Klaus Iohannis

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Klaus Iohannis
Klaus Iohannis en mars 2015.
Klaus Iohannis en mars 2015.
Fonctions
Président de Roumanie
En fonction depuis le
(1 an 7 mois et 1 jour)
Élection
Premier ministre Victor Ponta
Sorin Cîmpeanu (intérim)
Dacian Cioloș
Prédécesseur Traian Băsescu
Président du Parti national libéral

(5 mois et 20 jours)
Prédécesseur Crin Antonescu
Successeur Alina Gorghiu
Président du Forum démocratique des Allemands de Roumanie

(11 ans)
Prédécesseur Wolfgang Wittstock
Successeur Paul-Jürgen Porr
Maire de Sibiu

(14 ans 5 mois et 2 jours)
Coalition FDGR-PNL (2004-2014)
Prédécesseur Dan Condurat
Successeur Astrid Fodor
Biographie
Nom de naissance Klaus Werner Iohannis
Date de naissance (57 ans)
Lieu de naissance Sibiu (Roumanie)
Parti politique FDGR (1990-2013)
PNL (2013-2014)
Indépendant (depuis 2014)
Conjoint Carmen Iohannis
Diplômé de Université Babeș-Bolyai
Religion Luthéranisme

Klaus Iohannis
Présidents de Roumanie

Klaus Werner Iohannis, né le à Sibiu, est un homme d'État roumain, président de Roumanie depuis 2014.

Enseignant en physique issu de la minorité des Saxons de Transylvanie, Klaus Iohannis s'engage en politique en 1990 en rejoignant le Forum démocratique des Allemands de Roumanie (FDGR). Élu maire de Sibiu en 2000, il jouit progressivement d'une solide popularité, et adhère en 2013 au Parti national libéral (PNL), dont il devient président l'année suivante.

Candidat du centre droit à l'élection présidentielle de novembre 2014, il l'emporte au second tour, avec 54,43 % des voix, face au Premier ministre social-démocrate, Victor Ponta, présenté comme le grand favori de ce scrutin. Premier chef d'État issu d'une minorité de Roumanie, il prend ses fonctions le , succédant ainsi à Traian Băsescu.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et famille[modifier | modifier le code]

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Il est né le 13 juin 1959, dans une maison du centre historique de Sibiu. L'orthographe originale de son nom (qui est allemand) est « Johannis », mais le nom a été enregistré par un officiel roumain comme « Iohannis » sur son certificat de naissance. Il parle couramment l'allemand et le roumain à un niveau natif, ainsi que l'anglais.

Ses parents, Susanne et Gustav Heinz Johannis, sont issus de la minorité allemande de Transylvanie. Il a une sœur plus jeune, Krista Johannis (née en 1963). Son père a travaillé comme technicien dans une entreprise, tandis que sa mère était infirmière. En 1992, ses parents décident d'émigrer vers l'Allemagne et de s’installer à Wurtzbourg, comme une majorité de saxons après la chute du rideau de fer. Cependant, Iohannis choisit de rester vivre et de travailler en Roumanie. Il a déclaré dans un entretien que sa famille vit à Cisnădie depuis le XVIe siècle[1].

En 1989, il épouse Carmen Lazurca, professeur d'anglais au collège national Gheorghe Lazăr de Sibiu ; ils n'ont pas d'enfant. Iohannis est membre de l'Église évangélique de la confession d'Auguste de Roumanie, l'église luthérienne germanophone de Transylvanie.

Carrière de pédagogue[modifier | modifier le code]

Après avoir été diplômé de la faculté de physique de l'université Babeș-Bolyai de Cluj-Napoca, Klaus Iohannis passe son doctorat. Il est professeur de physique du secondaire dans diverses écoles et collèges à Sibiu, notamment, de 1989 à 1997, au collège national Samuel von Brukenthal, la plus ancienne école germanophone en Roumanie. De 1997 à 1999, il est inspecteur général adjoint de l'école de Sibiu, et de 1999 jusqu'à son élection comme maire, en 2000, il est inspecteur scolaire général, chef des écoles publiques du județ de Sibiu.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Il rejoint le Forum démocratique des Allemands de Roumanie (FDGR), parti politique roumain représentant la minorité allemande, en 1990. Il siège au conseil d'administration de l'éducation en Transylvanie à partir de 1997 et au conseil local du parti à Sibiu à partir de 1998.

