Gauche et droite en politique

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Clivage droite-gauche classique[1],[2],[3].

En politique, les notions de droite et de gauche sont une manière de catégoriser les positions politiques, les idéologies ou les partis selon les valeurs qu'ils défendent, notamment sur le plan économique et social. L'opposition entre la droite et la gauche structure fortement l'échiquier politique, bien qu'il existe aussi des politiques se définissant comme centristes, c'est à dire non alignées sur l'axe gauche-droite.

Les noms de droite et gauche ont été utilisés pour la première fois au début de la Révolution française dans l'Assemblée Nationale de 1789 pour distinguer les partisans et les opposants du roi[4]. Cette opposition en politique s'est étendue, depuis la France de 1789, dans une grande partie des systèmes politiques d'assemblée. Sous la Troisième République, la gauche sera qualifiée de "parti du mouvement", et la droite de "parti de l'ordre"[5].

Aujourd'hui[Quand ?], les partis de droite et de gauche sont principalement en opposition sur :

La notion d'extrême droite vise à désigner les idéologies de droite qui cherchent à revenir vers un monde passé (ex : Royalisme, Fascisme...)[réf. nécessaire]. La notion d'extrême gauche, elle, désigne surtout les courants sociaux les plus anciens (ex : Communisme, Marxisme, Anarchisme, ...)[réf. nécessaire]. Le terme de droite étant réservé aux idéologies souhaitant la conservation du monde présent (ex : Libéralisme économique), et celui de gauche aux idéologies contemporaines moins radicales (ex : Social-démocratie).

Les notions de droite et de gauche étant détaillées séparément, cet article vise à en effectuer un positionnement relatif.

Depuis les années 2010, cette distinction est souvent remise en cause au profit d'autres distinctions, comme l'opposition entre société ouverte et société fermée[12], entre mondialisme et souverainisme ou encore entre élitisme et populisme.

Origines[modifier | modifier le code]

L'origine historique de ce clivage se trouve durant la Révolution française. Lors des débats d'août et septembre 1789, les députés favorables au maintien du pouvoir du roi se sont placés à la droite du président de l'assemblée et les partisans d'une limitation de ces pouvoirs, à sa gauche. Un député de la noblesse, Louis-Henri-Charles de Gauville, écrit dans ses mémoires[4]:

Le 29 [août], nous commencions à nous reconnaître : ceux qui étaient attachés à leur religion et au roi s'étaient cantonnés à la droite du président, afin d'éviter les cris, les propos, et les indécences qui se passaient dans la partie opposée.

En France[modifier | modifier le code]

Après la Révolution, ce clivage s'est institué dans la culture politique des systèmes d'assemblée, même si d'autres groupes antagonistes émergèrent, tels les « montagnards » proches des tribunes du peuple, et la « Plaine ». Au XIXe siècle, elle s'est étendue à l'Europe et, en 1830, à l'Amérique du Sud sous l'influence révolutionnaire, puis durant le XIXe siècle et le XXe siècle, aux pays décolonisés[13]. Le clivage entre droite et gauche s'accentue pendant la période de la Restauration. Comme le dit Marcel Gauchet dans sa participation à Lieux de mémoire rédigé par Pierre Nora (paru entre 1984 et 1992), la vraie naissance de la droite et de la gauche date de la Restauration[14]. D'un côté, à droite, les royalistes, contre-révolutionnaires et soutiens de la cause royale, de l'autre, à gauche, les libéraux, principaux héritiers de la Révolution Française et de l'Empire, défenseurs des libertés individuelles et du libre échange et partisans d'une Monarchie Constitutionnelle. Au milieu, entre les deux extrêmes, le centre ou les Constitutionnels et les Indépendants.

Cependant, l'usage de ces catégories reste d'abord cantonné à la vie parlementaire ; elles se diffusent massivement dans le langage courant au début du XXe siècle, et s'y stabilisent définitivement avec le Front populaire en 1936[15].

