Klaus Iohannis

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Klaus Iohannis
Illustration.
Klaus Iohannis en 2015.
Fonctions
Président de la Roumanie
En fonction depuis le
(3 ans, 11 mois et 24 jours)
Élection
Premier ministre Victor Ponta
Sorin Cîmpeanu (intérim)
Dacian Cioloș
Sorin Grindeanu
Mihai Tudose
Mihai Fifor (intérim)
Viorica Dăncilă
Prédécesseur Traian Băsescu
Président du Parti national libéral

(5 mois et 20 jours)
Prédécesseur Crin Antonescu
Successeur Alina Gorghiu
Président du Forum démocratique
des Allemands de Roumanie

(11 ans)
Prédécesseur Wolfgang Wittstock
Successeur Paul-Jürgen Porr
Maire de Sibiu

(14 ans, 5 mois et 2 jours)
Coalition FDGR-PNL (2004-2014)
Prédécesseur Dan Condurat
Successeur Astrid Fodor
Biographie
Nom de naissance Klaus Werner Iohannis
Date de naissance (59 ans)
Lieu de naissance Sibiu (Roumanie)
Parti politique FDGR (1990-2013)
PNL (2013-2014)
Indépendant (depuis 2014)
Conjoint Carmen Iohannis
Diplômé de Université Babeș-Bolyai
Religion Luthéranisme

Klaus Iohannis
Présidents de la Roumanie

Klaus Iohannis, né le à Sibiu, est un homme d'État roumain, président de la Roumanie depuis le .

Enseignant en physique issu de la minorité des Saxons de Transylvanie, Klaus Iohannis s'engage en politique en 1990 en rejoignant le Forum démocratique des Allemands de Roumanie (FDGR). Élu maire de Sibiu en 2000, il jouit progressivement d'une solide popularité, et adhère en 2013 au Parti national libéral (PNL), dont il devient président l'année suivante.

Candidat du centre droit à l'élection présidentielle de 2014, il l'emporte au second tour, avec 54,4 % des voix, face au Premier ministre social-démocrate, Victor Ponta, présenté comme le grand favori de ce scrutin. Premier chef d'État issu d'une minorité de Roumanie, il succède ainsi à Traian Băsescu.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et famille[modifier | modifier le code]

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Il est né le 13 juin 1959, dans une maison du centre historique de Sibiu. L'orthographe originale de son nom (qui est allemand) est « Johannis », mais le nom a été enregistré par un officier d'état civil comme « Iohannis » sur son certificat de naissance. Il parle couramment l'allemand et le roumain à un niveau natif, ainsi que l'anglais.

Ses parents, Susanne et Gustav Heinz Johannis, sont issus de la minorité allemande de Transylvanie. Il a une sœur plus jeune, Krista Johannis (née en 1963). Son père a travaillé comme technicien dans une entreprise, tandis que sa mère était infirmière. En 1992, ses parents décident d'émigrer vers l'Allemagne et de s’installer à Wurtzbourg, comme une majorité de saxons après la chute du rideau de fer. Cependant, Iohannis choisit de rester vivre et de travailler en Roumanie. Il a déclaré dans un entretien que sa famille vit à Cisnădie depuis le XVIe siècle[1].

En 1989, il épouse Carmen Lăzurcă, professeur d'anglais au collège national Gheorghe Lazăr de Sibiu ; ils n'ont pas d'enfant. Iohannis est membre de l'Église évangélique de la confession d'Auguste de Roumanie, l'église luthérienne germanophone de Transylvanie.

Carrière de pédagogue[modifier | modifier le code]

Après avoir été diplômé de la faculté de physique de l'université Babeș-Bolyai de Cluj-Napoca, Klaus Iohannis passe son doctorat. Il est professeur de physique du secondaire dans diverses écoles et collèges à Sibiu, notamment, de 1989 à 1997, au collège national Samuel von Brukenthal, la plus ancienne école germanophone en Roumanie. De 1997 à 1999, il est inspecteur général adjoint de l'école de Sibiu, et de 1999 jusqu'à son élection comme maire, en 2000, il est inspecteur scolaire général, chef des écoles publiques du județ de Sibiu.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Il rejoint le Forum démocratique des Allemands de Roumanie (FDGR), parti politique roumain représentant la minorité allemande, en 1990. Il siège au conseil d'administration de l'éducation en Transylvanie à partir de 1997 et au conseil local du parti à Sibiu à partir de 1998.

