Musicothérapie

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La musicothérapie est une thérapie qui cherche à utiliser les propriétés supposées de la musique et du sonore comme support afin de rétablir, maintenir ou améliorer les capacités sociales, mentales et physiques d'une personne.

La musicothérapie, entre dans le champ des thérapies à médiation musicale et diffère des techniques dites « psychomusicales » qui touchent plutôt le domaine de la relaxation.

Origines[modifier | modifier le code]

Bien que certaines sources indiquent qu'on attribuait à la musique des pouvoirs magiques ou de guérison depuis au moins l'Antiquité, ce n'est qu'au vingtième siècle, dans les années 1960, que la notion d'une profession dans ce domaine fait son apparition à l'état expérimental, notamment au Canada et aux États-Unis.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Chez les Grecs[modifier | modifier le code]

La musique était étudiée chez les Grecs comme une science associée aux mathématiques, à la physique, à la médecine.

Hippocrate, (Ve siècle avant Jésus Christ), était un médecin qui a effectué la première synthèse des connaissances de son temps. Les traités qui composent le Corpus hippocratique ne sont pas toujours rédigés par ce que nous appellerions un médecin. Aristote in Politique, III, 11, 11. reconnaît ainsi trois catégories de personnes habilitées à parler de médecine : le praticien (δημιουργός / dêmiourgós), le professeur de médecine ou médecin savant (ἀρχιτεκτονικός / arkhitektonikós) et l'homme cultivé qui a étudié la médecine au cours de son cursus général. Les sophistes prétendent également pouvoir enseigner, entre autres disciplines, la médecine.

Chez les Grecs, il existait déjà des « musicothérapeutes » qui influençaient « l'humeur et les humeurs en utilisant divers instruments, rythmes et sons. [...] Selon le mal, ils choisissaient l'aulos au jeu extatique et émouvant ou celui doux et harmonieux de la lyre[1] ».

Parmi les auteurs grecs antiques, il y a aussi, par exemple, Pythagore :

Pythagore et ses disciples considéraient que toute chose se compose de nombres et de figures mathématiques y compris la musique. Pour eux, les mouvements des planètes généraient une musique des sphères, ils ont alors contribué à l'élaboration d'une "musicothérapie" pythagoricienne afin de mettre en symbiose l'humanité et les sphères célestes.

Les Grecs attribuaient toutes sortes de vertus à la musique, un pouvoir merveilleux sur les âmes. Leurs philosophes avaient défini très minutieusement l'expression ou le caractère moral (êthos) de chaque mode. Le dorien était austère, l’hypodorien fier et joyeux, l’ionien voluptueux, le phrygien bachique, etc.

Telle musique disposait au courage, à l'action ; telle autre, à la sobriété, à la retenue ; telle autre, à la mollesse, au plaisir. Dans l'éducation des enfants et des jeunes gens, la musique avait une place de première importance, et elle était considérée comme indispensable pour former le caractère.

Platon et Aristote ont longuement développé la théorie de l'influence de la musique sur les passions et sur la moralité. Ils ont soigneusement distingué la musique qui relâche les mœurs de celle qui tend l'âme vers le bien de l'individu et vers celui de la Cité.

Ils ont fait même de l'éducation musicale une question d'État à proprement parler, et, en cela, ils étaient absolument d'accord avec leurs contemporains. L'État a le devoir de veiller au maintien de la morale, et, pour cela, de règlementer l'usage de la musique. Platon propose, à cet égard, l'Égypte pour modèle : il voudrait que fussent fixés par des lois les chants qui sont absolument beaux et que ceux-là seuls fussent appris à la jeunesse. Les anciens Grecs n'avaient-ils pas appelé les mélodies de leurs chants des lois (nomoi), indiquant par là que c'étaient des formules-types, des formules consacrées, auxquelles il était interdit de rien changer. Et nous voyons ainsi combien cet art musical de l'antiquité restait encore voisin des pratiques religieuses avec lesquelles il avait été d'abord intimement uni et même confondu.

