Jean-Claude Juncker

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Jean-Claude Juncker
Jean-Claude Juncker en mars 2014.
Jean-Claude Juncker en mars 2014.
Fonctions
Président de la Commission européenne
En fonction depuis le
(1 an 10 mois et 27 jours)
Gouvernement Commission Juncker
Législature 8e
Prédécesseur José Manuel Durão Barroso
Premier ministre du Luxembourg

(18 ans 10 mois et 14 jours)
Monarque Jean
Henri
Gouvernement Juncker/Poos
Juncker/Polfer
Juncker/Asselborn I et II
Prédécesseur Jacques Santer
Successeur Xavier Bettel
Président de l'Eurogroupe

(8 ans et 20 jours)
Successeur Jeroen Dijsselbloem
Ministre des Finances luxembourgeois

(20 ans et 9 jours)
Premier ministre Jacques Santer
Lui-même
Prédécesseur Jacques Santer
Successeur Luc Frieden
Biographie
Date de naissance (61 ans)
Lieu de naissance Redange (Luxembourg)
Nationalité luxembourgeoise
Parti politique Parti populaire chrétien-social
Diplômé de Université de Strasbourg
Profession Avocat
Résidence Capellen, Mamer (Luxembourg)

Signature de Jean-Claude Juncker

Jean-Claude Juncker
Premiers ministres luxembourgeois

Jean-Claude Juncker (prononcé, en luxembourgeois, [ ʒɑ̃ː.kloːd ˈjʊŋ.kɐ]), né le à Redange-sur-Attert, est un homme politique luxembourgeois.

Il est Premier ministre du Luxembourg de 1995 à 2013. Il est président de l'Eurogroupe (nommé grâce à sa fonction de ministre des Finances du Luxembourg) du au .

Juncker est désigné en 2014 pour être durant cinq ans le président de la Commission. Le , il prend ses fonctions et succède au Portugais José Manuel Durão Barroso.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Jean-Claude Juncker a effectué ses études secondaires auprès des pères du Sacré-Cœur à l'école apostolique de Clairefontaine (commune d'Arlon) en Belgique avant de passer son baccalauréat classique-littéraire au lycée Michel-Rodange à Luxembourg. Il y apprend le latin, qu'il peut parler[1]. Titulaire d'une maîtrise en droit de l'université de Strasbourg en 1979, il est assermenté comme avocat en . Il n'exercera cependant jamais ce métier.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Membre du Parti populaire chrétien-social (CSV) depuis 1974, il en devient, en octobre 1979, le secrétaire parlementaire. Il en sera le président entre et .

Juncker est nommé en , à vingt-huit ans, secrétaire d'État au Travail et à la Sécurité sociale.

En juin 1984, il est élu pour la première fois au Parlement luxembourgeois et sera nommé ministre du Travail et ministre délégué au Budget dans le premier gouvernement dirigé par Jacques Santer, puis, après les élections législatives de juin 1989, ministre des Finances et ministre du Travail.

Premier ministre[modifier | modifier le code]

La désignation de Jacques Santer comme président de la Commission européenne par le Conseil européen et sa confirmation à ce poste par le Parlement européen, conduit le grand-duc Jean à nommer Juncker Premier ministre et ministre d’État le 20 janvier 1995. Même en tant que chef du gouvernement, il continuera à exercer les fonctions de ministre des Finances, ministre du Travail et de l'Emploi et ministre du Trésor.

Juncker participa au Conseil pour les affaires économiques et financières (ECOFIN), étant un des architectes clefs du traité de Maastricht, et notamment de ce qui relevait de l'Union économique et monétaire.

En 1998 il est devenu le quatrième destinataire de la Vision pour l'Europe Award.

En , il se dit « alarmé » par les propos du pape Benoît XVI opposé à l'usage du préservatif comme moyen de lutte contre la contamination par le SIDA[2].

