Homme de Florès

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Homo floresiensis

Homo floresiensis, ou Homme de Florès, est une espèce éteinte du genre Homo, dont des fossiles ont été découverts en 2003 dans la grotte de Liang Bua, sur l'ile indonésienne de Florès, d'où son nom. Les outils lithiques trouvés sur le site couvrent une période allant de 190 000 à 50 000 ans, tandis que les fossiles humains ont été datés en 2016 entre 100 000 et 60 000 ans avant le présent[1],[2],[3],[4].

Homo floresiensis était de petite taille (entre 1 et 1,10 m), peut-être en raison d'un processus de nanisme insulaire, à l'instar d'autres populations de l'île.

Découverte[modifier | modifier le code]

Découverte[modifier | modifier le code]

L'Homme de Florès a été découvert en 2003 dans la grotte de Liang Bua par une équipe d'archéologues dirigée par Mike Morwood (Université de Wollongong, à Wollongong en Australie) et Radien P. Soejono (Centre indonésien pour l'archéologie de Djakarta). En s'appuyant sur des moulages, le paléontologue australien Peter Brown a réalisé la première étude des fossiles, publiée dans la revue Nature avec un article des découvreurs le 28 octobre 2004[5],[6].

Les premiers fossiles trouvés en 2003 incluaient le crâne et une bonne partie du squelette post-crânien d'un même individu (noté Liang Bua 1 ou LB 1). Au cours des mois et des années suivantes, d'autres fossiles furent mis au jour dans les couches sédimentaires de la grotte, mais ils étaient plus fragmentaires. Les fossiles découverts à ce jour représentent en tout 9 individus appartenant à la même espèce[7].

La grotte de Liang Bua (ile de Florès)

En 2005, l'étude de l'ensemble des fossiles provenant de la grotte de Liang Bua découverts à cette date (rassemblant au moins un crâne, deux tibias, une omoplate, un fémur, deux radius, un cubitus, une vertèbre et des phalanges de doigts et d'orteils) permit aux découvreurs de confirmer l'existence de la nouvelle espèce Homo floresiensis[8].

Datation[modifier | modifier le code]

Les fossiles d'Homo floresiensis ont été datés en 2016 entre 100 000 et 60 000 ans avant le présent[1].

L'archéologue Mike Morwood et ses collègues avaient avancé en 2004, sur la base d'une première datation d'environ 12 000 ans (révisée plus tard à 18 000 ans), que cette nouvelle espèce humaine aurait cohabité avec Homo sapiens pendant des dizaines de milliers d'années sur l'ile de Florès[5],[6]. Les nouvelles datations de 2016 semblent indiquer que l'Homme de Florès se serait en fait éteint peu après l'arrivée d'Homo sapiens dans la région[2], possiblement à cause de la concurrence entre les deux espèces.

Nanisme insulaire[modifier | modifier le code]

Dermoplastie de Flora (LB 1), exposée au Musée de l'Homme (Paris) en 2018
Article détaillé : Évolution insulaire.

Homo floresiensis n'est à ce jour attesté que sur l'ile de Florès.

La modeste taille des spécimens[a] pourrait s'expliquer par deux facteurs évolutifs :

On pourrait imputer la modeste corpulence de l'Homo florensiensis aux pressions environnementales de type insulaire exercées sur cette espèce[9]. Il est possible que les ressources alimentaires de Florès aient été trop faibles pour permettre le maintien de la taille initiale. La sélection naturelle aurait ainsi exercé une pression évolutive sur l'espèce dans le sens d'une réduction de sa taille.

Des fossiles d'animaux ont été découverts associés aux restes d'Homo floresiensis, dont un stégodon nain[10], parent disparu de l'éléphant, et un rat géant (Papagomys). La théorie de l'évolution insulaire explique des adaptations évolutives lorsque des espèces sont isolées sur une ile : un environnement très limité impose [réf. nécessaire] la réduction de la taille des animaux plus grands qu'un chien, et l'absence de grands prédateurs permet l'augmentation de la taille des petits animaux.

Sur l’ile, plusieurs espèces animales actuelles montrent aussi une différence de taille avec leurs congénères. Par exemple, les dragons de Komodo qui sont des sortes de lézards géants. Ils sont carnivores et peuvent mesurer jusqu’à 3 m de long. On trouve aussi sur Florès une population de pygmées, dont les génomes montrent une sélection polygénique de la petite taille, ainsi qu'un héritage de néandertaliens et de dénisoviens mais pas de l'Homme de Florès : la sélection d'une petite taille a opéré indépendamment chez au moins deux lignées d'hominines sur l'île[11].

