Mirepoix-sur-Tarn

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Mirepoix-sur-Tarn
Mirepoix-sur-Tarn
La mairie.
Blason de Mirepoix-sur-Tarn
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Toulouse
Intercommunalité Communauté de communes Val'Aïgo
Maire
Mandat
Sonia Blanchard Essner
2020-2026
Code postal 31340
Code commune 31346
Démographie
Gentilé Mirapissiens, Mirapissiennes
Population
municipale
1 027 hab. (2018 en augmentation de 13,11 % par rapport à 2013)
Densité 188 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 48′ 51″ nord, 1° 34′ 20″ est
Altitude Min. 85 m
Max. 221 m
Superficie 5,46 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Toulouse
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Villemur-sur-Tarn
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Mirepoix-sur-Tarn
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Mirepoix-sur-Tarn
Liens
Site web mirepoixsurtarn.fr

Mirepoix-sur-Tarn est une commune française située dans le sud-ouest de la France, dans le département de la Haute-Garonne en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Mirapiciens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Mirepoix-sur-Tarn se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[1].

Elle se situe à 25 km à vol d'oiseau de Toulouse[2], préfecture du département, et à 8 km de Villemur-sur-Tarn[3], bureau centralisateur du canton de Villemur-sur-Tarn dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Bessières[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : La Magdelaine-sur-Tarn (2,3 km), Layrac-sur-Tarn (2,6 km), Bessières (3,1 km), Bondigoux (3,9 km), Roquemaure (4,2 km), Villematier (5,3 km), Montjoire (5,7 km), Montvalen (5,9 km).

Sur le plan historique et culturel, Mirepoix-sur-Tarn fait partie du pays Montalbanais, un territoire aux confins des anciennes provinces du Rouergue, de la Guyenne et du Languedoc et correspondant à la partie méridionale du Bas Quercy[5].

Mirepoix-sur-Tarn est limitrophe de cinq autres communes dont deux dans le département du Tarn.

Carte de la commune de Mirepoix-sur-Tarn et de ses proches voisines.
Communes limitrophes de Mirepoix-sur-Tarn[6]
Montvalen
(Tarn)
Layrac-sur-Tarn Mirepoix-sur-Tarn[6] Roquemaure
(Tarn)
La Magdelaine-sur-Tarn Bessières

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 546 hectares ; son altitude varie de 85 à 221 m[7].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[8]. Elle est drainée par le Tarn, le ruisseau de Palmola, le Crève-Cor, le ruisseau de Lauzat, le ruisseau de Saute-Gous et par deux petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 6 km de longueur totale[9],[Carte 1].

Le Tarn, d'une longueur totale de 380 km, prend sa source sur le mont Lozère, dans le nord de la commune du Pont de Montvert - Sud Mont Lozère en Lozère, et se jette dans la Garonne à Saint-Nicolas-de-la-Grave, en Tarn-et-Garonne.

Le ruisseau de Palmola, d'une longueur totale de 12,8 km, prend sa source dans la commune de Montastruc-la-Conseillère et s'écoule vers le nord. Il se jette dans le Tarn sur le territoire communal, après avoir traversé 6 communes[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[13]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[11]

  • Moyenne annuelle de température : 13,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 746 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Villematier », sur la commune de Villematier, mise en service en 1994[16] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[17],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,5 °C et la hauteur de précipitations de 722,1 mm pour la période 1981-2010[18]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Toulouse-Blagnac », sur la commune de Blagnac, mise en service en 1947 et à 25 km[19], la température moyenne annuelle évolue de 13,3 °C pour la période 1971-2000[20], à 13,8 °C pour 1981-2010[21], puis à 14,3 °C pour 1991-2020[22].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : Les « vallées du Tarn, de l'Aveyron, du Viaur, de l'Agout et du Gijou »[24], d'une superficie de 17 144 ha, s'étendent sur 136 communes dont 41 dans l'Aveyron, 8 en Haute-Garonne, 50 dans le Tarn et 37 dans le Tarn-et-Garonne. Elles présentent une très grande diversité d'habitats et d'espèces dans ce vaste réseau de cours d'eau et de gorges. La présence de la Loutre d'Europe et de la moule perlière d'eau douce est également d'un intérêt majeur[25].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte de la ZNIEFF de type 1 localisée sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 5] est recensée sur la commune[26] : la « basse vallée du Tarn » (3 623 ha), couvrant 49 communes dont huit dans la Haute-Garonne, 20 dans le Tarn et 21 dans le Tarn-et-Garonne[27].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mirepoix-sur-Tarn est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[28],[29],[30].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[31],[32].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (85,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70,8 %), zones urbanisées (12,4 %), zones agricoles hétérogènes (10,2 %), forêts (4,9 %), eaux continentales[Note 8] (1,6 %)[33].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L'ensemble des habitations et des activités humaines se concentrent dans le centre du village, situé en bordure du Tarn, dans l'extrême sud du territoire communal. Le reste du territoire est très peu dense : il n'y a que quelques habitations éparpillées sur la route de Montvalen. Le centre-village s'étend de plus en plus, notamment en direction de Villemur et de Layrac, avec l'apparition de lotissements.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2014, le nombre total de logements dans la commune était de 403, alors qu'il était de 293 en 2009[34].

