Traian Băsescu

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Traian Băsescu
Traian Băsescu à un congrès du Parti populaire européen (PPE), en décembre 2013.
Traian Băsescu à un congrès du Parti populaire européen (PPE), en décembre 2013.
Fonctions
5e président de Roumanie[1]
(4e président de la période post-communiste)

(10 ans et 1 jour)
Élection 12 décembre 2004
Réélection 6 décembre 2009
Premier ministre Eugen Bejinariu (intérim)
Călin Popescu-Tăriceanu
Emil Boc
Cătălin Predoiu (intérim)
Mihai Răzvan Ungureanu
Victor Ponta
Prédécesseur Ion Iliescu
Successeur Klaus Iohannis
Maire de Bucarest
Prédécesseur Viorel Lis
Successeur Adriean Videanu
Ministre des Transports
Président Emil Constantinescu
Premier ministre Radu Vasile
Alexandru Athanasiu (intérim)
Mugur Isărescu
Prédécesseur Anton Ionescu
Successeur Anca Boagiu
Président Emil Constantinescu
Premier ministre Victor Ciorbea
Gouvernement Ciorbea
Prédécesseur Aurel Novac
Successeur Anton Ionescu
Président Ion Iliescu
Premier ministre Petre Roman
Theodor Stolojan
Prédécesseur Doru Pană
Successeur Paul Teodoru
Biographie
Date de naissance (63 ans)
Lieu de naissance Basarabi (Roumanie)
Nationalité roumaine
Parti politique FSN (1989-1992)
PD (1992-2004)
Enfant(s) Elena Băsescu
Profession Officier de marine marchande

Signature

Traian Băsescu
Présidents de Roumanie

Traian Băsescu, né le à Basarabi (aujourd'hui Murfatlar), près de Constanța (Județ de Constanța), est un homme d'État roumain, président de Roumanie de 2004 à 2014.

Ancien officier de marine marchande, il est ministre des Transports à plusieurs reprises entre 1991 et 2000, puis maire de Bucarest et président du Parti démocrate, qu'il oriente vers le centre droit de l'échiquier politique, de 2000 à 2004.

Il devient président de Roumanie après avoir emporté l'élection présidentielle de 2004 face au candidat du centre gauche, Adrian Năstase. Lors du scrutin présidentiel de 2009, il est réélu de justesse pour un second mandat face à Mircea Geoană. Il est suspendu de ses fonctions à deux reprises par le Parlement, en 2007 et 2012, mais les deux référendums qui s'ensuivent ne permettent pas sa destitution. Ses deux mandats sont marqués par la lutte contre la corruption, les conséquences de la Grande Récession et par l'entrée de la Roumanie dans l'Union européenne.

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Traian Băsescu est le fils d'un commissaire politique communiste de l'armée roumaine[2], Dumitru Băsescu, camarade de promotion des généraux Victor Stănculescu et Vasile Milea, qui, en 1989, prennent une part déterminante au renversement de Nicolae Ceausescu[3]. Il a un frère, Mircea, né en 1953.

Carrière dans la marine[modifier | modifier le code]

En 1977, Traian Băsescu sort diplômé de l'Institut naval de Constanța et devient officier de marine pour la compagnie d'État NavRom, qui a succédé au SMR[4]. Entre 1981 et 1987, il est capitaine du cargo mixte Biruința, le plus grand navire de la flotte marchande roumaine. À partir de 1989, Băsescu est le responsable de l'agence NavRom à Anvers, le troisième port d'Europe à cette époque[5].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Ministre du gouvernement[modifier | modifier le code]

Après la révolution de décembre 1989, il entre dans l'arène politique aux côtés d'Ion Iliescu et de Petre Roman, et devient ministre des Transports dans les gouvernements Roman et Stolojan entre 1991 et 1992. Lorsque le FSN se divise entre une aile conservatrice incarnée par Iliescu et une aile réformatrice incarnée par Roman, Băsescu suit Roman, fondateur du Parti démocrate (PD). Il devient député de ce parti, de 1992 à 1996.

