SYRIZA

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Coalition de la gauche radicale
Συνασπισμός Ριζοσπαστικής Αριστεράς
Image illustrative de l'article SYRIZA
Logo officiel
Présentation
Président Aléxis Tsípras
Fondation 2004
Siège 1 place Eleftherias,

105 53 Athènes,
Drapeau de la Grèce Grèce

Positionnement Gauche radicale[1]
Idéologie Socialisme démocratique[2]
Populisme de gauche[3],
Écosocialisme[2],[4]
Altermondialisme[4]
Euroscepticisme[5],[6]
Laïcisme[7]
Anticapitalisme[8],[9]
Patriotisme économique[10]
Affiliation européenne Parti de la gauche européenne, GUE/NGL
Adhérents 36 000
Couleurs rouge
Site web http://www.syriza.gr
Représentation
Députés
149 / 300
Périphéries de la Grèce
148 / 725
Députés européens
6 / 21

SYRIZA (en grec : ΣΥΡΙΖΑ, Συνασπισμός Ριζοσπαστικής Αριστεράς (Synaspismós Rizospastikís Aristerás), « Coalition de la gauche radicale ») est un parti politique grec de gauche. Depuis les élections législatives du 25 janvier 2015, c'est le premier parti au Parlement grec avec 149 députés sur 300[11]. Aléxis Tsípras est nommé Premier ministre du pays le 26 janvier 2015[12].

Syriza trouve ses origines dans une coalition de partis de gauche et d'extrême gauche fondée en 2004. Celle-ci comprenait un large spectre de formations politiques (treize au total) et de politiciens indépendants, comme des communistes pro-européens (eurocommunisme), des écologistes, des socialistes et des eurosceptiques. Aléxis Tsípras, ancien président de Synaspismós, le mouvement le plus important de la coalition, en devient le président le 4 octobre 2009. La coalition est transformée en parti en 2013. Syriza est membre du Parti de la gauche européenne[13].

En 2012, Syriza devient la deuxième force politique de Grèce au Parlement et le principal parti d'opposition au gouvernement d'Antónis Samarás. Il devance le parti du Premier ministre (Nouvelle démocratie) lors des élections européennes de 2014, en obtenant 26,58 % des suffrages et six sièges[14]. À la mi-2014, des sondages d'opinion indiquent que Syriza est devenu le parti le plus populaire du pays. Lors des élections législatives de 2015, il obtient 36,3 % des voix et une quasi-majorité de sièges au Parlement[15]. Douze membres du parti sont membres du gouvernement Tsípras.

Syriza est décrit comme un parti antisystème[16], dont le succès a créé « une onde de choc dans l'Union européenne »[17]. Bien que sa ligne politique soit moins radicale qu'à ses débuts, il est parfois décrit comme populiste[18]. Il est également considéré comme un parti eurosceptique[6], bien qu'il ne prône pas la sortie de la Grèce de la zone euro ou de l'Union européenne[19]. En outre, bien que le parti compte de nombreux adhérents de religion chrétienne, il défend la laïcité et dénonce les privilèges dont bénéficie l'Église orthodoxe de Grèce en tant que religion d'État[20].

Composition et orientations politiques[modifier | modifier le code]

Composition politique[modifier | modifier le code]

Ancien président de Syriza, Alékos Alavános, parlant à Athènes.

En 2015, sont effectivement membres de SYRIZA les partis et organisations politiques suivantes[21].

Idéologie[modifier | modifier le code]

Manifeste électorale de SYRIZA de 2007. L'affiche défend les valeurs de l'écosocialisme. « Leur développement brûle nos forêts »).

Le parti se réfère principalement aux principes du socialisme démocratique et de l'anticapitalisme.

La principale composante de SYRIZA, Synaspismós, se revendique également de l'écosocialisme[28] et de l'eurocommunisme[29], mais au sein de la coalition il y a aussi des réalités politiques bien différentes qui se réfèrent plus ou moins explicitement au maoïsme et au trotskysme[30].

En ce qui concerne les politiques économiques, SYRIZA s'est toujours déclaré contre les politiques néolibérales de l'Union européenne et, en général, les institutions économiques internationales. Le parti politique propose pour y contrer une « justice sociale » et une « protection des droits fondamentaux »[31],[32],[33].

Le parti, depuis sa fondation, a porté des idées féministes et antiracistes, SYRIZA se défini comme « un mouvement antifasciste et antinazi »[34].