Maire de Sibiu[modifier | modifier le code]

Klaus Iohannis maire de Sibiu (2005).

En 2000, le FDGR à Sibiu l'investit candidat à la mairie. Bien que la part de la minorité allemande dans la population totale de Sibiu soit descendue à 1,6 %, Iohannis est élu avec 69,18 % des voix. Il est ainsi le premier maire d'origine allemande d'une ville roumaine depuis Alfred Dörr, qui fut maire de Sibiu de 1940 à 1945, mais dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale, alors que la Wehrmacht occupait le pays, et que le dictateur fasciste Ion Antonescu était l'allié du Troisième Reich.

Klaus Iohannis est facilement réélu en 2004, avec 88,7 % des voix. En 2008, il remporte un troisième mandat avec 87,4 %, puis un quatrième en 2012, réalisant un score de 78,4 %.

En tant que maire, il réussit à relancer la restauration des infrastructures de la ville, de son centre historique et à effectuer un resserrement de l'administration municipale. Iohannis est également largement crédité de faire de la ville l'une des plus populaires destinations touristiques de la Roumanie grâce à la rénovation complète du centre ancien. Il établit des contacts avec de nombreux investisseurs étrangers. Sibiu est désignée capitale européenne de la culture en 2007, avec Luxembourg, qui choisit de partager ce statut avec Sibiu du fait que beaucoup des Saxons de Transylvanie ont émigré au XIIe siècle depuis ce qui est aujourd'hui le Luxembourg jusqu'en Transylvanie[2].

Le 4 novembre 2005, Iohannis est désigné « personnalité de l'année pour une Roumanie européenne » (Personalitatea anului pentru o Românie Europeană) par l'organisation Eurolink - Maison de l'Europe.

Personnalité nationale[modifier | modifier le code]

Klaus Iohannis et son adversaire Victor Ponta lors d'un débat sur Realitatea TV, le 11 novembre 2014.

Le , au lendemain du renversement du gouvernement du libéral-démocrate Emil Boc, il est proposé comme candidat au poste de Premier ministre par le Parti social-démocrate (PSD), le Parti national libéral (PNL) et l'Union démocrate magyare de Roumanie (UDMR), majoritaires au Parlement roumain. Sa candidature est rejetée le lendemain par le président Traian Băsescu[3].

Il décide de rejoindre le PNL le et se voit aussitôt nommé premier vice-président du parti, sous la présidence de Crin Antonescu. Ce dernier ayant démissionné le , Klaus Iohannis est élu le 28 juin suivant pour prendre sa succession.

Après le rapprochement de son parti, le Parti national libéral, et du Forum démocratique des Allemands de Roumanie avec deux autres partis du centre droit, le Parti démocrate-libéral et Force citoyenne, Klaus Iohannis est désigné candidat de cette nouvelle coalition, l'Alliance chrétienne libérale (ACL), en vue de l'élection présidentielle de 2014[4].

Président de Roumanie[modifier | modifier le code]

Le , il arrive en deuxième position du premier tour, avec 30,4 % des voix, derrière le Premier ministre, Victor Ponta, qui est présenté comme le favori et qui totalise 40,3 % des suffrages[5]. Au second tour, le , Klaus Iohannis est élu avec 54,43 % des suffrages exprimés, profitant d'une hausse de la participation due à une mobilisation relativement forte (64,1 % de votants), notamment de la jeunesse.

Klaus Iohannis succède à Traian Băsescu, au pouvoir depuis 2004, le , devenant ainsi le sixième président de Roumanie[6]. Dans une autobiographie publiée en mai 2015, il revient sur la campagne électorale, qui selon lui « avait plutôt sa place dans les années 1990 » avec des scandales et « avec des seaux renversés sur la tête des candidats »[7].

