Cordes-Tolosannes

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Cordes-Tolosannes
Cordes-Tolosannes
Abbaye de Belleperche.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Castelsarrasin
Intercommunalité Communauté de communes Terres des Confluences
Maire
Mandat
Patrick Dellac
2020-2026
Code postal 82700
Code commune 82045
Démographie
Population
municipale
361 hab. (2021 en augmentation de 1,98 % par rapport à 2015)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 59′ 12″ nord, 1° 08′ 58″ est
Altitude 156 m
Min. 74 m
Max. 164 m
Superficie 15,77 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Montauban
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Beaumont-de-Lomagne
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Cordes-Tolosannes
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Cordes-Tolosannes est une commune française située dans l'ouest du département de Tarn-et-Garonne, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans la Lomagne, une ancienne circonscription de la province de Gascogne ayant titre de vicomté, surnommée « Toscane française ».

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Garonne, la Gimone, le ruisseau de Pantagnac, le ruisseau de Rafié et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (« Garonne, Ariège, Hers, Salat, Pique et Neste » et la « vallée de la Garonne de Muret à Moissac »), deux espaces protégés (le « bras mort de Cordes-Tolosannes » et le « cours de la Garonne, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Cordes-Tolosannes est une commune rurale qui compte 361 habitants en 2021, après avoir connu un pic de population de 834 habitants en 1821. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Montauban. Ses habitants sont appelés les Cordois ou Cordoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune située sur la Garonne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Castelsarrasin, Bourret, Castelferrus, Escatalens, Garganvillar, Labourgade, Lafitte, Montaïn et Saint-Porquier.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Cordes-Tolosannes.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[2]. Elle est drainée par la Garonne, la Gimone, le ruisseau de Pantagnac, le ruisseau de Rafié, le ruisseau de Cadours, le ruisseau de Catuzats, le ruisseau de Mailhol, le ruisseau des Marres et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 26 km de longueur totale[3],[Carte 1].

La Garonne est un fleuve principalement français prenant sa source en Espagne et qui coule sur 529 km avant de se jeter dans l’océan Atlantique[4].

La Gimone, d'une longueur totale de 136 km, prend sa source dans la commune de Saint-Loup-en-Comminges et s'écoule du sud vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans la Garonne à Castelferrus, après avoir traversé 54 communes[5].

Le ruisseau de Pantagnac, d'une longueur totale de 12,9 km, prend sa source dans la commune de Finhan et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il se jette dans la Garonne sur le territoire communal, après avoir traversé 4 communes[6].

Le ruisseau de Rafié, d'une longueur totale de 15,5 km, prend sa source dans la commune de Montech et s'écoule d'est en ouest. Il traverse la commune et se jette dans la Garonne à Castelsarrasin, après avoir traversé 5 communes[7].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 730 mm, avec 10,4 jours de précipitations en janvier et 6 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Castelsarrasin », sur la commune de Castelsarrasin à 7 km à vol d'oiseau[10], est de 13,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 698,6 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 43,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,8 °C, atteinte le [Note 1],[11],[12].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[13]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[14].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[15],[16].

Deux espaces protégés sont présents sur la commune :

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats[20] :

et un au titre de la directive oiseaux[20] :

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 3] est recensée sur la commune[23] : « la Garonne de Montréjeau jusqu'à Lamagistère » (5 075 ha), couvrant 92 communes dont 63 dans la Haute-Garonne, trois dans le Lot-et-Garonne et 26 dans le Tarn-et-Garonne[24] et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[23] :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cordes-Tolosannes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[27],[I 1],[28].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montauban, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (77,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (67,7 %), forêts (15,6 %), zones agricoles hétérogènes (4,8 %), cultures permanentes (4,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,4 %), eaux continentales[Note 7] (3,3 %), prairies (1 %)[29]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Cordes-Tolosannes est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[30]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[31].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Garonne, la Gimone, le ruisseau de Pantagnac et le ruisseau de Rafié. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie[32]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1996, 1999, 2000 et 2006[33],[30].

