Oranie

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Oranie Oranie
القطاع الوهراني (ar)
Al Qitaâ Al Wahrani (ar)
Image illustrative de l'article Oranie
Administration
Statut politique Région socioculturelle et historique d'Algérie

non reconnue administrativement

Capitale Oran
Gouvernement
- Wilayas
Sans unité administrative
Oran, Aïn Témouchent, Mascara, Mostaganem, Relizane, Saïda, Sidi Bel Abbes, Tlemcen, Tiaret, Chlef[1]
Démographie
Population 6 637 241 hab. (2010)
Densité 105 hab./km2
Langue(s) Arabe, Arabe algérien : Arabe oranais, Arabe tlemcenien, Arabe mostaganémois, Arabe nedromi
Dialectes berbères : parlers berbères des Beni Snous et des Beni Boussaid
Géographie
Superficie 63 050 km2
Divers
Fuseau horaire UTC +1
Hymne Qassaman (Hymne algérien)
Devise "بالشعب و للشعب"

"Par le peuple et pour le peuple" (Devise algérienne)[2],[3]

L'Oranie est une région socioculturelle de l'ouest algérien comprenant tout le nord-ouest de l'Algérie et correspond approximativement aux wilayas suivantes : Oran, Aïn Témouchent, Mascara, Mostaganem, Relizane, Saïda, Sidi Bel Abbès, Tlemcen, Tiaret, ainsi que la wilaya de Chlef. La capitale de la région est la ville d'Oran.

L'Oranie, de par sa géographie et son passé, est indissociable de l'Algérie et de son histoire et ne représente, en réalité, qu'une partie du patrimoine culturel et naturel algérien. Ainsi, l'Oranie représente naturellement la partie occidentale du Tell, qui était dans le passé un lieu de nomadisme de nombreuses tribus. D'autres tribus nomadisaient entre le Sahara et le Tell, suivant les saisons[4].

Plusieurs dynasties ont gouverné le Maghreb central à partir de villes d'Oranie telles Tiaret et Tlemcen. L'Émir Abdelkader figure de la résistance algérienne contre le colonialisme est originaire de Mascara. De même, le célèbre nationaliste Messali Hadj est originaire de Tlemcen. Plus récemment, le Raï, qui était considéré à une époque comme une musique régionale spécifique à l'Oranie, est devenu la musique la plus populaire dans tous le pays et est l'un des principaux représentants de la musique et de la culture algérienne à l'échelle internationale.

Cette région d'Algérie est limitée à l'est par la moyenne vallée du Chélif, à l'ouest par la région du Rif (Maroc), au nord par la Mer Méditerranée et au sud par les hauts-plateaux occidentaux, elle se caractérise aussi par la proximité des côtes espagnoles[5], la distance entre la Wilaya d'Aïn Témouchent et Almeria est de 94 km à 180 km[6].

Le terme Oranie fut employé à l'origine de manière informelle pour nommer le département d'Oran de l'époque coloniale dans sa plus grande extension[7] (avant la réforme territoriale de 1957). Ce département correspondait dans une large mesure au territoire du Beylik occidental de la Régence d'Alger qui eut pour chefs-lieux successifs Mazouna, Mascara, Oran.

Ce néologisme du XIXe siècle, qui était répertorié dans les anciens dictionnaires[8], n'a plus ce privilège, alors que son usage reste courant.

L'Oranie correspond au Tell occidental, cependant certains lui ajoutent les wilayas du sud jusqu'à la Wilaya de Béchar, comme le journal « Le Quotidien d’Oran », mais cette région est aussi appelée « le Sud Oranais » ; ces deux régions représentaient la Wilaya V pendant la guerre d’Algérie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Nom et territoire[modifier | modifier le code]

En français, le terme Oranie vient de la ville d'Oran qui est une déformation de Wahran, terme signifiant " les deux lions" et venant du mot arabe wahr (وهر), à la forme duelle.

Oran, en tant que plus importante ville économique et politique de la région, est donc devenue au fil des siècles la capitale de l'ouest algérien. Ses habitants sont, techniquement, les Oranais mais en réalité à l'intérieur de l'Oranie, le terme « Oranais » référant à la ville, les autochtones des différentes parties de l'Oranie se définissent selon leurs villes : Tlemceniens, Temouchentois, Nédromi, etc. Mais tous ont conscience de venir d'une même région socioculturelle et il est très fréquent qu'un Temouchentois ou un Maasacri réponde qu'il est Oranais lorsqu'un Algérien d'une autre région lui demande son origine.

