Varen (Tarn-et-Garonne)
| Varen | ||||||
L'église Saint-Pierre |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Midi-Pyrénées | |||||
| Département | Tarn-et-Garonne | |||||
| Arrondissement | Montauban | |||||
| Canton | Saint-Antonin-Noble-Val | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Quercy Rouergue et des gorges de l'Aveyron | |||||
| Maire Mandat |
André Massat 2008-2014 |
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| Code postal | 82330 | |||||
| Code commune | 82187 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Varennois | |||||
| Population municipale |
674 hab. (2010) | |||||
| Densité | 29 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | 160 m (min. : 118 m) (max. : 372 m) | |||||
| Superficie | 23,13 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Tarn-et-Garonne Géolocalisation sur la carte : Tarn-et-Garonne Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Varen est une commune française, située dans le département de Tarn-et-Garonne et la région Midi-Pyrénées.
Ses habitants sont appelés les Varennois.
Sommaire |
Géographie[modifier]
La commune de Varen est située à l'extrémité nord-est du Tarn-et-Garonne, à 60 km de Montauban, 45 km d'Albi, 35 km de Villefranche-de-Rouergue.
Elle est desservie par les CD 115 ainsi que la RD 658 et la voie ferrée Toulouse-Paris via Capdenac.
La population à dominante agricole est dispersée sur les hameaux d'Arnac, de Lexos et sur le bourg de Varen.
Varen est construite au bord de l'Aveyron, qui forme à cet endroit un plan d'eau de 3 km de longueur. La vallée, riche et verdoyante, s'élargit pour former un bassin géologique typique, entouré de pentes boisées. La commune est aussi arrosée par la Baye.
Histoire[modifier]
Le doyenné de Varen fut fondé par le comte Géraud d'Aurillac (855-918) qui y passa lorsqu'il alla rencontrer le comte de Toulouse, rencontre qui eut lieu sur les bords de l'Aveyron.
Vers 972, Garsinde, Comtesse de Toulouse fait un legs au doyenné. En 1046, un moine portant la lettre annonçant la mort d'Oliba, abbé de N.D. de Ripoll et St Michel de Cusco, passe par Santa Maria Varignensé. D'après cette lettre le couvent détient le corps de saint Serge.
Vers 1050, l'espérance d'un grand pèlerinage justifie les vastes proportions de l'église Saint-Pierre obtenue par le voûtement d'un édifice antérieur (M. Duriat).
Vers 1350 les temps sont devenus moins sûrs (guerre de Cent Ans). L'abside va être démolie, le portail muré parce qu'ils constituent des points vulnérables. La sécularisation du prieuré effective depuis 1510 devient officielle en 1561.
1573 En réponse à la Saint Barthélemy (24 août 1572) les protestants de Saint-Antonin s'emparent de Varen pour quelques jours. 80 assaillants auraient été tués.
1581 C'est au tour des protestants de Verfeil de venir se venger des exactions subies lors du passage des troupes royales en prenant possession de Varen pour plusieurs mois, avec pillages, incendies, dégradations. Lorsqu'ils furent enfin chassés, ils auraient perdu 137 des leurs, pendus tués ou noyés.
1621 Louis XIII faisant le siège de Montauban et projetant de réduire Nègrepelisse et Saint-Antonin, on envisage à Varen d'éventuelles représailles et l'on renforce la porte de la rue "Del Fouré". Cependant, le logement des troupes royales impose à la population des charges insupportables.
1758 Effondrement et démolition de l'église Saint-Serge, percement dans le mur nord de l'église Saint-Pierre de la petite porte.
1793 Les biens du chapitre sont vendus comme biens nationaux, l'église transformée en atelier national est dépavée pour le salpêtre réclamé par les armées luttant contre la première coalition.
1830 Destruction et aménagement du Chœur des Chanoines.
1846 Inscription de l'Église au registre des monuments historiques.
1er Septembre 1858 Inauguration du "grand central" ligne de chemin de fer Rodez - Montauban qui désenclavait notre région. La gare de Lexos aux dimensions colossales s'ouvrait sur 3 directions : Paris via Capdenac, Toulouse et Montauban pour qui elle était le passage obligé avant la construction de la ligne Brive Cahors Montauban Toulouse. La présence de la ligne allait permettre la transformation de l'usine à chaux en une cimenterie particulièrement florissante et sans cesse modernisée jusqu'à la fermeture brutale en 1994. Dès lors Varen accuse durement le coup de cette « délocalisation » et le site particulièrement attractif intéresse et attire de nombreux étrangers, Anglais et Néerlandais qui viennent se fixer dans le village.
Administration[modifier]
Démographie[modifier]
En 2010, la commune comptait 674 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments[modifier]
La commune bénéficie d'un patrimoine architectural de grande qualité :
- Gare de Lexos, inscrite au titre des monuments historiques[3]
- Église Saint-Pierre, de style roman du XIe siècle ; elle faisait partie du système défensif de la ville, sa façade servant de mur d'enceinte.
- Doyenné du XIe.
- Porte fortifiée.
- Église d'Arnac.
- Château de Belpech.
- Maisons à colombages.
Personnalités liées à la commune[modifier]
- Jean-Jacques-Joseph Daudibutieres, maire de Varen (en fonction en 1809)
- Léon Poux, maire de Varen (1881-1972 ?)
- Jean-Jacques-Joseph Daudibertières (1756-1841) habitait près du moulin de Varen, maire de Varen de 1809 à 1815.
Économie[modifier]
- Ets PARRA - Travaux du bâtiment
- IRIDIUM - Ingénierie bureau d'étude
Pour approfondir[modifier]
Bibliographie[modifier]
Articles connexes[modifier]
Liens externes[modifier]
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Gare de Lexos, au hameau de Lexos, base Mérimée, ministère français de la Culture
