Bethioua

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Bethioua
Noms
Nom algérien بـَـطـِّـيـوَة
Administration
Pays Drapeau de l'Algérie Algérie
Région Oranie
Wilaya Oran
Daïra Bethioua
Président de l'APC cherif amar
2012-2017
Code postal 31210
Code ONS 3107
Démographie
Population 18 215 hab. (2009[1])
Densité 168 hab./km2
Géographie
Coordonnées 35° 48′ 17″ N 0° 15′ 34″ O / 35.80471, -0.25957335° 48′ 17″ Nord 0° 15′ 34″ Ouest / 35.80471, -0.259573  
Superficie 108,57 km2
Localisation
Localisation de la commune dans la wilaya d'Oran.
Localisation de la commune dans la wilaya d'Oran.

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Bethioua

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Bethioua (arabe : بـَـطـِّـيـوَة, berbère : Bat'tiwa), anciennement Arzew, et à l'époque de la colonisation française Vieil Arzew puis Saint-Leu[2], est une commune algérienne de la wilaya d'Oran.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le plateau où se situe le village de Bethioua se trouve à huit cents mètres du littoral[3].

Situation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bethioua
Aïn El Bia Mer Méditerranée Mer Méditerranée
Ben Freha Bethioua Marsat El Hadjadj
Boufatis Alaïmia (Wilaya de Mascara)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Plusieurs hypothèses ont été rapportées quant à l'origine du nom de « Bethioua ».

Une d'entre elles prétend que le nom vient directement de la tribu berbère éponyme. Les habitants de Bethioua, eux-mêmes se disent descendants de tribus issues du Rif marocain du même nom dont on a pu évaluer la période d'émigration au milieu du XIVe siècle. Quant au nom « Bethioua » lui-même, il n'aurait été donné aux nouveaux arrivant qu'après leur installation dans le pays ; il serait tiré de l'arabe « بَطَّة » (batta = outre, bouteille en cuir) du nom du récipient associé à Sidi Amar dont la baraka se serait manifestée lors d'un sauvetage miraculeux au large de la baie d'Arzew [4].

René Basset nous livre une hypothèse plus proche des sources même des auteurs arabes antérieures à l'émigration des Bettioua[5]. L'historien Ibn Khaldoun (1332-1406) cite « بطيوة » (Botioua) comme l'une des trois divisions du Maroc. Au XIe siècle EL Bekri dans son « كِتاب ألمسالك و ألممالك » (livre des routes et des royaumes) mentionne un « محرس بُطيوة » (Mahrs Botiouia) près de Sfax. Botioua, prononcé aussi Bettiouia, semble avoir désigné une des plus importantes tribus du Rif marocain. Renforçant cette hypothèse, ce terme a laissé plusieurs traces dans divers lieux du nord du Maroc [6].
En 1678, le général rifain Haddu Al-Battiwi libère à l'aide de ses troupes la ville de Tanger de l'occupation britannique[7].

Enfin le toponyme « Battouia » a été trouvé dans l'ouest de Algérie, entre Nedroma et Tlemcen[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondée sur les ruines d'une ville phénicienne[8] devenue ensuite Portus Magnus, elle est connue depuis le 5e siècle (Xe Grégorien) sous le nom de Rziou (Arzew).

Le petit hameau a toujours été un centre d'exportation de blé et de bétail grâce à son port "El Marsa" devenu ensuite Arzew le port. Du temps des Ottomans, il s'agissait d'un fief administratif, gouvernant l'ensemble de la région à l'ouest de la Macta et dont le caïd Ahmed ben Tahar était notamment connu pour avoir enseigné au jeune Emir Abdelkader. Son port servait au stockage de blé et d'orge et sa réputation de chevaux de bonne qualité avait perduré jusqu'à l'époque française[9].

Dès le XVIIIe siècle il est habité principalement par les Bettioua, une population berbère majoritairement rattachés à deux clans, Beni Tmait et Zegzaoui, dont les ancêtres auraient quitté la rivière du Kert au sein des Ayt Said et Temsamane[Lequel ?] il y a six cents ans pour s'installer dans la région de Mostaganem[10]. Elle portait toujours le titre d'Amazigh.

Le village de Bethioua était divisé en deux parties, la principale au sud était formé par la branche Zegzawa de la tribu, la deuxième partie au bord de la mer rassemblait les autres fractions de la tribu (Beni Tmait). La présence de kouloughlis (issus de marriage de soldats turcs à femmes berbères) est aussi notée[11],[12].

