Fastnet Race

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Fastnet Race
Description de cette image, également commentée ci-après
La Fastnet Race de 2011, année où Loïck Peyron
sur Banque Populaire V (arrière-plan)
établit un nouveau record de l'épreuve
Type en équipage et sans escale
Lieu Manche et mer Celtique
Parcours de Cowes à Plymouth, en allant enrouler Fastnet Rock
Création 1925
Organisateur Royal Ocean Racing Club
Proch. édition 2021
Record 1 j 4 h 2 min 26 s le 4 août 2019 par Maxi Edmond de Rothschild, mené par Frank Cammas et Charles Caudrelier

La Fastnet Race est une course de navigation à la voile en équipage et sans escale, se disputant en Manche et en mer Celtique, de Cowes à Plymouth, en allant enrouler Fastnet Rock, îlot du sud-ouest de l'Irlande. L'épreuve est réputée pour ses difficultés.

Les bateaux sont répartis en deux grandes catégories, ceux qui courent en temps réel (notamment les multicoques Ultime, ainsi que trois classes de monocoques : les VO65 (en), les Imoca et les Class40) et ceux qui courent en temps compensé (jauge IRC).

Présentation[modifier | modifier le code]

Créée en 1925, la Fastnet Race est organisée par le Royal Ocean Racing Club (Rorc)[1]. Depuis 1995, elle se dispute tous les deux ans, les années impaires[2], généralement au mois d'août[3]. C'est une course en équipage et sans escale[2]. L'équipage est réduit à deux marins sur certains bateaux[4]. C'est ainsi qu'en 2013, la Fastnet est remportée pour la première fois par un duo : Alexis et Pascal Loison, vainqueurs en temps compensé[5]. Les bateaux de la flottille Imoca sont menés en duo. Ils s'entraînent ainsi pour la Transat Jacques-Vabre, course en double qui a lieu quelques semaines plus tard[4].

Le record de l'épreuve est détenu depuis le par l'Ultime Maxi Edmond de Rothschild (Gitana 17), co-skippé par Frank Cammas et Charles Caudrelier, en 1 j 4 h 2 min 26 s[6]. En monocoque, le record est détenu depuis le par le VO70 Abu Dhabi, skippé par Ian Walker, en 1 j 18 h 39 min[7].

Parcours[modifier | modifier le code]

Carte simplifiée mentionnant les noms des ports de départ et d'arrivée, ainsi que Fastnet Rock et Bishop Rock.
Le parcours théorique. Au retour, Bishop Rock doit être laissé à bâbord.

L'épreuve se dispute en Manche et en mer Celtique, sur un parcours théorique de 608 milles[3].

Le départ est donné à Cowes, port de l'île de Wight. Les concurrents sortent du Solent, longent la côte sud de l'Angleterre, du Devon et de la Cornouailles. Doublant Land's End, ils mettent le cap sur Fastnet Rock, îlot du sud-ouest de l'Irlande, qu'ils vont enrouler[8]. Au retour, ils doivent laisser à bâbord Bishop Rock, îlot sud-ouest de l'archipel des Scilly[9]. L'arrivée se fait à Plymouth, port du Devon[8].

Les courants peuvent ralentir les bateaux de façon significative à Start Point (pointe sud du Devon) ou au cap Lizard. Par petit temps, les forts coefficients de marée peuvent créer des écarts. La remontée vers Fastnet Rock, contre les vents dominants, exige de bons choix stratégiques en fonction des prévisions météo[10].

Les deux classements généraux[modifier | modifier le code]

La Fastnet Race est une épreuve alignant des bateaux de toutes classes, depuis les multicoques Ultime jusqu'aux monocoques Contessa 32 (en) de 9,75 m. Ils sont répartis en deux grandes catégories : les bateaux qui courent en temps réel et ceux qui courent en temps compensé (jauge IRC). En 2017, sur 390 bateaux engagés, 52 le sont en temps réel et 338 en IRC[11].

Temps réel
Phare sur un rocher isolé en mer. En arrière-plan, on aperçoit la côte.
Fastnet Rock, au sud-ouest de l'Irlande.

Parmi les bateaux qui courent en temps réel, on trouve notamment[11],[12] :

  • les multicoques Ultime ;
  • les VO65 (en), monocoques de 65 pieds qui succèdent aux VO70 dans la course en équipage The Ocean Race ;
  • les Imoca, monocoques de 60 pieds conçus pour une course en solitaire, le Vendée Globe ;
  • les Class40, monocoques de 40 pieds.