Dans les pays anglophones[modifier | modifier le code]

Les cultures politiques britannique et américaine furent également influencées :

  • en Grande-Bretagne, l'opposition originelle entre libéraux et conservateurs Whig/Tory fut doublée par l'opposition gauche droite conduisant à l'affaiblissement du parti libéral et à la montée du parti travailliste ;
  • aux États-Unis, la bipolarisation oppose toujours démocrates et républicains depuis le débat sur le fédéralisme, ce qui ne recouvre pas l'opposition gauche/droite : défense des droits des citoyens autonomes et des communautés minoritaires solidaires d'un côté ; défense des valeurs WASP fédératives dominantes de l'autre. Pour plusieurs, il est périlleux, par exemple, de classer Abraham Lincoln à gauche ou à droite. De plus, le fait est que les doctrines des deux partis ont totalement changé, s'intervertissant, le parti démocrate devenant au cours du XXe siècle le défenseur des minorités tandis que le parti républicain se repliait sur un électorat traditionnel et rural à majorité protestante. De même, les républicains défendent aujourd’hui[Quand ?] la souveraineté des États fédérés, alors qu'ils étaient les plus grands partisans du fédéralisme deux cents ans plus tôt.

En Russie (Empire russe, URSS, Fédération de Russie)[modifier | modifier le code]

On retrouve la même opposition terminologique et politique gauche/droite en Russie, et ceci bien avant l'« ouverture de la fenêtre vers l'Europe » de Pierre-le-Grand. En témoignent les expressions suivantes qui utilisent le mot Право - le Droit, la Justice.

  • « наше дело правое » - « notre cause est juste » ;
  • « мы правы » - « nous avons raison » ;
  • « поправить » - « corriger » ;

Lors de la Perestroïka, le spectre politique ex-soviétique recourt à l'effet « miroir » : ainsi, les communistes orthodoxes sont considérés comme étant de « droite » et les néolibéraux (Nouveaux Russes) de « gauche ».

Bipolarisation[modifier | modifier le code]

La cohérence des choix collectifs se retrouve assez largement, même si l'on considère parfois l'opposition systématique des valeurs de droite et de gauche comme un peu caricaturale. À l'origine de nombreux conflits politiques, la bipolarisation peut s’ordonner, mutatis mutandis, sur un axe principal qu'on retrouve, par exemple, aujourd’hui[Quand ?], dans les cas suivants :

On ne dispose pour le moment que d’hypothèses. L’une d’entre elles a trait au paradoxe de Condorcet et au théorème d'impossibilité d'Arrow, qui aboutissent aux conclusions suivantes :

  • les systèmes de votes simples à dépouiller ne garantissent pas une cohérence des choix d’une assemblée. En particulier, ils peuvent conduire dans certains cas spécifiques à préférer A à B en l’absence de C, B à C en l’absence de A, et C à A en l’absence de B (circularité), ce qui indique un comportement incohérent. Il s’agit d’un inconvénient qui n'est pas inhérent à la démocratie, comme Condorcet l'indique, mais au contraire à ces systèmes de vote. Le système de Hare propose une solution qui fut utilisée à plusieurs reprises au cours du XIXe siècle ;
  • on distingue, traditionnellement, la gauche et la droite des extrêmes. Les centre droit et centre gauche ont pu parfois faire alliance : les extrêmes seraient poussés à ne pas chercher un accord pacifique avec l'adversaire, bien qu'il n'existe aucun réel archétype de ces derniers, qu'ils soient de gauche ou de droite. D'un point de vue politique et social, le mouvement ouvrier s'est positionné à gauche. L'histoire de l'extrême droite est marquée par l'évolution de ses courants qui vont de la défense d'un absolutisme monarchique de droit divin à un nationalisme sociétalement conservateur à fondement plus ou moins racial.