Maire de Sibiu[modifier | modifier le code]

Klaus Iohannis maire de Sibiu (2005).

En 2000, le FDGR à Sibiu l'investit candidat à la mairie. Bien que la part de la minorité allemande dans la population totale de Sibiu soit descendue à 1,6 %, Iohannis est élu avec 69,18 % des voix. Il est ainsi le premier maire d'origine allemande d'une ville roumaine depuis Alfred Dörr, qui fut maire de Sibiu de 1940 à 1945, mais dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale, alors que la Wehrmacht occupait le pays, et que le dictateur fasciste Ion Antonescu était l'allié du Troisième Reich.

Klaus Iohannis est facilement réélu en 2004, avec 88,7 % des voix. En 2008, il remporte un troisième mandat avec 87,4 %, puis un quatrième en 2012, réalisant un score de 78,4 %.

En tant que maire, il réussit à relancer la restauration des infrastructures de la ville, de son centre historique et à effectuer un resserrement de l'administration municipale. Iohannis est également largement crédité de faire de la ville l'une des plus populaires destinations touristiques de la Roumanie grâce à la rénovation complète du centre ancien. Il établit des contacts avec de nombreux investisseurs étrangers. Sibiu est désignée capitale européenne de la culture en 2007, avec Luxembourg, qui choisit de partager ce statut avec Sibiu du fait que beaucoup des Saxons de Transylvanie ont émigré au XIIe siècle depuis ce qui est aujourd'hui le Luxembourg jusqu'en Transylvanie[2].

Le 4 novembre 2005, Iohannis est désigné « personnalité de l'année pour une Roumanie européenne » (en roumain : Personalitatea anului pentru o Românie Europeană) par l'organisation Eurolink - Maison de l'Europe.

Émergence au niveau national[modifier | modifier le code]

Le , au lendemain du renversement du gouvernement du libéral-démocrate Emil Boc, il est proposé comme candidat au poste de Premier ministre par le Parti social-démocrate (PSD), le Parti national libéral (PNL) et l'Union démocrate magyare de Roumanie (UDMR), majoritaires au Parlement roumain. Sa candidature est rejetée le lendemain par le président Traian Băsescu[3].

Il décide de rejoindre le PNL le et se voit aussitôt nommé premier vice-président du parti, sous la présidence de Crin Antonescu. Ce dernier ayant démissionné le , Klaus Iohannis est élu le 28 juin suivant pour prendre sa succession.

Après le rapprochement de son parti, le Parti national libéral, et du Forum démocratique des Allemands de Roumanie avec deux autres partis du centre droit, le Parti démocrate-libéral et Force citoyenne, Klaus Iohannis est désigné candidat de cette nouvelle coalition, l'Alliance chrétienne libérale (ACL), en vue de l'élection présidentielle de 2014[4].

Président de la Roumanie[modifier | modifier le code]

Élection et investiture[modifier | modifier le code]
Klaus Iohannis au Sénat de Pologne, en 2015.

Le , il arrive en deuxième position du premier tour, avec 30,4 % des voix, derrière le Premier ministre, Victor Ponta, qui est présenté comme le favori et qui totalise 40,3 % des suffrages[5]. Au second tour, le , Klaus Iohannis est élu avec 54,43 % des suffrages exprimés, profitant d'une hausse de la participation due à une mobilisation relativement forte (64,1 % de votants), notamment de la jeunesse.

Klaus Iohannis succède à Traian Băsescu, au pouvoir depuis 2004, le , devenant ainsi le sixième président de la Roumanie[6]. Dans une autobiographie publiée en mai 2015, il revient sur la campagne électorale, qui selon lui « avait plutôt sa place dans les années 1990 » avec des scandales et « avec des seaux renversés sur la tête des candidats »[7].