L'attention des médias se concentre sur le classement général, où les Ultime ont la part belle. Mais la lutte est âpre pour le classement propre à chacune des classes[13].

Temps compensé

Les bateaux qui courent en temps compensé sont répartis en cinq classes, selon le coefficient correcteur de leur temps de parcours : IRC zéro (coefficient 1,275 et plus), IRC 1 (1,101 à 1,274), IRC 2 (1,051 à 1,100), IRC 3 (1,004 à 1,050), IRC 4 (0,850 à 1,003)[14],[15]. Chaque classe IRC a son classement propre. Le vainqueur en temps compensé toutes classes IRC confondues reçoit la Fastnet Challenge Cup[16].

Départs[modifier | modifier le code]

Dans l'édition 2019, le départ s'échelonne sur une heure et demie, de quart d'heure en quart d'heure : d'abord les multicoques, puis les Imoca et les Class40, puis les IRC 4, puis les IRC 3, puis les IRC 2, puis les IRC 1, et enfin les IRC zéro et les VO65[17].

Histoire[modifier | modifier le code]

Cotre noir à voile aurique. Voiles rouges.
Jolie Brise, vainqueur des éditions 1925, 1929 et 1930.

Le journaliste de voile britannique Weston Martyr dispute en 1924, comme équipier, la course au large américaine Bermuda Race. Sur le modèle de celle-ci, il organise dans son pays une course qui s'appelle tout d'abord Ocean Race. Le , sept concurrents sont au départ, à Ryde, au nord-est de l'île de Wight[18]. Le départ se fait vers l'est : les concurrents doivent contourner l'île par l'est[19]. Le vainqueur est le cotre Jolie Brise, qui réalise le parcours en 6 j 14 h 45 min. Un club est alors formé, l'Ocean Racing Club, dont le rôle est d'organiser chaque année une course au large d'au moins 600 milles[18]. Jolie Brise remporte encore la course en 1929 et en 1930. En 1931, l'Ocean Racing Club devient, par la grâce de George V, le Royal Ocean Racing Club (Rorc)[18]. À partir de 1939, le départ se fait vers l'ouest : on ne contourne plus l'île de Wight[19]. De 1957 à 1999, la Fastnet Race clôture l'Admiral's Cup, championnat du monde de la course au large également organisé par le Rorc[20].

La Fastnet Race est considérée comme une course difficile[2] : les passages de dépressions sont fréquents[20] et l’océan peut se montrer sous ses plus mauvais jours, même en été. Lors de l'édition 1979, la course essuie une tempête qui reste comme l’une des plus violentes enregistrées à ce jour dans la région. Le , 306 voiliers prennent le départ à Cowes. Le drame a lieu le lorsqu'une tempête de force 10 — et, par endroits, de force 11 — décime la flotte : 75 bateaux chavirent, cinq coulent et 18 marins perdent la vie (15 participants et trois marins d'un autre navire)[21],[18]. Selon Gérard Janichon, « jamais une course à la voile ne connut pareille tragédie. La tempête décimera la flotte durant huit heures. Seuls 86 voiliers sur 306 au départ seront classés à Plymouth[22]. »

Éditions[modifier | modifier le code]

Au premier plan, rochers sur lesquels se fracasse une vague. Le phare est en arrière-plan, dans une légère brume.
Le phare de Bishop Rock, au sud-ouest des îles Scilly.

2011[modifier | modifier le code]

  • Vainqueur en temps réel toutes catégories : le multicoque Banque populaire V, qui bat le record de l'épreuve, en 1 j 8 h 48 min 46 s[23].
  • Vainqueur en temps compensé toutes catégories (Fastnet Challenge Cup Trophy) : Rán 2[24].
  • Au sein de la catégorie multicoque, en temps compensé, Banque Populaire V (avec un handicap de 2,235) n'est que 4e : c'est le MOD 70 Veolia Environnement (handicap 1,887) qui l'emporte[25].
  • Dans la catégorie monocoques, les trois premiers en temps réel sont des VO70, conçus pour disputer la Volvo Ocean Race : Abu Dhabi, Groupama 4 et Team Sanya. Ils battent tous les trois le record des monocoques, datant de 2007[26].