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Morphologie générale[modifier | modifier le code]

L'Homme de Florès mesure environ 1 m pour 16 à 28 kg et se tient debout. Sa bipédie est attestée par la position du trou occipital, à la base du crâne, auquel se rattache la colonne vertébrale. Sa caractéristique principale est la petite taille, mais aussi la taille réduite du cerveau.

Le spécimen LB 1[modifier | modifier le code]

Analyse comparative du crâne de LB 1 avec d'autres espèces du genre Homo (Homo habilis, Homo erectus et Homo naledi)

Le premier spécimen analysé par Peter Brown (LB 1) est une femme de 30 ans. C’est le squelette le plus complet que l’on ait retrouvé dans la grotte de Liang Bua.

Il comporte :

  • un crâne assez complet et peu déformé ;
  • une mandibule ;
  • un fémur ;
  • un tibia ;
  • un pied gauche relativement complet et des fragments de pied droit[12] ;
  • la partie gauche du bassin ;
  • plusieurs autres fragments osseux.

LB 1 présente à la fois des caractères dérivés et des caractères archaïques, ce qui rend son analyse complexe.

Etude du crâne[modifier | modifier le code]

Détails du crâne de LB1 (la femme de Florès, dite Flora) vu de profil.
On peut observer la faiblesse de l'angle formé par le sinus ethmoïdal, ainsi que les légers bourrelets des os pariétaux (partie supérieure-arrière de la calotte crânienne).

Le crâne de l'Homme de Florès présente les caractères suivants :

  1. Un volume endocrânien comparable à celui de l’australopithèque Lucy, environ 420 cm3, soit la taille d'un pamplemousse ;
  2. Une cloison nasale renforcée par une structure osseuse (comme chez les Australopithèques) [réf. nécessaire] ;
  3. Un os de la voûte crânienne épais, comme chez les autres représentants du genre Homo, mais renforcé vers l'arrière (caractère propre) ;
  4. Une forte courbure de l'os occipital (que l'on observe dans l'ensemble des individus appartenant au genre Homo, à l'exception d'Homo sapiens) ;
  5. Un faible prognathisme ;
  6. De petites canines ;
  7. Un bourrelet sus-orbitaire réduit et séparé en deux parties nettes.

Des analyses microtomographiques[b] de l'holotype[c] de la boite crânienne de LB 1 pour en détecter les éventuelles traces d'une pathologie de pneumatisation[d] liées aux sinus frontaux, ethmoïdaux et également maxillaires, ont permis de révéler des caractères pathologiques factuels et indéniablement normaux au sein des homininés. Des observations comparatives poussées et effectuées en 2015 ont montré que ces mêmes critères pathologiques sont comparables à ceux d'Homo erectus et d'Homo sapiens[13],[14],[15].

Une étude de 2014 indique qu'Homo floresiensis aurait été doté d’un cerveau évolué, présentant un lobe frontal, impliqué dans la résolution de problèmes, et un lobe temporal développé, important dans les mécanismes liés à la mémoire[16]. Par conséquent, bien que de taille remarquablement modeste, l'étude du crâne de LB 1 suggère des comportements cognitifs potentiellement plus avancés que supposé à l'origine[13],[14],[15].

Etude des ossements post-crâniens[modifier | modifier le code]

Reconstitution anatomique de LB 1.
On peut remarquer la grande largeur du bassin et la faible longueur du fémur par rapport à Homo sapiens.

Les ossements post-crâniens de l'Homme de Florès présentent les caractères suivants :

  1. . Insertion du fémur plus oblique que chez H. sapiens.
  2. . Bassin plus large que chez H. sapiens.
  3. . Taille du pied exceptionnellement longue par rapport aux os de la jambe, et bien différente d'Homo erectus[12].

En 2009, une étude sur la structure du pied d'Homo floresiensis a mis en relief la longueur particulièrement grande de celui-ci par rapport au tibia et au fémur, et l'absence de voûte plantaire, caractères absents chez les autres humains récents, et qui rapprochent l'Homme de Florès des australopithèques ou des Homo habilis[12]. Par ailleurs, bien que la structure osseuse des métatarses et de l'hallux soient sans ambigüité de type Homo, de nombreuses proportions s'apparentent également à celles des australopithèques. Sur ces constatations, les chercheurs émettent l'hypothèse selon laquelle Homo floresiensis ne dériverait pas d'Homo erectus[12], mais d’un hominine plus primitif comme Homo habilis[17].

