Shibuya

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Shibuya
渋谷区
Shibuya
Le carrefour Hachiko ou Shibuya Crossing, au centre de Shibuya.
Drapeau de Shibuya
Drapeau
Administration
Pays Drapeau du Japon Japon
Région Kantō
Préfecture Tokyo
Maire Ken Hasebe
Démographie
Population 229 205 hab. (2019)
Densité 15 169 hab./km2
Géographie
Coordonnées 35° 39′ 48″ nord, 139° 41′ 21″ est
Altitude 27 m
Superficie 1 511 ha = 15,11 km2
Localisation

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Shibuya
Liens
Site web www.city.shibuya.tokyo.jp
Situation de Shibuya-ku dans la préfecture de Tokyo.

Shibuya (渋谷区, Shibuya-ku?) est un des 23 arrondissements spéciaux formant Tokyo, au Japon. L'arrondissement a été fondé en 1932.

En même temps qu'au nom de l'arrondissement, le nom « Shibuya » se rapporte à la gare et au quartier d'affaires autour de la gare. La gare de Shibuya est une des plus fréquentées dans la région de Tokyo, ce qui est particulièrement visible au niveau du Shibuya Crossing. L'arrondissement de Shibuya est connu comme un centre de la mode et c'est un quartier bien animé. Un symbole de ce quartier pour les jeunes est la tour 109, qui renferme une centaine de boutiques consacrées aux dernières tendances de la mode. D'autres quartiers importants composent l'arrondissement de Shibuya : Daikanyama, Ebisu, Harajuku, Hiroo, Sendagaya, Omotesandō et Yoyogi.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Plusieurs théories existent à propos de l'origine du nom de l'arrondissement de Shibuya[1]. L'une d'entre elles affirme qu'il dérive de l'ancien nom d'un hameau « Shioya »[l 1] (« 塩谷 »). Une autre soutient que le toponyme « Shibuya » (« 渋谷 ») correspond au nom donné à un territoire par un seigneur de la fin de l'époque de Heian (794-1185), Kawasaki Shigeie[l 2], honoré, par l'empereur Horikawa, du surnom « Shibuya » pour avoir capturé, dans l'enceinte du palais Heian, un opposant au pouvoir impérial nommé Shibuyagon no Sukemorikuni[l 3]. Ainsi, serait né le clan Shibuya[l 4],[1],[2]. Une troisième rapporte que les flots d'un cours d'eau de la région étaient chargés en fer, lui conférant la couleur de la rouille (シブ色 (shibuiro?)), d'où son nom « Shibuya-gawa » (« シブヤ川 »), repris pour forger le nom de lieu « Shibuya »[1]. Malgré les nombreux réarrangements administratifs de l'ère Meiji (1868-1912), le nom « Shibuya » a perduré[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Shibuya est l'un des 23 arrondissements spéciaux de Tokyo, la capitale du Japon. Il s'étend de nord-ouest en sud-est, au sud-ouest du palais impérial de Tokyo et au nord-ouest de la baie de Tokyo[4]. Le quartier de Shibuya est officiellement une section de l'arrondissement, qui s'étend à l'est de la gare de Shibuya. Cependant, il est couramment étendu aux quartiers Dōgenzaka[l 5] et Udagawa[l 6], à l'ouest de la gare[5].

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon les résultats du recensement national, l'arrondissement de Shibuya rassemblait, en 2015, 224 533 habitants, répartis sur une superficie totale de 15,11 km2[3]. La population de l'arrondissement était en augmentation de 9,8 % par rapport à celle estimée cinq ans plus tôt[6]. Au , selon la mairie de Shibuya, l'arrondissement comptait 229 205 résidents (52 % de femmes), dont 11 154 résidents étrangers (4,9 %)[7].

Topographie[modifier | modifier le code]

L'arrondissement de Shibuya s'étend sur environ 6,2 km dans sa plus grande largeur, de nord-ouest en sud-est, sur le plateau d'Yodobashi[l 7], dans la partie est du plateau de Musashino. Le plateau d'Yodobashi occupe une bande de terre comprise entre la rivière Kanda, au nord, et le fleuve Meguro, au sud[8]. Il comprend tout ou parties des arrondissements de Shinjuku, Chiyoda, Minato, Shinagawa, Meguro, Setagaya et Shibuya (dans sa partie centrale)[9]. L'altitude y varie de 30 à 60 m ; celle de Shibuya décroît de 40 à 25 m, suivant la direction nord-ouest-sud-est[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des sites archéologiques, établis sur le territoire de l'arrondissement de Shibuya, montrent que des humains, vivant durant la période Jōmon (13 000–400 ans av. J.-C.), occupaient les parties élevées du plateau de Musashino. Des kofun (monuments funéraires), des objets faits d'argile et des os humains ont été sortis de terre[10].