2019[modifier | modifier le code]

  • En temps réel toutes catégories, un spectaculaire renversement de situation se produit dans le dernier bord. À 8 milles de l'arrivée, l'Ultime Macif de François Gabart mène de 2,4 milles devant Maxi Edmond de Rothschild, co-skippé par Franck Cammas et Charles Caudrelier. Mais un système de rake défaillant empêche Macif de décoller. Il plafonne à 26 nœuds. Maxi Edmond de Rothschild vole à 30 nœuds, le dépasse et franchit la ligne 58 secondes avant lui[6],[27],[28]. Les quatre premiers effacent le record établi par Banque populaire V en 2011.
  • En temps compensé toutes catégories, le vainqueur est le VO70 Wizard (l'ancien Groupama 4 que menait Franck Cammas), skippé par l'Américain Charlie Enright (en)[29].

Vainqueurs en temps réel[modifier | modifier le code]

Année Nat Voilier Skipper Propriétaire Architecte Temps
1925 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Jolie Brise Sidney Briggs[30] Evelyn George Martin (en) Alexandre Pâris 6 j 14 h 45 min[18]
1926 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Hallowe'en J. F. N. Baxendale William Fife 3 j 19 h 05 min
1927 Drapeau des États-Unis États-Unis La Goleta R. St. L. Beverley Alden ?
1928 Drapeau : États-Unis États-Unis Nina Paul Hammond & others Starling Burgess ?
1929 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Jolie Brise Bobby Somerset[30] Alexandre Pâris ?
1930 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Jolie Brise Bobby Somerset[30] Alexandre Pâris ?
1931 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Patience H. E. West Charles Ernest Nicholson ?
1935 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Kismet III ? ? ?
1947 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Latifa Michael Mason William Fife ?
1949 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Latifa Michael Mason William Fife ?
1953 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Bloodhound Isaac Bell Charles Ernest Nicholson ?
1955 Drapeau de l'Espagne Espagne Mare Nostrum ? Sparkman & Stephens ?
1979 Drapeau des Bermudes Bermudes Condor of Bermuda Bob Bell John Sharp 2 j 23 h 30 min
1985 Drapeau : États-Unis États-Unis Nirvana Marvin Green Dave Pedrick 2 j 12 h 34 min
1989 Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande Steinlager 2 (en) Peter Blake Steinlager Bruce Farr ?
1995 Drapeau de la Suède Suède Nicorette (ex-Charles Jourdan) Ludde Ingvall Ribadeau-Dumas/Simonis Voogd ?
1997 Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande BIL[31] Ross Field (en) Bruce Farr
1999 Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande RF Yachting Ross Field Bruce Farr 2 j 5 h 8 min[32]
2001 Drapeau de l'Italie Italie Stealth Gianni Agnelli Frers 2 j 10 h 58 min
2003 Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande Alfa Romeo-Shockwave Neville Chrichton[33] Neville Chrichton Reichel/Pugh 2 j 09 h 02 min 00 s
2005 Drapeau : Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande ICAP Maximus Charles St Clair Brown
et Bill Buckley[34]
Greg Elliott 2 j 20 h 02 min 07 s
2007 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni ICAP Leopard Mike Slade Bruce Farr 1 j 20 h 18 min 53 s
2009 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni ICAP Leopard Mike Slade Bruce Farr 2 j 11 h 09 min 36 s
2011 Drapeau de la France France Banque populaire V Loïck Peyron Banque populaire VPLP 1 j 08 h 48 min 46 s
2013 Drapeau : France France Maxi Spindrift 2[35] Yann Guichard Dona Bertarelli VPLP 1 j 14 h 53 min 58 s
2015 Drapeau : France France Maxi Spindrift 2 Yann Guichard Dona Bertarelli VPLP 2 j 10 h 57 min 41 s
2017 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Concise 10 Ned Collier Wakefield[36] Tony Lawson VPLP 1 j 18 h 55 min 00 s
2019 Drapeau : France France Maxi Edmond de Rothschild
(Gitana 17)
Franck Cammas et
Charles Caudrelier[28]
Ariane et Benjamin
de Rothschild
[37]
Guillaume Verdier 1 j 4 h 2 min 26 s[6]

Vainqueurs en temps compensé (Fastnet Challenge Cup)[modifier | modifier le code]