L'histoire de la ville romaine de Portus Magnus est peu connue. Érigée sur une falaise qui domine une plaine la séparant de la mer, elle portait le nom de Portus Magnus, que l'on suppose également avoir recouvert le site portuaire s'étendant depuis Arzew. L'emplacement exact de son port n'est pas parfaitement reconnu[13], mais Edward Lipinski formule l'hypothèse qu'il se trouvait sur une île sableuse à faible distance de la côte, aujourd'hui disparue, mais dont des traces étaient encore visibles au XIXe siècle, et il identifie cette île avec l'île de Bartas mentionnée par le Pseudo-Scylax[14]. Elle atteint son apogée au IIIe siècle, et parait abandonnée dès le début du IV°, sous le règne de Dioclétien, dans le but de raccourcir les frontières de l'Empire romain pour mieux les défendre[15].

On sait, par Pline l'Ancien, que ses habitants étaient citoyens romains[16]. Une inscription indique que les habitants étaient inscrits dans la tribu Quirina et que la ville avait des duumvirs quinquennaux et des flamines[17],[18].

Les ruines étaient désertées au XIe siècle quand Al-Bakri les visite[19].

L'historien Ibn Khaldoun nous informe notamment que le nom de Bettioua est à l'origine celui d'une grande confédération ayant pour habitat la région du Rif, ce nom se trouve tantôt écrit Botouïa, tantôt Battouya, tantôt Bettioua. Il s'agit d'un rameau des Berbères sédentaires des Sanhadja, dits 'fondateurs d'empires', dont le rameau sédentaire se trouve dans les Kabylies[3] et dont parmi les principales de leurs réalisations figure l'empire fatimide, la Qalaa des Beni Hammad, le royaume de Bougie ou encore l'empire almohade. Parmi les principales familles sanhajis d'Alger figure les Botouïa aux côtés des Beni Mezghanna[20].

À la chute des Almohades, les Ibettiwen du Rif tombèrent au mains des Merinides de Fès. Les habitants du Rif ne firent aucune difficulté pour reconnaître leurs nouveaux maîtres mérinides et découvrirent même le moyen de tirer d'eux de sérieux avantages dans l'histoire. Une des femmes des Ibettiwen, Oum el Youm, fille des Ouled Mallahi de Tafersit entra par mariage dans la famille royale et mit au monde un garçon qui devint le souverain mérinide Yaqoub ben Abdelhaq[3].

L'histoire en Oranie des Bethioua qui ont donné le nom de la commune est établie, sans certitude absolue, par recoupement de données orales recueillies au XIXe siècle. Les Bettioua (en berbère Ibettiwen[21]) sont issus d'une puissante tribu berbère du même nom, peuplant le Rif (Maroc) et qui avait prêté ses armes aux Beni Merin contre les Beni bou-Hafs. En 1370 les Bettioua [10] suivirent le sultan mérinide Abd el-Aziz dans son expédition contre les Berbères du nom des Maghraouas dans leur capitale de Mazouna. Ils se fixèrent après leur défaite sur ce même territoire, près de Mostaganem, tout en maintenant un certain courant d'échanges avec leurs congénères rifains[22],[5]. Nous savons comment les armées se déplaçaient à ce moment-là : elles se composaient non seulement des guerriers, mais aussi de leurs femmes et de leurs enfants. Cette installation au XIVe siècle est présentée par Émile Janier en 1945 sur la foi de la tradition orale, qu'il ne voit aucune raison de rejeter, et non celle d'une installation au XVIIIe siècle, dont le tenant le plus éminent était René Basset, qu'il trouve « hésitante [et] ne s'appuie sur aucun texte », s'inspirant de récits oraux recueillis par son disciple S. Biarnay [23].

Il faut admettre le déplacement initial d'un noyau assez important, un groupement de fractions différentes comme celui en présence duquel on se trouvait dans la région[10]. Un nombre écrit 1177 présenté sur la sadjara (tableau généalogique) de Sidi Amar ben Ahmed aurait indiqué selon son propriétaire la date hégirienne de l'arrivée du marabout dans la région ce qui correspondrait à la moitié du 18e siècle[10],[23].

Cependant, leur entrée « officielle » dans l'histoire s'effectue par un acte de 1784 qui les établit précisément auprès des ruines de Portus Magnus : l'acte décrit l'échange de leur territoire proche de Mostaganem dans la région de Mazagran où ils vécurent en auxiliaires des Turcs, pour le territoire d'Arzew alors sous l'égide du bey de Mascara Mohammed El Kebir[24]; l'échange comportait le droit d'exploitation des salines d'Arzew, toujours incluses dans le territoire actuel de Bethioua.