SYRIZA met au centre de son programme légalisation du mariage homosexuel et des politiques en faveur du droit d'asile pour les immigrés.

Parmi les points essentiels défendu par SYRIZA, on peut citer[35] :

  • Renégocier la dette publique.
  • Augmenter l'impôt sur le revenu à 75 % sur tous les salaires au-dessus de 500 000 €.
  • Interdire aux policiers de porter des masques et des armes à feu durant les manifestations. Réviser la formation des policiers sur les questions sociales.
  • Introduire une taxe sur les transactions financières et une taxe spéciale sur les produits de luxe.
  • Réduction drastique du budget militaire.
  • Augmenter le salaire minimum jusqu'à 750 € par mois.
  • Nationalisation des hôpitaux privés.
  • Création d’un impôt progressif sur les propriétés étendues.
  • Soins médicaux, et pharmaceutiques gratuits, pour les chômeurs sans assurance
  • Programme de repas subventionnés pour 300 000 familles sans revenus
  • Électricité gratuite pour 300 000 foyers.

En janvier 2013, un député de SYRIZA, Tasos Kourakis présente au Parlement grec un projet de loi qui prévoit la séparation de l'Église et de l'État, jamais réalisé dans le pays. Des projets comme ceux-ci montrent la forte présence de la laïcité au sein du parti, soutenu par ses membres[36].

À ses débuts, SYRIZA avait un programme orienté vers la gauche antilibérale radicale (formation d’un pôle d’intervention étatique dans le système bancaire, expropriation de tous les biens immobiliers de l’église et des monastères et taxation de tous les revenus de l’église, politiques anticapitalistes...)[37] puis avec le bilan social et économique de la Grèce, le programme de SYRIZA s'est orienté vers un programme « Thessalonique » pour « répondre à la crise humanitaire et relancer l'économie » (fourniture d’électricité gratuite, fournir une subvention alimentaire, gratuité des transports, soins médicaux accessibles)[38][réf. insuffisante].

Positionnement politique[modifier | modifier le code]

Opposé à l'orientation libérale de la politique européenne actuelle, SYRIZA est considéré comme appartenant à l'extrême gauche[39],[40],[41] ou à la gauche radicale[42],[43],[44].

Opposé à l'orientation libérale de la politique de l'Union européenne actuelle, SYRIZA est décrit par les journalistes et commentateurs politiques comme appartenant à l'extrême gauche[45],[46],[47] ou à la gauche radicale[48],[49],[44].

Histoire[modifier | modifier le code]

Création[modifier | modifier le code]

Le processus de formation de SYRIZA fut lent et long. Le parti trouverait ses origines dans l'« Espace de dialogue pour l'unité et l'action commune de la gauche » (Χώρος Διαλόγου για την Ενότητα και Κοινή Δράση της Αριστεράς) né en 2001 pour débattre de questions telles que la guerre au Kosovo ou les privatisations.

Cet Espace amena à la création de coalitions électorales pour les élections locales de 2002. Une de ces coalitions les plus efficaces fut celle menée dans la circonscription d'Athènes-Le Pirée par Manólis Glézos.

La naissance officielle de SYRIZA est cependant liée aux élections législatives de 2004 [réf. souhaitée]. Les membres de l'Espace créèrent en effet alors un programme qui pourrait servir à une alliance électorale. Les partis fondateurs de cette alliance sont le Synaspismós, la Gauche du renouveau écologique et communiste (AKOA)[50], la Gauche ouvrière internationaliste (DEA), le Mouvement de la gauche unifiée dans l'action (KEDA) (une scission du KKE), les Citoyens actifs (une organisation proche de Manólis Glézos).

SYRIZA recueillit 241 539 voix (3,3 %) et 6 députés, tous membres du Synaspismós, ce qui entraîna des tensions dans la coalition.

Crise et réconciliation[modifier | modifier le code]

Les petits mouvements membres de SYRIZA accusèrent le Synaspismós de ne pas tenir l'engagement pré-électoral selon lequel un des élus démissionnerait pour permettre à Yannis Banias, leader de l'AKOA, de siéger. La Gauche ouvrière internationaliste fit alors scission, ainsi que le Synaspismós qui décida de faire dorénavant cavalier seul pour les élections européennes de 2004.

Finalement, en décembre 2004, le 4e congrès du Synaspismós décida de revenir au sein de SYRIZA. Cette volonté fut matérialisée par l'élection d'Alekos Alavanos à la tête du Synaspismós.