L'histoire de la région, durant les périodes Nara (710 – 794) et Heian, reste très peu connue. Le plateau de Musashino est alors une vaste étendue sauvage[10]. En 1092, un clan de samouraïs donne son nom à une fortification militaire et à un lieu de culte du shintō. Le château de Shibuya[l 8] a été détruit en 1524, par le clan Go-Hōjō. Au début du XXIe siècle, seul le sanctuaire Shibuya Hachiman[l 9], couramment appelé Konnō Hachiman-gū[l 10], a été préservé[11],[12],[2].

L'histoire de Shibuya commence à s'écrire au cours de l'époque de Kamakura (1185-1333), dans la province de Musashi, sous l'impulsion du clan Musashi[10]. Jusqu'à l'époque d'Edo (1603-1868), dans le fief du clan Go-Hōjō, des villages se développent, parmi lesquels Harajuku[l 11], Sendagaya[l 12], Hatagaya[l 13] et Shimoshibuya[l 14],[10]. Pendant le shogunat Tokugawa, ils prospèrent comme extension du domaine du pouvoir central qui siège à Edo[10]. Après la restauration de Meiji, le nouveau gouvernement, installé à Tokyo, remodèle l'organisation administrative du pays. Le district de Shibuya est officiellement créé, en 1869, dans la préfecture de Musashi[10]. En 1889, le village de Shibuya[l 15] est fondé. En 1904, il comprend 8 954 habitations et rassemble une population de 35 191 habitants[10]. Le , le village de Shibuya devient l'un des 35 arrondissements de la ville de Tokyo ; il inclut la vallée du cours supérieur du fleuve Shibuya, le quartier résidentiel de Yoyogi et celui de Harajuku[10],[6]. L'année 1947, après la Seconde Guerre mondiale, Shibuya est maintenu parmi les 23 arrondissements spéciaux de la capitale japonaise[13]. À partir de 1955, des gratte-ciel sont construits. Shibuya s'établit comme un centre d'affaires, administratif et commercial, désservi par de nombreuses lignes de chemins de fer, la ligne Yamanote, notamment[10],[6]. La tenue des Jeux olympiques d'été de 1964 entraîne une accélération du développement urbain[10],[6]. Par la suite, les boutiques de mode se multiplient et l'arrondissement de Shibuya devient le lieu de rendez-vous favori de la jeunesse tokyoïte[10],[6]. En particulier, l'année 1979, est inauguré l'un des symboles de Shibuya : 109, un centre commercial de dix étages, dédié à l'habillement pour femmes jusqu'en 1996, puis ciblant les jeunes[14].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Sanctuaire Meiji[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Meiji-jingū.

Le sanctuaire Meiji est un lieu de culte du shintoïsme construit de 1915 à 1920, dans les règles du style nagare-zukuri. Il est dédié au couple impérial de l(ère Meiji : l'empereur Meiji et l'impératrice Shōken[15],[16].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Les plus importants espaces verts de Shibuya sont le parc Yoyogi et une partie du jardin national Shinjuku Gyoen. Situés dans le Nord, ils représentent environ 10 % de la superficie de l'arrondissement[8].

Le parc Yoyogi[modifier | modifier le code]

Article détaillé : parc Yoyogi.

Situé dans le Nord de Shibuya, le parc Yoyogi est un des plus grands parcs à Tokyo[17]. Ouvert au public depuis 1967, ce parc de sport et de loisirs s'étale sur une superficie de 54,1 hectares[18]

Shinjuku Gyoen[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Shinjuku Gyoen.

Le Shinjuku Gyoen est un jardin national[19], étendu sur une superficie de 58,3 hectares, à cheval sur la limite sud de Shinjuku et la limite nord de Shibuya. Il mélange trois styles distincts de jardins : anglais, français et japonais[20].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Événements culturels[modifier | modifier le code]

Patrimoine historique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Hachikō.

Près de la sortie ouest de la gare de Shibuya est érigée une statue en bronze dédiée à Hachikō, le « chien fidèle ». Ce chien, de la race Akita, a accompagné son maître, chaque matin, jusqu'à la gare de Shibuya, et est venu l'accueillir tous les soirs, jusqu'à sa mort, survenue, en 1935, dix ans après le décès de son propriétaire. La place sur laquelle est honoré l'animal, symbole de fidélité, est un lieu de rendez-vous célèbre depuis son inauguration en 1934[21],[22].

Dōgenzaka[l 16] est une rue commerçante en pente et un quartier du centre de l'arrondissement de Shibuya, célèbre pour ses boîtes de nuit et ses love hotels[23]. Le quartier inclut Bunkamura et le square Hachikō[24]. Il tire son nom d'une légende qui raconte qu'à l'époque de Kamakura, des membres de la famille du commandant militaire Wada Yoshimori, y sévissaient comme brigands appelés « dōgen »[l 17],[25].

