Kenzō Tange
| Kenzō Tange | |
Kenzō Tange en 1953. | |
| Présentation | |
|---|---|
| Naissance | Sakai (Japon) |
| Décès | (à 91 ans) Tokyo (Japon) |
| Nationalité | Japonaise |
| Activités | Architecte Urbaniste |
| Formation | Université de Tokyo |
| Élèves | Kishō Kurokawa |
| Œuvre | |
| Agence | Studio Kenzo Tange Kenzo Tange Associates |
| Réalisations | Parc du Mémorial de la Paix de Hiroshima Cathédrale Sainte-Marie de Tokyo Gymnase olympique de Yoyogi Minneapolis Institute of Art (extension) Siège du gouvernement métropolitain de Tokyo United Overseas Bank Plaza One One Raffles Place Bâtiment de la cour suprême du Pakistan (en) |
| Distinctions | Médaille d'or royale pour l'architecture (1965) Prix Pritzker (1987) Praemium Imperiale (1993) |
| Entourage familial | |
| Famille | Paul Noritaka Tange (en) |
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Kenzō Tange (丹下 健三, Tange Kenzō), né à Sakai le et mort à Tokyo le , est un architecte et urbaniste japonais.
Ayant grandi en Chine et dans le sud du Japon, il est inspiré dès son plus jeune âge par l'œuvre de Le Corbusier et conçoit ses premiers bâtiments sous le régime impérial japonais. Il se fait connaître grâce à ses projets de reconstruction des villes détruites du Japon d'après-guerre, notamment Hiroshima, où il conçoit le parc du Mémorial de la Paix. Son engagement auprès des Congrès international d'architecture moderne (CIAM) dans les années 1950 fait de lui l'un des premiers architectes japonais à obtenir une reconnaissance internationale.
Reconnu pour sa synthèse des styles traditionnels japonais et du modernisme, l'œuvre de Tange est emblématique du boom architectural japonais de l'après-guerre. Il réalise cependant des projets d'envergure sur les cinq continents. Précurseur, mentor et mécène du mouvement métaboliste, il est également réputé pour son ambition et son originalité en tant qu'urbaniste, et ses idées inspirèrent la reconstruction de villes comme Skopje. Tange continue de concevoir des bâtiments jusqu'à sa mort en 2005.
Il reçoit de nombreuses distinctions pour sa contribution à l'architecture, dont la médaille d'or royale pour l'architecture en 1965, la médaille d'or de l'AIA en 1966, le Praemium Imperiale en 1993 et le prix Pritzker, considéré comme le « prix Nobel d'architecture », en 1987.
Biographie
[modifier | modifier le code]Enfance et études
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Né le à Sakai, au Japon, Tange passe son enfance dans les villes chinoises de Hankou et de Shanghai. Sa famille et lui retournent au Japon après avoir appris le décès d'un de ses oncles. Contrastant avec les pelouses verdoyantes et les briques rouges de leur demeure shanghaienne, la famille Tange s'installe dans une ferme au toit de chaume à Imabari, sur l'île de Shikoku, dans la préfecture d'Ehime[1],[2].
Après avoir terminé ses études secondaires, Tange déménage à Hiroshima en 1930 pour poursuivre ses études secondaires. C'est là qu'il découvre l'œuvre moderniste du suisse Le Corbusier. La découverte des plans du Palais des Soviets dans une revue d'art étrangère le convainct de devenir architecte. Bien qu'il obtienne son baccalauréat, ses faibles résultats en mathématiques et en physique l'obligent à passer des concours d'entrée pour intégrer les universités les plus prestigieuses. Il y consacre deux ans et, durant cette période, il se documente abondamment sur la philosophie occidentale. Tange s'inscrit également à la section cinéma du département d'art de l'université Nihon pour échapper à la conscription des jeunes hommes dans l'armée japonaise et assiste rarement aux cours[1].
