Les Misérables (comédie musicale)

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Les Misérables
Image décrite ci-après
Détail de l'affiche au Queen's Theatre de Londres (2006)

Livret (fr)Alain Boublil, Jean-Marc Natel
(en)Herbert Kretzmer
Lyrics Alain Boublil et Jean-Marc Natel
Musique Claude-Michel Schönberg
Mise en scène Robert Hossein
Première Septembre 1980
Palais des sports de Paris
Pays d’origine Drapeau de la France France

Les Misérables est une comédie musicale adaptée du roman éponyme de Victor Hugo par Claude-Michel Schönberg (musique) et Alain Boublil et Jean-Marc Natel (paroles originales en français), et Herbert Kretzmer (paroles en anglais).

Après la réalisation d'un double album-concept en 1980, la comédie musicale est créée au Palais des sports de Paris en septembre 1980 dans une mise en scène de Robert Hossein. Son adaptation anglophone par le producteur Cameron Mackintosh en a fait un succès mondial, lui permettant de détenir, à Londres, le record de durée d'exploitation continue (depuis octobre 1985). Il est souvent fait référence à cette version anglophone sous l'appellation familière Les Miz.

Argument[modifier | modifier le code]

(Argument de la version de 1985 de Cameron Mackintosh)

Prologue[modifier | modifier le code]

Bagne de Toulon, 1815 (Le Bagne : Pitié, pitié) : le forçat Jean Valjean, no 24601, est libéré après dix-neuf ans de travaux forcés, dont cinq pour avoir volé un pain et quatorze pour avoir tenté de s'échapper plusieurs fois. Le policier Javert lui remet un passeport jaune qu'il lui faut toujours présenter là où il passe. Jean Valjean quitte Toulon plein d'espoir d'une nouvelle vie, mais il découvre bien vite que son passé de forçat lui vaut d'être rejeté partout : s'il trouve du travail, il ne reçoit que la moitié du salaire et aucune auberge ne veut l'accueillir. Seul l'évêque de Digne l'invite à partager son dîner et l'héberge pour la nuit. Mais Valjean, plein de ressentiments par sa longue captivité à Toulon, le paye en retour en lui volant son argenterie et en s'enfuyant dans la nuit. Contrôlé en chemin par des gendarmes, ceux-ci suspectent l'ex-forçat d'avoir volé l'argenterie qu'il détient et le reconduisent à Digne. L'évêque raconte aux gendarmes qu'il lui a fait don de cette argenterie. Après le départ des gendarmes, il lui donne en plus deux chandeliers en argent en lui demandant de les employer à devenir un honnête homme. Valjean, stupéfié par la bonté de l'évêque, s'engage à suivre sa prière (Pourquoi ai-je permis à cet homme ?).

Acte premier[modifier | modifier le code]

Montreuil-sur-Mer, 1823 : dans une usine, une jeune ouvrière du nom de Fantine reçoit une lettre (Quand un jour est passé). Une autre ouvrière lit la lettre à haute voix et on apprend que Fantine a une fille illégitime. Une bataille éclate parmi les femmes. Le propriétaire de l'usine et maire de la ville, Monsieur Madeleine, surgit. En vérité, il s'agit de Valjean qui a changé d'identité. Il laisse le soin de régler l'affaire à son contremaître qui renvoie Fantine, car elle a toujours refusé ses avances. Une fois seule, elle raconte son histoire, celle de l'homme qu'elle aimait et qui l’a abandonnée avec leur enfant (J'avais rêvé).

Plongée dans la misère, et devant débourser toujours plus pour payer la pension de sa fille, Fantine vend tous ses biens, puis ses cheveux, et enfin elle-même (Tu viens, chérie). Un de ses clients, furieux qu'elle l'ait rejeté, l'accuse de l'avoir agressé. Javert, inspecteur de police à Montreuil, arrête Fantine en ignorant ses prières. Monsieur le maire arrive et prend la défense de Fantine. En découvrant qu'elle est gravement malade, il la fait hospitaliser. Peu après, Valjean sauve un homme en soulevant, seul, une charrette sur lequel elle s'était renversée. Javert se souvient d'un forçat du bagne de Toulon, un dénommé Valjean, le seul homme qu'il pense doué d'une force lui permettant de soulever un tel poids. Entre-temps, on apprend que le forçat Valjean vient d’être arrêté. Le « vrai Valjean », face à un cas de conscience, décide de se livrer pour empêcher qu'un innocent soit condamné à sa place (Comment faire ?). Pour prouver son identité, il montre la flétrissure, le « no 24601 » inscrit sur sa poitrine. Il s'échappe avant qu'on puisse l'arrêter.