Sebkha d'Arzew, dont le toponyme conserve l'ancien nom de Bethioua ; à droite, exploitation de salines.
Cultures (vignoble) en périphérie de la Sebkha d'Arzew (26 mars 1974).

Durant la guerre qui opposa l’Émir Abdelkader aux troupes françaises, les Bettioua durent quitter leur ville et se réfugier près de Mostaganem et notamment à Mazagran où ils étaient à l'origine installés[25]. Plus tard quand la pacification fut complète, les autorités françaises proposèrent aux Bettioua en guise de remerciement d'une certaine pacificité à leurs égards, de leur céder des terres dans la région de Mostaganem, mais ils demandèrent à être réinstallés à Arzew où ils vinrent relever leurs maisons et cultiver leurs jardins.

La plupart de leurs descendants vivaient encore au XIXe siècle sur les ruines de la cité romaine[26]. Ils avaient conservé longtemps leur parler berbère, signalé en voie d'extinction au profit de l'arabe en 1883, et dont il ne subsistait plus que quelques locuteurs âgés en 1910[27],[23] Un glossaire incluant une bonne partie du lexique fut publié dans la revue africaine de la même année[28].

Ils habitent des maisons rustiques, sans étages, à terrasses, analogues aux constructions que l'on retrouve à Mazagran ou Mazouna et forment une population de 1 400 personnes en 1947. Un certain nombre de fêtes issues de vieilles traditions berbères telles que la 'ansra et le yennayer y sont célébrées chaque année. Les patronymes familiaux sont souvent des sobriquets issus de vieilles racines berbères et la population est forte adepte de confréries religieuses dont la plus importante est celle des Snoussiya de Mostaganem. Les principales familles de Bethioua sont: Tahidousti , Tamasaout , Akbabaï , Zirar , Isri , Mzara , Henniene , Kebaili , Zegzaoui , Tmait , Benoucchen , Zaoumi , Tekkouk , Ghazi , Rahmouni , Cerra Cheraka etc.

Après la conquête française de l'Algérie, un centre de population européen est fondé en 1846[29] à quelque distance de la tribu des Bettioua sous le nom de Saint-Leu, le nom d'Arzew ne désignant plus alors que le port à quelques kilomètres au nord-ouest. Ce centre est compris parmi les colonies agricoles aménagées en 1848 dans le cadre du décret de l'assemblée nationale du 19 septembre 1848[30]. Il est érigé en commune de plein exercice en 1873, la commune englobant la tribu des Bettioua et le site de Portus Magnus.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Site de Portus Magnus[modifier | modifier le code]

Dessin (1862) de la grande mosaïque de Portus Magnus déplacée au musée municipal d'Oran.

Le site du "Vieil Arzew" ne fut identifié comme étant Portus Magnus qu'à partir de 1858 par Berbrugger, après la découverte d'un document épigraphique mentionnant son nom abrégé, inscription déplacée ensuite sur la promenade de Létang, à Oran[31].

Certes, ce nom était connu, par l'Itinéraire d'Antonin et par l'anonyme de Ravenne, et par deux allusions de Pline l'Ancien et de Pomponius Mela (Portus cui Magno cognomen est ob spatium). Mais le voyageur anglais Thomas Shaw identifiait en 1732 le site du Vieil Arzew avec Arsenaria, car l'identité de sens -le grand port- entre Portus Magnus et Mers el-Kebir l'avait frappé[32]. Cette erreur se perpétuera quelques décennies.

La confirmation sera acquise par divers documents épigraphiques, des bornes milliaires notamment[33]. Les recherches étaient difficiles, car les Bettioua ont leurs maisons au milieu des ruines. Un petit musée fut installé dans une maison romaine, dont les chambres et le péristyle sont pavés de mosaïques (en voie de dégradation vers 1880). Des fouilles faites à la ferme Robert, elle aussi en ruine, permirent de découvrir en 1862 deux magnifiques mosaïques[18], qui seront déplacées au musée municipal d'Oran vers 1885. L'opinion de Jean Lassus, directeur des antiquités de l'Algérie sur ces mosaïques est moins enthousiaste : « Compositions, plus ambitieuse que réussies, sont traitées dans des couleurs terre-ocre, beige et gris »[15]. Louis Demaeght notait en 1884 que les ruines servent de matériau de construction tant aux Bettioua qu'aux colons de Saint-Leu, et qu'à ce rythme, le site serait détruit en quelques années[34].

Les fouilles furent poursuivies au XXe siècle par Mme Vincent, qui avait acquis patiemment de ses deniers le secteur Nord-Est du site. Elle dégagea plusieurs édifices, dont certains de plan assez inhabituel[35].