En 1935, Tange entreprend les études supérieures qu'il souhaite au département d'architecture de l'université de Tokyo. Il y étudie sous la direction de Hideto Kishida et Yoshikazu Uchida[1]. Bien que fasciné par les photographies de la villa impériale de Katsura qui se trouvent sur le bureau de Kishida, son travail est inspiré par Le Corbusier. Son projet de fin d'études consiste en un aménagement de dix-sept hectares dans le parc d'Hibiya de Tokyo[3].
Début de carrière
[modifier | modifier le code]Après avoir obtenu son diplôme universitaire, Tange commence à travailler comme architecte au sein du cabinet de Kunio Maekawa[4]. Pour son travail, il se rend en Mandchourie pour participer à un concours d'architecture pour une banque, et visite la province du Rehe, alors occupée par les Japonais. Au début de la Seconde Guerre mondiale, il quitte Maekawa pour réintégrer l'université de Tokyo en tant qu'étudiant de troisième cycle. Il développe un intérêt pour l'urbanisme et, se basant uniquement sur les ressources disponibles à la bibliothèque universitaire, il entreprend une étude des place de marchés antiques (grecs et romains)[3].
Sa carrière prend véritablement son essor avec l'obtention de plusieurs prix nationaux. En 1941, il remporte le concours de Conception de la Maison du Peuple. En 1942, Tange participe au concours pour la conception du Mémorial de la Sphère de coprospérité de la Grande Asie orientale. Il obtient le premier prix pour un projet qu'il situe au pied du mont Fuji : le mémorial qu'il imagine est une fusion entre l'architecture des sanctuaires shintoïstes et celle de la place du Capitole à Rome. En 1943, il remporte le concours pour le Palais culturel nippo-thaïlandais. Aucun de ses projets primés n'est réalisé[5]. Cependant, les premières œuvres de Tange témoignent d'un engagement actif envers les paradigmes nationalistes de l'architecture impériale japonaise. En réponse à un questionnaire de 1942 portant sur ses opinions concernant le style et la politique architecturale de la Sphère de coprospérité de la Grande Asie orientale, il déclare : « Nous devons ignorer à la fois la culture anglo-américaine et les cultures préexistantes des peuples d'Asie du Sud-Est. […] Nous devons partir d'une conviction inébranlable dans la tradition et l'avenir des peuples japonais ».
Le succès de Tange avant 1945 se révèle être un handicap évident dans l'immédiat après-guerre et est rarement relevé par la critique jusqu'aux années 1980. Bien que son style d'après-guerre s'éloigne de ses premières œuvres nationalistes, les chercheurs identifient néanmoins des continuités entre ses travaux de jeunesse et ses œuvres plus tardives, notamment dans sa volonté de formuler un style d'architecture moderne spécifiquement japonais[6].
En 1946, Tange devient professeur assistant à l'université de Tokyo.
Il remporte en 1949 le concours pour le parc du Mémorial de la Paix et le musée de la bombe atomique, qu'il construit au centre de la ville reconstruite d'Hiroshima. Cette première réalisation majeure marque le début d'une carrière nationale, avec la création du bâtiment du gouvernement préfectoral de Kagawa, l'hôtel de ville de Tokyo, le gymnase olympique de Yoyogi, la cathédrale Sainte-Marie de Tokyo et le Festival Plaza de l'Exposition universelle d'Osaka en 1970, puis internationale[2].
En 1962, il ouvre le Laboratoire de conception urbaine et est promu professeur au département de génie urbain en 1963[7]. Parmi ses étudiants figurent Sachio Ōtani, Kishō Kurokawa, Arata Isozaki, Hajime Yatsuka et Fumihiko Maki[8].
