marie-Thérèse de La Ferté-Imbault », sur Wikipedia
  11. Baronne d'Oberkirch, Mémoires sur la cour de Louis XVI et la société française avant 1789, "Quant à la marquise de La Ferté-Imbault, chez laquelle nous nous rendîmes ensuite, c'est la fille de la célèbre madame Geoffrin. Elle a épousé le petit-fils du maréchal de La Ferté-d'Etampes, et a été sous-gouvernante des enfants de France. C'est elle qui a fait l'éducation de Madame Elisabeth. Veuve à vingt et un ans, elle a renoncé à un second mariage et elle a donné tout son temps à la science et aux arts. Sa maison était le rendez-vous des beaux-esprits, mais ses idées ne ressemblaient pas à celles de sa mère, au contraire; elle haïssait les philosophes, et je ne l'en blâme pas. [...] Madame de La Ferté-Imbault avait, à l'époque de notre visite, environ soixante-sept ans, ce qui n'avait rien ôté ni à son esprit ni à la gaieté de sa conversation.»
  12. Constantin Photiadès, La Reine des Lanturelus, Plon, , 282 p., pages 75 et 76
  13. « Madame de La Ferté-Imbault (1715-1791) et son monde, par Benedetta Craveri »
  14. Constantin Photiadès, La reine des Lanturelus, Plon, , page 217: chanson de Madame Elisabeth de septembre 1780, Bibliothèque Nationale
  15. Constantin Photiadès, La reine des Lanturelus, Plon, , 282 p., pages 68 à 71
  16. Conrad de Gourcy, Voyage agricole en France (1856-1857), Imprimerie de Ch. Lahure et Compagnie, "Terre et château de la Ferté-Imbault, primitivement à M. Lee et aujourd'hui exploités par MM. Kirby et Edwards". Page 99-101.
  17. Philippe Seydoux, Châteaux et Manoirs du Berry, Editions de la Morande, , 112 p., p. La Ferté-Imbault, pages 48 et 49.
  18. Serge Rousseau-Vellones, Châteaux et manoirs du Loir-et-Cher, Les Nouvelles Editions Latines, "La Ferté-Imbault" page 19
  19. « château de La Ferté-Imbault », sur Base Mérimée
  20. Gilberte Espouy, Jacques d'Estampes, marquis de La Ferté-Imbault, Maréchal de France, ou l'honneur de servir, , "Un châtelain sur ses terres" page 129

Voir aussi[modifier | modifier le code]