Cordes-Tolosannes est exposée au risque de feu de forêt. Le département de Tarn-et-Garonne présentant toutefois globalement un niveau d’aléa moyen à faible très localisé, aucun Plan départemental de protection des forêts contre les risques d’incendie de forêt (PFCIF) n'a été élaboré. Le débroussaillement aux abords des maisons constitue l’une des meilleures protections pour les particuliers contre le feu[Note 8],[34].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Cordes-Tolosannes.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels[35].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (92 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 159 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 159 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 96 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[36],[Carte 3].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[37].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992, 1998, 2003, 2011 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999[30].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[38].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme de Corduba en 1097.

Histoire[modifier | modifier le code]

Cordes-Tolosannes était fortifiée en 1367[39].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1964 1983 Gilbert Baudonnet DVG Fin de mandat, non représenté
1995 2003 Christian Salut SE Fin du mandat : démission
2003 mars 2008 Agnès Beautes SE  
mars 2008 avril 2014 Christian Hurreau SE  
avril 2014 En cours Patrick Dellac SE  

Élections 2000 - 2012[modifier | modifier le code]

Résultats pour la commune des scrutins français depuis 2000.
Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours.
Année Élu Battu Participation
2002 82.21 % Jacques Chirac RPR 17.79 % Jean-Marie Le Pen FN 79,71 % [40]
2007 45,14 % Nicolas Sarkozy UMP 54,86 % Ségolène Royal PS 91,18 % [41]
2012 55,77 % François Hollande PS 44,23 % Nicolas Sarkozy UMP 91,56 % [42]
2017 % Emmanuel Macron EM % Marine Le Pen FN % [43]
2022 % Emmanuel Macron LREM % Marine Le Pen RN % [44]
Élections législatives, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu Battu Participation
Cordes-Tolosannes est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats des .
Avant 2010, Cordes-Tolosannes est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats des .
2002 52,21 % M. Jacques BRIAT UMP 47,79 % M. Jean-Paul NUNZI PS 77,90 % [45]
2007 57,93 % Mme Sylvia PINEL Radical de gauche 42,07 % M. Jacques BRIAT UMP 74,76 % [46]
Après 2010, Cordes-Tolosannes est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats de .
2012 56,95 % M. Jean-Louis LEONARD UMP 43,05 % Mme Suzanne TALLARD SOC 66,56 % [47]
2017 % % % [48]
2022 % % % [49]
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores.
Année Liste 1re Liste 2e Participation
2004 % % 58,54 % [50]
2009 % % 53,47 % [51]
2014 % % % [52]
2019 % % % [53]
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores.
Année Liste 1re Liste 2e Participation
2004 % % % [54]
2010 % % % [55]
2015 % % % [56]
2021 % % % [57]
Élections cantonales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élu Battu Participation
Cordes-Tolosannes est répartie sur plusieurs cantons, cf. les résultats de ceux de .
2001 % % % [58]
2004 % % % [59]
2008 % % % [60]
2011 % % % [61]
Élections départementales, résultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
Année Élus Battus Participation
Cordes-Tolosannes est répartie sur plusieurs cantons, cf. les résultats de ceux de .
2015 % % % [62]
2021 % % % [63]
Référendums.
Année Oui (national) Non (national) Participation
1992 % (51,04 %) % (48,96 %) % [64]
2000 % (73,21 %) % (26,79 %) % [65]
2005 % (45,33 %) % (54,67 %) % [66]


Élections municipales 2014[modifier | modifier le code]