Băsescu dirige l'équipe de campagne de Petre Roman lors de l'élection présidentielle de 1996. Ce dernier échoue contre Emil Constantinescu, le candidat libéral, mais Băsescu est réélu au Parlement. Il redevient ministre des Transports des gouvernements de coalition de centre droit de Victor Ciorbea, Radu Vasile et Mugur Isărescu, entre 1996 et 2000. Dans le même temps, il est mis en cause dans le dossier « Flota », une affaire concernant des pots-de-vin perçus lors de la privatisation de la marine marchande roumaine, mais il n'est pas poursuivi, la justice ayant conclu à l'absence de tout dommage.

Maire de Bucarest[modifier | modifier le code]

Réputé charismatique, il est élu maire de la capitale, Bucarest, en 2000, avec 50,7 % des voix au second tour.

En 2001, il est élu à la présidence du Parti démocrate face à son fondateur, Petre Roman, qui avait obtenu seulement 3 % des voix à l'élection présidentielle de 2000. Alors que le PD est social-démocrate, Traian Băsescu l'oriente progressivement vers le centre droit. En 2003, il organise une coalition avec le Parti national libéral, l'Alliance Justice et Vérité (D.A.), vue des élections de l'année suivante. Cette coalition centriste soutient la candidature à l'élection présidentielle de Theodor Stolojan, ancien Premier ministre libéral.

À la suite du désistement de Theodor Stolojan officiellement pour des raisons de santé, Traian Băsescu se présente au nom de l'Alliance Justice et Vérité face au Premier ministre social-démocrate, Adrian Năstase. Pendant la campagne présidentielle de 2004, il prend des positions tranchées visant à mettre fin aux privilèges des élus, à ouvrir les archives de la Securitate, à restituer aux propriétaires d'origine les biens personnels confisqués par le régime communiste et vainement revendiqués depuis quinze ans, à accélérer la mise du pays aux normes juridiques et économiques européennes, ou encore à légaliser le droit au mariage pour les couples homosexuels. Il suscite ainsi une levée de boucliers politique et médiatique dépassant les clivages politiques. Accusé d'être un ancien communiste et d'être corrompu, il réplique à Adrian Năstase, lors d'un débat télévisé d'entre deux tours : « Cite-moi un seul politique, un seul candidat qui n'ait pas été communiste et qui arrive à vivre uniquement de son salaire, et je me désiste tout de suite pour lui. Oui, j'ai été communiste, oui, j'ai fait du business, mais moi au moins je l'avoue. »

Traian Băsescu remporte le second tour de l'élection présidentielle, le , avec 51,23 % des voix. Sa victoire, qui constitue une surprise, est mise en parallèle avec la révolution orange, qui a lieu à la même période en Ukraine, en raison de ses positions réformistes et de la couleur orange utilisée par la coalition victorieuse.

Président de Roumanie[modifier | modifier le code]

Premier mandat[modifier | modifier le code]

Traian Băsescu et le Premier ministre Călin Popescu-Tăriceanu, en octobre 2005.

Il devient officiellement le troisième président de la Roumanie post-communiste, pour un mandat de cinq ans, le , et démissionne alors de son mandat de maire de Bucarest.

Călin Popescu-Tăriceanu, président du Parti national libéral, allié du Parti démocrate de Traian Băsescu au sein de l'Alliance Justice et Vérité, devient Premier ministre le . Alors que la société civile a joué un rôle important pendant la campagne présidentielle, la juriste Monica Macovei devient ministre de la Justice. Celle-ci, avec le soutien de Băsescu, mène de nombreuses réformes malgré l'opposition de parlementaires, y compris de la majorité présidentielle. Elle renforce notamment les pouvoirs des procureurs et assure leur indépendance, ce qui permet à plusieurs enquêtes de corruption de haut niveau d'aboutir : des membres du Parlement, notamment Adrian Năstase, ministres et membres des autorités judiciaires ou policières sont poursuivis[6].

