Communication non-verbale

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Tableau de symboles de communication non verbale de patients.

La communication non-verbale (ou langage du corps) désigne dans une conversation tout échange n'ayant pas recours à la parole. Le langage du corps ne repose pas sur les mots, mais sur les gestes, les attitudes les mimiques ou les odeurs. La communication non verbale s'intéresse aussi à l'environnement, c'est-à-dire le lieu dans lequel les interactions ont lieu.

La communication non-verbale est du domaine de la psychologie (études des émotions) et de l'éthologie. Elle bénéficie d'apports provenant de l'anthropologie, la sociologie, de l'ethnologie et des neurosciences. Les récentes avancées technologiques dans le domaine de l'imagerie cérébrale permet aujourd'hui de préciser des connaissances et des observations du passé. Cela contribué à valider certaines théories, et en invalider d'autres.

Le corps fait passer un message aussi efficace que les mots qu'on prononce. De plus, les interlocuteurs réagissent sans s'en rendre compte aux messages non-verbaux mutuels; les interactions qui traversent un dialogue conduisent ou non à un accord entre les interlocuteurs.

La langue des signes, utilisée par les sourds et les malentendants, est une transcription du langage parlé; ce n'est donc pas un mode de communication non-verbale, c'est un code.

Définition et typologie[modifier | modifier le code]

Types de communication non-verbale[modifier | modifier le code]

On peut distinguer :

  • Actes volontaires ou involontaires de communication, (conscients ou inconscients pour l'émetteur et/ou pour la cible), pouvant par exemple mobiliser des processus type phéromonal ou hormonal ;
  • Actes de communication impliquant ou non le contact physique avec l'autre (des caresses aux coups) ;
  • Messages discrets (éventuellement quasi-subliminaux) ou ostentatoires ;
  • Communication instinctivement et instantanément intelligibles par les protagonistes, ou au contraire nécessitant la connaissance d'un code de signes commun, ou d'une culture partagée (inné ou acquis). Par exemple, un hochement de tête de gauche à droite n'a pas la même signification en France qu'en Inde (où il signifie l'approbation).

Les panneaux de signalisation routiers, les tatouages, piercings, le maquillage, les vêtements, etc. peuvent également faire partie de la communication non-verbale, pour autant qu'ils respectent le principe de base : l'abstraction totale de signes verbaux.

Les moyens de communications non-verbaux[modifier | modifier le code]

L'Homme dispose d'une large panoplie de moyens de communication non-verbaux :

  • Chez l'homme, à titre d'exemples : manifestations du corps (plus ou moins discrètes ou ostentatoires) : attitudes corporelles, regards, sourire, clin d'œil, hochement ou signe de tête ou de la main, haussement d'épaule, tremblement, contraction, rougeur, larmes, pleurs ou rires, hoquets, gestes emblématiques (ayant une signification particulière dans une culture), etc.
  • Chez l'homme spécifiquement ; la création artistique permet l'expression et/ou l'appropriation d'émotions et de concepts difficilement exprimables par le langage. La peinture, la musique (et le chant non-verbal), la danse, les arts martiaux ou encore la sculpture sont des modes de communication non-verbale (mais le plus souvent volontaires).
  • Certains plans et notices de montage sont prévus pour pouvoir être utilisés par des gens de toutes origines ethniques et/ou illettrés. Certains panneaux de signalisation routiers de même (pour autant qu'ils respectent le principe de l'abstraction totale, c'est-à-dire d'absence de signes verbaux ou les traduisant par écrit).
  • Le tatouage, le piercing, et d'autres artifices de maquillage, coiffure, etc.
  • Les costumes et plus généralement les vêtements, éventuellement détournés de leurs fonctions habituelles sont aussi des moyens de communication non-verbaux.