Chez les Hébreux[modifier | modifier le code]

Les Hébreux (du latin Hebraei, du grec ancien Ἑϐραῖοι / Hebraioi, lui-même issu de l'hébreu Ivri עברי) sont un ancien peuple sémitique du Proche-Orient.

Les Hébreux apportent une conception religieuse monothéiste, s'inscrivant en faux contre le polythéisme et la magie.

La maladie est pour eux la punition des péchés, et les prêtres apparaissent comme des guérisseurs. Bible. Deut. 28.28 "Yahvé te frappera de délire, d'aveuglement et d'égarement des sens, au point que tu iras à tâtons en plein midi comme l'aveugle va à tâtons dans les ténèbres, et tes démarches n'aboutiront pas".

La musicothérapie apparaît parmi les traitements ainsi David joue de la harpe à Saül agité :

David fut envoyé à Saül pour lui jouer de la cithare quand l'esprit de ce dernier le troublait et il gagna ainsi la bienveillance du roi. Après un certain temps, il regagna la maison paternelle et reprit son travail de berger pendant quelques années. Les Philistins envahirent une fois de plus le pays et s'installèrent entre Soko et Azéqa, à Éphès-Dammim. Saül, Abner, son général et ses hommes partirent les affronter et David se joignit à son armée. C'est à cet endroit que David terrassa Goliath, le champion des Philistins, un exploit qui fit fuir l'ennemi et assura la victoire aux hommes de Saül. Le roi prit David à son service mais en devint jaloux. Il développa pour le nouveau héros une animosité qui l'incita plusieurs fois à tenter de le tuer, sans toutefois accomplir le geste.

Avec le temps, les Hébreux se teintent de culture grecque au cours des siècles ; ils en assurent le maintien et la transmission aux Arabes.

En Chine[modifier | modifier le code]

Les Chinois avaient déjà répertorié une centaine de sortes de musicothérapies cinq siècles avant J.-C. D’après François Picard, « la substance de la musique réside pour les Chinois dans le son … elle équivaut à une résonance, réponse spontanée, mise en mouvement de l’air, des souffles … elle est aussi le lien établissant l’harmonie de l’homme entre le ciel et la terre ».

Les sages déclaraient que chaque organe interne de notre corps a son propre rythme et par conséquent vibrerait à un son qui lui est propre. À ces différents organes correspondaient les six sons suivants : Chui, Hu, Xi, Ke, Xu, Xia.

Plus tard sous la dynastie Tang (618-907) la théorie des cinq éléments fait son apparition.

Tableau des Cinq éléments
- Bois Feu Terre Métal Eau
Note de musique chinoise
(système pentatonique)
Júe 角 (mi) Zhǐ 徵 (sol) Gōng 宫 (do) Shāng 商 (ré) Yù 羽 (la)

Ces cinq éléments, le bois, le feu, la terre, le métal et l’eau, étaient associés aux cinq sons précédents. Puis ces sons furent aussi associés aux saisons, aux organes Yin et organes Yang. Par exemple le Do correspond aux organes cœurs et intestin grêle ainsi qu’à l’élément feu et à la saison été. Cette correspondance n’est pas le fruit du hasard, mais choisie en fonction des sons de la nature. Ainsi, les coups de tonnerre en automne correspondent à la note Shang et à la saison automne.

Ce n’est pas le nom de la note qui détermine la correspondance mais son timbre, ou plutôt la fréquence qui fait réagir tel ou tel organe. Les sons graves résonnent dans la région de l’abdomen ainsi que dans les organes qui lui correspondent tandis que les sons aigus résonnent au niveau de la tête.

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

Le musicien et théoricien Johannes Tinctoris écrit Efectum Musices, ouvrage dans lequel il décrit les effets de la musique sur les personnes. Le peintre Hugo van der Goes, mélancolique suicidaire, est soigné par la musique[2].


Au Maroc[modifier | modifier le code]

Gnaoua

En France[modifier | modifier le code]

Dans les années 1940 et 1950, la musicothérapie fut utilisée sur les soldats convalescents pour tenter de soulager les traumatismes de la guerre : insomnies, dépressions post-combat, anxiété ...[réf. nécessaire].