Année Nat Voilier Propriétaire Architecte
1925 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Jolie Brise Evelyn George Martin (en) Alexandre Pâris
1926 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Ilex Royal Engineers Charles E. Nicholson
1927 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Tally Ho Lord Stalbridge Albert Strange
1928 Drapeau des États-Unis États-Unis Nina Paul Hammond Starling Burgess
1929 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Jolie Brise Bobby Somerset[30] Alexandre Pâris
1930 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Jolie Brise Bobby Somerset[30] Alexandre Pâris
1931 Drapeau : États-Unis États-Unis Dorade Olin Stephens Sparkman & Stephens
1933 Drapeau : États-Unis États-Unis Olin Stephens Sparkman & Stephens
1935 Drapeau : États-Unis États-Unis Stormy Weather Olin Stephens Sparkman & Stephens
1937 Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas Zeearend Kees Bruynzeel Sparkman & Stephens
1939 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Bloodhound Isaac Bell Charles Ernest Nicholson[38]
1947 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Myth of Malham John Illingworth John Laurent Giles
1949 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Myth of Malham John Illingworth John Laurent Giles
1951 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Yeoman Owen Aisher Camper and Nicholsons
1953 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Favona Sir Michael Newton Robert Clark
1955 Drapeau : États-Unis États-Unis Carina Dick Nye Philip Rhodes
1957 Drapeau : États-Unis États-Unis Carina Dick Nye Philip Rhodes
1959 Drapeau de la Suède Suède Anitra Sven Hansen Sparkman & Stephens
1961 Drapeau : Pays-Bas Pays-Bas Zwerver II Otto van der Vorm Sparkman & Stephens
1963 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Clarion of Wight Derek Boyer DFC Sparkman & Stephens
1965 Drapeau : États-Unis États-Unis Rabbit Dick Carter Dick Carter
1967 Drapeau de la France France Pen Duick III Éric Tabarly Éric Tabarly
1969 Drapeau : États-Unis États-Unis Red Rooster Dick Carter Dick Carter
1971 Drapeau de l'Australie Australie Ragamuffin Syd Fisher Sparkman & Stephens
1973 Drapeau du Brésil Brésil Saga Erling Lorentzen Sparkman & Stephens
1975 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Golden Delicious Richard & Harvey Bagnall Ron Holland
1977 Drapeau : États-Unis États-Unis Imp David Allen Ron Holland
1979 Drapeau : États-Unis États-Unis Tenacious Ted Turner Sparkman & Stephens
1981 Drapeau de la Belgique Belgique Mordicus Taylor & Volterys Mauric/Gaubert
1983 Drapeau : Pays-Bas Pays-Bas Shamrock Maller & Snoeren ?
1985 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Atlantic Privateer Philip Akrill Farr Yacht Design
1987 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Juno III M Peacock Rob Humphries
1989 Drapeau : États-Unis États-Unis Great News John Calvert-Jones / Tom Blackaller Farr Yacht Design
1991 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Min-O-Din John Humphries/Matt Humphries David Thomas
1995 Drapeau : Suède Suède Nicorette (ex-Charles Jourdain) Ludde Ingvall Ribadeau-Dumas/Simonis Voogd
1997 Drapeau : Suède Suède Royal Blue (ex-Nicorette) Gunnar Ekdahl Ribadeau-Dumas/Simonis Voogd
1999 Drapeau : France France Whirlpool-Europe 2 Catherine Chabaud Marc Lombard
2001 Drapeau : Pays-Bas Pays-Bas Tonnerre de Breskens Piet Vroon Lutra Design Group
2003 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Nokia Charles Dunstone Reichel/Pugh
2005 Drapeau : France France Iromiguy Jean-Yves Chateau Ron Holland
2007 Drapeau de l'Irlande Irlande Chieftain Ger O'Rourke Farr Yacht Design
2009 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Rán 2 Niklas Zennström Judel Vrolijk
2011 Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni Rán 2 Niklas Zennström Judel Vrolijk
2013 Drapeau : France France Night and Day Pascal Loison Jacques Valer
2015 Drapeau : France France Courrier du Léon Géry Trentesaux Jacques Valer
2017 Drapeau : France France Lann Ael 2 Didier Gaudoux Bernard Nivelt
2019 Drapeau : États-Unis États-Unis Wizard David et Peter Askew[29] Juan Kouyoumdjian