Il crée sa propre agence d'architectes, d'abord sous le nom de Studio Kenzo Tange puis de Kenzo Tange Associates en 1981.[réf. nécessaire]
Projets notables
[modifier | modifier le code]Reconstruction d'après-guerre et mémorial de la paix d'Hiroshima
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L'intérêt de Tange pour les études urbaines le prépare idéalement à la reconstruction d'après-guerre. À l'été 1946, il est invité par la Commission de réhabilitation des dommages de guerre à soumettre des propositions pour certaines villes endommagées par le conflit. Il propose des plans pour Hiroshima et Maebashi[9]. Son projet d'aéroport à Kanon, est accepté et réalisé, contrairement à celui d'un parc en bord de mer à Ujina[10].
Les autorités d'Hiroshima sollicitent l'avis de consultants étrangers concernant la reconstruction de la ville. En 1947, Tam Deling, un urbaniste américain spécialisé dans les parcs, suggère la construction d'un mémorial de la Paix et la préservation des bâtiments situés à proximité de l'épicentre, c'est-à-dire le point directement sous l'explosion de la bombe atomique ayant visée la ville[11]. En 1949, les autorités promulguent la loi sur la reconstruction du mémorial de la Paix d'Hiroshima, qui accorde à la ville des subventions spéciales. En août 1949, un concours international est lancé pour la conception du parc du Mémorial de la Paix de Hiroshima[12].
Tange remporte le premier prix pour un projet de musée dont l'axe traverse le parc, croisant le boulevard de la Paix (en) et le dôme de Genbaku. Le bâtiment repose sur d'imposantes colonnes qui encadrent la perspective le long de son axe[13].
Les travaux du Centre de la Paix commencent en 1950. Outre l'orientation axiale du projet, son agencement est similaire à celui du premier concours auquel Tange avait participé pour le mémorial de la Sphère de coprospérité de la Grande Asie orientale[14].
Dans le projet initial, le Musée du mémorial de la Paix de Hiroshima est dominé par des bâtiments utilitaires adjacents, reliés par des passerelles surélevées. Tange affine ce concept pour placer le musée au centre, à l'écart des bâtiments utilitaires (dont un seul sera le fruit de sa conception). Outre le symbolisme architectural, il juge important que le projet s'articule autour du bâtiment abritant les informations sur l'explosion atomique[15].
Le musée est construit en béton armé apparent. Le rez-de-chaussée du musée est surélevé de six mètres grâce à d'imposants pilotis et accessible par un escalier indépendant. La façade rythmée se compose d'éléments verticaux qui se répètent à partir du centre. À l'instar de l'extérieur, l'intérieur est revêtu de béton brut. L'objectif est de conserver des surfaces sobres afin que rien ne puisse distraire le visiteur du contenu des expositions[16].
La place de la Paix sert de toile de fond au musée. Elle est conçue pour accueillir 50 000 personnes autour du monument de la paix situé en son centre. Tange conçoit également le cénotaphe comme une arche composée de deux paraboloïdes hyperboliques, possiblement inspirée des tombeaux cérémoniels japonais traditionnels de la période Kofun[16].
Sanctuaire d'Ise
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En 1953, Tange et le journaliste et critique d'architecture Noboru Kawazoe sont invités à assister à la reconstruction du Sanctuaire d'Ise. Ce sanctuaire est reconstruit tous les vingt ans, et l'année 1953 marque la 59e édition de cette tradition, instaurée en 690 par l'empereur Tenmu. Habituellement, la reconstruction se déroule à huis clos, mais cette fois-ci, la cérémonie est ouverte aux architectes et aux journalistes afin qu'ils puissent la couvrir. La cérémonie coïncide avec la fin de l'occupation américaine et semble symboliser un nouveau départ pour l'architecture japonaise. En 1965, lorsque Tange et Kawazoe publient leur ouvrage Ise : Prototype de l'architecture japonaise, Tange compare l'édifice à une structure moderniste : une expression authentique des matériaux, une conception fonctionnelle et des éléments préfabriqués[17].