Économie[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'un port gazier, d'installations pétrochimiques Sonatrach[36], d'une station de dessalement d’eau de mer, et d'exploitations de salines dans la sebkha « d'Arzew » dont le toponyme conserve l'ancien nom de Bethioua.

Sebkha[modifier | modifier le code]

Les salines d'Arzew, ou sebkha d'Arzew, situées en totalité dans la commune de Bethioua, à son extrémité sud-ouest, sont classées depuis le 12 décembre 2004 en site « Ramsar », zone humide d'importance internationale pour l'avifaune.

Salines d'Arzew : ceintures de végétation.
Sebkha d'Arzew

Parmi les oiseaux d'eau, certaines espèces hivernent en nombre dans ces salines. C'est le cas, par exemple, des canards siffleurs Anas penelope et tadornes Tadorna tadorna, des mouettes rieuses Larus ridibundus, des flamants roses Phoenicopterus ruber, des avocettes Recurvirostra avosetta et d'une série de limicoles.

Couple de Canard siffleur

En bordure des salines, la végétation halophile peut constituer des ceintures bien visibles (cf. photo ci-jointe).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Boucheker, A. (2012). Dynamique de la métapopulation de flamants roses en Méditerranée : rôle des zones humides d'Afrique du nord et implications pour la conservation. Thèse de doctorat, École pratique des Hautes Études (171 pages).
  • Hovette, C. & Kowalski, H. (1972). Dénombrements de la sauvagine dans le Maghreb, janvier / février 1972. Rapport polycopié au B.I.R.S. Bull. B.I.R.S. 34 : 42-58.
  • Jacobs, P. & Ochando, B. (1972). Répartition géographique et importance numérique des anatidés hivernants en Algérie. Le Gerfaut, 69 : 239-251.
  • Ledant, J.P. & Van Dijck, G. (1977). Situation des zones humides algériennes et de leur avifaune. Aves, 14 : 217-232.
  • Metzmacher, M. (1979 a). Les oiseaux de la Macta et de sa région (Algérie) : Non passereaux. Aves, 3-4 : 89–123.
  • Metzmacher, M. (1979 b). Note sur l'avifaune estivale de l'Est oranais (Algérie), de la Camargue (France) et du Guadalquivir (Espagne). INA, Séminaire international sur l'avifaune algérienne 5-11 juin 1979.
  • Morgan, N. C. (1982). An ecological survey of standing waters in North-west Africa: II. Site descriptions for Tunisia and Algeria. Biological Conservation, 24 : 83-113.
  • Morgan, N. C. & Boy, V. (1982). An ecological survey of standing waters in North-west Africa: I. Rapid survey and classification. Biological Conservation, 24 : 5-44.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Population de la wilaya d'Oran sur le site internet de la DPAT.Consulté le 14/02/2011.
  2. Ordonnance des 4 et 31 décembre 1846 page 668 - Fondation du centre de population de Saint Leu; érigé en commune de plein exercice en 1873
  3. a, b, c et d Emile Janier, « Les Bettiwa de Saint-Leu », Revue Africaine, Société Historique Algérienne, Of. Pub. Univ. Alger, vol. 89, no 402-403,‎ 1945, p. 245 (lire en ligne)
  4. Laperrine et al., « Les Bettioua du Viel-Arzew », Revue Africaine, Société Historique Algérienne, Of. Pub. Univ. Alger, vol. 54,‎ janvier 1910, p. 97-194 (lire en ligne)
  5. a et b Laperrine et al. op. cit. page 114
  6. Laperrine et al. op. cit. pages 115-116
  7. http://fr.scribd.com/doc/36560284/The-Aith-Waryagher-of-the-Moroccan-Rif-3-David-Hart
  8. J. Lassus, dans l'article ci-dessous cité, considère que Portus Magnus ne présente aucune des caractéristiques habituelles des installations phéniciennes: un cap rocheux, une île proche de la côte, une grève à proximité où tirer aisément les bateaux. Cependant, de nombreuses inscriptions du "Vieil Arzew" conservées au musée d'Alger sont en néo-punique, ce qui ne prouve pas la fondation phénicienne
  9. http://awg.faithweb.com/fr/history/personalite/abdelkader.html
  10. a, b, c et d http://fr.scribd.com/doc/128287135/bettiwa-histoire-phonetique