Une autre étude sur la structure osseuse des mains de l'homme de Florès montre que la capacité de préhension limitée de son pouce le rattache aussi à une origine très ancienne.[réf. nécessaire]

Il semble difficile d'imaginer que cette nouvelle espèce soit issue d’Homo erectus. Ses origines seraient donc beaucoup plus éloignées[18],[19].

Controverse[modifier | modifier le code]

Un moulage du crâne LB1 (à gauche) comparé à un crâne d’Homo sapiens microcéphale (à droite)

Selon Peter Brown, l'homme de Florès est une espèce totalement nouvelle au sein du genre humain.

Certains scientifiques ne croient toutefois pas à la théorie d’une nouvelle espèce :

  • Alfred Czarnetzki, Carsten Pusch (université de Tübingen), Jochen Weber (Schweinfurt) et leur équipe de chercheurs, grâce à l'analyse du plus grand échantillon de microcéphales jamais examiné, ont démontré que l'on ne peut exclure l'hypothèse que Homo floresiensis ait été atteint de microcéphalie[13].
  • Peter J. Obendorf, Charles E. Oxnard et Ben J. Kefford considèrent les hommes de Florès comme des humains modernes atteints de déséquilibres thyroïdiens[20].
  • Maciej Henneberg, Robert B. Eckhardt, Sakdapong Chavanaves, et Kenneth J. Hsü défendent l’hypothèse d’une trisomie 21[21],[22],[13]. Ils se basent sur :
    • une erreur d’estimation de la taille du volume crânien du spécimen LB1 (430 cm3 au lieu de 380 cm3)
    • une asymétrie cranio-faciale typique de la trisomie
    • la courte taille des tibias qui, avec un modèle de trisomique vivant actuellement dans la région au lieu du modèle de pygmée africain, relève la taille du spécimen LB1 à 1,26 m.

On peut pourtant observer des divergences notables entre le crâne d'individus atteints de microcéphalie[e] issus de l'espèce Homo sapiens d'une part, et le crâne de LB1 d'autre part[13],[14]. Ce dernier présente notamment un épaississement de la structure osseuse pariétale[f] bien plus important que chez Homo sapiens. Ces caractères anatomiques montreraient plutôt des affinités avec Homo erectus[13],[14].

Plusieurs études basées sur des modélisations informatiques et comparaisons statistiques semblent confirmer qu’Homo floresiensis ne correspond pas à une variante pathologique d’Homo sapiens[23]. Une analyse morphologique géométrique du crâne de LB1 a notamment été menée en 2013, en le comparant selon la même méthode à près de 250 crânes de différentes espèces du genre Homo, comprenant des crânes d'individus d'Homo sapiens sains et souffrant de pathologies pouvant conduire à une morphologie particulière du crâne (microcéphalie, syndrome de Laron et crétinisme), ainsi que des crânes d'Homo erectus. Si le crâne de LB 1 possède quelques traits communs avec ceux d'individus atteints de microcéphalie, cette étude montre que le crâne de l'Homme de Florès ressemble nettement plus à ceux d'Homo erectus, et les auteurs concluent que l'Homme de Florès est une espèce bien distincte d'Homo sapiens[13],[24],[25],[26].

Une tomodensitométrie avait été prise du crâne et une endoprothèse virtuelle du crâne (Endocaste) de Homo floresiensis avait été produite et analysée par Dean Falk et al. en 2005. Cette équipe avait conclu que le cerveau n'était ni celui d'un pygmée ni d'un individu avec un crâne et un cerveau mal formés[27].

Carte de localisation.
Localisation de l'île de Florès en Indonésie

Ligne Wallace[modifier | modifier le code]

L'ancêtre d'Homo floresiensis serait arrivé il y a environ 800 000 ans sur l’ile de Florès, soit par la navigation, soit en se laissant porter par des débris flottants, à moins qu'une glaciation ait abaissé suffisamment le niveau de la mer pour passer à pied. Lorsque les glaces ont fondu, le niveau de la mer serait remonté, empêchant d'autres humains d'accéder à l’ile. Mais cette hypothèse n'est corroborée, jusqu'à présent, par aucune donnée géologique, car la profondeur actuelle de la mer semble exclure tout passage à pied préhistorique à travers la ligne Wallace.

Culture[modifier | modifier le code]

Homo floresiensis était capable de fabriquer des outils. En atteste la présence sur le site de nombreux outils en silex noir et en roches volcaniques. Ces artéfacts sont constitués essentiellement de simples éclats, mais comprennent aussi des galets façonnés de manière à obtenir des outils plus ou moins bifaciaux[28].