Traian Băsescu est le premier chef d'État roumain à condamner officiellement les crimes des communistes dans un discours au Parlement, le , malgré les sifflets d'une partie des élus[7]. Il déclare notamment : « Pour les citoyens roumains, le communisme a été un régime imposé par un groupe politique qui s'est proclamé gardien de la vérité, un régime totalitaire issu de la violence et qui a fini dans la violence. C'était un régime oppressif qui a exproprié la population roumaine pendant cinq décennies d'histoire moderne. Il a violé les lois et forcé les citoyens à vivre dans le mensonge et la peur. Des enquêtes approfondies et des déclarations de témoins ont souligné la nature antipatriotique du régime communiste. Au vu de cela nous pouvons conclure que le régime communiste qui a gouverné la Roumanie de 1945 à 1989 a été illégitime et criminel. »

Le , alors que les tensions entre le président et le Premier ministre Călin Popescu-Tăriceanu se renforcent, celui-ci forme un nouveau gouvernement sans le Parti démocrate, mais avec le soutien du Parti social-démocrate. Une procédure de destitution est alors lancée contre Traian Băsescu, que ses opposants accusent d'avoir adopté une « attitude partisane », en raison notamment de son « refus injustifié de nommer des ministres proposés par le Premier ministre ». Le Parlement vote la suspension des fonctions du président Băsescu le , par 322 voix contre 108 et 10 abstentions ; celle-ci devient effective le lendemain. Aux termes de la Constitution roumaine, un référendum est organisé le 19 mai[8] pour décider si le président reprendra ses fonctions ou non. En attendant, Traian Băsescu reste président de Roumanie, mais ses fonctions sont assurées par le président du Sénat, Nicolae Văcăroiu[9]. Les résultats du référendum constituent une large victoire pour le président, puisque le « non » l'emporte avec 74,5 % des suffrages exprimés, ce qui décrédibilise la majorité parlementaire[10].

Lors des élections législatives du 30 novembre 2008, le Parti démocrate-libéral (PDL), qui a remplacé le Parti démocrate, est la formation remportant le plus de sièges au Parlement, devant l'alliance Parti social-démocrate (PSD) - Parti conservateur (PC), qui arrive légèrement en tête du scrutin en nombre de voix, tandis que le Parti national libéral (PNL), mené par le Premier ministre Călin Popescu-Tăriceanu, arrive en troisième position. Après le désistement de Theodor Stolojan, qui avait été initialement désigné, c'est Emil Boc qui devient chef du gouvernement, à la tête d'une grande coalition PDL-PSD. À l'approche de l'élection présidentielle de 2009, la coalition avec le PSD est rompue et le gouvernement est renversé par une motion de censure.

Second mandat[modifier | modifier le code]

Traian Băsescu annonce qu'il est candidat à sa succession pour continuer notamment à réformer un État qu'il juge encore miné par la corruption[11]. Il indique que, le même jour que le premier tour de la présidentielle, se tiendra un référendum qui vise à introduire une seule chambre et à réduire le nombre de parlementaires, qui sont, selon lui, en majorité corrompus et bloquent les réformes[11]. De nombreux diplomates étrangers saluent alors son action contre la corruption[7]. Au niveau économique, il promet de continuer à réduire les dépenses publiques[12]

Lors du premier tour de l'élection présidentielle, le , il arrive en tête avec 32,4 % des suffrages, devançant de peu son adversaire social-démocrate, Mircea Geoană[13]. Par ailleurs, 77,8 % des électeurs ont approuvé par référendum l'idée d'une république monocamérale et 88,8 % une réduction du nombre de parlementaires de 471 à 300. Mircea Geoană prend un avantage en obtenant, entre les deux tours, le soutien du candidat du Parti national libéral (centre droit), Crin Antonescu, qui a recueilli 20 % des voix[14]. Le candidat de la gauche est ainsi donné gagnant par les sondages, deux d'entre eux le créditant même, trois jours avant le second tour, d'une avance de huit points sur le président sortant[15]. Mais au soir du 6 décembre, la confusion règne, les deux candidats revendiquant la victoire[16]. C'est finalement Traian Băsescu qui remporte le scrutin, avec 50,34 % des voix et 70 000 voix d'avance. L'opposition conteste la régularité du scrutin, mais les observateurs de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), présents sur place, indiquent que l'élection s'est « tenue dans le respect des engagements pris auprès de l'OSCE[17] ». Après la décision de la Cour constitutionnelle rejetant la tenue d'une nouvelle élection, le candidat de la gauche admet sa défaite et souhaite bonne chance à Băsescu[18].