En arabe, le terme utilisé pour qualifier l'Oranie est le plus souvent القطاع الوهراني (al qitaâ al wahrani), littéralement " le secteur oranais" ou "la partie oranaise", donc plus globalement la région oranaise. Dans les médias officiels, on utilise l'expression الغرب الجزائري (al gharb al jazaïri) "l'ouest algérien" mais en réalité l'ouest algérien englobe des départements, ou wilayas, qui ne font pas culturellement partie de l'Oranie, bien qu'ils soient arabophones.

L'Oranie en tant qu'entité n'est donc pas uniquement liée à la langue prédominante, l'arabe, mais bien à son héritage socio-politico-culturel qui, grâce notamment à sa géographie, englobe les populations de l'Oranie en un tout relativement homogène.

Il est à noter que la création de wilayas par l'état algérien et la centralisation de l'Algérie ont coupé, culturellement, des territoires à la périphérie de l'Oranie, notamment vers Chlef, El Bayadh et Naama.

Relief[modifier | modifier le code]

En Oranie, l'Atlas tellien ne constitue pas une chaîne de montagnes continue. II est découpé au voisinage de la mer par une série de plaines : Plaines d'Oran, du Sig et du Chélif.

Entre ces plaines se dressent les petites hauteurs du Sahel oranais, qui tombent à pic dans la mer et forment une côte abrupte et rocheuse : les baies (Oran, Arzew) sont rares et peu abritées, à l'exception notable de la rade de Mers el-Kebir.

Au sud de ces collines du Sahel se trouvent des petits massifs montagneux, plus élevés : Monts du Tessala, de Tlemcen, du Dahra. Le massif de l'Ouarsenis, qui atteint près de 2 000 mètres, est le plus important.

Entre ces massifs s'étendent des plaines intérieures : Plaines de Tlemcen, de Sidi-Bel-Abbès et de Mascara[9].

Au sud des massifs de Tell s'étendent des hauts-plateaux semi-arides, dont le centre est occupé par le grand Chott Ech Chergui.

Paysage typique de l'intérieur oranais, vers Relizane

Climat[modifier | modifier le code]

Si le vent du sud dessèche, il n'en est pas de même des vents du secteur Ouest, qui soufflent parfois avec violence, surtout du Nord-Ouest, et sont des vents bienfaisants qui amènent la pluie sur tout le pays et surtout les secteurs montagneux. Ceci d'une manière irrégulière de l'automne au printemps, à des dates et en quantités très variables suivant les années, mais privilégiant toujours les massifs montagneux par rapport aux régions voisines.

L'Oranie bénéficie d'un climat méditerranéen classique marqué par une sécheresse estivale, des hivers doux, un ciel lumineux et dégagé. Pendant les mois d'été, les précipitations deviennent rares, voire inexistantes, et le ciel est lumineux et dégagé. L'anticyclone subtropical recouvre la région pendant près de quatre mois. En revanche, la région est bien arrosée pendant l'hiver. Les faibles précipitations (294 mm de pluie) et leur fréquence (72,9 jours par an) sont aussi caractéristiques de ce climat, plus sec que le reste du Nord Algérien.

En été, le Sirocco, un vent très sec et très chaud, se dirige du sud vers le nord.

Dans le sud de la région le climat est semi-aride.

Géographie humaine et administrative[modifier | modifier le code]

L’Oranie est une région socioculturelle, mais elle n’est pas reconnue comme une unité administrative par l’état algérien. Sur le plan administratif, l'Oranie est divisée en 9 wilayas.