La coalition se rapprocha encore plus lors de l'organisation du 4e Forum social européen de mai 2006 à Athènes.

Élections législatives de 2007[modifier | modifier le code]

SYRIZA, à laquelle se joignit la KOE, un mouvement communiste, ainsi qu'Intervention écologique, créa la surprise en recueillant 360 000 voix, soit plus de 5 %, et obtint 14 sièges principalement dans les grandes villes.

Échec aux élections européennes et nouvelle crise[modifier | modifier le code]

Aléxis Tsípras, leader de la SYRIZA.

En mars 2009, SYRIZA était créditée par divers sondages de 7,5 % des intentions de votes. Mais la coalition obtint moins de 5 % des voix aux élections européennes. Alekos Alavanos blâma le nouveau leader du Synaspismós, Aléxis Tsípras, pourtant son ancien protégé et successeur à la tête du Synaspismós. Il lui reprocha d'avoir nommé en tête de liste un eurosceptique convaincu. La coalition entra alors en crise[51]. Une partie en sort en 2010 pour fonder un nouveau parti, la Gauche démocrate (Grèce).

Élections d'octobre 2009[modifier | modifier le code]

Lors des élections législatives anticipées du 4 octobre 2009, SYRIZA obtint 315 627 voix, soit 4,60 % (- 0,44) et 13 députés à la Vouli (- 1).

Élections législatives anticipées de mai 2012[modifier | modifier le code]

Lors des élections législatives anticipées du 6 mai 2012, SYRIZA fit une percée plus ample que prévue par les sondages avec 1 061 265 voix, soit 16,78 % (+ 12,18) et 52 députés à la Vouli (+ 39), et, à la suite de l’effondrement du PASOK (13,2 %, 41 députés), devint la première force à gauche et la deuxième du pays, derrière la Nouvelle Démocratie (18,85 %, 108 députés) et devant le PASOK[52].

Sa représentante Sofía Sakoráfa fut la parlementaire qui obtint le plus grand nombre de suffrages[53].

De la coalition au parti unitaire[modifier | modifier le code]

Comme le système politique grec n'accorde la prime majoritaire (50 députés en plus de ceux élus à la proportionnelle intégrale) qu'aux partis politiques, et non pas aux coalitions de partis, SYRIZA décida de se transformer en parti politique. Le , le parti « SYRIZA Front Unioniste Social » (ΣΥΡΙΖΑ Ενωτικό Κοινωνικό Μέτωπο) fut déclaré auprès du procureur de la Cour suprême [réf. souhaitée]. L'emblème resta le même et le président de ce nouveau parti toujours Aléxis Tsípras. Il était géré et représenté par un comité directeur de 19 membres[54],[55]. Cette modification de statut semblait nécessaire pour pouvoir bénéficier des 50 sièges réservés au parti qui arrive en tête, les coalitions de partis étant apparemment exclues de ce dispositif[réf. souhaitée].

Il est à noter que SYRIZA avait auparavant réussi à former une alliance avec Pacte social (en)[56].
Des discussions avec les Verts et ANTARSYA n'ont pas non plus abouti[57].

Élections législatives de juin 2012[modifier | modifier le code]

Lors des élections législatives grecques du 17 juin 2012, SYRIZA connut à nouveau une très forte progression de plus de 60 %, obtenant 1 655 053 voix soit 26,89 % des suffrages exprimés. Elle gagna 19 sièges supplémentaires à la Vouli pour atteindre un total de 71 députés.

Le parti Nouvelle Démocratie réussit cependant à la devancer et parvint à former avec le PASOK et la Gauche démocrate (DIMAR) une coalition favorable au maintien des engagements envers l'UE, la BCE et le FMI, tout en insistant sur la nécessité de renégocier les termes du « mémorandum » conclu. La SYRIZA a fait entendre qu'elle est prête à une « opposition constructive » à cet égard.

Évolution en 2013[modifier | modifier le code]

Le 27 février 2013, en déplacement dans la ville de Patras, Alekos Alavanos annonça son intention de créer un nouveau parti à gauche, qui participerait aux prochaines élections séparément de SYRIZA et dont l'axe programmatique central serait la sortie de la Grèce de la zone euro (qui est également une revendication du KKE). Il proposerait la mise en place d’un « Plan B » : « interruption de tout paiement destiné à satisfaire les « créanciers » du pays, sortie de l'euro et réintroduction d’une monnaie nationale, autrement dit des liquidités massivement injectées sur le marché intérieur lui permettant déjà une certaine reprise du marché intérieur, et le renforcement des capacités d'exportation »[58]. Le parti Plan B, scission de Syriza, est créé en mai 2013[59].