Moyens de transport[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Il y a plusieurs gares dans l'arrondissement, dont la principale, la gare de Shibuya. Il y aussi plusieurs lignes ferroviaires et de métro.

  • Le quai royal[l 18], utilisé par la famille impériale japonaise en de rares occasions, est situé le long de la ligne de Yamanote à quelques minutes à pied de la gare de Harajuku dans Sendagaya 3-chome.

Autoroutes[modifier | modifier le code]

  • Shuto
    • No.3 Rte. de Shibuya (Tanimachi JCT - Yoga)
    • No.4 Rte. de Shinjuku Route (Miyakezaka JCT - Takaido)
  • Routes nationales

Éducation[modifier | modifier le code]

Compagnies et sociétés[modifier | modifier le code]

Symboles d'arrondissement[modifier | modifier le code]

Sélectionné par une assemblée populaire en 1978, la fleur symbole de Shibuya est un cultivar de l'iris du Japon (en), une plante ornementale créée au Japon. Le jardin d'iris du sanctuaire Meiji, qui entretient 150 variétés horticoles de cette plante à fleurs, est particulièrement renommé. Choisi en 1978, le zelkova du Japon est l'arbre symbole de l'arrondissement. Il est typique de l'espace forestier du plateau de Musashino et est planté en nombre dans le parc Yoyogi et le long d'Omotesandō, une avenue de Shibuya[27].

Dans la culture[modifier | modifier le code]

Le quartier de Shibuya a inspiré de nombreuses œuvres. En musique, une chanson de l'album À plus tard crocodile du groupe Louise Attaque s'appelle Shibuya Station et le clip de la chanson Panic Station de Muse a été tourné dans le quartier. Plusieurs jeux vidéo se déroulent à Shibuya, notamment Jet Set Radio, The World Ends with You, Shin Megami Tensei: Imagine et Race Driver: GRID. L'action du film d'animation Le Garçon et la bête prend également place dans le quartier. En littérature, Le visual novel Chaos;Head se déroule à Shibuya et dévoile de nombreux lieux connus du quartier, dont le nom a parfois été légèrement modifié pour des questions de copyright[réf. nécessaire]. Le manga Tokyo Tribe y prend également place, le quartier étant le théâtre d'affrontements entre les différents gangs de Tokyo, ainsi que la bande dessinée Spirou et Fantasio à Tokyo : le chien Hachikō y prend notamment vie avant d'être abandonné par Spirou et Fantasio à l'un des aéroports de Tokyo.

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes lexicales bilingues[modifier | modifier le code]