Cohabitation avec Victor Ponta[modifier | modifier le code]

La collaboration avec le Premier ministre social-démocrate Victor Ponta s'est détériorée à la suite des visites à l'étranger du Premier ministre sans en informer le président, mais surtout avec la mise en examen de Victor Ponta par la Direction nationale anticorruption pour 22 chefs d'accusation de corruption présumés, incitant Iohannis à exiger sa démission[8]. De même, Iohannis exprime son mécontentement avec les tentatives de modifications apportées au Code pénal[9].

Il tient une série de consultations avec les partis parlementaires le , le but de ces discussions étant de trouver un accord politique qui permettrait d'assurer d'ici 2017 un seuil minimal de 2 % du PIB pour le ministère de la Défense, un accord signé par tous les partis[10]. Le second tour de consultations est consacré au vote de la diaspora roumaine, au financement des campagnes électorales et des partis et aux levées d'immunités parlementaires[11].

Le 12 janvier 2015, une décision de la cour d'appel de Brașov lui fait perdre une de ses maisons de Sibiu, dont il est devenu propriétaire par des documents faux[12],[13].

Gouvernement Cioloș[modifier | modifier le code]

Au début du mois de novembre 2015, à la suite de l'incendie de la discothèque Colectiv et de la démission du Premier ministre Victor Ponta, Klaus Iohannis organise des consultations, en vue de la formation d'un nouveau gouvernement, avec les partis parlementaires, comme exigé par la Constitution, mais également avec des représentants de la société civile. Il se rend également Place de l'université, afin de rencontrer les manifestants qui s'y réunissent contre la corruption[14].

Le 10 novembre 2015, il annonce la nomination de Dacian Cioloș comme Premier ministre, déclarant « nous avons besoin d'un Premier ministre indépendant, ou technocrate comme on dit, d’une personne intègre, qui n’a pas été impliquée dans des scandales et qui a démontré être capable de gérer des situations compliquées »[15]. L'ensemble du nouveau gouvernement est composé d'individus n'étant condamnés ou poursuivis pour corruption et est composé d'un tiers de femmes[16],[17].

Retour au pouvoir du PSD[modifier | modifier le code]
Klaus Iohannis, Angela Merkel et Jean-Claude Juncker lors d’un sommet du PPE, en 2018.

Les élections législatives de fin 2016 voient la victoire du PSD.

Début 2017, peu après la nomination du gouvernement Grindeanu, Klaus Iohannis participe aux manifestations contre le projet de réforme du Code pénal et d'amnistie des faits liés à la corruption. Le , il annonce qu'il ne promulguera pas la réforme controversée de la justice votée par le PSD[18].

Le ministre de la Justice, Tudorel Toader, lance le 22 février 2018 une procédure de destitution à l'encontre de Laura Codruța Kövesi, chef de la Direction nationale anticorruption (DNA), tandis que le président Iohannis, à qui il revient de mettre fin à ses fonctions s'il le souhaite, affirme qu'il s'est déclaré « à plusieurs reprises content de l’activité du DNA et de sa direction, un point de vue qu'il maintient »[19]. Le 25 février, une manifestation est organisée pour la soutenir[20]. Kövesi reçoit aussi le soutien du Conseil supérieur de la magistrature[21]. Le 30 mai 2018, la Cour constitutionnelle ordonne au président de la destituer, estimant que le président ne possède pas de « discrétionnaire »[22]. L'opposition estime que la décision, prise par six juges sur neuf, « porte gravement atteinte à la crédibilité » de la cour[23]. Menacé de destitution par le PSD, Klaus Iohannis destitue finalement Laura Codruța Kövesi le 9 juillet 2018[24]. Le 9 septembre 2018, le ministre de la Justice nomme pour lui succéder Adina Florea, procureure à la cour d'appel de Constanta et réputée proche des sociaux-démocrates[25].