En France[modifier | modifier le code]

Articulation du clivage[modifier | modifier le code]

Par la nature relative de cet axe, créé par l'évolution des sociétés et donc des regards portés sur celles-ci, sa signification change au cours du temps. L'électorat démocratique lui-même peut choisir de rééquilibrer par une alternance.

  • Le thème du retour à la terre cher à Philippe Pétain a été quelque temps l’une des composantes du mouvement écologiste (surtout dans les années 1970).
  • La colonisation a été, vers 1870, prônée par une partie de la gauche (Victor Hugo, ou du centre Jules Ferry contre le radical Georges Clemenceau puis contre Jean Jaurès) au nom du devoir d’aide aux populations, et combattue par une partie de la droite (en particulier Adolphe Thiers) au nom du détournement de capitaux dont la métropole avait besoin pour se développer. En 1960, les positions s’étaient inversées.

En dépit de l'ouvrage classique de René Rémond, Les Droites en France (1954), le concept reste à géométrie très variable au cours du temps. Depuis les années 1980, gauche et droite semblent se définir en France par consensus sur la devise nationale : la droite mettrait l’accent sur la liberté à qui elle donne priorité sur l’égalité, et la gauche donnerait priorité à l'égalité sur la liberté. Ce positionnement présente au moins le mérite de rappeler que ce qui unit ces mouvements est bien plus grand que ce qui les sépare. Il ne s’agit pas contrairement à la vision de Sartre dans les années 1950 d’un combat du bien contre le mal, mais bien selon l’expression de Norman Spinrad d’une opposition dans le cadre démocratique entre deux visions différentes et partiellement incompatibles du bien.

Rappelons d’ailleurs qu’en 1914, la notion d’impôt sur le revenu était considérée comme de gauche et celle d’impôt sur le capital comme d’extrême-gauche. En 2004, la contestation de ces deux impôts est devenue plus que marginale sur le principe, les conflits portant davantage sur les taux à adopter. Deux autres impôts ont été créés depuis (TVA et CSG) qui n’étaient réclamés en 1914 ni par la droite, ni par la gauche, puisque la sécurité sociale a été créée en 1945. Pour cette raison, aucune maison n’est vraiment propriétaire de son électorat, qui ne se gêne pas d’ailleurs pour le lui faire savoir.

Toutefois, en dépit de positionnements sur des sujets particuliers qui peuvent être appropriés par un côté ou l'autre, le clivage droite/gauche est avant tout fondé sur l'opposition conservatisme/progressisme.

  • Le conservatisme est fondé sur la conservation des hiérarchies économiques et sociales au nom des valeurs « transcendantales » (pour la droite conservatrice, l'ordre moral et, pour la droite libérale, la liberté du marché).
  • Le progressisme a pour but l'égalité sociale et économique des citoyens et leur émancipation des règles traditionnelles, en favorisant la transformation de la société.

C'est ainsi qu'au cours de l'histoire de la France, les libéraux se sont décalés vers la droite. Au moment de la Révolution, les libéraux étaient à gauche de l'échiquier et ont participé aux transformations de la société française de l'ancien régime en participant à la rédaction des constitutions et des lois.

Cependant, avec l'évolution de la société, les inégalités n'étaient plus dues à des privilèges de rang, mais à une propriété économique favorisée par le libéralisme économique. Ainsi, au cours du XIXe siècle, la défense du libéralisme économique s'est rapprochée de la défense des inégalités en faveur du capitalisme au nom de la loi du marché et des libertés économiques.

Dans le même mouvement, la gauche s'est transformée en mouvement d'opposition au libéralisme économique et à la loi « transcendantale » du marché, en faisant la promotion de lois réglementant l'économie (keynésianisme) pour favoriser l'égalité économique et sociale.