Investi le , Traian Băsescu rend hommage au millier de jeunes morts lors des combats de la révolution de 1989, et reconduit Emil Boc au poste de Premier ministre. Celui-ci tente d'abord de nouer une alliance avec le Parti national-libéral, puis constitue finalement une coalition avec l'Union démocrate magyare de Roumanie (UDMR), minoritaire mais soutenue par plusieurs élus indépendants, qui fondent ensuite l'Union nationale pour le progrès de la Roumanie (UNPR), classée au centre gauche de l'échiquier politique. Traian Băsescu continue alors à soutenir la politique de rigueur menée par le gouvernement, en échange d'une aide apportée par le Fonds monétaire international (FMI) et l'Union européenne. Les mesures adoptées, parmi lesquelles la baisse de 25 % du salaire des fonctionnaires, font chuter sa cote de popularité[7]. Il doit faire face à la colère des juges, qui refusent de se soumettre à cette décision et qui, au terme d'un long conflit, parviennent à faire augmenter leurs salaires par le biais de décisions de justice[6].

Après la démission d'Emil Boc, en le président nomme Mihai Răzvan Ungureanu au poste de Premier ministre. Celui-ci est renversé le , à la suite de l'adoption d'une motion de censure de l'Union sociale-libérale (USL), alliance regroupant le Parti social-démocrate (centre gauche), le Parti national libéral et le Parti conservateur (centre droit). Traian Băsescu nomme alors le social-démocrate Victor Ponta à la tête du gouvernement. Rapidement, les tensions à la tête de l'exécutif se multiplient. Ainsi, en , Victor Ponta limoge plusieurs hauts fonctionnaires réputés proches de Băsescu, puis, alors que la Cour constitutionnelle estime que c'est au chef de l'État de représenter la Roumanie au Conseil européen, le Premier ministre, mandaté par le Parlement, se rend tout de même au sommet européen.

Traian Băsescu, en 2012.

Le , l'Union sociale-libérale, majoritaire au Parlement, révoque notamment les présidents des deux chambres du Parlement, tous deux soutiens de Traian Băsescu. La Cour constitutionnelle dénonce alors des attaques « virulentes et sans précédent » de la part du gouvernement, qui, dès le lendemain, adopte un décret d'urgence réduisant les prérogatives de celle-ci. Le 6 juillet, le Parlement roumain vote la suspension de Băsescu par 258 voix contre 114. Les parlementaires réclamant sa destitution considèrent qu'il a outrepassé ses prérogatives constitutionnelles lors de la mise en place de mesures d'austérité en 2010 et qu'il a usé de son influence sur des questions judiciaires. Le président et ses alliés estiment qu'il s'agit d'une tentative de l'Union sociale-libérale de prendre le contrôle de l'État ; alors que la Roumanie doit intégrer l'espace Schengen, l'Union européenne se dit « ébranlée » et annonce une surveillance renforcée jusqu'à la fin de l'année dans le domaine de la justice et de l'état de droit[19]. La Cour constitutionnelle valide, le 9 juillet, la suspension du président et la tenue d'un référendum devant conduire à sa destitution[20],[21],[22]. Dès le lendemain, le président du Sénat, Crin Antonescu, assure l'intérim[23]. Les partisans de Băsescu appellent à l'abstention lors du scrutin référendaire. Le jour du vote, le 29 juillet, la participation est de 46,2 %, soit inférieure au seuil de 50 % des inscrits nécessaire à la validation du référendum[24]. Traian Băsescu retrouve ses fonctions le [25]. Par la suite, plusieurs personnalités proches de Victor Ponta sont condamnées, notamment Liviu Dragnea, ancien vice-Premier ministre, qui écope d'un an de prison avec sursis en mars 2015 pour avoir tenté d'altérer des résultats concernant la participation au vote[26].

Après le référendum, Traian Băsescu appelle à l'apaisement avec le gouvernement et se fait peu présent jusqu'à la tenue des élections législatives de décembre 2012, qui aboutissent à une large victoire de la coalition de l'Union sociale-libérale du Premier ministre sortant, Victor Ponta, que Traian Băsescu se voit contraint de reconduire dans ses fonctions. Progressivement, les tensions entre les deux têtes de l'exécutif réapparaissent.