Il chassait, et maitrisait aussi l'usage du feu selon certaines sources[7],[13],[9],[14], tandis que d'autres sources en doutent, surtout qu'un petit cerveau est moins gourmand en énergie[29].

Libre accès à la découverte[modifier | modifier le code]

Fin novembre ou début décembre 2004, apparemment à la suite d'un arrangement avec le découvreur Radien P. Soejono, le professeur Teuku Jacob a emprunté à l'institution qui accueille Soejono, le Centre indonésien pour l'archéologie de Jakarta, la plus grande partie des restes pour ses propres études (semble-t-il sans l'autorisation des directeurs du Centre[30],[31],[32]). Cela a autorisé certains à exprimer leur crainte que, comme les manuscrits de la mer Morte, ces preuves scientifiques inhabituellement importantes ne soient gardées par un petit groupe de scientifiques qui en limiteraient considérablement l'accès et qui en tireraient parti pour publier les résultats de leur propre recherche. Néanmoins, Jacob a restitué les restes au Centre le 23 février 2005, à l'exception de deux os de la jambe[33].

Extraction d'ADN[modifier | modifier le code]

Autour de l'année 2006, deux équipes ont tenté d'extraire de l'ADN d'une dent découverte en 2003 mais elles ont échoué. Il fut suggéré que la cause de cet échec était que la dentine avait été ciblée ; de nouvelles recherches suggèrent d'utiliser le cément car cette structure contient une plus grande concentration d'ADN. De plus, la chaleur générée par le foret qui tourne à haute vitesse peut mener à une dénaturation de l'ADN[34].

Autres découvertes préhistoriques à Florès[modifier | modifier le code]

Industries lithiques[modifier | modifier le code]

En 1994 avait été découvert sur un autre site de Florès un outillage lithique datant d'environ 800 000 ans. Cela montrait que, contrairement aux hypothèses généralement retenues auparavant, des représentants du genre Homo avaient pu atteindre très tôt la Wallacea.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette petite taille a valu à l'Homme de Florès le surnom de « Hobbit », en référence aux romans de J. R. R. Tolkien.
  2. Il s'agit d'une technique de radiographie consistant à observer un objet au moyen d'un scanner aux rayons X, lequel possède une résolution —  ou grossissement optique — d'un 1 μm — 1 micron —, soit un agrandissement de 1015.
  3. C'est-à-dire, le spécimen taxomique de base qui sert à déterminer les critères morphologiques, anatomiques et comportementaux d'une espèce donnée.
  4. Autrement dit : Des alvéoles ou cavités provoquées par l'air.
  5. En langage médical, ce terme désigne une faiblesse anormale de la structure osseuse crânienne, laquelle a pour conséquence une atrophie du volume cérébral.
  6. Autrement dit la partie supérieure-arrière formant la calotte crânienne.,