1er Tour 2d Tour
Nombre % Inscrits % Votants
Inscrits 256
Abstentions 17 6,64
Votants 239 93,36
Blancs ou nuls 2 0,78 0,84
Exprimés 237 92,58 99,16
Candidats Voix % Inscrits % Exprimés Élu(e)
Mme Monique BELY 119 46,48 50,21 Oui
M. Jean-Jacques CANDEL 116 45,31 48,94 Non **
M. Olivier SEVEGNES 116 45,31 48,94 Non **
M. Étienne CHAMPIE 116 45,31 48,94 Non **
Mme Blandine ROQUE 114 44,53 48,1 Non **
M. Patrick DELLAC 113 44,14 47,67 Non **
M. Yannick CITRON 113 44,14 47,67 Non **
M. Jean-Francois VILLEMUR 113 44,14 47,67 Non **
M. Yvon ROBINSON 113 44,14 47,67 Non **
M. Sebastien GAILLOT 112 43,75 47,25 Non **
Mme Marie-Thérèse COUDERC 110 42,96 46,41 Non **
M. Antoine ROCH 75 29,29 31,64 Non **
Mme Marie-Claude BEAUTES-KLEINHOLT 75 29,29 31,64 Non **
Mme Julia ROCHART 72 28,12 30,37 Non **
M. Patrice MENUZZO 70 27,34 29,53 Non **
Mme Audrey MARCIANO 70 27,34 29,53 Non **
M. Christian HURREAU 70 27,34 29,53 Non **
Mme Nathalie LEVEQUE 70 27,34 29,53 Non **
M. Sylvain AUNE 70 27,34 29,53 Non **
Mme Claire SIGNAMARCHEIX 70 27,34 29,53 Non **
M. Antoine DARGELOS 68 26,56 28,69 Non **
M. Christophe LACAN 67 26,17 28,27 Non **
M. Antoine DI NARDO 55 21,48 23,2 Non **
Mme Ginette MILHAVET-SALENDRE 53 20,7 22,36 Non **
M. Bernard GUIBAL 51 19,92 21,51 Non **
Mme Carole ANDRIGO EPOUSE CHAUVIER 50 19,53 21,09 Non **
Mme Françoise LEFEBVRE 50 19,53 21,09 Non **
M. Jean-François NOUGAYREDE 49 19,14 20,67 Non **
Mme Pascaline ALARCON JEAN 48 18,75 20,25 Non **
M. Sidney HYARD 48 18,75 20,25 Non **
Mme Violette PELLEGRIN EPOUSE DEILHES 47 18,35 19,83 Non **
Mme Josette PAYSSOT 46 17,96 19,4 Non **
Nombre % Inscrits % Votants
Inscrits 256
Abstentions 26 10,16
Votants 230 89,84
Blancs ou nuls 5 1,95 2,17
Exprimés 225 87,89 97,83
Candidats Voix % Inscrits % Exprimés Élu(e)
M. Olivier SEVEGNES 168 65,62 74,66 Oui
M. Jean-Francois VILLEMUR 156 60,93 69,33 Oui
M. Yannick CITRON 153 59,76 68,00 Oui
Mme Blandine ROQUE 152 59,37 67,55 Oui
M. Sebastien GAILLOT 151 58,98 67,11 Oui
M. Yvon ROBINSON 151 58,98 67,11 Oui
M. Étienne CHAMPIE 149 58,20 66,22 Oui
M. Jean-Jacques CANDEL 148 57,81 65,77 Oui
Mme Marie-Thérèse COUDERC 144 56,25 64,00 Oui
M. Patrick DELLAC 132 51,56 58,66 Oui
Mme Ginette MILHAVET-SALENDRE 59 23,04 26,22 Non **
M. Sidney HYARD 55 21,48 24,44 Non **
Mme Carole ANDRIGO EPOUSE CHAUVIER 54 21,09 24,00 Non **
Mme Violette PELLEGRIN EPOUSE DEILHES 54 21,09 24,00 Non **
Mme Françoise LEFEBVRE 53 20,70 23,55 Non **
M. Jean-François NOUGAYREDE 53 20,70 23,55 Non **
Mme Josette PAYSSOT 52 20,31 23,11 Non **
Mme Pascaline ALARCON JEAN 51 19,92 22,66 Non **
M. Antoine ROCH 48 18,75 21,33 Non **
M. Bernard GUIBAL 2 0,78 0,88 Non **
Mme Marie-Claude BEAUTES-KLEINHOLT 1 0,39 0,44 Non **
M. Antoine DI NARDO 0 0,00 0,00 Non **
M. Christophe LACAN 0 0,00 0,00 Non **
Mme Julia ROCHART 0 0,00 0,00 Non **
M. Sylvain AUNE 0 0,00 0,00 Non **
Mme Nathalie LEVEQUE 0 0,00 0,00 Non **
M. Antoine DARGELOS 0 0,00 0,00 Non **
M. Christian HURREAU 0 0,00 0,00 Non **
Mme Audrey MARCIANO 0 0,00 0,00 Non **
M. Patrice MENUZZO 0 0,00 0,00 Non **
Mme Claire SIGNAMARCHEIX 0 0,00 0,00 Non **

Compositions du conseil municipal[modifier | modifier le code]

Nom Fonction
M. Patrick DELLAC Maire
M. Étienne CHAMPIE 1er adjoint
M. Olivier SEVEGNES 2e adjoint
Mme Monique BELY 3e adjointe
M. Jean-Francois VILLEMUR Conseiller municipal
M. Yannick CITRON Conseiller municipal
Mme Blandine ROQUE Conseillère municipale
M. Sebastien GAILLOT Conseiller municipal
M. Yvon ROBINSON Conseiller municipal
M. Jean-Jacques CANDEL Conseiller municipal
Mme Marie-Thérèse COUDERC Conseillère municipale

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[67]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[68].