SYRIZA prévoit d'organiser son Congrès en juillet 2013 afin de changer son mode d'organisation. Ce Congrès devrait être l'occasion de fusionner les composantes de la coalition en un seul parti[60]. Ce changement est nécessaire eu égard au mode de scrutin législatif grec qui accorde une prime majoritaire en termes de siège au parti arrivé en tête des suffrages[61].

Le programme de Thessalonique[modifier | modifier le code]

À l'occasion de l'exposition commerciale internationale de Thessalonique, qui s'est déroulée le 13 septembre 2014, le président de SYRIZA, Aléxis Tsípras dévoile une série de de mesures économiques contre l'austérité. Celles-ci constitueront le programme de Thessalonique, les bases de l'engagement économique de la coalition de gauche en cas de victoire aux élections[62].

Élections législatives de janvier 2015[modifier | modifier le code]

Lors des élections législatives grecques du 25 janvier 2015, SYRIZA, présenté comme le parti anti-austérité, gagne les élections en recueillant 36,34% des suffrages et 149 sièges de députés, manquant la majorité absolue à la Vouli de 2 sièges[63], mais en devançant Nouvelle Démocratie de plus de 8,5 points.

Activités parlementaires depuis les dernières élections législatives[modifier | modifier le code]

Selon Pános Kamménos, le chef du parti Grecs indépendants, une formation politique composée de dissidents de l'aide droite de Nouvelle Démocratie opposés aux mesures d'austérité, son parti accorde sa confiance au gouvernement du premier ministre désigné Aléxis Tsípras. Le nouveau gouvernement devrait donc être composé à la fois de membres de la Coalition de la gauche radicale et des Grecs indépendants[64].

Syriza aurait également envisagé des discussions avec la formation centriste pro-européenne to Potámi. Les Grecs indépendants et to Potámi ont néanmoins refusé mutuellement de participer à un gouvernement où serait également représenté le parti adverse[64].

Organisation interne[modifier | modifier le code]

Présidents[modifier | modifier le code]

Cabinet fantôme[modifier | modifier le code]

En 2012, le parti a constitué un cabinet fantôme (« σκιώδης κυβέρνηση ») pour aligner l'organisation de son opposition à celle du gouvernement[65].

Personnalités[modifier | modifier le code]

Cf. Catégorie:Personnalité de SYRIZA

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Élections parlementaires[modifier | modifier le code]

Année Voix  % Sièges Rang Gouvernement
2004 (en) 241 539 3,3
6 / 300
4e Opposition
2007 361 211 5,0
14 / 300
4e Opposition
2009 315 627 4,6
13 / 300
5e Opposition
mai 2012 1 061 282 16,8
52 / 300
2e Opposition
juin 2012 1 655 022 26,9
71 / 300
2e Opposition
2015 2 245 503 36,3
149 / 300
1er Gouvernement Tsípras

Élections européennes[modifier | modifier le code]

Année Voix  % Sièges Rang Groupe
2009 240 898 4,7 %
1 / 22
5e GUE/NGL
2014 1 518 608 26,6 %
6 / 21
1er GUE/NGL