Théories de la communication non-verbale[modifier | modifier le code]

  • Rappel historique

L'art de communiquer par l'image de soi remonte à l'Antiquité. Dans la tradition gréco-romaine, la rhétorique était l'art de convaincre une assemblée populaire ou le sénat[1]. L'orateur apprenait à se présenter sous son meilleur jour pour persuader l'auditoire. Cette partie de l'art oratoire portait le nom d'action (actio)[2]. C'était aussi important que la connaissance du droit, la culture générale, la mémoire et la diction pour faire un avocat, un général, un magistrat de la république, et réussir dans la politique[3].

À l'âge classique, les collèges religieux enseignaient l'art de parler en public, pour former des prédicateurs. L'art de persuader comprenait l'art de parler agréablement (l'élocution), mais aussi l'art de se présenter au public (maîtrise des gestes et composition de l'attitude).

À l'époque moderne, on doit à Darwin, la première étude anthropologique sur le rôle des émotions dans la communication humaine (et animale) dans son livre L'Expression des émotions chez l'homme et les animaux (1872). Darwin a ouvert la voie à l'éthologie (science du comportement) qui s'est développée au XXème siècle, notamment aux États-Unis.

  • L’école de Chicago et l’interactionnisme symbolique

L’interactionnisme symbolique est la théorie de l’école de Chicago et de la sociologie américaine. Ses représentants principaux sont Ernest Burgess, Everett Hughes et Herbert Blumer. Il repose sur le principe suivant : • Les êtres humains agissent à l’égard des choses en fonction du sens qu'ils attribuent à ces choses. Or, le sens est le fruit des interactions sociales.

  • Ray Birdwhistell et la kinésique

En 1952, Ray Birdwhistell invente le concept de kinésique [4] pour décoder les gestes. Il propose la notion de "kinème" (geste minimum, ou "unité pertinente de mouvement") sur le modèle des phonèmes en linguistique. Birdwhistell reconnaîtra plus tard les limites de cette méthode. [réf. souhaitée]

Son idée a toutefois été reprise avec succès par Gregory Bateson et l'École de Palo Alto, puis par la programmation neuro-linguistique (PNL) - une méthode de développement personnel, dans les années 1970. L'idée est aujourd'hui encore exploitée dans la pratique du profilage gestuel appelée synergologie [5]. Des études récentes ont invalidé la PNL notamment dans la détection du mensonge[6],[7].

Élève de Ray Birdwhistell, Erwin Goffman travailla sur la présentation de soi à travers la tenue vestimentaire, les attitudes, l'élocution, les mimiques, etc. . Il insiste sur l'interaction des signes émis de part et d'autre dans le dialogue[8]. Pour lui néanmoins, parler du vêtement comme d'un langage serait abusif: " contrairement au langage, le vêtement n'est pas génératif "[9] . Pour le plaisir, on peut relire dans Mythologies, l'essai de Roland Barthes paru en 1957, comment des vêtements, des attitudes ou des accessoires peuvent contribuer au prestige social[10].

  • L'École de Palo Alto

Au début des années 1950, l'École de Palo Alto en Californie, est fondée par Gregory Bateson, Donald D. Jackson, John Weakland, Jay Haley, Richard Fisch, William Fry et Paul Watzlawick. Cette école considère que la communication repose sur des interlocuteurs qui réagissent les uns sur les autres.

Elle distingue deux types de communication : 1 - La communication digitale (analytique, logique, et précise). Elle explique et interprète: elle utilise les codes verbaux[11]. 2 - La communication analogique c'est-à-dire affective, plus floue, utilise des symboles : c'est une communication comprise de tous. Cette communication-là est essentiellement non-verbale[12].

Gregory Bateson développe en effet la théorie de la « double contrainte » pour montrer que l’on peut parfaitement envoyer simultanément deux messages contradictoires. Le langage du corps peut parfaitement amplifier le sens des mots prononcés, mais il peut également le contredire, brouiller ainsi le message, et provoquer la gêne, ou pire, le désaveu du public[13].