En 2009, dans un discours devant le Parlement luxembourgeois, il souhaite élargir les possibilités d'avortement au Grand-duché. L'article 353 du Code pénal affirme que l'avortement n'est pas punissable si la santé physique ou psychique de la femme enceinte est en danger. Le Premier ministre souhaite que ce soit désormais possible en cas « détresse d’ordre physique, psychique ou social ». Il a dit à cette occasion

« Presque tout le monde dit que l’avortement doit rester l’exception. Nous avons besoin d’une meilleure éducation sexuelle à l’école. Nous devons préparer les enseignants de manière optimale à cette mission d’explication et d’information. Si on veut limiter au maximum le recours à la solution extrême que constitue l’avortement, il faut encourager des alternatives préventives. Aussi est-il logique que nous proposions l’accès gratuit aux moyens de contraception pour les femmes jusqu’à l’âge de 25 ans. La loi de 1978 prévoit une solution restrictive autorisant l’avortement sous réserve de certaines indications. »

Juncker soutient aussi l'introduction du mariage homosexuel au Luxembourg[3].

Législatives de 1999[modifier | modifier le code]

Après les élections législatives de juin 1999, remportées par le Parti populaire chrétien social, Jean-Claude Juncker est reconduit à la tête du nouveau gouvernement composé de représentants du PCS-CSV et du Parti démocratique, mettant ainsi fin à une coalition gouvernementale de quinze ans entre le PCS-CSV et le Parti ouvrier socialiste luxembourgeois. Jean-Claude Juncker garde également les portefeuilles des Finances et des Communications.

Gouverneur de la Banque mondiale de 1989 à 1995, Jean-Claude Juncker assume depuis 1995 la responsabilité de gouverneur du Fonds monétaire international (FMI) et de gouverneur de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD).

Le , il devient citoyen d'honneur de la ville de Trèves.

Législatives de 2004[modifier | modifier le code]

En , après la victoire de son parti, qui, avec plus de 35 % des voix, remporte vingt-quatre des soixante sièges aux élections législatives, et trois des six sièges aux élections européennes, Jean-Claude Juncker refuse, malgré l’« amicale » pression de la majorité des dirigeants européens, le poste de président de la Commission européenne.

Lors de la réunion de Scheveningen du , Jean-Claude Juncker est porté à la présidence de l'Eurogroupe, pour un mandat de deux ans, à compter du , en devenant ainsi le premier président permanent. Il est reconduit dans ses fonctions pour un nouveau mandat de deux ans, courant jusqu'au . À Bruxelles, il a été une nouvelle fois reconduit le 18 janvier 2010 pour un nouveau mandat de deux ans et demi.

Président de ce même conseil durant le premier semestre 2005, il a dû faire face à la non-ratification du projet de Constitution européenne de la part de la France et des Pays-Bas. À ce titre, il avait fait une déclaration qui avait fait polémique en France, le au journal belge Le Soir, c'est-à-dire quatre jours avant que les français se prononcent le , sur le Référendum français sur le traité établissant une constitution pour l'Europe, en précisant que « Si c'est oui, nous dirons donc : on poursuit ; si c'est non, nous dirons : on continue ! »[4]. Par la suite, en février 2008, l'Assemblée nationale française a voté le Traité de Lisbonne, sans que la France cette fois organise un référendum. Il fut également en désaccord avec le Premier ministre britannique, Tony Blair, concernant le budget européen. En 2006, il est lauréat du Prix International Charlemagne.

Il reçoit le titre de docteur honoris causa de l'université Robert-Schuman (Strasbourg-III) le . En 2007, il reçoit la médaille St Liboire pour l'unité et la paix.

Annonce de démission du gouvernement et élections anticipées de 2013[modifier | modifier le code]

Jean-Claude Juncker annonce la démission du gouvernement pour le , à la suite d'un scandale concernant les services de renseignement[5], accusés d'avoir constitué une véritable police secrète et politique en fichant illégalement des centaines de milliers de citoyens[6].