Il retourne auprès de Fantine, délirante et au seuil de la mort. Elle lui fait jurer d'aller chercher sa fille Cosette (La Mort de Fantine). Javert vient arrêter Valjean, qui lui demande trois jours pour aller chercher la petite Cosette. Javert ne croit ni en ces intentions, ni que Valjean puisse devenir un honnête homme (La Confrontation). Valjean s’échappe à l'issue d'une brève lutte avec Javert.

À Montfermeil, dans l’auberge des Thénardier : les Thénardier utilisent Cosette comme servante. La petite rêve d’une vie meilleure (Une poupée dans la vitrine). Le soir, l’auberge est pleine de clients que les Thénardier savent très bien arnaquer (Maître Thénardier). Mme Thénardier envoie Cosette chercher de l’eau à la source dans les bois, ignorant les pleurs de la petite fille effrayée de devoir s'aventurer à cet endroit en pleine nuit. Valjean rencontre Cosette près de la source et l'accompagne jusqu'à l'auberge en portant son seau. Il donne 1 500 francs au Thénardier pour qu’ils lui laissent emmener Cosette (La Transaction). Cosette et Valjean partent pour Paris.

Paris, 1832 : les pauvres chantent leur misère dans les rues de la ville (Bonjour Paris), parmi eux est le gamin Gavroche. Un groupe d’étudiants, guidé par Enjolras et Marius Pontmercy, prépare la révolution. Thénardier est aussi à Paris. Avec sa femme, sa bande (Brujon, Babet, Claquesous et Montparnasse) et sa fille Éponine, il se prépare à détrousser un bonhomme connu des pauvres pour sa générosité. Éponine bavarde avec Marius : il est évident qu’elle est amoureuse de lui. Le bonhomme en question arrive avec une fille de dix-sept ans : il s'agit de Valjean et Cosette. Marius et Cosette se bousculent et tombent immédiatement amoureux. Parallèlement, le piège de Thénardier se referme sur Valjean. Dans la bataille qui s’ensuit, la chemise de Valjean est déchirée et on découvre sa flétrissure de forçat sur sa poitrine. C’est à ce moment-là que les forces de police font irruption avec Javert à leur tête. Valjean réussit à s’échapper, et Javert ne comprend qu'après coup que le fuyard était Jean Valjean. Il jure de ne jamais avoir de répit dans sa traque de Valjean (Sous les étoiles).

Marius demande à Éponine de le conduire jusqu'à la demeure de Cosette. Éponine, qui devine que Marius est amoureux, le lui promet malgré sa jalousie. Au café ABC, les étudiants sont rassemblés pour préparer leur révolution (Rouge et noir). Quand Marius arrive, ses amis se moquent de son amour pour une fille dont il ne connaît même pas le nom. Gavroche vient annoncer la mort du Général Lamarque, le seul qui défendait les intérêts du peuple. Plus rien n'empêche l'insurrection d’éclater (À la volonté du peuple).

Dans la rue Plumet où habitent Valjean et Cosette, la jeune fille, assise dans son jardin, rêve de Marius. Pour la première fois, elle questionne Valjean sur son passé, mais il ne répond pas (Dans ma vie) et quitte la maison. Marius et Éponine arrivent. Marius et Cosette s’avouent leur amour (Le Cœur au bonheur). Au même moment, Thénardier et sa bande viennent dans l'intention de dévaliser la maison (Le Casse de la rue Plumet). Thénardier a retrouvé la piste de Valjean et voudrait lui extorquer de l’argent en pratiquant un chantage sur ce qu'il croit connaître du passé de Valjean. Éponine alerte Marius pour le protéger. Découverts, Thénardier et sa bande s’enfuient suivis par Marius et Éponine. Quand Valjean revient, Cosette lui dit qu’elle croit avoir vu des ombres derrière le mur. Valjean, craignant que Javert ait retrouvé sa trace, décide de partir pour l’Angleterre avec Cosette.