Salle du gouvernement préfectoral de Kagawa
[modifier | modifier le code]La propre maison de Tange
[modifier | modifier le code]Bâtiment de la mairie de Kurashiki
[modifier | modifier le code]Plan de la baie de Tokyo
[modifier | modifier le code]Arènes olympiques de Tokyo
[modifier | modifier le code]Planification pour Skopje
[modifier | modifier le code]Bâtiment de la cour suprême du Pakistan
[modifier | modifier le code]Centre de presse et de radiodiffusion de Yamanashi
[modifier | modifier le code]Exposition universelle de 1970
[modifier | modifier le code]Singapour
[modifier | modifier le code]Bâtiment d'Hawaii Hochi
[modifier | modifier le code]Palais présidentiel de Damas
[modifier | modifier le code]Cercles architecturaux
[modifier | modifier le code]Congrès international d'architecture moderne
[modifier | modifier le code]Conférence mondiale du design de Tokyo et urbanisme
[modifier | modifier le code]Équipe d'urbanistes et d'architectes
[modifier | modifier le code]Fin de carrière
[modifier | modifier le code]Dans les années 1970 et 1980, Tange étend sa création de bâtiments dans plus de vingt pays à travers le monde. En 1985, à la demande de Jacques Chirac, futur président de la République française et alors maire de Paris, il propose un plan directeur pour améliorer la place d'Italie, en reliant la ville selon un axe est-ouest[18].
En 1987, il remporte le prix Pritzker d'architecture[19].
Pour le siège du gouvernement métropolitain de Tokyo, inauguré en 1991, Tange conçoit un vaste centre civique avec une place dominée par deux gratte-ciel. Ces derniers abritent les bureaux administratifs, tandis qu'un bâtiment plus petit de sept étages accueille les salles de réunion. Dans sa conception d'une version high-tech du centre de communications de Kofu, Tange équipe les trois bâtiments de systèmes de gestion technique ultramodernes, contrôlant la qualité de l'air, l'éclairage et la sécurité. L'enveloppe extérieure du bâtiment fait un double clin d'œil à la tradition et à la modernité. Tange intégre des lignes verticales et horizontales évoquant à la fois les bardages en bois et les lignes des circuits imprimés[20].
Tange se converti au christianisme et prend le nom de Joseph, époux de Marie, mère de Jesus, peu avant sa mort. Il continue d'exercer son art jusqu'en 2002 avant son décès à Tokyo le à l'âge de 91 ans[21]. Il abhorre alors le postmodernisme des années 1980 et considère ce style architectural comme une simple « expression architecturale transitoire »[22]. Ses obsèques sont célébrées dans l'une de ses œuvres, la cathédrale Sainte-Marie de Tokyo[23].
« Tadao Andō, l'un des plus grands architectes japonais contemporains, aime raconter l'histoire de la chienne errante, un majestueux akita, qui s'est aventurée dans son atelier d'Osaka il y a une vingtaine d'années et a décidé d'y rester. « Au début, j'ai pensé l'appeler Kenzō Tange ; mais je me suis rendu compte que je ne pouvais pas me permettre de maltraiter Kenzo Tange. Alors je l'ai appelée Le Corbusier ». »
— Nécrologie dans The Guardian[22].
Style et postérité
[modifier | modifier le code]Son style est axé sur des bâtiments épurés, en béton le plus souvent brut, puis revêtus de parois de verre ou de pierre sur sa dernière période. L'agence a construit une vingtaine de gratte-ciel au Japon.[réf. nécessaire]
Il est une source d'inspiration majeure pour les architectes japonais d'après-guerre, plusieurs de ses disciples comme Kishō Kurokawa, Kiyonori Kikutake, et Fumihiko Maki co-signent avec lui le manifeste du métaboliste en 1960[24].