Son parti, le Parti populaire chrétien-social, reste la première formation politique du Parlement lors des élections législatives de 2013, mais perd des voix par rapport à la précédente élection[7]. Malgré cela, Jean-Claude Juncker n'est pas reconduit à son poste[8]. En effet, les socialistes et les libéraux se sont entendus avec les verts, pourtant en perte de vitesse, pour avoir une (mince) majorité à la Chambre des Députés, et le libéral Xavier Bettel a pu s'installer au poste de Premier ministre du Grand-Duché et présider un gouvernement de coalition à trois.

Président de la Commission européenne[modifier | modifier le code]

Jean-Claude Juncker avec le secrétaire d'État des États-Unis, John Kerry, en mars 2016.

Début 2014, il est désigné candidat du PPE (battant le Français Michel Barnier) afin de mener la liste du parti aux élections européennes de 2014 et donc de briguer le poste de président de la Commission européenne en cas de victoire[9]. Les dirigeants de l'Union européenne le désignent, le 27 juin 2014, pour prendre la présidence de la Commission européenne en novembre 2014[10].

Il est élu en dépit de rumeurs fréquemment relayées dans la presse concernant son « usage excessif de l'alcool », ou même son « alcoolisme »[11],[12]. La presse britannique s'est fait le relais de ces accusations[13],[14]. Selon The Telegraph, « les habitudes de consommation de Jean-Claude Juncker ont été discutées au plus haut niveau par les dirigeants européens qui ont, en privé, des inquiétudes sur le style de vie du futur président »[15]. Ces préoccupations sont également présentes dans la presse allemande[16]. Face à ces accusations répétées, Jean-Claude Juncker a dénié avoir un quelconque problème d'alcool[17].

En , Jean-Claude Juncker est à l'origine d'une proposition visant à encadrer les rapports entre les commissaires et les lobbyistes[18]. Il s'engage également à rendre obligatoire le registre des lobbies qui exercent à Bruxelles.

Deux ans plus tard, il est l'objet de plusieurs critiques, notamment des pays d'Europe de l'Est et au sein même des personnalités qui l'avaient initialement soutenu, comme Angela Merkel. Lui sont notamment reprochés son fédéralisme trop poussé, son comportement parfois désinvolte, un plan de relance européen jugé faible et sa participation aux pressions contre la Grèce, le Portugal et l'Espagne au sujet de leur redressement économique. Le scandale Luxembourg Leaks participe également à affaiblir son image[19].

Présence médiatique et prises de position[modifier | modifier le code]

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Jean-Claude Juncker s'est démarqué par plusieurs déclarations dans les médias en relation avec certains évènements européens. Cette présence médiatique a amené certains à qualifier cela d'« omniprésence » médiatique[20].

En 2005, alors qu'il était Premier ministre du Luxembourg et président du Conseil européen, dans le cadre du référendum français sur le traité établissant une constitution pour l'Europe, Juncker a déclaré : « Si c'est oui, nous dirons donc : on poursuit ; si c'est non, nous dirons : on continue »[21]. Ces propos ont soulevé des protestations à droite comme à gauche en France. Henri Emmanuelli (PS) a reproché à Juncker de vouloir « contester le suffrage universel » en France. Pour Philippe de Villiers, « c'est une blessure de la démocratie et un mépris de la souveraineté populaire »[21]. Au lendemain de l'annonce des résultats du référendum, Juncker déclare en effet que « la procédure de ratification doit continuer dans d'autres pays » et que la situation serait évaluée au Conseil européen de la mi-juin 2005[22], conformément à l'acte final du traité signé par les États membres[a],[23]. Il avait en effet estimé inacceptable que le processus de ratification ne puisse continuer en cas de référendum négatif de la France, estimant que les autres peuples devaient également pouvoir s'exprimer lors des référendums ou via leurs Parlements[21].