La collaboration avec le Premier ministre social-démocrate Victor Ponta s'est détériorée à la suite des visites à l'étranger du Premier ministre sans en informer le président, mais surtout avec la mise en examen de Victor Ponta par la Direction nationale anticorruption pour 22 chefs d'accusation de corruption présumés, incitant Iohannis à exiger sa démission[8]. De même, Iohannis exprime son mécontentement avec les tentatives de modifications apportées au Code pénal[9].

Dès son entrée en fonction, le président Klaus Iohannis a pris l'habitude de tenir des consultations avec les partis parlementaires. La première série de consultations a eu lieu le , le but de ces discussions étant de trouver un accord politique qui permettrait d'assurer d'ici 2017 un seuil minimal de 2 % du PIB pour le ministère de la Défense, un accord signé par tous les partis[10]. Le second tour de consultations est consacré au vote de la diaspora roumaine, au financement des campagnes électorales et des partis et aux levées d'immunités parlementaires[11].

Klaus Iohannis au Sénat de la République de Pologne, en 2015.

Le 12 janvier 2015 la décision de la cour d'appel de Brașov lui fait perdre une de ses maisons de Sibiu, dont il est devenu propriétaire par des documents faux[12],[13].

Au début du mois de novembre 2015, à la suite de l'incendie de la discothèque Colectiv et de la démission du Premier ministre Victor Ponta, Klaus Iohannis organise des consultations, en vue de la formation d'un nouveau gouvernement, avec les partis parlementaires, comme exigé par la Constitution, mais également avec des représentants de la société civile. Il se rend également Place de l'université, afin de rencontrer les manifestants qui s'y réunissent contre la corruption[14].

Le 10 novembre 2015, il annonce la nomination de Dacian Cioloș comme Premier ministre, déclarant « nous avons besoin d'un Premier ministre indépendant, ou technocrate comme on dit, d’une personne intègre, qui n’a pas été impliquée dans des scandales et qui a démontré être capable de gérer des situations compliquées »[15]. L'ensemble du nouveau gouvernement est composé d'individus n'étant condamnés ou poursuivis pour corruption et est composé d'un tiers de femmes[16],[17].

Déplacements officiels[modifier | modifier le code]

Date Pays Ville Raison
Drapeau de la France France Paris Discussion avec le président François Hollande sur les relations franco-roumaines, la lutte contre le terrorisme et l'Ukraine[18]
Drapeau de la Moldavie Moldavie Chișinău Discussion avec les partis pro-européens sur les relations bilatérales et le processus d'intégration européenne de la Moldavie[19]
Drapeau de l'Allemagne Allemagne Berlin Discussion avec la chancelière allemande, Angela Merkel sur la situation en Ukraine, les investissements et projets européens, le renforcement de l'état de droit[20]
Drapeau de la Pologne Pologne Varsovie Discussion avec le président Bronisław Komorowski sur l'Ukraine, l'OTAN et la Moldavie[21]
au Drapeau de l'Italie Italie Milan, Rome Rencontre de la diaspora roumaine de Milan et du Pape François au Vatican[22]
Drapeau de la Lettonie Lettonie Riga Sommet du partenariat oriental[23]
au Drapeau de la Croatie Croatie Zagreb Rencontre avec la présidente Kolinda Grabar-Kitarović et le Président du Sabor Josip Leko[24]
au Drapeau de l'Espagne Espagne Madrid Rencontre avec le roi Felipe VI, le Premier ministre Mariano Rajoy et les représentants de la communauté roumaine[25],[26]
au Drapeau des États-Unis États-Unis New York, Washington DC Represente la Roumanie aux États-Unis à l'assemblée générale du 26 au 29 septembre. Rencontre avec Barack Obama et Joe Biden[27]
au Drapeau d’Israël Israel Jérusalem Rencontre avec le président Reuven Rivlin et le président de la Knesset, Yuli-Yoel Edelstein[28]
Drapeau de la Turquie Turquie Ankara Discussion avec le président Recep Tayyip Erdoğan sur les problématiques de sécurité Crise migratoire en Europe[29]
Drapeau du Luxembourg Luxembourg Luxembourg (ville) Réception à l'abbaye de Neumünster en honneur du duc et de la duchesse de Luxembourg[30]

Prises de position[modifier | modifier le code]

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Unification de la Roumanie et de la Moldavie[modifier | modifier le code]

En ce qui concerne l'unification de la Roumanie et de la Moldavie, Klaus Iohannis déclare, au cours de la campagne présidentielle 2014, que l'unification est possible si Chișinău l'accepte[31][réf. insuffisante]. Après l'élection, sa position évolue : il souligne que pour le moment, la Roumanie devrait soutenir la Moldavie pour consolider son chemin pro-européen.