  1. Le hameau Shioya (塩谷ノ里, Shioya no sato?, litt. « hameau de la vallée de sel »).
  2. Kawasaki Shigeie (河崎重家?).
  3. Shibuyagon no Sukemorikuni (渋谷権介盛国?).
  4. Le clan Shibuya (渋谷氏, Shibuya-shi?).
  5. Dōgenzaka (道玄坂?).
  6. Le quartier Udagawa (宇田川町, Udagawa-chō?).
  7. Le plateau Yodobashi (淀橋台地, Yodobashi-daichi?).
  8. Le château de Shibuya (渋谷城, Shibuya-jō?).
  9. Le sanctuaire Shibuya Hachiman (渋谷八幡宮, Shibuyahachiman-gū?).
  10. Le sanctuaire Konnō Hachiman (金王八幡宮, Konnōhachiman-gū?).
  11. Harajuku (原宿?).
  12. Sendagaya (千駄ヶ谷?).
  13. Hatagaya (幡ヶ谷?).
  14. Shimoshibuya (下渋谷?).
  15. Le village de Shibuya (渋谷村, Shibuya-mura?).
  16. Dōgenzaka (道玄坂?).
  17. Dōgen (道玄坂?, litt. « la colline des dōgen »).
  18. Le quai royal (宮廷ホーム, kyūtei hōmu?).
  19. Université Bunka pour femmes (文化女子大学, Bunka joshi daigaku?).
  20. Université du Sacre Cœur (聖心女子大学, Seishin joshi daigaku?).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c (ja) Mairie de Shibuya, « 地名の由来 » [« Toponymie »],‎ (consulté le 26 juin 2019).
  2. a et b (ja) Shōji Nakahara, « 若者の街シブヤは「おとなの街」になれるか » [« Shibuya, le quartier des jeunes, peut-elle devenir une « quartier pour adultes » ? »], Nihon Keizai Shinbun,‎ (consulté le 26 juin 2019).
  3. a et b (ja) Asahi Shinbun, « 渋谷 (区) » [« Shibuya (Arrondissement) »], sur Kotobank,‎ (consulté le 25 juin 2019).
  4. (ja) Institut d'études géographiques du Japon, « GSI Maps » (consulté le 25 juin 2019).
  5. (ja) Asahi Shinbun, « 渋谷 » [« Shibuya »], sur Kotobank,‎ (consulté le 25 juin 2019).
  6. a b c d et e (ja) Asahi Shinbun, « 渋谷[区] » [« Arrondissement de Shibuya »], sur Kotobank,‎ (consulté le 25 juin 2019).
  7. (ja) Mairie de Shibuya, « 住民登録人口 » [« Population, d'après le registre des résidents »],‎ (consulté le 25 juin 2019).
  8. a b et c (ja) Mairie de Shibuya, « 地理 » [« Géographie »],‎ (consulté le 26 juin 2019).
  9. (ja) Gouvernement métropolitain de Tokyo (en), « 室外の備え » [« Protection en extérieur »] [PDF], sur www.bousai.metro.tokyo.lg.jp,‎ (consulté le 28 juin 2019), p. 116.
  10. a b c d e f g h i j et k (ja) Mairie de Shibuya, « 渋谷区の歴史 » [« Histoire de l'arrondissement de Shibuya »],‎ (consulté le 26 juin 2019).
  11. (en) Konnō Hachiman-gū, « History » [« Histoire »], sur www.konno-hachimangu.jp, (consulté le 27 juin 2019).
  12. (ja) Shibuya bunka project, « 渋三・東エリア─新しい個性を育む”渋谷”発祥の地 » [« Shibuyasan, partie est : les origines de Shibuya, un endroit qui fait émerger de nouvelles personnalités »], sur www.shibuyabunka.com, Tōkyū Corporation,‎ (consulté le 27 juin 2019).
  13. (ja) Asahi Shinbun, « 渋谷区 » [« Arrondissement de Shibuya »], sur Kotobank,‎ (consulté le 25 juin 2019).
  14. (en) Yuniya Kawamura, Fashioning Japanese subcultures, Londres, Berg Publishers, , 175 p. (ISBN 9780857852168, OCLC 802222048), « Shibuya: the youth in outspoken rebellion », p. 51-64.
  15. Andrée Corvol, Forêt et paysage : Xe siècle-XXIe siècle, Paris, Éditions L'Harmattan, , 448 p. (ISBN 2296562574, OCLC 764565298), p. 25.
  16. (ja) Asahi Shinbun, « 明治神宮 », sur Kotobank,‎ (consulté le 28 juin 2019).
  17. Office national du tourisme japonais, « De Shibuya à Yoyogi », sur www.tourisme-japon.fr, (consulté le 28 juin 2019).
  18. (ja) Asahi Shinbun, « 代々木公園 » [« Parc Yoyogi »], sur Kotobank,‎ (consulté le 28 juin 2019).
  19. (en) Ministère de l'Environnement, « State of Japan's Environment at a Glance: National Gardens and National Cemeteries » [« Aperçu de l'état de l'environnement du Japon : jardins et cimetières nationaux »], sur www.env.go.jp, (consulté le 28 juin 2019).
  20. (ja) Asahi Shinbun, « 新宿御苑 » [« Shinjuku Gyoen »], sur Kotobank,‎ (consulté le 28 juin 2019).
  21. (ja) Asahi Shinbun, « 忠犬ハチ公 » [« Hachikō, le chien fidèle »], sur Kotobank,‎ (consulté le 25 juin 2019).
  22. (en) Barbara R. Ambros, Bones of contention : animals and religion in contemporary Japan, Honolulu, Presses de l'université d'Hawaï, , 256 p. (ISBN 9780824836269, OCLC 829974396, notice BnF no FRBNF42746114), « Épilogue », p. 187-.
  23. (en) Roman A. Cybriwsky, Roppongi crossing : The demise of a Tokyo nightclub district and the reshaping of a global city [« Carrefour Roppongi : la fin d'un quartiers de boîtes de nuit et le remodelage d'un ville globale »], Athens, University of Georgia Press, coll. « Geographies of justice and social transformation », , 302 p. (ISBN 9780820338316 et 0820338311, OCLC 671491769), « Shinjuku and Shibuya », p. 56-60.
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  25. (ja) Asahi Shinbun, « 道玄坂 » [« Dōgenzaka »], sur Kotobank,‎ (consulté le 28 juin 2019).
  26. Philippe Mesmer, Le Japon à l'heure du savoir partagé, Le Monde, .
  27. (ja) Mairie de Shibuya, « 区の花と区の木 » [« Fleur et arbre symboles de l'arrondissement »],‎ (consulté le 27 juin 2019).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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