Alors qu'il ne peut briguer un troisième mandat en raison des dispositions constitutionnelles, Traian Băsescu apporte son soutien à Elena Udrea, candidate du Parti Mouvement populaire (PMP), dont il a soutenu la création à la suite d'une crise interne au Parti démocrate-libéral. Tandis que le président sortant dénonce l'importance des services de renseignement en Roumanie, la campagne présidentielle de 2014 est marquée par plusieurs scandales de corruption. Elena Udrea arrive en quatrième position, avec 5,2 % des voix, et appelle à faire barrage à la candidature de Victor Ponta au second tour[27]. Contrairement à ce qu'annonçaient les sondages, le candidat du centre droit, Klaus Iohannis, l'emporte face à Victor Ponta, et succède à Traian Băsescu le .

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Il est suspendu du 20 avril au 23 mai 2007, période pendant laquelle Nicolae Văcăroiu assure l'intérim, puis du 10 juillet au 28 août 2012, Crin Antonescu assurant à son tour l'intérim.
  2. Affecté, à partir de 1949, au 18e régiment de blindés de Basarabi selon Roxana Glăvan, citée ci-dessous.
  3. (ro) « Povestile adolescentului Traian Basescu », Evenimentul Zilei,‎ et (ro) Roxana Glăvan, « A murit un om discret: mama preşedintelui Băsescu », Adevărul,‎
  4. (ro) « Ascensiunea lui Traian Băsescu (I) », Observator cultural,‎ .
  5. (en) « The world’s largest container ports », The Economist,‎ .
  6. a et b « Après le retour de M. Basescu, la crise continue à Bucarest », Le Monde, 28 août 2012.
  7. a, b et c « Basescu, ex-capitaine de marine qui pourrait perdre la barre de la Roumanie », Le Point,‎
  8. La Constitution parle d'un délai de trente jours maximum
  9. (ro) « Tara fara cap », Evenimentul Zilei,‎
  10. http://www.lemonde.fr/europe/article/2007/05/21/le-retour-en-force-du-president-traian-basescu_912779_3214.html
  11. a et b « Le président Basescu brigue un second mandat pour “réformer” la Roumanie », Le Monde,‎ .
  12. Isabelle Wesselingh, « Romanian president steps up attacks ahead of poll », AFP, 14 novembre 2009.
  13. « Présidentielle en Roumanie : le président sortant Basescu devance Geoana d'une courte tête », dépêche AFP, 25 novembre 2009.
  14. « Roumanie : les libéraux et la gauche s'allient contre Basescu pour les Présidentielles », dépêche AFP, 25 novembre 2009.
  15. « Mircea Geoana toujours favori de la présidentielle roumaine », Le Nouvel Observateur, 3 décembre 2009.
  16. « Les deux candidats crient victoire à la présidentielle roumaine », Le Point, 6 décembre 2009.
  17. « Victoire contestée de Traian Basescu en Roumanie », Le Monde, 8 décembre 2009.
  18. http://www.mediafax.ro/politic/geoana-accept-decizia-ccr-ii-urez-succes-lui-basescu-5179650
  19. http://fr.euronews.com/2012/07/19/la-confiance-de-l-union-europeenne-en-la-roumanie-est-ebranlee/
  20. (en)« "Romania parliament votes to impeach president" », Al Jazeera,‎
  21. (en) « "Romanian Parliament Votes To Impeach President" », Radio Free Europe,‎
  22. (ro) « Suspendarea preşedintelui Băsescu face valuri în presa internaţională », Cotidianul,‎ .
  23. « Le président roumain transmet le pouvoir », Le Figaro, 10 juillet 2012.
  24. « Roumanie: le président Basescu survit à un référendum de destitution », AFP, repris par L'Express,‎
  25. « Le Parlement roumain entérine le retour en fonctions de Basescu », Le Nouvel observateur, 27 août 2012.
  26. http://www.romandie.com/news/Roumanie-un-ministre-condamne-a-la-prison-avec-sursis-pour-fraude_RP/593732.rom
  27. http://www.mediafax.ro/politic/udrea-votul-in-turul-ii-trebuie-sa-fie-anti-ponta-dar-nu-sunt-adepta-raului-cel-mai-mic-13510029

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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