Après l'échec du traité établissant une constitution pour l'Europe, le traité de Lisbonne fut proposé par les chefs d’État et de gouvernements. Reprenant 90 % du contenu du traité constitutionnel (en en retirant le vocabulaire jugé trop « fédéraliste » et en adaptant certaines dispositions), le traité de Lisbonne fut critiqué car, pour certains notamment en France et aux Pays-Bas, il s'agirait d'une « forfaiture »[24]. Le 24 juin 2007, soit 6 mois avant la signature formelle du traité par les chefs d’État et de gouvernement, le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker aurait déclaré dans Agence Europe au sujet de ce projet de traité  : « La substance du traité constitutionnel a été préservée. […] Bien entendu, il y aura des transferts de souveraineté. Mais serais-je intelligent d'attirer l'attention du public sur ce fait ? »[25]. Cette prise de position est clarifiée au lendemain du « non » au référendum irlandais sur le traité de Lisbonne lorsque Juncker déclare : « Je pars du principe qu'il entrera en vigueur mais je ne sais simplement pas quand. S'il n'entre pas en vigueur, nous serons totalement incapables de fonctionner en Europe »[26]. Il ajoute également que l'UE n'est pas en position d'imposer un deuxième référendum aux Irlandais, sous-entendant que cette démarche ne pouvait être entreprise que par le gouvernement irlandais[26]. En ce sens, Juncker réitère sa déclaration sur le fait qu'un processus de ratification soit bloqué par une minorité, estimant que la volonté des autres peuples doit être exprimée. Il s'est ainsi dit « absolument ouvert à l'idée d'un référendum à l'échelle européenne » qui « pourrait être un instrument judicieux »[26].

En 2015, après l'élection d'un nouveau gouvernement grec promettant l'organisation d'un référendum au sujet des réformes à appliquer dans le cadre de la crise grecque, Jean-Claude Juncker déclare : « Dire que tout va changer parce qu'il y a un nouveau gouvernement à Athènes, c'est prendre ses désirs pour des réalités […] Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens … »[27]. Il clarifie cette position en indiquant qu'il « respect[e] le suffrage universel en Grèce, mais la Grèce doit aussi respecter les autres, les opinions publiques et les parlementaires du reste de l'Europe. Des arrangements sont possibles, mais ils n'altéreront pas fondamentalement ce qui est en place »[28]. Il fait ainsi de nouveaux écho aux problématiques liées aux référendums nationaux par rapport à la défense de l'intérêt commun européen (c'est-à-dire également des peuples des autres États membres)[26]. Conformément au principe de bonne foi dans les traités internationaux, une fois un traité ratifié (et donc accepté après l'avoir négocié, c'est-à-dire que « le point de départ, ce sont les règles fixées d'un commun accord, entre la Grèce et l'UE »[28]), un pays doit en appliquer les règles sinon il y a, notamment, un risque de perte de confiance en ce partenaire. Si le pays ne souhaite plus appliquer ces règles, la solution reste le retrait[29]. Ainsi, déclarant qu'« il n'est pas question de supprimer la dette grecque. Les autres pays de la zone euro ne l'accepteront pas », Jean-Claude Juncker rappelle que l'« on ne peut pas sortir de l'euro sans sortir de l'Union européenne »[28].

En mai 2016, lors des deux premiers tours l'élection présidentielle autrichienne, qui a vu le candidat du FPÖ échouer de peu au second tour de scrutin (qui sera par la suite annulé), il déclare « à la perspective de voir la droite pure et dure et l’extrême droite l’emporter, je me sens obligé de dire que je ne les aime pas » ajoutant qu'« avec l’extrême droite, il n’y a ni débat ni dialogue possible »[30]. Ces propos vis-à-vis de l'extrême-droite font écho à la façon dont Jean-Claude Juncker accueillit Viktor Orbán par les mots « the dictator is coming » (« voici le dictateur ») au sommet de Riga de mai 2015[31].