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Équipier sur la course du Fastnet 2019 », sur challengeocean.com, 2019 (consulté le 31 juillet 2019).
  2. a b et c Emmanuel Perrin, « Les plus grandes courses de voile du monde », sur sport.gentside.com, 4 décembre 2012 (consulté le 31 juillet 2019).
  3. a et b (en) « Rolex Fastnet Race 2021 », sur sailracecrew.com, 2019 (consulté le 30 juillet 2019).
  4. a et b (en) « Doublehanders on the rise », sur rolexfastnetrace.com, 2019 (consulté le 2 août 2019).
  5. « Rolex Fastnet : dix sur dix pour les duos français », sur nauticnews.com, 18 août 2013 (consulté le 2 août 2019).
  6. a b et c (en) « Macif pipped at the post by Maxi Edmond de Rothschild in Ultim competition », sur rolexfastnetrace.com, 4 août 2019 (consulté le 4 août 2019).
  7. (en) Matthew Shehan, « Abu Dhabi Breaks Fastnet Monohull record », sur yachtingworld.com, 16 août 2011 (consulté le 2 août 2019).
  8. a et b (en) « Rolex Fastnet Race. The Course », sur justplymouth.com, 28 juin 2013 (consulté le 31 juillet 2019).
  9. Philippe Joubin, « Spindrift 2, Comanche et PRB premiers de la classe », sur voilesetvoiliers.ouest-france.fr, 9 mai 2019 (consulté le 30 juillet 2019).
  10. « Fastnet : les enjeux et les forces en présence (part. 1) », sur vendeeglobe.org, 26 juillet 2019 (consulté le 31 juillet 2019).
  11. a et b « Hat-trick tricolore ? », sur voilesetvoiliers.ouest-france.fr, 9 mai 2019 (consulté le 2 août 2019).
  12. (en) « Entry List All Yachts », sur rolexfastnetrace.com, 10 juillet 2019 (consulté le 3 août 2019).
  13. « La Rolex Fastnet Race, le panthéon de la course au large », sur figaronautisme.meteoconsult.fr, 31 mars 2019 (consulté le 2 août 2019).
  14. Charly Fernbach, « L'IRC, la jauge d'origine anglaise », sur bateaux.com, 15 janvier 2019 (consulté le 4 août 2019).
  15. (en) « Starting Times and Signals », sur static.rorc.org, Sailing Instructions, Royal Ocean Racing Club, p. 3 (consulté le 2 août 2019).
  16. « Les IRC 1 et IRC 2 favoris pour la Rolex Fastnet ? », sur courseaularge.com, (consulté le ).
  17. (en) « 2019 Rolex Fastnet Race - Start times », sur rolexfastnetrace.com, 2019 (consulté le ).
  18. a b c d et e (en) « RORC History », sur rorc.org, 2019 (consulté le 2 août 2019).
  19. a et b « Classic Yacht Halloween - History », sur isails.org, 2019 (consulté le 5 août 2019).
  20. a et b « Fastnet Race - Dossier Voile », sur sportquick.com, 2019 (consulté le 3 août 2019).
  21. Fabrice Drouelle, « Aujourd’hui dans Affaires Sensibles, le drame de la course à la voile du Fastnet en 1979. », sur franceinter.fr, . — (en) Andrea Mann, « August 14, 1979: Tragedy strikes the Fastnet yacht race as 15 die in violent storms », sur home.bt.com, 13 août 2018 (consulté le 2 août 2019).
  22. Gérard Janichon, Les Riches Heures de la voile, Paris, Mango sport, 2000.
  23. « Nouveau chrono, nouveau record… la totale ! », sur voilesetvoiliers.ouest-france.fr, 9 mai 2019 (consulté le 31 juillet 2019).
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  31. (en) « Fastnet 1997 », sur boats.com, 27 juin 2001 (consulté le 7 août 2019).
  32. « Fastnet Race : duel pour deux géants ! », sur courseaularge.com, 26 juillet 2005 (consulté le 7 août 2019).
  33. (en) « Shockwave to enter Fastnet », sur yachtingworld.com, 26 mars 2003 (consulté le 6 août 2019).
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  35. « Nouvelles de la course : Spindrift 2, premier multicoque à franchir la ligne d'arrivée », sur pressroom.rolex.com (consulté le 2 août 2019).
  36. (en) « Fastnet Race's Largest Ever Fleet Gets Spectacular Start From Cowes », sur afloat.ie, 6 août 2017 (consulté le 6 août 2019).
  37. Katya Pellegrino, « Le trimaran Maxi Edmond De Rothschild nouvelle génération », sur forbes.fr, 25 juillet 2018 (consulté le 6 août 2019).
  38. (en) William H. Dyer Jones, Luigi Lang, « Bloodhound », sur 12mrclass.com, 2015 (consulté le 8 août 2019). — Dans la Fastnet 1939, Charles Nicholson était à la barre. (en) « Yacht: Bloodhound », sur classicyachtinfo.com (consulté le 8 août 2019).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

(en) Site officiel