Les wilayas, classées par leur indicatif, sont :

Liste des Wilayas d'Oranie par leur indicatif
Wilaya Superficie Population en 2010
13 Wilaya de Tlemcen 9 408 946 322
14 Wilaya de Tiaret 20 673 864 202
20 Wilaya de Saida 7 014 312 757
22 Wilaya de Sidi-Bel-Abbès 8 306 589 727
27 Wilaya de Mostaganem 2 165 735 075
29 Wilaya de Mascara 5 699 760 523
31 Wilaya d'Oran 2 145 1 362 616
46 Wilaya d'Aïn Témouchent 2 432 366 942
48 Wilaya de Relizane 5 208 699 077
TOTAL 63 050km² 6 637 241 hab. [10]

Villes principales[modifier | modifier le code]

Oran, la 2e ville d'Algérie et capitale de l'Oranie

L'Oranie compte quelques agglomérations urbaines de plus de 100 000 habitants.

  • Oran, la plus grande ville de l'Oranie, métropole de plus d'un million d'habitants, soit plus du sixième de la population régionale, faisant d'elle la deuxième ville d'Algérie.

Les autres villes importantes d'Oranie, en termes de population, d'influence culturelle, d'importance économique ou d'importance administrative sont :

Les anciens centres urbains précoloniaux de l’Oranie ont perdu leur importance régionale comme Nedroma (massif des Trara), Mazouna (la Dahra) et Kalaa des Beni Rached (dans Les monts des Beni-Chougrane). Elles ont vu leurs activités artisanales décliner, à l’exception de Tlemcen, au profit des villes qui ont bénéficié du peuplement colonial comme Oran ou les villes aménagées pour les populations européennes comme Sidi Bel Abess[13].

Population et langues[modifier | modifier le code]

Peuplement[modifier | modifier le code]

L'Oranie est une région caractérisée par de nombreuses grandes villes. On estime qu'environ 2 millions d'habitants vivent dans de grandes villes de plus de 100 000 habitants, tandis qu'en incluant les villes de plus de 50 000 habitants, les habitants urbains de l'Oranie représenteraient 2,4 millions de personnes sur un total de plus de 6 millions d'habitants[14]. Mais la présence d'une campagne fertile proche du littoral et de hauts plateaux notamment Tiaret, véritable « grenier »[15] de l'Oranie, permet à Oran d'avoir une certaine autosuffisance alimentaire sur certains produits.

Le projet MAO[16] - Mostaganem Arzew Oran -, gigantesque projet hydraulique de plus de 15 milliards de dollars[17], a permis de fournir de l'eau potable à de nombreuses zones urbaines et péri-urbaines qui autrefois n'avaient pas accès à l'eau. Plusieurs villes, notamment Oran et sa wilaya[18], Mostaganem, Arzew, ainsi que le nord de la wilaya de Mascara - Mohammadia - ont pu grandement profiter de ce projet qui a renforcé l'accès à l'eau potable et même permis aux habitants d'Oran et Mostaganem[19] d'avoir de l'eau 24h/24, sans interruption. La source d'eau de Saïda, du nom de la ville, embouteille de l'eau et permet de concurrencer la domination de la marque "Ifri", venant des montagnes verdoyantes de Kabylie.

Il y a donc une certaine complémentarité commerciale dans l'Oranie, ce qui a permis une certaine homogénéité de la population. Ainsi, peu d'Oranais, au sens large du terme, ont besoin de se déplacer vers la capitale ou vers l'est pour se procurer des produits de première nécessité ou simplement pour faire des achats de biens communs.

Langues[modifier | modifier le code]

Les îlot berbérophones en Algérie occidentale.
Articles détaillés : arabe algérien et Langues en Algérie.

Cette homogénéité est aussi présente dans la langue. L'arabe algérien est la langue véhiculaire dominante de l'Oranie .il existe plusieurs accents ou variétés , en Oranie. On distingue l'arabe oranais un dialecte de l'arabe algérien, cependant L'encyclopédie de l'islam signale qu'au même XVIe siècle, "on parlait encore berbère dans l'Oranie"[20] .

Les parlers dits citadins, sont présents dans certains villes, notamment à Tlemcen, où la lettre "q" /qaf/ (ق) ne se prononce pas. Cet arabe tlemcenien est fortement influencé par l'andalou, Tlemcen ayant abrité de nombreux Morisques après leur expulsion d'Espagne. L'arabe nedromi où la lettre, "q" /qaf/, est prononcée. De la même manière, il existe un arabe caractéristique de Mostaganem et même les campagnes possèdent des caractéristiques qui permettent aux différentes populations de l'Oranie de se reconnaître et de se différencier.