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Donadio, Rachel. "Leftist Party’s Rise Upends Greek Political Order". The New York Times. May 11, 2012. "On the spectrum, Syriza falls between the Greek Communist Party, which never broke with Moscow during the cold war and rejects the euro and the European Union, and the Socialist Party, known as Pasok, which is seen as more of a patronage network than an ideology. Syriza is an umbrella of leftist parties ranging from softer-line communists to Marxists to social democrats. The “radical” in its Greek name translates more accurately as “nontraditional.”"
  2. a et b Wolfram Nordsieck, « Greece », Parties and Elections in Europe (consulté le 15 mars 2012)
  3. Giorgos Katsambekis, « Left-wing Populism in the European Periphery: The Case of SYRIZA »
  4. a, b et c Uwe Backes et Patrick Moreau, « Communist and Post-Communist Parties in Europe », Vandenhoeck & Ruprecht,‎ , p. 571–575
  5. Michael Ray, « Euroskepticism », Encyclopedia Britannica (consulté le 24 juin 2014)
  6. a et b (en) Richard Mylles, « Ukip isn't the only Eurosceptic party on the rise. But the Union is safe for now », sur The Independent,‎ (consulté le 29 janvier 2015)
  7. http://www.ibtimes.com/after-syriza-victory-alexis-tsipras-may-find-his-alliance-independent-greeks-short-1795112
  8. http://www.independent.co.uk/news/people/russell-brand-calls-for-uk-to-join-greek-revolution-after-anticapitalist-antiausterity-coalition-syriza-wins-in-athens-10004783.html
  9. Greece: Phase One. Jacobin (en). January 22, 2015.
  10. http://www.hangthebankers.com/syrizas-40-point-plan-for-greece/
  11. Large victoire pour SYRIZA, Libération.
  12. « Qui est Alexis Tsipras, le nouveau Premier ministre grec ? », La Tribune.
  13. Partis membres du GUE, site officiel GUE.
  14. (en) « SYRIZA scores first election win but coalition stands firm after EU vote », sur Kathimeriní,‎ (consulté le 29 janvier 2015)
  15. (en) Renee Maltezou et Deepa Babington, « Greek leftist Tsipras sworn in as PM to fight bailout terms », sur Reuters,‎ (consulté le 29 janvier 2015)
  16. (en) Harry Nedelcu, « Tribunes and Patricians : Radical Fringe parties in the 21st Century », Review of European and Russian Affairs, no 7,‎ (ISSN 1718-4835, lire en ligne)
  17. (en) Patrick Jackson, « Anti-establishment parties defy EU », sur BBC News,‎ (consulté le 29 janvier 2015)
  18. (en) Giorgos Christides, « Greek radical left Syriza prepares for power under Tsipras », sur BBC News,‎ (consulté le 29 janvier 2015)
  19. (en) Alfonso Bianchi, « Syriza: we are not a anti-European monster, we are explaining it to hawks and markets too », sur eunews.it,‎ (consulté le 29 janvier 2015)
  20. (en) « A pinker shade of black », sur The Economist,‎ (consulté le 29 janvier 2015)
  21. http://www.syriza.gr/συνιστώσες/
  22. « Αντίρροπον Δέος », Αντίρροπον Δέος
  23. a et b José M. Magone, « The Politics of Southern Europe: Integration into the European Union », Praeger Publishers,‎ , p. 152
  24. José M. Magone, « The Politics of Southern Europe: Integration into the European Union », Praeger Publishers,‎ , p. 151
  25. « Αρχική - Επανάσταση - Η δεκαπενθήμερη εφημερίδα της Κομμουνιστικής Τάσης του ΣΥΡΙΖΑ »
  26. Dia Anagnostou, « Deepening Democracy or Defending the Nation? The Europeanisation of Minority Rights and Greek Citizenship », Politics and Policy in Greece, Routledge,‎ , p. 128
  27. « Greece: Directory », Central and South-Eastern Europe 2004, Europa Publications,‎ , p. 294
  28. [Paul Mason, Trying to understand Syriza http://paulmasonnews.tumblr.com/post/22914870033/greece-trying-to-understand-syriza]
  29. [Yorgos Mitralias http://www.vittorioagnoletto.it/2012/05/syriza-o-lo-sfondamento-magistrale-di-un%E2%80%99esperienza-unica-e-originale-di-yorgos-mitralias]
  30. [Richard Seymour, Isg - International Socialist Group, http://internationalsocialist.org.uk/index.php/2012/06/the-challenge-of-syriza]
  31. [John G. Milios, Neoliberal Europe in Crisis: SYRIZA’s Alternative, http://users.ntua.gr/jmilios/SF_Milios.pdf%7Cformato=PDF%7Ctitolo=Neoliberal Europe in Crisis: SYRIZA’s Alternative]
