Tristan Mordrelle

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Tristan Mordrelle (souvent celtisé en Trystan Mordrel) est un écrivain et éditeur breton, connu pour ses positions négationnistes. Il a utilisé le pseudonyme d'André Chelain, précédemment employé par Jean-Jacques Matringhem et Henri Roques[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Domicilié à Allaire, il dirige l'Association bretonne de recherche historique (ABRH). Il est le fils d'Olier Mordrel, militant indépendantiste breton ayant collaboré avec l’Allemagne durant la Seconde Guerre mondiale.

Tristan Mordrelle a fait l’objet de plusieurs poursuites pour la publication de documents interdits de même que pour son rôle dans l'affaire Henri Roques[réf. nécessaire] : archive.org/stream/LesConfessionsDeKurtGersteintudeComparativeDesDiffrentesVersions/ROQf_djvu.txt.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • André Chelain (pseudonyme) et Henri Roques, La thèse de Nantes et l'affaire Roques, Polémiques, 1989.

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Troisième Reich : le film, Éditions de la Toison d'Or / L'Autre Histoire, 1996.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Biographies rapides de certains militants cités dans les articles », REFLEXes, 29 novembre 2004.

Bibliographie[modifier | modifier le code]