Parmi ces logements, 89,5 % étaient des résidences principales, 1,9 % des résidences secondaires et 8,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 94,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 5,3 % des appartements.

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 81,3 %, en baisse par rapport à 2009 (88,5 %). La commune compte 24 logements HLM loué vide en 2014, alors qu'elle n'en comptait aucun en 2009.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par l'autoroute A68 (sortie no 4 direction Bessières, Buzet-sur-Tarn) et la route départementale RD 630 (ancienne RN 630, reliant Montauban à Castres), ainsi que par le train en gare de Buzet - Roquesérière.

La ligne express Hop!304 du réseau Arc-en-Ciel relie le centre de la commune à la station Balma - Gramont du métro de Toulouse, la ligne 355 relie le centre de la commune à la gare routière de Toulouse ou à la station Borderouge depuis Villemur-sur-Tarn, et la ligne 375 relie la commune au lycée de Fronton depuis Buzet-sur-Tarn.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Composée du verbe occitan mirar « regarder, guetter » et de l'occitan peis « poisson », c'est-à-dire mira peis « (lieu d'où on peut) regarder les poissons » > *Mirapeis, francisé par la suite en Mirepoix.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans les années 1840, le village compte environ 530 habitants[35].

En juillet 1896, la commune demande l’autorisation de s'appeler Mirepoix-sur-Tarn pour optimiser le bon fonctionnement des services postaux[36].

En février/mars 1898 le Mirepoix de Haute-Garonne prend le nom de Mirepox-sur-Tarn par décret[37].

La commune compte environ 425 habitants en 1898[38].

Le , le pont suspendu de Mirepoix-sur-Tarn s'effondre lors du passage d'un poids-lourd de plus de 51 tonnes[39], soit en très nette surcharge par rapport à la limite de 19 tonnes que pouvait supporter l'ouvrage : la catastrophe précipite le camion dans le Tarn ainsi qu’une autre voiture engagée sur le pont, entraînant la mort du chauffeur du poids-lourd et d’une adolescente de 15 ans, passagère de la voiture[40],[41].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Mirepoix-sur-Tarn

Son blasonnement est : D'or à la croix latine haussée et alésée d'azur.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[42],[43].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la Cinquième circonscription de la Haute-Garonne de la communauté de communes de Val'Aïgo et du canton de Villemur-sur-Tarn.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 juin 2020 Éric Oget Mouvement radical, social et libéral gérant de société
juin 2020 En cours Sonia Blanchard Essner    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[45].

En 2018, la commune comptait 1 027 habitants[Note 9], en augmentation de 13,11 % par rapport à 2013 (Haute-Garonne : +6,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
522525485510527421520520520
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
536504470438442467417430425
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
404400354282283283270269303
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3393403423994765376627121 001
2018 - - - - - - - -
1 027--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[47].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[48] 1975[48] 1982[48] 1990[48] 1999[48] 2006[49] 2009[50] 2013[51]
Rang de la commune dans le département 255 233 205 203 198 197 199 174
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

L'agriculture basée sur la culture de céréales (maïs, blé…) a encore une place très importante mais tend à diminuer en faveur de zones résidentielles liées à la proximité de l'agglomération toulousaine.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Mirepoix-sur-Tarn fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune par une école maternelle[52], et une école élémentaire[53],[54].

Santé[modifier | modifier le code]

La commune dispose d’un centre communal d’action sociale (CCAS).

Culture et festivités[modifier | modifier le code]

Salle des fêtes, comité des fêtes,

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Tennis, chasse, pétanque, centre de loisirs, pêche, cyclisme, randonnée pédestre,

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Juliette-et-Saint-Cyr.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[23].
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Mirepoix-sur-Tarn » sur Géoportail (consulté le 5 novembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Mirepoix-sur-Tarn », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Mirepoix-sur-Tarn et Toulouse », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Mirepoix-sur-Tarn et Villemur-sur-Tarn », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Mirepoix-sur-Tarn », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 346-347.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  8. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  9. « Fiche communale de Mirepoix-sur-Tarn », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  10. Sandre, « le ruisseau de Palmola »
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  12. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  13. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
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  15. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  16. « Station Météo-France Villematier - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
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  21. « Station météorologique de Toulouse-Blagnac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  22. « Station météorologique de Toulouse-Blagnac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  23. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  24. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Mirepoix-sur-Tarn », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  39. L’effondrement du pont de Mirepoix-sur-Tarn a coûté la vie à deux enfants du pays
  40. « DIRECT. Effondrement d'un pont à Mirepoix-sur-Tarn : le corps du conducteur du camion retrouvé, annonce le maire », sur France Info, (consulté le ).
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