Élection présidentielle de 2019[modifier | modifier le code]

Le , il annonce son intention de briguer un second mandat présidentiel[26].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Lutte anticorruption[modifier | modifier le code]

Dès son élection, en novembre 2014, Klaus Iohannis affiche sa volonté de lutter contre la corruption et envoie des messages de soutien aux procureurs enquêtant sur les cas sensibles des oligarques et des personnalités politiques accusées de corruption, comme lors du congrès annuel de la Direction nationale anticorruption le , lors duquel il apporte son appui au parquet anticorruption[27],[28].

Droits des LGBT[modifier | modifier le code]

Iohannis déclare, en 2014, qu'« aucune personne ne devrait être persécutée parce qu'elle appartient à un autre groupe, ni être répudiée juste parce qu'elle est différente »[29]. Néanmoins, à propos de la reconnaissance juridique des couples de même sexe en Roumanie, il prend acte que, vue la forte influence de l'Église orthodoxe roumaine (notamment dans les campagnes), « la société roumaine n'est pas prête pour une réponse catégorique »[29]. Dans le même entretien, il se dit « prêt à ouvrir la question » et affirme : « Nous devons accepter que toute minorité ait des droits, et une majorité n'est forte que si elle protège les minorités[29]. »

Union de la Roumanie et de la Moldavie[modifier | modifier le code]