  • Le ratio d'Albert Mehrabian

Les études menées par le professeur Albert Mehrabian et rapportées dans deux articles en 1967, ont établi la règle des 7 % - 38 % - 55 %. Dans la transmission d'un message verbal, le sens des mots ne compterait que pour 7 %, alors que le ton et la voix compteraient pour 38 %, et surtout, l'impression visuelle compterait pour 55 % dans l'interprétation de ce qui est dit[14]..Des études plus récentes ont critiqué la méthode et les conclusions auxquelles Albert Mehrabian était parvenu. [réf. souhaitée]

Succès commercial[modifier | modifier le code]

  • Les travaux de Paul Ekman

Le psychologue américain Paul Ekman affirme que les expressions du visage ne sont pas déterminées par la culture, mais qu’elles sont universelles, parce que déterminées par la biologie à l'intérieur de l'espèce. Dès 1972, il définit 7 émotions de base, universelles: colère, dégoût, haine, joie, peur, tristesse et surprise. Dans le Diogenes Project (connu sous le nom de Programme Génies), Ekman indique que les « microexpressions » du visage qu’il a mises en évidence peuvent être exploitées pour détecter le mensonge[15],[6].

D'autres chercheurs poursuivent les travaux de Paul Ekman, dont David Mastumoto, Mark G. Frank, David B. Givens, Aldert Vrij, etc.

  • Edward Twitchell Hall et la proxémique

Edward T. Hall avança le concept de proxémique (distances spatio-temporelles entre les locuteurs) et il a réfléchi sur l'usage du silence dans une conversation.

Le contexte donne son sens à un propos. C'est dans ce sens qu'il faut comprendre la phrase de Bateson « tout comportement est communication » , ou encore « On ne peut pas ne pas communiquer » : un individu replié sur lui-même et muet, inaccessible aux sollicitations communique par sa posture son refus de communiquer. Ceci est du ressort de la communication interpersonnelle[16].

L'analyse de la communication non-verbale peut éclairer des énigmes, telles certaines dissonances cognitives ; quand les yeux disent « oui » et que la bouche dit « non » ou quand le geste dément la parole et que le ton disqualifie le texte, ce qui paraît paradoxal dans les paradoxes et double contrainte qui sont des thèmes d'une approche écosystémique. La chorégraphie d’un ballet est de la « kinésique » avant la lettre.

Quelques principes[modifier | modifier le code]

  • Les illustrations sont des gestes que les gens font consciemment ou inconsciemment. Ces gestes apparaissent quand ils communiquent ensemble. Ils sont en relation avec le discours, s[17]ouvent pour accentuer ce qu'ils disent. Ils servent aussi à influencer l'autre personne[15].
  • Les fuites comportementales ou fuites non verbales sont des manifestations visibles d'émotions ressenties par la personne. Elles apparaissent sur le visage sous la forme d'expressions. Elles sont aussi visibles par des gestes involontaires se produisant à divers endroits du corps. Quand deux personnes communiquent ensemble, l'une peut essayer de tromper l'autre. Elle peut simplement avoir envie de montrer d'autres émotions que celles qui ressent réellement. Dans ce cas, il est possible que certains gestes, ou certaines expressions, trahissent les émotions qu'il ressent vraiment. Par exemple, un faux sourire peut servir à cacher une détresse, toute autre émotion négative. À l'inverse, il est possible qu'elle ait envie de montrer de la tristesse alors qu'elle est heureuse (l'émotion ressentie est la joie). Une partie de sa communication pourrait alors être en décalage avec ce qu'elle a envie de montrer. Cela peut durer un bref instant, mais néanmoins une ou plusieurs fuites comportementales ont trahi[18],[19],[20].

Expérience[modifier | modifier le code]

  • Reconnaissance des langues étrangères

Voici une expérimentation concluante qui a été faite sur les deux niveaux de la communication (verbale et non-verbale).