Principales réalisations de Kenzō Tange et de Kenzo Tange Associates
[modifier | modifier le code]- 1952 : le cénotaphe du parc du Mémorial de la Paix de Hiroshima
- 1955 : la cathédrale Sainte-Marie de Tōkyō, dans l'arrondissement de Bunkyō, constituée d'une flèche torse centrale de béton et de verre qui sert de clé de voûte à quatre toits en acier inoxydable brillant.
- 1958 : la préfecture de Kagawa à Takamatsu.
- 1963 : gymnase olympique de Yoyogi, deux stades couverts aux remarquables toits suspendus pour les Jeux olympiques de Tōkyō de 1964 dans le parc Yoyogi de l'arrondissement de Shibuya.
- 1966 : planification du nouveau centre-ville de Skopje, république socialiste de Macédoine.
- 1968 : il élabore le plan général de l'Exposition internationale d'Ōsaka de 1970 ainsi que l'arène Theme Building.
- 1983 : Grand Prince Hotel Akasaka à Tokyo
- 1986 : université des sciences et de la technologie d'Oran - Mohamed-Boudiaf (AMZ Group) à Oran en Algérie.
- 1990 : il est crédité du design du palais présidentiel de Damas, même s'il se retira en réalité avant le début de la construction de l'édifice.
- 1991 : les tours jumelles des bureaux de la mairie de Tōkyō dans l'arrondissement de Shinjuku ainsi que la Tokyo City Hall Tower II. l'immeuble Grand Écran, place d'Italie (13e arrondissement à Paris)
- 1992 : United Overseas Bank Plaza One à Singapour
- 1993 : UOB Plaza Two à Singapour
- 1993 : APA Hotel & Resort Tokyo Bay Makuhari à Chiba
- 1994 : Shinjuku Park Tower à Tokyo
- 1996 : siège de la Télévision Fuji FCG (Fuji-Sankei Communications Group) à Odaiba (Tōkyō).
- 1997 : le musée des arts asiatiques de Nice (ouvert en 1998)[25]
- 2000 : Tokyo Dome Hotel à Tokyo, Kagawa Prefectural Government Office Tower à Takamatsu (Japon).
- 2004 : President Enterprise Corporation Tower à Taipei (Taiwan).
- 2005 : Bank of Shanghai Headquarters à Shanghai
- 2008 : Mode Gakuen Cocoon Tower à Tokyo. Il a reçu l'Emporis Skyscraper Award 2008
-
Cénotaphe du parc de la Paix, Hiroshima, 1952
-
Gymnase olympique de Yoyogi, 1961-64.
-
Cathédrale Sainte-Marie de Tōkyō, 1961-64
-
Tokyo Dome Hotel, 1985
-
Tours jumelles de la Mairie de Tōkyō
1988-91 -
Préfecture de Kagawa à Takamatsu, 2000
-
Mode Gakuen Cocoon Tower à Tokyo, 2006-08
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- (en) Andrew Ayers, The Architecture of Paris: An Architectural Guide, Londres, Edition Axel Menges, (1re éd. 2004) (ISBN 3-930698-96-X).
- (en) Reyner Banham, Age of the Masters: A Personal View of Modern Architecture, Londres, Architectural Press, (1re éd. 1975) (ISBN 0-85139-395-0).
- (en) Jeffry M. Diefendorf (dir.), Carola Hein (dir.) et Ishida Yorifusa (dir.), Rebuilding Urban Japan After 1945, Hampshire, Palgrave MacMillan, (ISBN 0-333-65962-7).
- (en) Dennis P. Doordan, Twentieth Century Architecture, Londres, Calmann & King, (1re éd. 2001) (ISBN 0-8109-0605-8, lire en ligne).
- (en) Kenneth Frampton, Modern Architecture a Critical History, Londres, Thames and Hudson, (1re éd. 1980) (ISBN 0-500-20201-X).
- (en) Benoit Jacquet, Teruaki Matsuzaki et Manuel Tardits, The Carpenter and the Architect: A history of wood construction in Japan, Lausanne, EPFL Press, (ISBN 978-2-88915-445-6).