Dans Le Grand Jour, tous chantent leur espoir dans le jour qui vient : Valjean espère pouvoir enfin vivre en sécurité tandis que Marius et Cosette déplorent leur séparation, qu'Éponine s'épanche sur son chagrin d’amour et que les étudiants préparent leur révolution. Javert s'immisce parmi les révolutionnaires pour les espionner alors que les Thénardier projettent de détrousser les futurs cadavres. Enfin, Marius décide de rejoindre ses amis insurgés sur les barricades.

Acte deuxième[modifier | modifier le code]

La Première Barricade est construite. Enjolras confie à Javert, qu'il prend pour un révolutionnaire, la mission d'aller espionner les forces du gouvernement. Éponine se rend rue Plumet pour remettre à Cosette une lettre de Marius, mais Valjean lit la lettre en premier et découvre l’amour de Cosette. Éponine, déçue et triste, décide de rejoindre les révolutionnaires (Mon histoire).

Sur la barricade, les étudiants se moquent du gouvernement qui leur propose la paix. Javert revient avec de mauvaises nouvelles sur les forces armées et les plans gouvernementaux (Javert sur la barricade/Je sais ce qui se trame), mais il est démasqué par Gavroche qui l'a identifié comme policier (C’est la faute à…). Éponine, en retournant à la barricade, est atteinte par une balle. Elle meurt dans les bras de Marius (Un peu de sang qui pleure). Valjean arrive à son tour (Valjean sur la barricade). Il reconnaît Javert dans le prisonnier des révolutionnaires. Dans La Première Attaque, il sauve Enjolras en tuant un tireur qui le visait. Quand Enjolras veut le remercier, Valjean lui demande le droit d'exécuter Javert, puis, lorsqu'il se retrouve seul avec le policier, il le libère. Les révolutionnaires s’en vont dormir (Souviens-toi des jours passés). Seul, Valjean reste réveillé et prie pour Marius (Comme un homme). Le jour suivant, on découvre que les munitions sont presque épuisées. Gavroche sort de la barricade pour récupérer, à découvert entre les deux fronts, des balles sur les cadavres, mais il est touché à mort (La Seconde Attaque/Mort de Gavroche). Dans La Dernière Attaque, tous les révolutionnaires sont tués sauf Valjean qui réussit à s’échapper par les égouts en transportant sur son dos Marius blessé et inconscient, juste avant l’arrivée de Javert. Ce dernier découvre la piste de Valjean en comprenant que seul un homme aussi fort que Valjean a pu soulever la grille des égouts.

Dans les égouts, on retrouve aussi Thénardier qui détrousse les cadavres (Fureurs cannibales). Thénardier reconnaît Valjean, qui somnolait avec Marius toujours inconscient à ses côtés. Alors que Thénardier s'apprête à le voler, il se réveille et continue son chemin, mais Thénardier a eu le temps de retirer une bague du doigt de Marius. Quand Valjean arrive à la Seine, Javert est déjà là. Valjean lui demande une heure pour porter Marius chez un docteur, et, fait inhabituel, Javert acquiesce, car il ne sait plus que penser. Les actions de Valjean le font douter de tout ce dont il était persuadé jusque-là. Un voleur peut-il vraiment devenir honnête homme ? Il comprend que sa foi en une loi inébranlable est une erreur. Il se jette dans la Seine et meurt noyé (Le Suicide de Javert).

Les femmes de Paris pleurent leurs morts (Tourne, tourne). Marius est vivant, mais il pleure lui aussi la perte de ses amis (Seul devant ces tables vides). Il guérit grâce aux soins de Cosette en se demandant toujours qui lui a sauvé la vie. Valjean confesse son passé à Marius. Ne voulant pas déranger le bonheur de Marius et Cosette, il choisit de quitter leur maison.