Le Maire de New York City, Fiorello Henry LaGuardia (1882-1947) parlait les langues le plus utilisées dans sa ville, en plus de l'anglais: l’allemand, l’espagnol, le français, l’italien et le yiddish. On a passé le film de ses harangues dans différentes langues, en coupant le son, à un auditoire composé des représentants de ces communautés respectives. Chaque groupe a reconnu infailliblement à chaque fois la langue utilisée par le maire, à la seule projection des images, sans la bande-son.

Il paraît alors démontré, qu'à chaque langue soit associé un langage corporel, c-à-d des gestes, des mimiques, des postures caractéristiques de cet idiome.

  • Bilan

Les travaux de Paul Ekman et de E. T. Hall ont inspiré beaucoup d'épigones (voir la bibliographie). La concurrence moderne et le règne de l'image avec la télévision dans tous les foyers, oblige à montrer la personne qui parle sous un jour favorable, sous une apparence qui lui concilie l'auditoire, et incite ce dernier à voter ou à acheter. La façon dont on présente le produit vaut plus que les idées, sans pour autant qu'il soit indifférent de couper le son, parce que le ton, l'intonation, le timbre de la voix font partie de ce que les Anciens appelaient l'action (dans le vocabulaire de la rhétorique), et que nous, nous appelons langage du corps. Le poids du visuel sur la foule (les images, accompagnées ou non de musique) amène donc à s'interroger sur l'impact des gestes, des couleurs, des mimiques, des rythmes etc. qu'il s'agisse de vendre une voiture ou d'assurer une victoire électorale. Les études récentes sont une aide précieuse pour les conseillers des hommes politiques, et pour réussir une campagne publicitaire. Le besoin que ressent tout citoyen responsable et tout consommateur raisonnable, de s'informer avant de choisir, l'amène donc à décoder la part silencieuse des messages qui lui sont adressés.

Vocabulaire associé[modifier | modifier le code]

  • En sémiotique on étudie le langage par le signe, verbal ou non, humain ou non. On le retrouve avec Charles Sanders Peirce et la théorie générale des signes, annonciatrice d'un langage dans la communication animale, de l’abeille (de Karl von Frisch) au zèbre.
  • En linguistique, on étudie les mots parlés et écrits de la langue dans la communication humaine. Il n'y a pas, à l'origine, d'ouverture au langage non-verbal.
  • En sociologie, et plus particulièrement dans l'interactionnisme symbolique (courant développé par l'École de Chicago) on emploie, pour qualifier les modes de communication non-verbale le terme de métalangage.

Une césure est parfois faite, notamment dans l'étude des logiques neurologiques, entre les images du langage qui sont des représentations directes que l'on peut dire « analogiques », et les mots de la langue qui sont des représentations dites « numérique ». (On situe (en moyenne sur une population) le langage par l'image majoritairement dans le cerveau droit, alors que l'utilisation des mots fait intervenir l'aire du langage situé dans 95 % des cas dans le cerveau gauche.)

Le mot comme média serait, selon la distinction originelle de Ferdinand de Saussure, une convention arbitraire pour les rendre intelligibles (le mot « table » ne représente pas une table : le code utilisé pour représenter la table est arbitraire, on peut penser aussi aux langues de programmation informatique).

L'origine arbitraire de ce support est largement remise en question, et si Freud relevait une représentation de mot en plus de la représentation de chose, Lacan ira encore plus loin dans les définitions de signifiant (le support) et de signifié (le message), en focalisant sur le sens que porte le signifiant lui-même. (Par rapport à l'exemple du mot table, Lacan était dans l'étude du sens induit pas les sonorités, les homonymes, etc.).

Article détaillé : signe linguistique.

Généralités[modifier | modifier le code]

Langue et langage[modifier | modifier le code]

Contenu et relation[modifier | modifier le code]

Tout message comporte deux aspects : le contenu et la relation. L'approche écosystémique se rapporte aux deux, le métamessage[précision nécessaire].