On constate par ailleurs des îlots berbérophones, notamment au niveau de la wilaya de Chlef. Ainsi le chenoui est parlé par quelques dizaines de milliers d'autochtones, bien que le Mont Chenoua ne fasse pas partie, per se, de l'Oranie mais plutôt de l'ouest algérien. On a pu par contre localiser quelques villages berbérophones au niveau de certaines régions, notamment Arzew, ou au niveau du mont Beni Snous, vers Tlemcen. Jusqu’en 1936, des îlots berbérophones ont continué d'exister dans la région (Mascara, Mostaganem)[21].

Il est assez intéressant de remarquer que les Kabyles ne sont pas appelés "Kabyles" ou "Qbayel" en Oranie, mais ont toujours été qualifiés par le terme "Zwawa". Les personnes âgées nées bien avant la guerre d'Algérie n'ont jamais connu le terme "Kabyle" et ne connaissent pas sa signification, alors que le terme "Zwawa" représente les habitants bilingues, arabe-berbère, qui sont venus de Kabylie et se sont installés en Oranie.

L'espagnol est aussi présent et on estime à 60 000 le nombre d'hispanophones à Oran, en 1992[22].

Histoire et évolution politique[modifier | modifier le code]

Les articles « Algérie » , « Histoire de l'Algérie » et « Régence d'Alger» présentent en détail l'histoire de l'Oranie, intimement liée à celle de l'Algérie. Ici nous ne traiterons que de l'histoire depuis l'indépendance.

Depuis l'indépendance[modifier | modifier le code]

À l'indépendance de l'Algérie, les dirigeants politiques et militaires, en particulier le futur chef de l'état Houari Boumédiène, ont eu une politique de centralisation de l'Algérie et ont tout fait pour éviter le "wiliyatisme" ou le "régionalisme". En effet, après la longue et douloureuse guerre d'algérie il régnait une certaine anarchie politique en Algérie et chaque petit chef d'une région donnée voulait accéder au pouvoir.

Ainsi, les pratiques régionalistes ont été interdites par la Constitution algérienne[23] et ont rangé au placard les concepts de régions, qu'elles soient socioculturelles, linguistiques ou politiques.

Dans cette optique-là, il n'y a jamais eu de volonté des Oranais d'acquérir un statut politique de région ou d'acquérir une autonomie.

On peut par contre remarquer qu'avant le redécoupage des wilayas en 1974 et 1983, plusieurs wilayas n'en formaient qu'une. Par exemple, la wilaya de Relizane faisait auparavant partie de la wilaya de Mostaganem ; de même, les wilayas de Saïda, de Naama et d'El Bayadh ne formaient qu'une seule wilaya.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Fantasias défilant un jour de fête, aux alentours de Mostaganem

L'Oranie est, à l'instar de l'Ouest algérien, une région qui possède une grande richesse culturelle.

Culturellement parlant, on peut considérer que l'Oranie s'étend des vallées du Chélif à la frontière marocaine, bien qu'elle ait fortement influencé l'Oriental marocain. On peut s'apercevoir de cela en constatant la proximité de l'accent arabe et les grandes similitudes musicales et vestimentaires.

Généralités[modifier | modifier le code]

On peut s'apercevoir qu'il existe plusieurs "pôles" culturels en Oranie. Tout d'abord Oran, qui de par son importance commerciale a été le centre des activités économiques de la région et a donc influencé l'ouest algérien. Oran est une ville très populaire, véritable carrefour culturel, intimement liée à son histoire tumultueuse qui a donné à Oran le charme que l'on lui connaît aujourd'hui.

Tlemcen est une autre ville importante de l'Oranie, mais sa culture est plus citadine, plus raffinée. Capitale de la dynastie Zianide, abritant de nombreux vestiges historiques, Tlemcen est une ville riche d'histoire qui en fait une grande ville culturelle, à l'instar d'Alger ou de Constantine. La musique arabo-andalouse tient une place importante à Tlemcen, qui abrite encore aujourd'hui des écoles de musique qui perpétuent l'art andalou au Maghreb.

Ce duo culturel en Oranie a permis à Oran de ne pas attirer la totalité de la population de l'Ouest lors des grandes vagues d'exodes en Algérie. Il participe à l'équilibre démographique en ayant plusieurs villes de grande importance dans une même région.