Par la suite, des recherches approfondies ont été réalisées dans différents instituts, en France comme à l'étranger. Tels l'institut Karajan à Salzbourg qui étudie le pouvoir physiologique de la musique, ou encore l’ARATP (Association de Recherche et d’Application des Techniques Psychomusicales) de Paris,[réf. nécessaire]. l'institut Émile Jaques-Dalcroze à Genève, créé en 1915.

En France, c'est un ingénieur du son, Jacques Jost qui fait office de pionnier dès 1954 et pose l'hypothèse qu'on peut soigner avec la musique. Il s'appuie sur une base clinique avec l'aide du Laboratoire d'Encéphalographie de la Clinique des Maladies Mentales et de l'Encéphale, à la Faculté de Médecine de Paris. Il effectue des recherches sur les émotions et la musique. Il rencontre un directeur de Radio France et valide ses recherches à l'aide d'un programme d'écoutes musicales sur la radio. Pendant dix-huit ans, il a poursuivi l'étude et l'application des techniques psychomusicales en psychiatrie, en collaboration avec les docteurs Guilhot et Garnier. Il met en place un test de réceptivité musicale qui peut être utilisé avec des patients en séance de musicothérapie. Ce test est disponible au CIM. Le premier congrès mondial de musicothérapie a eu lieu en France en 1974 à l'Hôpital de la Salpêtrière[3].

En France, les études concernant l'action de la musique sur le corps sont donc récentes. Elles essaient de mettre en évidence que l'écoute de certaines musiques ont des répercussions physiologiques et psychologiques sur l'organisme, notamment au niveau cardio-vasculaire, respiratoire, musculaire et végétatif[réf. nécessaire].

Musique et psychothérapie[modifier | modifier le code]

Musicothérapie active[modifier | modifier le code]

La musicothérapie active est axée sur des productions sonores au moyen de la voix, les percussions ou autres. Le sujet devient créateur et s'exprime à travers la musique et les sons. Cette pratique découle généralement de pédagogies actives (inspirées de celles du Orff-Schulwerk de Carl Orff, Edgar Willems ou Émile Jaques-Dalcroze). La technique de Tomatis, de ses élèves et des dissidents qui s'en sont séparés, comporte elle aussi une phase active pendant laquelle le sujet chante, répète certains phonèmes ou lit à haute voix dans le système d'amplification et de filtrage dynamique connu sous le nom d'oreille électronique.

Concrètement, il s'agit essentiellement d'un travail sur la communication non verbale. Le principe est l'ouverture de canaux de communication avec des personnes en rupture de communication (voir travail de Guy Rosolato, qui s'inspire du travail de Palo Alto et travail de Benenzon R). En France ces travaux ont été repris et traduits par Gérard Ducourneau.

D'autres initiatives, parmi lesquelles celle que promeut la Mutualité française pour dynamiser et « déverrouiller » les patients atteints de maladie de Parkinson, utilisent des exercices en groupe circulaire de chants connus et aimés par les patients, sous la direction d'un chanteur professionnel. Des moments de musicothérapie réceptive à base de chants lyriques sont également utilisés. Le tout étant encadré par une équipe médicale et une orthophoniste.

Philippe Barraqué, ethnomusicologue à l'Université Paris-VIII et musicothérapeute a conçu de son côté deux méthodes de thérapie vocale (La Voix qui guérit[4]) et de chant harmonique thérapeutique (méthode harmonicothérapie).