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Thomas Sutikna et al., « Revised stratigraphy and chronology for Homo floresiensis at Liang Bua in Indonesia », Nature,‎ (DOI 10.1038/nature17179)
  2. a et b (en) Ewen Callaway, "Did humans drive 'hobbit' species to extinction ?", Nature, 30 mars 2016 [lire en ligne]
  3. Michel de Pracontal, L'homme de Florès, dit le « Hobbit », a précédé Homo sapiens en Indonésie, Mediapart, 2 avril 2016, [lire en ligne]
  4. Hervé Morin, « L’homme de Florès, alias le « Hobbit », aurait disparu bien plus tôt qu’on ne le pensait », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  5. a et b P. Brown, T. Sutikna, M. J. Morwood, R. P. Soejono, Jatmiko, E. Wayhu Saptomo and Rokus Awe Due, « A new small-bodied hominin from the Late Pleistocene of Flores, Indonesia », Nature, vol. 431,‎ , p. 1055-1061 (résumé)
  6. a et b M.J. Morwood, R.P. Soejono et al, « Archaeology and age of a new hominin from Flores in eastern Indonesia », Nature, vol. 431,‎ , p. 1087-1091 (lire en ligne)
  7. a, b, c et d Balzeau 2016, p. 30-32
  8. (en) M. J. Morwood, P. Brown et al., « Further evidence for small-bodied hominins from the Late Pleistocene of Flores, Indonesia », Nature, vol. 437,‎ , p. 1012-1017 (DOI 10.1038/nature04022)
  9. a et b Anne Dambricourt-Malassé, « Apparition de l'homme : un nouveau foyer en Asie ? », Archéologia, Faton, no 542,‎ , p. 24-29 (ISSN 0570-6270)
  10. (en) G. D. Van Den Bergh, Rokhus Due Awe et al., « The youngest stegodon remains in Southeast Asia from the Late Pleistocene archaeological site Liang Bua, Flores, Indonesia », Quaternary International, vol. 182, no 1,‎ , p. 16-48 (DOI dx.doi.org/10.1016/j.quaint.2007.02.001)
  11. (en) Serena Tucci, Samuel H. Vohr, Rajiv C. McCoy, Benjamin Vernot, Matthew R. Robinson et al., « Evolutionary history and adaptation of a human pygmy population of Flores Island, Indonesia », Science, vol. 361, no 6401,‎ , p. 511-516 (DOI 10.1126/science.aar8486).
  12. a, b, c et d (en) The foot of Homo floresiensis par W. L. Jungers et al. dans Nature 459:81-84 du 7 mai 2009
  13. a, b, c, d, e, f, g et h Balzeau 2016, p. 33-35
  14. a, b, c, d et e Antoine Balzeau et Philippe Charlier, « Les origines d'Homo floresiensis d'après l'intérieur de son crâne : La morphologie interne du crâne d'Homo floresensis », sur Hominidés.com, (consulté le 7 avril 2016)
  15. a et b Jean-Claude Hervé, « Les phylogénies », sur ENS Lyon, (consulté le 18 décembre 2016)
  16. Maureille 2014, p. 38-39
  17. « Le "nain" de Florès : différent de la tête aux pieds », nouvelobs.com, 7 mai 2009.
  18. « Homo floresiensis s'est éteint il y a 50 000 ans », sur Hominidés.com (consulté le 17 décembre 2016)
  19. « L'homme de Flores ne marchait comme nous », sur Hominidés.com, (consulté le 17 décembre 2016)
  20. Are the small human-like fossils found on Flores human endemic cretins ?, Peter J. Obendorf, Charles E. Oxnard et Ben J. Kefford, 5 mars 2008, revue Proceeding of the Royal Society
  21. avec AFP, « L'homme de Florès aurait été trisomique et non une espèce à part entière, selon une étude », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  22. (en) Maciej Henneberga et al., « Evolved developmental homeostasis disturbed in LB1 from Flores, Indonesia, denotes Down syndrome and not diagnostic traits of the invalid species Homo floresiensis », PNAS,‎ (DOI 10.1073/pnas.1407382111, lire en ligne).
  23. (en) Karen L. Baab et Kieran P. McNulty, « Size, shape, and asymmetry in fossil hominins: the status of the LB1 cranium based on 3D morphometric analyses », Journal of Human Evolution, vol. 57, no 5,‎ , p. 608-622 (DOI 10.1016/j.jhevol.2008.08.011)
  24. (en) Karen L. Baab, Kieran P. McNulty et Katerina Harvati, « Homo floresiensis Contextualized: A Geometric Morphometric Comparative Analysis of Fossil and Pathological Human Samples », PLoS ONE, vol. 7, no 8,‎ (DOI 10.1371/journal.pone.0069119, lire en ligne)
  25. Quentin Mauguit, « L’Homme de Florès est bien un nouvel hominidé, selon son petit crâne », sur Futura-Sciences, (consulté le 13 juillet 2013).
  26. (en)One more Homo species? Recent 3-D-comparative analysis confirms status of Homo floresiensis as a fossil human species, phys.org
  27. (en) Dean Falk, Charles Hildebolt, Kirk Smith et M. J. Morwood, « The Brain of LB1, Homo floresiensis », Science, vol. 308, no 5719,‎ , p. 242–245 (ISSN 0036-8075 et 1095-9203, PMID 15749690, DOI 10.1126/science.1109727, lire en ligne)
  28. « L'homme de Florès a-t-il appris à Homo sapiens comment fabriquer des outils ? », sur Hominidés.com, (consulté le 17 décembre 2016)
  29. Science et Vie, novembre 2016, Ile de Florès, ici régnait le peuple nain, page 83, dernière colonne
  30. Hobbit woman remains spark row among academics, Steve Connor du New-Zealand Herald du 30.11.2004
  31. Fight over access to 'hobbit' bones, New Scientist 11.12.2004
  32. Professor fuels row over Hobbit man fossils, de Nigel Hawkes, The Times 03.12.04
  33. Flores hominid bones returned, The-Scientist.com du 28.02.2005 (souscription nécessaire)
  34. (en) Cheryl Jones, « Researchers to drill for hobbit history : Nature News », Nature (consulté le 1er octobre 2011)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]