  11. Tableau de la situation des établissements français dans l'Algérie : précédé de l'exposé des motifs et du projet de loi portant demande de crédits extraordinaires au titre de l'exercice de 1838,‎ 1 janvier 1838 (lire en ligne)
    À l'époque de la conquête d'Alger, des Turcs et des Couloughlis d'Arzew, de Mazagran et de Mostaganem, se retirèrent dans la forteresse de cette dernière, ils étaient au nombre de 1,200
  12. http://books.google.co.uk/books?id=87guAQAAIAAJ&q=couloughlis+d'arzew&dq=couloughlis+d'arzew&hl=fr&sa=X&ei=J8HRUpuFDcmy0AWs8oGYBQ&ved=0CDAQ6AEwAA%7C Il fallait donner une leçon aux Couloughlis d'Arzew et de Mostaganem, mettre en garde aussi les tribus Zmala et Douaïrs qui commençaient à répondre aux chants des sirènes|Les Couloughlis d'Arzew s'étaient retirés sur Oran
  13. J. Lassus - Le site de Saint-Leu Portus Magnus (Oran) - 1956 - dans Comptes-rendus des séances de l'académie des inscriptions et belles lettres. p. 285 Lire en ligne
  14. (en) Edward Lipinski, Itineraria phoenicia, Peeters 2003, (ISBN 90-429-1344-4), p. 410,Lire en ligne
  15. a et b J. Lassus, opus cité p. 292
  16. Louis Demaeght Article "Portus Magnus" page 113 à 121 du Bulletin trimestriel des Antiquités africaines - Tome 2 - Troisième année - Oran 1884. Lire en ligne
  17. CIL VIII, 09773
  18. a et b L. Demaeght, opus cité
  19. El Bekri: Description de l'Afrique septentrionale - Traduction de Mac Guckin de Slane - Paris imprimerie impériale 1859, page 165 « Sur le littoral de cette plaine s'élève Arzao "Le Vieil Arzew", ville construite par les Romains et maintenant abandonnée. Elle renferme de vastes débris d'anciens monuments et tant d'autres objets merveilleux, que le voyageur en est frappé d'un profond étonnement. Dans le voisinage de cette ville est une colline qui porte trois châteaux entourés de murs et formant un ribat très fréquenté. Cette colline renferme une mine de fer et une autre de mercure. »
  20. http://tablat.over-blog.net/article-article-tire-du-defunt-tablat-dzblog-com-62965453.html
  21. Selon Émile Janier, Revue Africaine 1945 opus cité page 247 ; le même considère page 240 qu'ils sont issus des Sanhadja de la 3e race, qu'Ibn Khaldoun mentionne - trad. de Slane Histoire des Berbères tome II page 123
  22. http://fr.scribd.com/doc/128288427/bettiwa-grammaire
  23. a, b et c http://fr.scribd.com/doc/128289665/bettiwa-textes
  24. Émile Janier Les Bettiwa de Saint Leu - Revue Africaine 1945 p. 238-241 Lire en ligne
  25. http://books.google.fr/books?id=yEvQZ7bdybgC&pg=PA73&lpg=PA73&dq=bettiwa&source=bl&ots=dQ205vJcJr&sig=KoSMJ34-BJ3D6SdpKADGtbk1YOM&hl=en&sa=X&ei=I-CIUdCgNpOQhQfqkYD4Aw&ved=0CD8Q6AEwAg#v=onepage&q=bettiwa&f=false
  26. L. Demaeght, opus cité, page 120
  27. Laperrine et al. op. cit. p. 97-98 Lire en ligne
  28. http://fr.scribd.com/doc/102200575/betiwa1
  29. Ordonnance royale des 4-31 décembre 1846, Dictionnaire de législation algérienne (1830-1860), p. 668, sur Gallica
  30. Xavier Yacono, Histoire de l'Algérie, éditions l'Athlantrope 1993, (ISBN 2-86442-032-6[à vérifier : isbn invalide]), p. 115-117
  31. L. Demaeght, opus cité p. 113
  32. Thomas Shaw: Voyages de M Shaw dans plusieurs provinces de la Barbarie et du Levant - Jean Neaulme 1743 La Haye - page 37 port d'Arzew - page 38 & 39 Ruines antiques - Lire en ligne Shaw voit à trois milles romains du port d'Arzew, "Arsenaria": ruines, citernes, chapiteaux, bases et fûts de colonnes, magnifique chapiteau en marbre servant de base à l'enclume du forgeron, pavé à la mosaïque dans la maison du Caïd... Deux ports à galère creusés dans le rocher, à 5 milles à l'est d'Arzew, défendus par un fort, et aqueduc.
  33. Inscription portant l'indication « Portu Mag » CIL VIII, 22590
  34. Louis Demaeght, opus cité p. 120 & 121
  35. Jean Lassus, opus cité : état des fouilles de Madame Vincent, en 1956, de la page 286 à 291
  36. "Bethioua spoliée de sa côte" - journal El Watan