Ouarsenis
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion. |
| Ouarsenis | ||
|
Localisation de l'Ouarsenis en Algérie. |
||
| Géographie | ||
|---|---|---|
| Altitude | 1 985 m, Sidi Amar | |
| Massif | Atlas tellien | |
| Administration | ||
| Pays | ||
| Wilayas | Médéa, Tissemsilt, Aïn Defla, Chlef, Relizane, Tiaret | |
| modifier |
||
L'Ouarsenis est un massif de montagnes du nord-ouest de l'Algérie. Il culmine au pic Sidi Amar (1 985 m) près de Bordj Bou Naama dans la wilaya de Tissemsilt à 67 km au nord de Tissemsilt.
Sommaire |
Toponymie [modifier]
L'Ouarsenis, en berbère : Ouarsnis ; en arabe : الونشريس, El Ouanchariss, signifie « rien de plus haut » en berbère.
Géographie [modifier]
Le massif s'étend entre le Chelif à l'est et au nord, l'Oued Mina à l'Ouest et le plateau du Sersou au sud, à cheval sur les wilayas de Médéa, Aïn Defla, Tissemsilt, Chlef, Relizane et Tiaret. Les principaux sommets sont le mont Achaoun (1 850 m) le Ras Elbrarit (1 750 m), les pics Sidi Abdelkader et Sidi Amar (1 985 m, au nord de Bordj Bou Naama), le mont Tamedrara et le Kef Siga.
La montagne est à la fois un refuge pour la flore et la faune, on y trouve notamment de vastes forêts de cèdres, mais elle favorise aussi l’agriculture, notamment sur le plateau du Sersou couvert de cultures céréalières. Les flancs naissent dans le massif sont les principaux affluents du Chelif : les oueds Deurdeur, Rouina, Tikzel, Sly et Rhiou. Le parc national de Theniet El-Had s’étend sur 3 616 hectares, il est couvert de forêt de cèdres.
Population [modifier]
Les habitants sont d'origine berbère, ils sont zénétes et descendent des Banou Ifren et des Maghraouas[1]. Le berbère, autrefois parlé dans tout le massif, ne survit que chez les Matmatas au nord de Taza et Theniet El Had, au carrefour des wilayas de Tissemsilt, Medea et Ain Defla, et peut-être dans la région de Bathia, mais persiste fortement dans la toponymie locale et les patronymes. Basset a étudié dans son livre la Zenatiya de l'Ouarsenis les différents dialectes parlés au XIXe siècle dans la région.
Références [modifier]
- Le Correspondant, p. 580
Voir aussi [modifier]
Article connexe [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Mohamed Boudiba, L'Ouarsenis. - La guerre au pays des cèdres, L'Harmattan, 2003 (ISBN 2-7475-3455-3) [lire en ligne]