En 2021, la commune comptait 361 habitants[Note 9], en augmentation de 1,98 % par rapport à 2015 (Tarn-et-Garonne : +3,17 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
720684740834803825818818792
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
734737674636603623586555553
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
511507454391394371347341361
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
351351316292249256257257336
2018 2021 - - - - - - -
352361-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[69] puis Insee à partir de 2006[70].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 145 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 363 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 670 [I 4] (20 140  dans le département[I 5]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 9,8 % 11,4 % 8,3 %
Département[I 7] 8,4 % 10,2 % 10,3 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 204 personnes, parmi lesquelles on compte 80,9 % d'actifs (72,5 % ayant un emploi et 8,3 % de chômeurs) et 19,1 % d'inactifs[Note 11],[I 6]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montauban, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 4],[I 9]. Elle compte 57 emplois en 2018, contre 60 en 2013 et 67 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 149, soit un indicateur de concentration d'emploi de 38 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 61,3 %[I 10].

Sur ces 149 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 17 travaillent dans la commune, soit 11 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 94 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,3 % les transports en commun, 1,4 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,4 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

14 établissements[Note 12] sont implantés à Cordes-Tolosannes au [I 13]. Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 28,6 % du nombre total d'établissements de la commune (4 sur les 14 entreprises implantées à Cordes-Tolosannes), contre 14,1 % au niveau départemental[I 14].

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans les « Vallées et Terrasses », une petite région agricole occupant le centre et une bande d'est en ouest du département de Tarn-et-Garonne[71]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est la culture de fruits ou d'autres cultures permanentes[Carte 5].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 46 21 16 13
SAU[Note 14] (ha) 968 774 862 827

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 46 lors du recensement agricole de 1988[Note 15] à 21 en 2000 puis à 16 en 2010[73] et enfin à 13 en 2020[Carte 6], soit une baisse de 72 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 57 % de ses exploitations[74],[Carte 7]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 968 ha en 1988 à 827 ha en 2020[Carte 8]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 21 à 64 ha[73].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[19].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Le principe d’un débroussaillement efficace consiste à couper et éliminer tous les bois morts, les broussailles et les herbes sèches 50 mètres autour des habitations et 2 mètres de part et d’autre des voies, élaguer les branches basses des arbres, espacer les arbres et les arbustes situés dans la zone à débroussailler pour éviter que le feu ne se propage d’arbre en arbre, éliminer les arbustes sous les grands arbres pour éviter que le feu ne se propage vers la cime des arbres, toujours se débarrasser des végétaux coupés par compostage, par évacuation en décharge autorisée ou par incinération en respectant la réglementation sur le brûlage et entretenir régulièrement la zone débroussaillée, tous les 2 ou 3 ans maximum sur le pourtour, tous les ans à proximité de l’habitation
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  12. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  13. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  14. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  15. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[72].
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Cordes-Tolosannes » sur Géoportail (consulté le 1 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  3. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).
  4. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Montauban » (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Cordes-Tolosannes » (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Tarn-et-Garonne » (consulté le ).
  6. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Cordes-Tolosannes » (consulté le ).
  7. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Tarn-et-Garonne » (consulté le ).
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  13. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Cordes-Tolosannes » (consulté le ).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Tarn-et-Garonne » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Fiche communale de Cordes-Tolosannes », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le ).
  4. Sandre, « la Garonne »
  5. Sandre, « la Gimone »
  6. Sandre, « le Ruisseau de Pantagnac »
  7. Sandre, « le Ruisseau de Rafié »
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  11. « Station Météo-France « Castelsarrasin », sur la commune de Castelsarrasin - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Station Météo-France « Castelsarrasin », sur la commune de Castelsarrasin - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le )
  14. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le )
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  69. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  70. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
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  73. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Cordes-Tolosannes - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  74. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de Tarn-et-Garonne » (consulté le ).