Métacommunication et communication[modifier | modifier le code]

La communication non-verbale est directement issue de l’écosystémique complexe qui vient de la deuxième révolution scientifique de l’information, du signe avec un sens, dans le triple sens d’orientation (comme dans « sens unique »), de pertinence (comme dans « bon sens ») et de signification. Gregory Bateson, avec ses collègues et disciples, ont lancé cette deuxième révolution scientifique de l’information en introduisant la typologie logique de Bertrand Russell et Alfred North Whitehead. La cybernétique de première génération est celle du « signal » physique, en contraste au « signe » psychique se rapportant aux communications verbale et non-verbale des langues et langages.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Aristote, Rhétorique, Les Belles Lettres, coll. « Collection des universités de France, Série grecque », 1973-2003, Traduction de Médéric Dufour et André Wartelle, (coll. Budé, texte grec et traduction française en regard); Aristote (trad. Pierre Chiron), Rhétorique, Paris, Flammarion, coll. « Garnier Flammarion », 2007, 570 p. (ISBN 2080711350)
  2. Cicéron, De Oratore (III livres)
  3. Quintilien, L'Institution oratoire.(XII livres) voir Livre XI.
  4. étude de la communication par les gestes, - les mouvements du corps, notamment quand on parle.
  5. Pour en finir avec la « synergologie ». Une analyse critique d’une pseudoscience du « décodage du non-verbal », Pascal Lardellier, communication.revues.org, Vol. 26/2, 2008
  6. a et b Mastumoto, David. Frank, Mark G. Hwang, Hyi Sung. Non Verbal Communication: Science And Application. Sage Publication. 2012. 322p
  7. The Eyes Contact Myth: http://www.humintell.com/2009/09/the-eye-contact-myth/
  8. Erwin Goffman, La Mise en scène de la vie quotidienne, t. 1 La Présentation de soi (ISBN 2707300144); t. 2 Les Relations en public (ISBN 2707300632) Éditions de Minuit, coll. « Le Sens Commun », 1973 (traduction française); 1ère édition 1956 (en anglais).
  9. Entretien avec Erving Goffman , Yves Winkin, Actes de la recherche en sciences sociales, année 1984, volume 54, numéro 54, pp. 85-87
  10. Roland Barthes, Mythologies, Seuil, 1957.
  11. INTERPRETATIVE AND INTERACTION THEORIES, utwente.nl
  12. Paul Watzlawick, Janet H. Beavin et Donald D. Jackson, Une logique de la communication, 1967, Norton, trad. Seuil, 1972
  13. L'école de Palo Alto. On ne peut pas ne pas communiquer ! - Sciences Humaines, N° Spécial N° 7 - septembre-octobre 2008
  14. Mehrabian, Albert, et Ferris, Susan R. “Inference of Attitudes from Nonverbal Communication in Two Channels,” Journal of Consulting Psychology, vol. 31, No. 3, juin 1967
  15. a et b Paul Ekman. Je Sais Que Vous Mentez ! L’art De Détecter Ceux Qui Vous Trompent. Michel Lafon. 2010. 349p
  16. Relations et communications interpersonnelles
  17. Maribel Peñalver Vicea, La gestuelle des mains dans La Guerre m´a surprise à Beyrouth de Carmen Boustani", Revue des Lettres et de Traduction. Université de Saint-Esprit de Kaslik, 2013, Liban
  18. Paul Ekman, Emotions Revealed. Recognizing Faces And Feelings To Improve Communication And Emotional Life. Times Books. 2003. 288p
  19. Joe Navarro. Ces Gestes Qui Parlent A Votre Place. Ixelles Ed. 2010. 284p
  20. Eric Goulard. Comment Détecter Les Mensonges. Vos Emotions Vous Trahissent… Leduc.S Editions. 2013. 256p