Dans l'ensemble, on peut noter un basculement des partis de la gauche vers la droite au fur et à mesure des conquêtes sociales. Ainsi, on peut prendre l'exemple du Parti radical : à l'extrême gauche au début de la Troisième République, il passe progressivement au centre-gauche sous la quatrième, pour terminer aujourd’hui[Quand ?] au centre-droit (parti membre de l'UDI). Inversement, lors des retours en arrière, on constate un retour vers la gauche des partis qui étaient passés à droite. On peut citer l'exemple des républicains modérés (ou girondins) : classés à droite dans la république progressiste de 1792-1794, ils passent au centre au moment du directoire en arbitrant le conflit entre jacobins et monarchistes, puis à gauche au moment de la restauration de la monarchie.

Positionnement[modifier | modifier le code]

Droite et gauche possèdent chacune quelques figures de proue.

La droite, malgré toutes ses diversités, a comme influences Caton l'Ancien, François-René de Chateaubriand[16], Adolphe Thiers[17], Alexis de Tocqueville[18], Raymond Poincaré. La gauche se reconnaîtrait davantage dans les Gracques, Rosa Luxemburg ou Jean Jaurès.

Dans l’ensemble, il s’agit bien d’un positionnement relatif, leurs électeurs respectifs se réclamant rarement de faire pencher le bateau dans un sens ou dans l’autre, mais plutôt de le remettre droit. On serait ainsi très embarrassé aujourd’hui[Quand ?], pour classer des hommes politiques comme Abraham Lincoln à droite ou à gauche. Républicain, par son souci de l'unité du pays, libéral par son anti-esclavagisme, il s'opposait pourtant aux démocrates (à l'époque ceux du Sud étaient favorables à un esclavagisme lié à leur système communautaire) ce qui fait que des agitateurs d'idées, comme Michael Moore (« gauche »), se réclament de ses idées en 2005 contre les actuels Républicains.

De la même façon, par son évolution personnelle comme par celle des enjeux, Georges Clemenceau considéré comme d’''extrême gauche'' [19]en son temps puisqu'il siégeait à l'extrême gauche de l'Assemblée Nationale au début de la IIIe République, sera, par ses propos sur la démocratie[20] et son comportement (nationalisme ombrageux, très jacobin[19]) vu comme de droite au début du XXe.

Les partis politiques ont également tendance à s'affirmer plus à gauche qu'ils ne le sont en réalité[21].

Tableaux et filiations historiques des gauches et des droites[modifier | modifier le code]

(sur les sites de Dominique Chathuant, professeur d’histoire-géographie)

Atténuement du clivage[modifier | modifier le code]

Certains auteurs avancent l'idée que ce n'est plus autour des valeurs, que portent respectivement la gauche et la droite, que le débat public clive en France.

Ainsi, dans son livre Le choix de Marianne[22], Pascal Perrineau théorise que les clivages d'hier sont peu à peu reformulés en des questions culturelles ou économiques. Le politologue et historien Gérard Grunberg abonde dans ce sens, soulignant qu'en Europe, « le clivage gauche-droite est désormais concurrencé par le clivage nationaux-européens »[23]. Le journaliste Éric Dupin note que les citoyens « conservent des tropismes "de droite" ou "de gauche" qui trouvent de moins en moins de correspondants sur la scène publique. », il ajoute : « Au sein même de la population, les réflexes idéologiques sont certes moins marqués qu’autrefois. L’essentiel reste toutefois que les différentes visions du monde et de la société ne parviennent plus à s’exprimer clairement dans le cadre de l’habituelle polarisation droite-gauche »[24].

Pour Thomas Guénolé, on assiste depuis la fin des années 2010 à une « quadripolarisation de la vie politique française » avec une superposition de deux clivages qui structurent le débat politique, qui reposent d’une part sur le rapport à la mondialisation et d’autre part sur les questions identitaires et le rapport aux minorités discriminées (notamment minorité musulmane et minorité LGBT). Quatre pôles sont ainsi constitués : « individualiste » (ouverture économique et ouverture culturelle), « altermondialiste » (protectionnisme et ouverture culturelle), « conservateur » (ouverture économique et fermeture culturelle) et « nationaliste » (protectionnisme et fermeture culturelle), représentés lors de l'élection présidentielle de 2017, respectivement par Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, François Fillon et Marine Le Pen[25].

