Bondigoux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Bondigoux
Le château de Vernhes.
Le château de Vernhes.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Canton Villemur-sur-Tarn
Intercommunalité Communauté de communes de Val'Aïgo
Maire
Mandat
Didier-Daniel Roux
2014-2020
Code postal 31340
Code commune 31073
Démographie
Gentilé Bondigounais
Population
municipale
516 hab. (2014en augmentation de 14.41 % par rapport à 2009)
Densité 69 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 50′ 27″ nord, 1° 32′ 28″ est
Altitude Min. 86 m
Max. 201 m
Superficie 7,46 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne

Voir sur la carte administrative de la Haute-Garonne
City locator 14.svg
Bondigoux

Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne

Voir sur la carte topographique de la Haute-Garonne
City locator 14.svg
Bondigoux

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Bondigoux

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Bondigoux

Bondigoux est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Bondigounais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située à environ 32 km au nord-est de Toulouse, Bondigoux est bordée par le Tarn et traversée par le Souhet. Le confluent se situe au niveau de la tour du château de Vernhes.

La commune fait partie de l'Aire Urbaine de Toulouse[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bondigoux
Villemur-sur-Tarn Le Born
sans la toucher
Montvalen
Villematier Bondigoux Layrac-sur-Tarn
La Magdelaine-sur-Tarn La Magdelaine-sur-Tarn Layrac-sur-Tarn

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 745 hectares ; son altitude varie de 86 à 201 mètres[2].

La commune s'étend au pied des coteaux et le long du Tarn. Elle est limitée au sud, par cette rivière, à l'est, sur les collines, par la commune de Montvalen, au sud-est, par la commune de Layrac-sur-Tarn, au nord-ouest, par celle de Villemur-sur-Tarn, son chef-lieu de canton.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Article détaillé : routes de la Haute-Garonne.

Accès par l'autoroute A68 (sortie sortie 4 direction Bessières, Buzet-sur-Tarn (demi-échangeur) et les routes départementales RD 630 (ancienne RN 630) puis RD15, ainsi que par les transports en communs avec des bus du réseau Arc-en-ciel de Haute-Garonne (lignes 54 et 55)[3].

Les gares les plus proches de la commune sont celles de Rabastens-Couffouleux ou de Castelnau-d'Estretefonds.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

L'originalité de la commune réside dans son appellation. Jusqu'au XVIe siècle, on a nommé le village de deux façons : Lobaresses (nom latin) et Bondigoux. Ce n'est qu'au XIXe siècle que les deux paroisses se réunissent.

La plus vieille maison du village a été construite au XVIe siècle rue de la Croix-Blanche.

Le , les Bondigounais cherchent à se séparer de Villemur-sur-Tarn. En effet, le village n'est autrefois qu'un hameau de Villemur. Il deviendra une commune en 1869.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la Cinquième circonscription de la Haute-Garonne de la communauté de communes de Val'Aïgo et du canton de Villemur-sur-Tarn.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 2005 Jean Caillan    
2005 en cours Didier Roux DVD Industriel

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1866. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 516 habitants, en augmentation de 14,41 % par rapport à 2009 (Haute-Garonne : 6,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
511 486 453 422 404 418 400 387 371
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
365 293 284 261 264 262 276 321 339
1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014 - -
294 260 299 320 415 463 516 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[8] 1975[8] 1982[8] 1990[8] 1999[8] 2006[9] 2009[10] 2013[11]
Rang de la commune dans le département 197 218 289 271 290 250 248 240
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

Clinique spécialisée dans le traitement de l'obésité (château de Vernhes)[12].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bondigoux fait partie de l'académie de Toulouse.

Une école maternelle est présente sur la commune et une école primaire sur Mirepoix-sur-Tarn[13].

La commune fait partie du secteur du collège Albert Camus de Villemur-sur-Tarn[14], ainsi que du lycée Pierre Bourdieu de Fronton pour la série générale.

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Comité des fêtes

Sports[modifier | modifier le code]

La commune possède plusieurs parcours de randonnée pédestre, qui remontent sur Villemur-sur-Tarn (lieu-dit Croix de la Peyre) notamment.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Le ramassage des déchets ménagers, plastiques ou verts est géré par la Communauté de Communes du Val'Aïgo.

La déchetterie la plus proche est celle de Pechnauquié, à Villemur-sur-Tarn.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Orens (XIXe siècle)[modifier | modifier le code]

De style néogothique, l'église Saint-Orens fut bâtie entre 1873 et 1875 et entre 1897 et 1899 sur l'emplacement de l'ancien prieuré de Saint-Pierre de Labaresses. La décoration intérieure est l'œuvre du prêtre de l'époque, l'abbé Moussié. Elle a été consacrée le 18 octobre 1875 par monseigneur Desprez.

Le château de Vernhes[modifier | modifier le code]

Le château, appartenant au départ au duc de Lesdiguières, a d'abord été vendu à Jean Vernhes, qui donnera son nom à la propriété. Après une succession de propriétaires, le château devient en 1964 une clinique de convalescence privée.

Situé au confluent du Souhet et du Tarn, le pavillon du Moine, ou de la petite folie, visible depuis la route Bondigoux-Villemur-sur-Tarn, était un lieu où se réunissaient les amoureux. Il abrita longtemps une statue d'ermite car un moine venait y prier. Aujourd'hui il s'y organise des séances d'art-thérapie.

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • J. Lagarde, L'époque révolutionnaire à Bondigoux

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Aire urbaine de Toulouse (004) − COG | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 22 juin 2017)
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. « Réseau des cars Arc-en-Ciel », CD31,‎ (lire en ligne)
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  9. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  10. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  11. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  12. https://www.cliniquebondigoux.fr/
  13. http://www.layracsurtarn.fr/fr/jeunesse-1-enseignement.html
  14. « Sectorisation des collèges », CD31,‎ (lire en ligne)