Musicothérapie réceptive[modifier | modifier le code]

La musicothérapie réceptive est fondée sur l'écoute d'extraits musicaux ou de sons (sonothérapie). Le programme sonore est établi après un entretien et un test de réceptivité musicale comme celui du docteur Jacqueline Verdeau-Pailles. Selon la technique établie par Jacques Jost et Edith Lecourt, une séance de musicothérapie réceptive associe trois fragments d'œuvres musicales dont l'audition successive constitue trois étapes thérapeutiques : apaisement, détente, relaxation. La méthode développée par Jean-Marie Guiraud-Caladou ('bande en U') nommée détente psychomusicale propose elle aussi trois phases ; successivement l'apaisement, la détente puis la redynamisation. [1] La pratique tomatisienne table plutôt sur l'audition de sons filtrés de manière variable selon leurs propres caractéristiques grâce à divers appareils qui reprennent tous l'idée de filtrages (ou d'adjonction sonores) dépendant de l'amplitude (oreille électronique, sémiophone, lexiphone, appareil de Bérard, variophone, akousmatix, etc.).

Biomusicothérapie[modifier | modifier le code]

La biomusicothérapie, méthode élaborée par le docteur Léon Bence en collaboration avec le compositeur Max Méreaux, est fondée essentiellement sur l'action du son à un niveau organique. C'est une musicothérapie réceptive extrêmement personnalisée : les extraits d'œuvres sont déterminés en fonction de deux critères fondamentaux :

  1. le choix de la tonalité et du mode qui permettront d'entendre plus fréquemment les sons recommandés dans le cas considéré ;
  2. le choix du compositeur correspondant le mieux à la typologie de l'auditeur.

Musicothérapie et psychodynamique[modifier | modifier le code]

La question surgit par période : la musicothérapie aide-t-elle la personne ? Et si oui en quoi ?

  • en raison des caractéristiques de l'œuvre utilisée ou des caractéristiques sonores de cette œuvre (au niveau rythme, mélodie, harmonie)
  • ou bien, la musique se limite-t-elle à être le vecteur et/ou le prétexte de la communication verbale ou non entre thérapeute et sujet ?

De là, deux courants principaux théoriques, l'un plus proche de la psychosonique, l'autre mieux compris dans l'esprit de l'art-thérapie.

Nous pouvons rajouter un troisième courant (en réponse à la première question ) qui donne une définition autre de la musicothérapie : elle permet l'ouverture de « canaux de communication » à travers des moyens corporo-sonoro-musicaux. Cette conception ne laisse que peu de place à l'utilisation de la musique à des fins thérapeutiques liées à un prétendu pouvoir intrinsèque de la musique. Elle est basée sur la conception d'un sujet en relation avec son environnement, le but étant d'améliorer la qualité du contact avec cet environnement.

Formation[modifier | modifier le code]

Deux centres décernent le diplôme universitaire de musicothérapie en France : celui de Nantes (3e cycle) et Montpellier (2d cycle).

Les universités de Montpellier III et de Nantes proposent des formations de longue durée sanctionnées par des diplômes d'université. Elles se situent dans le cadre de la formation initiale et de la formation continue :

  • Institut de musicothérapie de Montpellier à l'université Paul-Valéry Montpellier III
  • Institut de musicothérapie de Nantes.

En 2011, à l'initiative des universités Sorbonne Nouvelle - Paris 3 et Paris Descartes un nouveau master PRES Sorbonne Paris Cité voit le jour (en remplacement de l'ancien Diplôme Universitaire Arts en Thérapie de l'Institut de Psychologie de Boulogne-Billancourt et du master en Sciences de l’Éducation -spécialité musicothérapie-.)

Le Master Arts Thérapies (Professionnel et Recherche) constitue la première formation commune à plusieurs universités, dans le domaine des arts thérapies, en France. Elle comprend quatre spécialités : la musicothérapie, la dramathérapie (théâtre), l’art thérapie (appellation traditionnellement donnée aux arts plastiques), et la danse thérapie. Ce Master s’inscrit dans le cadre des formations européennes universitaires dans les arts thérapies regroupées dans « ECARTE » (Consortium Européen pour l’Education à l’Art Thérapie).

  • master PRES Sorbonne Paris Cité mention Arts Thérapies.