Selon l'enquête le Baromètre de la confiance politique réalisée par le Cevipof en 2018, 70% de la population française estime que ce clivage « ne veut plus dire grand-chose ». Toutefois, selon Bruno Cautrès, chercheur au CNRS et enseignant à Sciences Po, si à première vue, les données vont dans le sens d’une aspiration des Français interrogés à dépasser la dimension gauche-droite, lorsqu'on leur demande de se classer sur l’échelle gauche-droite une très large majorité se classe entre les notes de 0 à 10 même. Selon l'auteur : « On voit donc que l’expression majoritaire selon laquelle la droite et la gauche sont des notions dépassées ne dit en fait rien en elle-même : on peut, par exemple, faire le constat que ces notions sont moins significatives d’oppositions politiques que par le passé, tout en considérant qu’elles conservent des significations dans l’univers des valeurs politiques ou des orientations partisanes. Cela n’est nullement contradictoire et nous indique que l’appréciation portée par les Français sur le clivage gauche-droite dépend des angles et perspectives d’analyse. Il est par ailleurs tout à fait possible que la perception des notions de gauche et de droite comme dépassées exprime en fait la déception face à l’offre politique présentée par les partis politiques des deux familles »[26],[27].

Selon une enquête réalisée par Fondapol en octobre 2021, 37% des personnes interrogées se situent à droite, 20% à gauche, 18% au centre et 23% ne savent pas si elles sont à droite, à gauche ou au centre[28].