En août 2016, réagissant à la crise migratoire en Europe et aux réactions de certains États membres pour contenir le flux des migrants, il déclare que les frontières nationales sont « la pire invention des politiciens ». Il appelle à faire preuve d'une plus grande « solidarité » envers les réfugiés[32].

« Luxleaks »[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Luxembourg Leaks.

En 2014, il est personnellement mis en cause dans l'affaire « Luxembourg Leaks » qui révèle de manière détaillée l'organisation de l'exil fiscal de plus de 1000 entreprises avec l'approbation de l'administration luxembourgeoise des impôts[33]. Le scandale embarrasse Juncker, ancien Premier ministre du Grand-Duché du Luxembourg de 1995 à 2013, qui sous la pression politique et médiatique[34] répond le 12 novembre 2014 n'avoir « jamais donné d’instructions sur aucun dossier particulier » dans ce cadre[35]. S'il fait valoir que les rulings fiscaux permettant aux entreprises d'obtenir des engagements de l'administration fiscale sur les impositions futures sont conformes aux règles internationales, il reconnaît également qu'ils vont à l'encontre de la « justice fiscale » et des « normes éthiques et morales »[36]. Pour le quotidien Les Échos, l'enquête « a sapé une partie de la légitimité de Jean-Claude Juncker » qui se verrait ramené « à un rôle de grand ordonnateur de l'évasion fiscale »[37]. Une motion de censure contre Juncker comprenant soixante-dix-sept signataires est initiée par le parti politique italien Mouvement 5 étoiles rejoint notamment par l'UKIP et le Front national. La motion précisant que « Jean-Claude Juncker ayant occupé le poste de Premier ministre pendant toute la durée de ces accords le rend directement responsable des politiques d'évitement fiscal »[38]. Elle a peu de chances de réussir, les conservateurs et des sociaux-démocrates qui ont la majorité au Parlement européen soutenant « sans ambiguïté » Jean-Claude Juncker[39].

Décorations honorifiques[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'acte final disposait en effet : « si à l'issue d'un délai de deux ans à compter de la signature du traité modifiant le présent traité, les quatre cinquièmes des États membres ont ratifié ledit traité et qu'un ou plusieurs États membres ont rencontré des difficultés pour procéder à ladite ratification, le Conseil européen se saisit de la question » (TCE 2004).