Coutumes vestimentaires[modifier | modifier le code]

Les coutumes vestimentaires, telles la blouse oranaise ou le karakou, sont des éléments principaux des mariages de l'Oranie mais aussi de l'Oriental marocain, et montre l'influence de l'Oranie dans les régions voisines[24][25].

Femmes à la fontaine - André Suréda

Littérature et poésie[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

Plusieurs styles musicaux existent en Oranie. On peut citer notamment le Raï originaire d'Oran et de Sidi Bel Abbes, le Allaoui dont les capitales sont Maghnia et les Plateaux Oranais, la musique arabo-andalouse de Tlemcen, Nedroma et Mostaganem, ainsi que de nombreux chanteurs populaires locaux dont le chant s'accompagne souvent d'une gasba ou zorna et d'une derbouka, dans le versant oriental de l'Oranie, entre Mascara, Relizane et Chlef.

Photos de l'Oranie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voici la carte socio-culturelle de l'Oranie : http://claudette.latella.free.fr/Photos/Photos%20panache%202/Oranie.jpg
  2. Constitution Algérienne en francais
  3. Constitution Algérienne en arabe
  4. Le commerce et la navigation de l'Algérie avant la conquête français Par F. Elie de La Primaudaie[1],p226
  5. Le portail de la presse algérienne[2]
  6. Algerie360:" L’Algérie devenu une terre d’immigration"[3]
  7. La surface de ce département a varié dans des proportions considérables : d'environ 116 000 km² au XIXe siècle, il fut réduit à 67 262 km² en 1905 par amputation d'une grande partie des hauts-plateaux du sud oranais au profit des Territoires du Sud
  8. Larousse du XXe siècle : « Nom donné fréquemment à la région ou au département d'Oran »
  9. http://www.alger-roi.net/Alger/geographie/tarraire_prigent/pages/tarraire_prigent_1.htm
  10. Tous les habitants des wilayas, sauf ceux de Chlef, sont comptés.
  11. TLEMCEN LA CAPITALE DU MAGHREB CENTRAL.
  12. Tiaret La capitale du Sersou.
  13. Les villes précoloniales de l'Algérie occidentale
  14. J'ai recensé les villes de plus de 100 000 habitants qui sont : Wahran, Tiaret, Sidi Bel Abbes, Chlef, Saida, Mostaganem, Tlemcen. Ces villes totalisent 1 900 295 habitants. J'ai ensuite ajouté les villes de moins de 100 000 habitants et de plus de 50 000 habitants qui sont : Mascara, Maghnia, Choggar, Ech chetta, Arzew, Sig (Mascara), Ain temouchent. En tout, on totalise : 2 399 105 habitants dans des villes de plus de 50 000 habitants.
  15. http://www.voix-oranie.com/news.php?newsid=59130&rub=6
  16. | Explication du projet MAO + photos et schéma
  17. Article sur le ministre algérien des ressources en Eau, Mr. Sellal
  18. Article " un été en eau H24 pour tous
  19. [4]
  20. Le substrat berbère de la culture maghrébine
  21. Ahmed Amiri « Mythes et réalités d'une logique de mutation de la société algérienne », Sud/Nord 1/2001 (no 14), p. 123-134.
  22. Sociolingüística del español en el Norte de África, Isabel Molina Martos, 2006, P 19 [5]
  23. Constitution algérienne en français.
  24. (fr) « Le voyage inachevé... à Joël Bonnemaison, p. 170 », sur books.google.fr (consulté le 23 septembre 2010) « Le voyage inachevé... à Joël Bonnemaison, p. 170 », sur books.google.fr (consulté le 23 septembre 2010)
  25. http://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers4/010017315.pdf


Fathi BENTABET " Les centres urbains d'Oranie en 1930-1939:crise économique,salariés,mouvements sociaux et syndicalisme". Université Paris 13;459 pages;2013.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Linguistique[modifier | modifier le code]

  • Les parlers arabes du département d'Oran, par J.Cantineau, in Revue africaine 1940 - pp.221-241 (Variantes de l'arabe parlé en Oranie et sur les hauts plateaux du sud-oranais, d'après une enquête menée de 1937 à 1939)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]