Des formations sont proposées par des structures privées. Elles s'adressent à des professionnels (enseignants, éducateurs, musiciens, personnel soignant…) et se situent dans le cadre de la formation continue. Elles se déroulent sous forme de sessions d'une à plusieurs semaines, le nombre de sessions varie selon les écoles. À l'issue de la formation, un écrit est demandé pour obtenir un certificat à la pratique de la musicothérapie. Parmi celles-ci :

  • Atelier de musicothérapie d'Île-de-France ;
  • Centre international de musicothérapie ;
  • association Carl-Orff France ;
  • école de formation en Musicothérapie à Tours ;
  • atelier de musicothérapie de Bordeaux ;
  • Musicothérapie Toulouse ;
  • atelier de musicothérapie de Toulouse (AMT) ;
  • atelier de musicothérapie de Bourgogne, centre de recherche et de formation à la musicothérapie au centre hospitalier La-Chartreuse de Dijon.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Patrick l'Echevin, Musique et Médecine, Stock Musique, 1981.
  2. Ernest Dupré, Pathologie de l'imagination et de l'émotiviteé, Payot, 1925, p. 301
  3. La musique : un support thérapeutique en psychiatrie
  4. Le terme « qui guérit » doit être employé avec précaution.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • D. Anzieu, « Toucher le fond : De l'espace visuel à l'espace sonore », Revue de Psychothérapie psychanalytique de groupe n°30, 1998, pp. 63-71
  • Bernard Auriol, La Clef des sons, préface du Pr. Jean-Claude Risset, Eres, 1994 (lire en ligne)
  • B. Auriol,Le Son au subjectif présent, préface du Pr. Jean-Marie Pradier, éditions du Non-verbal-AMBX, Parempuyre, 1996
  • P. Barraqué, La Voix qui guérit, éd. Jouvence, 1999
  • P. Barraqué, La Thérapie vocale, éd. Jouvence, 2003
  • P. Barraqué, La Guérison harmonique, éd. Jouvence, 2004
  • L. Bence et M. Méreaux, Guide pratique de musicothérapie, éd. Danglès, 1987
  • L. Bence L. et M. Méreaux , La Musique pour guérir, éd.Van de Velde, 1988
  • R. Benenzon, Théorie de la musicothérapie à partir du concept de l'Iso, éditions du Non-verbal-AMBX, 1992
  • F. Cassiers, Musicothérapie et autisme, ed du Non-verbal, Bordeaux, 2002)
  • G. Ducourneau, Éléments de musicothérapie, éd. Dunod, 2002, 169 p.
  • R. Forestier , Tout savoir sur la musicothérapie, Paris, éd. Favre, 2011
  • E. Lecourt , Freud et le Sonore : Le Tic-tac du désir, Paris, éd. L'Harmattan, 1992
  • E. Lecourt , L'Expérience musicale, résonance psychanalytique, Paris, éd. L'Harmattan, 1994
  • E. Lecourt , « Ouverture à une approche métapsychologique de la musique », Bulletin de psychologie, XLVI, 411, 11-15, 1993, pp. 426-439
  • M.-N. Macaire , Entendre sa voix : Le Grondement de la caverne
  • Marie Mireille, Libérer sa voix, éd. EccE, Paris, 2009
  • Juan Eusebio Nieremberg, Oculta filosofía, édition et préface de Ramón Andrés, Acantilado, 2004.
  • G. Rosolato, Éléments de l'interprétation, Paris, Gallimard, 1985
  • M. Sorce Keller , « Some Ethnomusicological Considerations about Magic and the Therapeutic Uses of Music », International Journal of Music Education, 8/2, 1986), p. 13-16.
  • R. Spitz, « La Cavité primitive », Revue Française de Psychanalyse, XXIII, I, 205-534, 1959
  • R. Vallée, Essai d'une psychogenèse de l'échec scolaire et d'une dynamique de l'ouverture
  • J. Verdeau-Pailles , Le Bilan psychomusical, éd. Fuzeau, 1988
  • J. Verdeau-Pailles et M. KIieffer, Expression corporelle, musique et thérapie, éd. Fuzeau, 1994
  • J. Verdeau-Pailles La Troisième Oreille et la Pensée musicale, éd. Fuzeau, 1995
  • Dominique Ferraro, Les Sons thérapeutiques, le Courrier du livre, 2002

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]