Janine Mossuz-Lavau, dans son livre Le clivage droite gauche. Toute une histoire publié en 2020, montre que le clivage droite gauche est loin d’être dépassé et qu'il sera déterminant lors des prochaines consultations, et que l'erreur vient du fait que les commentateurs mélangent « l’offre » (ce que proposent les partis et personnalités politiques) et la « demande » (les électeurs). Les électeurs, qui constituent la « demande », s’appréhendent toujours en fonction de ces deux groupes politiques (moins de 9% seulement des personnes interrogées dans les grandes enquêtes du Cevipof ne se situent pas sur cet axe), tandis que ceux qui représentent « l’offre », le rejettent. Pour les électeurs, ce positionnement idéologique est un « marqueur profond de l’identité sociale d’un individu ». Selon qu’ils se disent de droite ou de gauche, « ils n’ont ni les mêmes opinions, ni les mêmes comportements ». Puisque les citoyens n’abandonnent pas les valeurs fondamentales et historiques de chacune des tendances politiques, ce serait donc à « l’offre » et non à la « demande » de modifier son expression[29],[30].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Andrew Heywood, Political Ideologies : An Introduction, Basingstoke, Macmillan International Higher Education, , 6th éd., 15 p. (ISBN 978-1-137-60604-4, OCLC 988218349, lire en ligne)
  2. (en) Paul Wetherly, Political Ideologies, Oxford, United Kingdom, Oxford University Press, , 250 p. (ISBN 978-0-19-872785-9, OCLC 972801473, lire en ligne)
  3. Nancy Sue Love, Understanding Dogmas and Dreams : A Text, Washington, District of Columbia, CQ Press, , Second éd., 13 p. (ISBN 978-1-4833-7111-5, OCLC 893684473, lire en ligne)
  4. a et b Louis-Henry-Charles De Gauville, Journal du Baron de Gauville, député de l'ordre de la noblesse, aux Etats-généraux depuis le 4 mars 1789 jusqu'au 1er juillet 1790, Paris, (lire en ligne), p. 20
  5. François Goguel, La politique des partis sous la IIIe République, Editions Seuil, (lire en ligne)
  6. Michel Winock, La Droite, hier et aujourd’hui, Perrin, 2012, p. 112
  7. Michel Winock, La Droite, hier et aujourd’hui, Perrin, 2012, p. 169
  8. a et b Pierre Bréchon, "Valeurs de Gauche, valeurs de droite et identités religieuses en Europe", Revue Française de Sociologie, 2006/4 (Vol.47), p725-753, DOI: 10.3917/rfs.474.0725 https://www.cairn.info/revue-francaise-de-sociologie-1-2006-4-page-725.htm#no21
  9. Manuel Cervera-Marzal, « Réponse à Emmanuel Macron: la liberté est une valeur de gauche, pas le libéralisme », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  10. Henri Weber, la Gauche expliquée à mes filles: "La gauche est attachée à toutes les valeurs de la République: liberté, égalité, solidarité, droits de l'homme", Seuil, 2000
  11. Pierre Bréchon, "Valeurs de Gauche, valeurs de droite et identités religieuses en Europe", Revue française de sociologie, 2006/4 (Vol.47), p725-753, DOI: 10.3917/rfs.474.0725 https://www.cairn.info/revue-francaise-de-sociologie-1-2006-4-page-725.htm#no21
  12. Pascal Perrineau, Les nouveaux clivages politiques, expliqués par Pascal Perrineau, Cap'Com, 14 décembre 2017
  13. Archimède, « 11 septembre 1789 : Naissance de la droite et de la gauche - Aujourd'hui, l'éphéméride d'Archimède », Aujourd'hui, l'éphéméride d'Archimède,‎ (lire en ligne)
  14. Marcel Gauchet, La droite et la gauche, dans Pierre Nora (dir.), Les lieux de mémoire, III, La France, 1. Conflits et partages, Paris: Gallimard, Bibliothèque illustrée des histoires, 1992, p. 402
  15. Marc Crapez, « De quand date le clivage gauche/droite en France ? », Revue française de science politique, nos 48-1,‎ , p. 42-75 (lire en ligne, consulté le ).
  16. Michel Winock, La Droite, hier et aujourd’hui, Perrin, 2012, p. 39
  17. Michel Winock, La Droite, hier et aujourd’hui, Perrin, 2012, p. 54-55
  18. Michel Winock, La Droite, hier et aujourd’hui, Perrin, 2012, p. 55-56-57
  19. a et b Éditions Larousse, « Encyclopédie Larousse en ligne - Georges Clemenceau », sur www.larousse.fr (consulté le )
  20. « La démocratie, c'est le pouvoir pour les poux de manger les lions. », sur dicocitations.lemonde.fr (consulté le )
  21. « Définition : sinistrisme - Le dictionnaire Cordial, Dictionnaire de français, nom », sur www.cordial.fr
  22. Pascal Perrineau, Le choix de Marianne, Fayard, 2012.
  23. Nicolas Chapuis et Alexandre Lemarié, « Partis en fumée », lemonde.fr, 16 octobre 2014.
  24. Éric Dupin, Le clivage droite-gauche, de plus en plus symbolique, de moins en moins politique, slate.fr, 17 novembre 2014.
  25. Thomas Guénolé, Vers la quadripolarisation de la vie politique française, Le Figaro, 09/01/2017
  26. Bruno Cautrès, La fausse mort du clivage gauche-droite, Baromètre de la confiance politique - vague 9, Paris, CEVIPOF, 2018
  27. Sondage Viavoice pour Libération, Pour 66% des Français, le clivage droite-gauche est dépassé, Capital, 25 avril 2017
  28. Enquête réalisée auprès d’un peu plus de 3000 personnes par l’institut de sondages Opinion Way, La France se droitise-t-elle ?, France Culture, 28 octobre 2021
  29. Janine Mossuz-Lavau et Pierre Henri Bono, Ni gauche ni droite ? Bien au contraire, Libération, 23 septembre 2020
  30. Chloé Alexandre, Valeurs de droite et de gauche, à propos de : Janine Mossuz-Lavau, Le clivage Droite Gauche : toute une histoire, La Vie des idées, 16 novembre 2020

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]