Sources[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Thomas 2014
  2. Église et média - 2009
  3. http://www.gouvernement.lu/gouvernement/programme-2009/declaration-fr/index.html
  4. En cas de non, il faudra revoter, selon M. Juncker, Le Monde, 26 mai 2005
  5. « Fragilisé par un scandale touchant les services secrets du Luxembourg, Juncker démissionne », mis en ligne le 10 juillet 2013.
  6. « Luxembourg : Jean--Claude Juncker démission », Le Nouvel Observateur, mis en ligne le 10 juillet 2013.
  7. « Luxembourg : Juncker en tête des législatives, mais affaibli », in Le Figaro, lundi 21 octobre 2013, page 8.
  8. Luxembourg : Jean-Claude Juncker pourrait être poussé vers la sortie, Le Monde.fr, 21 octobre 2013
  9. « Michel Barnier évincé de la course à la présidence de la Commission Européenne », leprogres.fr, 7 mars 2014.
  10. Communiqué du Parlement Européen : le Parlement élit Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission européenne.
  11. Jean-Claude Juncker, un Européen presque parfait, lemonde.fr, 19 janvier 2010
  12. Union europeenne. La consommation d'alcool de Juncker inquiète, courrierinternational.com, 27 juin 2014
  13. Jean-Claude Juncker, en dépit de tout, lesechos.fr, 27 juin 2014
  14. Commission européenne : Jean-Claude Juncker, l'insubmersible, lepoint.fr, 28 juin 2014
  15. Fears over Jean-Claude Juncker's drinking, telegraph.co.uk, 26 juin 2014
  16. Achtung, Alkoholkontrolle!, spiegel.de, 3 février 2014
  17. «Je n'ai pas de problème d'alcool. Ça suffit!», lessentiel.lu, 4 février 2014
  18. Jean-Claude Juncker veut mieux encadrer les relations avec les lobbyistes, Le Monde, 18 novembre 2014
  19. Romaric Godin, « Pourquoi l'Allemagne ne veut plus de Jean-Claude Juncker », letribune.fr, 4 juillet 2016.
  20. Bracker 2016
  21. a, b et c Montvalon et Ricard 2005
  22. EurActiv - 30 mai 2005
  23. Fondation Robert Schuman - 2005
  24. André 2007
  25. Agence Europe du 24 juin 2007
  26. a, b, c et d RTBF - 22 juin 2008
  27. Delaume 2015
  28. a, b et c Mevel 2015
  29. Kolb 1998
  30. Cécile Ducourtieux, Alain Salles et Jean-Pierre Stroobants, « Jean-Claude Juncker : « Avec l’extrême droite, il n’y a ni débat ni dialogue possible » », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  31. « 'The dictator is coming' - Juncker's cheeky welcome for Hungarian PM », sur Euronews,‎
  32. (en) 'Borders are the worst invention ever!' EU chief Jean-Claude Juncker widens rift with European leaders as he calls for open borders, dailymail.co.uk, 22 août 2016
  33. (en)Luxembourg tax files: how tiny state rubber-stamped tax avoidance on an industrial scale Simon Bowers, The Guardian, 5 novembre 2014
  34. «LuxLeaks »: Juncker contre-attaque, lefigaro.fr, 14 novembre 2014
  35. AFP (2014), LuxLeaks : Juncker refuse d’être considéré comme «l’ami du grand capital», article du journal Libération d'après une depêche AFP 12 novembre 2014
  36. Le G20 prêt à se montrer très agressif sur la fiscalité, Libération, 14 novembre 2014
  37. Le « LuxLeaks », une aubaine pour Jean-Claude Juncker, lesechos.fr, 20 novembre 2014
  38. (en) Jean-Claude Juncker faces censure vote over Luxembourg tax schemes, theguardian.com, 18 novembre 2014
  39. Motion de censure au Parlement européen contre la Commission Juncker, lemonde.fr, 18 novembre 2014

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste de Montvalon et Philippe Ricard, « En cas de non, il faudra revoter, selon M. Juncker », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  • « Juncker: “The European construction does not stop today” », EurActiv,‎ (lire en ligne)
  • « La ratification de la Constitution européenne dans les 25 États membres de l'UE », sur Fondation Robert Schuman,‎
  • Traité établissant une Constitution pour l'Europe, Journal officiel de l'Union européenne, (lire en ligne)
  • Jessica Bracker, « Décryptage de la première année de la Commission Juncker : les médias ont-ils raison d’en dresser un bilan mitigé, voire négatif ? », Eyes on Europe,‎ (lire en ligne)
  • Kelly Thomas, « Les candidats à la présidence de la Commission inégaux devant les langues », EurActiv,‎ (lire en ligne)
  • RTBF, « L'UE "incapable de fonctionner" sans le traité de Lisbonne selon Juncker », RTBF,‎ (lire en ligne)
  • Patrice André, Mini-traité : la Constitution par la force, Paris, François-Xavier de Guibert (Desclee de Brouwer),
  • « L'Eglise et les médias selon Accattoli », sur Benoit-et-moi,‎
  • Robert Kolb, La bonne foi en droit international public, Bruylant, (lire en ligne)
  • Coralie Delaume, « Du traité constitutionnel à Syriza : l'Europe contre les peuples », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  • Jean-Jacques Mevel, « Jean-Claude Juncker : « Pas question de supprimer la dette grecque » », Le Figaro,‎ (lire en ligne)

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]