- (en) Udo Kultermann, Kenzo Tange, Londres, Pall Mall Press, (ISBN 0-269-02686-X).
- (en) Jonathan McKean Reynolds, Maekawa Kunio and the Emergence of Japanese Modernist Architecture, Londres, University of California Press, (ISBN 0-520-21495-1).
- (en) Dennis B. Stewart, The Making of a Modern Japanese Architecture: From the Founders to Shinohara and Isozaki, New York, Kodansha International, (ISBN 4-7700-2933-0).
Notes et références
[modifier | modifier le code]- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Kenzō Tange » (voir la liste des auteurs).
- Stewart 1987, p. 170.
- Saikaku Toyokawa, « Tange Kenzô, architecte monumental du Japon moderne », sur nippon.com, (consulté le ).
- Stewart 1987, p. 171.
- ↑ « Kenzo Tange - Great Buildings Online », sur greatbuildings.com (consulté le )
- ↑ Reynolds 2001, p. 126.
- ↑ (en) Hyunjung Cho, « Hiroshima Peace Memorial Park and the Making of Japanese Postwar Architecture », Journal of Architectural Education (1984-), vol. 66, no 1, , p. 72–83 (ISSN 1046-4883, lire en ligne).
- ↑ (en) « Urban Design Lab », sur ud.t.u-tokyo.ac.jp (consulté le ).
- ↑ (en) « Biography: Kenzo Tange, 1987 Laureate », New York, The Hyatt Foundation, (consulté le ).
- ↑ Yorifusa 2003, p. 29.
- ↑ Norioki 2003, p. 92.
- ↑ Norioki 2003, p. 96.
- ↑ Diedfendorf, Hein et Yorifusa 2003, p. 95.
- ↑ Diedfendorf, Hein et Yorifusa 2003, p. 98.
- ↑ Stewart 1987, p. 175.
- ↑ Kulterman 1970, p. 17.
- Kulterman 1970, p. 18.
- ↑ Diedfendorf, Hein et Yorifusa 2003, p. 197.
- ↑ Ayers 2004, p. 213.
- ↑ (en) « Kenzo Tange », sur pritzkerprize.com (consulté le ).
- ↑ Doordan 2002, p. 274.
- ↑ « Kenzo Tange, l'architecte des mutations du Japon », sur Le Monde.fr, Le Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le ).
- (en) Jonathan Glancey, « Obituary: Kenzo Tange », sur The Guardian, (ISSN 0261-3077, consulté le )
- ↑ (en) « NBM Media » (consulté le )
- ↑ « Fumihiko Maki, architecte japonais de l’une des tours de Ground Zero à New York, est mort », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (présentation avec vue aérienne), « Musée des Arts Asiatiques », sur Nice rendez-vous, non daté (consulté le ).
- ↑ Siège Social de Fuji TV, 1993-96, sur Wikiarchitectura.com
Liens externes
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- (en + ja) Site officiel
- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Ressources relatives à la recherche :
- Ressource relative au sport :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Tange Associates sur Emporis
- Tange Associates sur Passion-gratte-ciel
- Architecte japonais
- Architecte contemporain
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- Architecte high-tech
- Urbaniste japonais
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- Étudiant de l'université Nihon
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- Lauréat du Praemium Imperiale
- Lauréat du prix Pritzker
- Membre de l'Académie macédonienne des sciences et des arts
- Membre de l'Académie américaine des arts et des sciences
- Membre de l'Académie américaine des arts et des lettres
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- Récipiendaire de l'ordre de la Culture
- Récipiendaire de la croix Pour le Mérite (ordre civil)
- Naissance en septembre 1913
- Naissance à Sakai
- Décès en mars 2005
- Décès à Tokyo
- Décès à 91 ans
- Exposition universelle de 1970