Anticorruption[modifier | modifier le code]

Klaus Iohannis se montre partisan de la lutte contre la corruption en Roumanie. Depuis son arrivée au pouvoir en novembre 2014, il a envoyé plusieurs messages de soutien aux procureurs enquêtant sur les cas sensibles de politiciens accusés de corruption[32][réf. insuffisante].

Droits LGBT[modifier | modifier le code]

Iohannis déclare, en 2014, qu'« aucune personne ne devrait être persécutée parce qu'elle appartient à un autre groupe, ni être répudiée juste parce qu'elle est différente »[33]. Néanmoins, à propos de la reconnaissance juridique des couples de même sexe en Roumanie, il se montre réticent, déclarant que « la société roumaine n'est pas prête pour une réponse catégorique »[33]. Dans la même interview, il se dit « prêt à ouvrir la question » et affirme : « Nous devons accepter que toute minorité ait des droits et une majorité est forte quand elle protège une minorité[33]. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (ro) « Rădăcinile străine ale candidaților la Președinție », sur adevarul.ro/,‎ .
  2. (en) « Sibiu - Hermannstadt: European Capital of Culture 2007 », sur sibiu2007.ro.
  3. Astié Pierre, Breillat Dominique, Lageot Céline, « Repères étrangers : (1er octobre – 31 décembre 2009) », Pouvoirs, vol. 2, no 133,‎ , p. 143-157 (lire en ligne).
  4. « Présidentielles : Klaus Iohannis en principal outsider pour la droite », Les nouvelles de Roumanie, septembre-octobre 2014.
  5. « Roumanie: Victor Ponta vainqueur du premier tour de la présidentielle », rfi, 4 novembre 2014.
  6. (ro) « Cum se face tranziția de la președintele Băsescu la președintele Iohannis. "Voi fi la dispoziția lui până pe 21 decembrie" », Gândul,‎ (lire en ligne).
  7. (ro) « Klaus Iohannis a lansat cartea "Primul pas": Campania electorală pentru Cotroceni nu a fost o experiență plăcută. A fost o campanie cu galeți de laturi turnate peste capul unor candidați, mai ales acestui candidat », sur HotNewsRo,‎ (consulté le 17 mars 2016)
  8. (ro) « Klaus Iohannis, mesaj extrem de dur: Votul din Parlament - o dovadă de maximă iresponsabilitate și de sfidare la adresa cetățenilor. Soluția pentru ieșirea din actuala situație este demisia lui Victor Ponta din funcția de prim-ministru », sur HotNewsRo,‎ (consulté le 7 décembre 2015).
  9. (ro) « Klaus Iohannis anunța că nu este de acord cu modificarea Codului Penal. DNA: O serie de inculpați ar fi achitați », sur stirileprotv.ro,‎ (consulté le 7 décembre 2015).
  10. (ro) « Președintele și partidele au semnat Acordul privind pragul minimal de 2% din PIB pentru Apărare. Iohannis: Astăzi arătăm militarilor români că îi respectăm și că dorim să le îmbunătățim condițiile », sur Mediafax.ro,‎ (consulté le 7 décembre 2015).
  11. (ro) « Consultări la Palatul Cotroceni. Klaus Iohannis a anunțat promulgarea a doua noi legi până la jumătatea lunii mai », sur stirileprotv.ro,‎ (consulté le 7 décembre 2015).
  12. « Curtea de Apel Brașov - Informații dosar », sur portal.just.ro (consulté le 3 mars 2016)
  13. (en) « Iohannis a pierdut casa „fabrică-de-bani”, luată de la stat prin acte false », sur Rise Project (consulté le 3 mars 2016)
  14. (ro) « Consultări la Cotroceni. Președintele a terminat discuțiile cu partidele și societatea civilă. Iohannis va merge în Piața universității », sur www.evz.ro,‎ (consulté le 13 novembre 2015).
  15. « Roumanie : Dacian Ciolos, un nouveau premier ministre très francophile », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  16. « Roumanie: un gouvernement de technocrates pro-européens aux commandes », sur Lexpress.fr,‎ (consulté le 18 novembre 2015).