En ce qui concerne la réunification de la Roumanie et de la Moldavie, séparées depuis 1940, Klaus Iohannis déclare, au cours de la campagne présidentielle 2014, que celle-ci n'est possible que si la Moldavie l'accepte. Il note qu'un tiers des citoyens de la Moldavie appartient à des minorités non roumaines (contre 11 % en Roumanie) et que les deux pays appartiennent à des sphères géopolitiques différentes — pro-atlantique et pro-européenne pour la Roumanie, pro-russe pour la Moldavie —, de sorte que pour le moment, la Roumanie ne peut que soutenir la Moldavie dans ses efforts pour se rapprocher de l'Europe en faisant attention à éviter une intervention de la Russie comme en 1992 (et comme depuis 2014 en Ukraine voisine)[30].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (ro) « Rădăcinile străine ale candidaților la Președinție », sur adevarul.ro/, .
  2. (en) « Sibiu - Hermannstadt: European Capital of Culture 2007 », sur sibiu2007.ro.
  3. Astié Pierre, Breillat Dominique, Lageot Céline, « Repères étrangers : (1er octobre – 31 décembre 2009) », Pouvoirs, vol. 2, no 133,‎ , p. 143-157 (lire en ligne).
  4. « Présidentielles : Klaus Iohannis en principal outsider pour la droite », sur Les nouvelles de Roumanie, septembre-octobre 2014.
  5. « Roumanie : Victor Ponta vainqueur du premier tour de la présidentielle », sur rfi.fr, .
  6. (ro) « Cum se face tranziția de la președintele Băsescu la președintele Iohannis. "Voi fi la dispoziția lui până pe 21 decembrie" », Gândul,‎ (lire en ligne).
  7. (ro) « Klaus Iohannis a lansat cartea "Primul pas": Campania electorală pentru Cotroceni nu a fost o experiență plăcută. A fost o campanie cu galeți de laturi turnate peste capul unor candidați, mai ales acestui candidat », sur HotNewsRo, (consulté le 17 mars 2016).
  8. (ro) « Klaus Iohannis, mesaj extrem de dur: Votul din Parlament - o dovadă de maximă iresponsabilitate și de sfidare la adresa cetățenilor. Soluția pentru ieșirea din actuala situație este demisia lui Victor Ponta din funcția de prim-ministru », sur HotNewsRo, (consulté le 7 décembre 2015).
  9. (ro) « Klaus Iohannis anunța că nu este de acord cu modificarea Codului Penal. DNA: O serie de inculpați ar fi achitați », sur stirileprotv.ro, (consulté le 7 décembre 2015).
  10. (ro) « Președintele și partidele au semnat Acordul privind pragul minimal de 2% din PIB pentru Apărare. Iohannis: Astăzi arătăm militarilor români că îi respectăm și că dorim să le îmbunătățim condițiile », sur Mediafax.ro, (consulté le 7 décembre 2015).
  11. (ro) « Consultări la Palatul Cotroceni. Klaus Iohannis a anunțat promulgarea a doua noi legi până la jumătatea lunii mai », sur stirileprotv.ro, (consulté le 7 décembre 2015).
  12. (ro) « Curtea de Apel Brașov - Informații dosar », sur portal.just.ro (consulté le 3 mars 2016).
  13. (en-US) « Iohannis a pierdut casa „fabrică-de-bani”, luată de la stat prin acte false », sur Rise Project (consulté le 3 mars 2016).
  14. (ro) « Consultări la Cotroceni. Președintele a terminat discuțiile cu partidele și societatea civilă. Iohannis va merge în Piața universității », sur www.evz.ro, (consulté le 13 novembre 2015).
  15. « Roumanie : Dacian Ciolos, un nouveau premier ministre très francophile », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  16. « Roumanie : un gouvernement de technocrates pro-européens aux commandes », sur Lexpress.fr, (consulté le 18 novembre 2015).
  17. Mirel Bran, « La Roumanie choisit un gouvernement technocrate », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  18. « Roumanie: le chef de l'Etat refuse de promulguer une réforme judiciaire controversée », sur L'Orient-Le Jour, (consulté le 2 mai 2018).
  19. « Roumanie: le gouvernement demande la tête de la cheffe du parquet anticorruption », sur Libération.fr, (consulté le 27 février 2018).
  20. « Manifestation anticorruption en Roumanie », sur Le Figaro, (consulté le 27 février 2018).
  21. « Roumanie: le parquet anticorruption se dit victime d'"attaques sans précédent" », sur L'Orient-Le Jour, (consulté le 28 février 2018).
  22. « Roumanie : le président doit révoquer la procureure anticorruption Laura Codruta Kovesi », sur La Croix, (consulté le 30 mai 2018).
  23. « Roumanie : la justice contraint le président à révoquer la procureure anticorruption », sur romandie.com, (consulté le 30 mai 2018).
  24. « Roumanie. Le président cède et révoque la cheffe du parquet anticorruption », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  25. « Roumanie : le pouvoir paralyse la lutte contre la corruption », sur lejdd.fr, (consulté le 12 septembre 2018).
  26. « Le président roumain veut briguer un second mandat », sur lexpressiondz.com, (consulté le 1er juillet 2018).
  27. Il y déclare : « D'année en année, l'activité de la Direction nationale anticorruption est devenue plus efficace, de par le nombre et la complexité des dossiers instruits, ainsi que de par les décisions finales de confiscation et de recouvrement de biens acquis illégalement. Vous êtes un modèle d'institution qui fonctionne et créez une norme de performance. Grâce à votre activité et vos réalisations, vous avez gagné l'appréciation des citoyens roumains qui veulent vivre dans une société juste ; dans un pays sans corruption, dans lequel les élus les représentent, et dans lequel ceux qui exercent des fonctions publiques sont réellement au service des personnes. Les résultats obtenus grâce à vous dans la lutte contre la corruption, appréciés également au-delà des frontières de la Roumanie, sont une garantie que le processus de consolidation de la démocratie et de l'État de droit en Roumanie est sur la bonne voie. Je suis convaincu que nous réussirons à être de plus en plus puissants dans l'application du principe constitutionnel selon lequel personne n'est au-dessus de la loi, et à nous aligner sur les pratiques en vigueur dans démocraties consolidées, qui mettent le citoyen au centre de toute politique publique. ».
  28. (ro) « Alocuțiunea Președintelui României, domnul Klaus Iohannis, susținută în cadrul ședinței de bilanț privind activitatea Direcției Naționale Anticorupție pe anul 2015 », sur www.presidency.ro, .
  29. a b et c (ro) « Ponta și Iohannis despre Legalizarea căsătoriilor între persoanele de același sex », sur stiripesurse.ro, (consulté le 23 juin 2016).
  30. « Si les citoyens moldaves veulent l'unification avec la Roumanie, alors personne ne peut les arrêter », a déclaré Klaus Iohannis
    (ro) « Iohannis: Dacă moldovenii își doresc unirea cu România, atunci nimeni nu-i poate opri », sur unimedia.info, .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]