  32. [E. Papadopoulou, G. Sakellaridis, The political economy of public debt and austerity in EU, http://cadtm.org/IMG/pdf/public_debt.pdf]
  33. [SYRIZA leader: «Neoliberal policy dangerous», http://www.amna.gr/english/articleview.php?id=215]
  34. [Syriza: chi siamo, che cosa vogliamo, http://sinistracritica.org/2013/01/10/syriza-chi-siamo-che-cosa-vogliamo/]
  35. [Programme électrole de SYRIZA, http://web.rifondazione.it/home/index.php/12-home-page/7794-programma-di-syriza]
  36. [MP Kourakis’ «Church-Tax» proposal sparks new dispute between ND-SYRIZA http://www.keeptalkinggreece.com/2013/01/28/mp-kourakis-church-tax-proposal-sparks-new-dispute-between-nd-syriza/]
  37. [Programme de SYRIZA en 2012 https://europegrece.wordpress.com/2012/05/13/le-programme-du-syriza-pour-2012-economie-immigration-securite/]
  38. [Ce qui a été dit à Thessalonique, l’engagement de SYRIZA auprès du peuple grec http://syriza-fr.org/2014/12/29/ce-qui-a-ete-dit-a-thessalonique-lengagement-de-syriza-aupres-du-peuple-grec/]
  39. Arnaud Leparmentier, « Syriza ou le masque de Solon », lemonde.fr, 21 janvier 2015.
  40. « Grèce: le parti d'extrême-gauche Syriza favori mais... », francetvinfo.fr, 30 décembre 2014.
  41. Thierry Portes, « Syriza, des poupées russes communistes au parti unifié », Le Figaro, samedi 24 / dimanche 25 janvier 2015, page 2.
  42. « Que veut Syriza, la gauche radicale aux portes du pouvoir en Grèce ? », lexpress.fr, 29 décembre 2014.
  43. « Les Grecs donnent le pouvoir à Syriza, la gauche radicale », lci.tf1.fr, 26 janvier 2015.
  44. a et b « Yves Bertoncini : "Syriza est emblématique du combat de la gauche radicale" », la-croix.com, 25 janvier 2015.
  45. Arnaud Leparmentier, « Syriza ou le masque de Solon », lemonde.fr, 21 janvier 2015.
  46. « Grèce: le parti d'extrême-gauche Syriza favori mais... », francetvinfo.fr, 30 décembre 2014.
  47. Thierry Portes, « Syriza, des poupées russes communistes au parti unifié », Le Figaro, samedi 24 / dimanche 25 janvier 2015, page 2.
  48. « Que veut Syriza, la gauche radicale aux portes du pouvoir en Grèce ? », lexpress.fr, 29 décembre 2014.
  49. « Les Grecs donnent le pouvoir à Syriza, la gauche radicale », lci.tf1.fr, 26 janvier 2015.
  50. www.akoa.gr.
  51. (en) « Leftists face crisis after Alavanos walkout », E-Kathimerini, 19 juin 2009.
  52. Résultats élections législatives 2012, sur le site du ministère de l'intérieur grec
  53. Sofia Sakorafa : « Nous demandons un audit international de la dette ».
  54. (el) « Δήλωση στην εισαγγελία του Αρείου Πάγου από τον ΣΥΡΙΖΑ ως νέο πολιτικό κόμμα αντί συνασπισμός κομμάτων (Déclaration auprès du procureur de la Cour Suprême de la SYRIZA comme un nouveau parti politique au lieu d'une coalition de partis) », www.ekathimerini.com,‎ (consulté le 25 mai 2012).
  55. (el) « Ενιαίο κόμμα ο ΣΥΡΙΖΑ », Ta Nea online,‎ (consulté le 20 juin 2012).
  56. (en) « SYRIZA backed by Social Pact, surges in polls », sur Ekathimerini,‎ (consulté le 24 janvier 2015).
  57. (en) « Greece: Trying to understand Syriza », BBC (consulté le 17 mai 2012).
  58. Cité par l'historien et anthropologue Panagiotis Grigoriou in Monoxyde d'euro, blog Greek crisis, 4 mars 2013.
  59. Pro-drachma party Plan B launches in Greece, BBC News, 18/05/2013 [1].
  60. Le Parthénon Post, 11 avril 2013.
  61. La Grèce handicapée par son mode de scrutin, Slate.fr, 14 juin 2012.
  62. Présentation du programme de Thessalonique sur le site de SYRIZA, septembre 2014.
  63. Résultats, ministère grec de l'intérieur.
  64. a et b « Vers un accord de gouvernement entre Syriza et la droite souverainiste ? », sur Le Monde,‎ (consulté le 26 janvier 2015).
  65. Σκιώδη κυβέρνηση όρισε ο Αλέξης Τσίπρας, Madata.
  66. http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/yannis-varoufakis-il-aurait-mieux-valu-que-la-grece-fasse-faillite_1497444.html L'Express, 27 janvier 2015

Liens externes[modifier | modifier le code]

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