  17. Mirel Bran, « La Roumanie choisit un gouvernement technocrate », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  18. (ro) I. R., « Klaus Iohannis face o vizita oficiala in Franta: "Vom discuta despre relatiile romano-franceze, dar si despre combaterea terorismului si Ucraina" », HotNews.ro,‎
  19. (ro) Alina Neagu, « Klaus Iohannis s-a intalnit la Chisinau cu liderii partidelor proeuropene din Republica Moldova », HotNews.ro,‎
  20. (ro) « Presedintele Romaniei s-a intalnit cu cancelarul german. Iohannis: "Contam pe Germania pentru Schengen"; Merkel: "Nu promit" », Stirile Pro TV,‎
  21. (ro) « Klaus Iohannis, vizita oficiala in Polonia. Ce a discutat cu presedintele Komorowski despre Ucraina, NATO si R. Moldova », Stirile Pro TV,‎
  22. (ro) Carmen Vintilă, « FILMUL celor TREI ZILE petrecute de Klaus Iohannis în Italia. Ce a FĂCUT președintele la Milano și la Roma », Evenimentul Zilei,‎
  23. (ro) « Klaus Iohannis participa la Summitul Parteneriatului Estic de la Riga. Declaratia de pe Otopeni a presedintelui », Stirile Pro TV,‎
  24. (ro) « Klaus Iohannis face o vizită de două zile în Croaţia », Digi24,‎
  25. (ro) « Klaus Iohannis, primit cu onoruri in Spania. Regele Felipe al VI-lea: Romaniei i se cuvine intrarea in Schengen », Stirile Pro TV,‎
  26. (es) Consuelo Font, « Los Reyes almuerzan con Iohannis y su esposa Carmen, una pareja ideal », El Mundo,‎
  27. (en) « Klaus Iohannis se întoarce în ţară, după vizita în SUA. Ce i-a propus lui Obama », Realitatea.net,‎
  28. (en) « Romanian President pledges solidarity with Israel against terrorism, anti-Semitism », jpost.com,‎
  29. (en) « GALERIE FOTO. Vizita președintelui Klaus Iohannis în Turcia », Digi24,‎
  30. (en) Ana Maria Lazăr, « Preşedintele Klaus Iohannis şi prima doamnă oferă o recepţie la Luxemburg în onoarea ducelui şi ducesei de Luxemburg », Mediafax,‎
  31. « Si les citoyens moldaves veulent l'unification avec la Roumanie, alors personne ne peut les arrêter », a déclaré Klaus Iohannis
  32. Le au congrès annuel de la Direction nationale anticorruption, il déclare :

    « D'année en année, le travail de la Direction nationale anticorruption est devenue plus efficace malgré le nombre de cas examinés et la complexité, ainsi que les décisions finales relatives à la confiscation et le recouvrement des biens contre la criminalité. Vous êtes un modèle d'institution fonctionnelle et créé une norme de performance. Grâce à votre travail et réalisations, vous avez gagné l'appréciation des citoyens roumains qui veulent vivre dans une société juste, dans un pays sans corruption, les institutions, élisent pour les représenter et ceux qui exercent des fonctions publiques sont effectivement au service des personnes. Les résultats obtenus dans la lutte contre la corruption, appréciés au-delà des frontières de la Roumanie sont une garantie que le processus de renforcement de la démocratie et de l'État de droit en Roumanie sont sur la bonne voie. Je suis convaincu que nous serons de plus en plus puissants dans l'application du principe constitutionnel que personne ne soit au-dessus de la loi et d'aligner notre pratique établie dans les pays avec des démocraties qui mettent le citoyen au centre de toute politique. »

  33. a, b et c (ro) « Ponta și Iohannis despre Legalizarea căsătoriilor între persoanele de același sex »,‎ (consulté le 23 juin 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]