Saint-Martin-Laguépie

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Saint-Martin-Laguépie
Mairie
Mairie
Blason de Saint-Martin-Laguépie
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Tarn
Arrondissement Albi
Canton Carmaux-2 Vallée du Cérou
Intercommunalité Communauté de communes du Cordais et du Causse
Maire
Mandat
Armand Ceccarelli
2014-2020
Code postal 81170
Code commune 81263
Démographie
Population
municipale
420 hab. (2012)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 08′ 35″ N 1° 58′ 28″ E / 44.1430555556, 1.9744444444444° 08′ 35″ Nord 1° 58′ 28″ Est / 44.1430555556, 1.97444444444  
Altitude 180 m (min. : 133 m) (max. : 344 m)
Superficie 21,51 km2
Localisation

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Saint-Martin-Laguépie

Saint-Martin-Laguépie est une commune française située dans le département du Tarn et la région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située au nord-ouest de Carmaux. C'est une commune limitrophe avec le département de Tarn-et-Garonne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes du Tarn.
Saint-Martin-Laguépie

Son blasonnement est : Fascé contre-fascé d'or et de gueules de quatre pièces, aux huit cordelières nouées de l'un en l'autre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Armand Ceccarelli    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 420 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
844 835 840 928 979 987 999 1 034 1 101
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 143 1 166 1 177 1 172 1 156 1 168 1 081 991 910
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
882 823 771 648 637 668 646 567 531
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
505 542 530 457 412 401 432 441 420
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chateau de saint Martin Laguépie.jpg

Sa construction remonte sûrement avant l’an mil, comme beaucoup de châteaux forts dans notre région, c’est en 1175, que l’on retrouve la première trace écrite du seigneur de La Guèpie, Raymond Bernard.

En 1212,Simon de Montfort chargé d’éradiquer l’hérésie cathare attaque le château de La Guèpie, qui est incendié et rasé, ainsi que le village. Sa position stratégique lui permis d'être réédifié.

 Le comte de Toulouse Raymond VII, devient seigneur de La Guèpie. Par héritage le château revient à sa fille, épouse d’Alphonse de Poitiers (frère de Louis IX), qui l’échange contre le château de Penne.

Bernard de Penne devient seigneur de La Guèpie et débute alors la branche des Penne-Gourdon pour 3 siècles environ.

La guerre de Cent Ans enflamme le Sud-Ouest, le Viaur devient une frontière entre le royaume de France et d’Angleterre. Le traité de Brétigny le remet aux anglais pour une trentaine d’années.

Le 1er aout 1592, la ligue catholique du duc de Joyeuse, fait le siège du château, 70 hommes et le baron furent tués lors de cette attaque. Le château fût à nouveau rasé ainsi que le village.

En 1598, l’édit de Nantes apporte la paix, et les seigneurs resteront protestants. C’est le frère du baron assassiné qui relève les ruines du château et lui donne son aspect résidentiel  à la fin du XVIe siècle.

La révolution sonne la fin du château, il fut pillé par les habitants de la région.

Le baron de Freissinet réfugié en Suisse décède en 1796. Héritent alors ses deux fils Casimir et Louis. Casimir revient pour la première fois en 1827, il tient à conserver les ruines du berceau de ses aïeux et fait faire quelques travaux. Son frère Louis, en 1844  vend le château en entier à Raymond Maurel, mais Casimir fait casser la vente et le château est partagé en deux. Casimir conserve les ruines que l’on peut visiter, cette partie représente à peu près ¼ de la superficie. L’autre partie est vendue.

Dans des années 70 des pans de murs tombent, le descendant du baron n’étant pas en mesure d'assumer cette charge le donne pour le Franc symbolique à la mairie de St Martin Laguépie, actuellement propriétaire.

C’est en 1998 que se crée l’association, dont l’ambition est de consolider et de préserver les ruines et de donner aux lieux une nouvelle vie. L’édifice est illuminé mais des travaux de consolidation se voient être nécessaires. En 2003, les travaux sont achevés et en 2006 les premiers visiteurs  sont accueillis dans le château par les bénévoles de l’association.

Aujourd'hui les bénévoles œuvrent à l’animation et à l'entretient des vestiges, témoins de notre histoire locale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]