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Guy Barrier, La Communication non-verbale. (Comprendre les gestes et leur signification). ESF éditeur, 2014 .
  • Guy Barrier, Les Langages du corps en relation d'aide(La communication non verbale au-delà des mots).ESF éditeur, 2013. Collection : Psychologies & Psychothérapies. (EAN : 978-2-7101-2491-7)
  • Jacques Corraze, Les Communications non-verbales (6e éd.). PUF : Paris, 2010. (ISBN 2130445632)
  • Jacques Cosnier et Alain Brossard, La Communication non-verbale. Delachaux et Niestlé, 1984.
  • Charles Darwin, The Expression Of The Emotions In Man And Animals. 1872. Penguin Classics. Reprint 2009. 400p
  • Paul Ekman, Je sais que vous mentez (L'art de détecter ceux qui vous trompent) Éd. J'ai lu, Bien-être, 2011. (ISBN 978-2290033227)
  • Paul Ekman, Emotions Revealed. Recognizing Faces And Feelings To Improve Communication And Emotional Life. Times Books. 2003. 288p
  • Paul Ekman. Friesen, Wallace. Unmasking The Face. A Guide To Recognizing Emotions From Facial Expressions. Malor Edition. 2003. 212p
  • David Givens. Crime Signals: How To Spot A Criminal Before You Become A Victime. Saint Martin’s Griffin. 2009. 240p
  • Eric Goulard, Comment Détecter Les Mensonges. Vos Emotions Vous Trahissent… Leduc.S Editions. 2013. 256p (ISBN 978-2848995960)
  • Eric Goulard, Ne Vous Trompez Plus Sur Leurs Intentions. Les Sciences Cognitives Au Service De Vos Relations. Createspace. 2013. 184p (ISBN 978-1490943466)
  • Edward T. Hall, The Hidden Dimension. 1966. Bantam Doubleday. Reprint 1988. 217p
  • Mark Knapp, Hall, Judith. Nonverbal Communication In Human Interaction. Wadsworth Publishing Company. 2009. 496p
  • Konrad Lorenz, Les fondements de l'éthologie, Flammarion: Champs sciences, 2009 (ISBN 978-2081229075).
  • David Mastumoto, Frank, Mark G. Hwang, Hyi Sung. Non Verbal Communication: Science And Application. Sage Publication. 2012. 322p
  • Albert Mehrabian, Silent Messages : Implicit Communication Of Emotions And Attitudes. Wadsworth Publishing. 1972. 152p
  • Albert Mehrabian, Non Verbal Communication. Aldine Transaction. 2007. 235p
  • Desmond Morris, Le singe nu, Le Livre de poche, 1970
  • Desmond Morris, Le Zoo Humain. Le Livre De Poche. 1971. 320p
  • Desmond Morris, Le Langage Des Gestes. Marabout. 2011. 320p
  • Desmond Morris. People Watching. Vintage Books. 2002. 526p
  • Joe Navarro, Ces Gestes Qui Parlent A Votre Place. Ixelles Ed. 2010. 284p
  • Joe Navarro, Louder Than Words. Harpercollins Publishers. 2010. 256p
  • Olberding, Amy. « Subclinical Bias, Manners, and Moral Harm ». Hypatia (2013)[article en anglais].
  • Maribel Peñalver Vicea, La gestuelle des mains dans La Guerre m´a surprise à Beyrouth de Carmen Boustani", Revue des Lettres et de Traduction.  Université de Saint-Esprit de Kaslik, 2013, Liban
  • The Nonverbal Dictionary of Gestures, Signs, and Body Language Cues. The Center for Nonverbal Studies. nonverbal-dictionary.org
  • Aldert Vrij, Detecting Lies And Deceit: Pitfalls And Opportunities, Wiley-Blackwell.Reprint 2008. 502p
  • Yves Winkin, La Nouvelle Communication, Le Seuil, 1981. (ISBN 978-2020427845)
  • Paul Watzlawick, La Réalité De La Réalité - Confusion, Désinformation, Communication. Ed. Seuil, 1984. 237p
  • Yves Winkin, (avec Ph. Dubois). Rhétoriques du corps, De Boeck, 1988.

Articles connexes[modifier | modifier le code]