C’est le mariage de Cosette et Marius (Sonnez, sonnez). Les Thénardier viennent, cette fois, pour extorquer de l’argent à Marius. Thénardier veut lui vendre un secret : ses informations sur Valjean. D’après lui, Valjean n’est pas seulement qu'un voleur et un ex-forçat ; c'est aussi un assassin. Il raconte à Marius comment il l'a rencontré Valjean dans les égouts, le matin après la barricade, transportant un mort sur son dos. Pour prouver son histoire, il montre à Marius la bague qu’il a substituée au doigt du « mort » de Valjean. Marius réalise que Jean Valjean lui a sauvé la vie et accourt avec Cosette chez Valjean tandis que les Thénardier mettent la fête sens dessus dessous (Mendiants à la fête).

Épilogue[modifier | modifier le code]

Valjean, à présent un vieil homme, écrit sa confession dans la lumière des chandeliers de l’évêque. Pendant sa dernière prière, Marius et Cosette font irruption. Marius le remercie de lui avoir sauvé la vie tandis que Cosette est bouleversée lorsqu'elle découvre que Valjean est au seuil de la mort.

Final avec tous les fantômes des morts (sauf Javert) qui apparaissent pour chanter encore une fois À la volonté du peuple.

Album-concept 1980[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Version originale 1980 (Palais des sports de Paris)[modifier | modifier le code]

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[1][modifier | modifier le code]

René-Louis Baron dans le rôle de Combeferre (1980)

Prévue pour huit semaines minimum, la comédie musicale reste à l'affiche seize semaines, le Palais des sports n'étant plus disponible au-delà. En 107 représentations, elle réunit près de 500 000 spectateurs.

Adaptation anglaise 1985[modifier | modifier le code]

Le producteur britannique Cameron Mackintosh avant la première du film Les Misérables à Sydney le 20 décembre 2012

En 1982, Cameron Mackintosh commence à travailler sur une version anglaise avec des paroles de Herbert Kretzmer, et l'œuvre passe de trois à deux actes. Il demande également à Claude-Michel Schönberg de retravailler la musique, de l'approfondir, avec une plus grande réutilisation des thèmes musicaux en fonction de leurs significations psychologiques et des situations. La première en anglais a lieu le 8 octobre 1985 au Barbican Theatre à Londres et reçoit un accueil enthousiaste de la critique et du public.

Comme il est de mise en pareil cas, la pièce traverse l'Atlantique et sa première eut lieu à Broadway le 12 mars 1987.

Première mondiale en français (1991)[modifier | modifier le code]

Une adaptation française est montée par Cameron Mackintosh à Montréal (Québec, Canada) au Théâtre Saint-Denis en 1991. Les textes sont adaptés par Alain Boublil des textes anglais de Kretzmer, s'appuyant toutefois à maintes reprises sur ses textes originaux de 1980.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

  • Mise en scène : Richard Jay Alexander, Trevor Nunn
  • Direction et supervision musicale : David Charles Abell
  • Orchestrations : John Cameron (en)[2]
  • Décors : John Napier
  • Costumes : Andreane Neofitou
  • Production : Cameron Mackintosh, Ed Mirvish Productions

Distribution[modifier | modifier le code]

  • Robert Marien : Jean Valjean
  • Peter Zinko : Javert
  • Louise Pitre : Fantine
  • Andre Therrien : Thénardier
  • Mireille Thibeault : La Thénardier
  • Stéphanie Martin : Éponine
  • Gabriel Kakon : Gavroche
  • Francois Godin : Enjolras
  • Frayne McCarthy : Marius
  • Laur Fugère : Cosette

Cette adaptation a également été représentée au théâtre Mogador de Paris.

Représentations entre 1999 et 2009[modifier | modifier le code]

La comédie musicale voyage sur la scène internationale durant plus de 10 ans :

2007 : train publicitaire Les Misérables à Bâle en Suisse
  • Drapeau : Belgique En 1999 à Anvers, une version francophone est représentée avec les comédiens de la version néerlandophone précédemment donnée dans la même ville en 1998, mais avec, dans le rôle d'Éponine, Sandra Kim à la place de Chadia Cambie (nl).
  • Drapeau : Royaume-Uni En 2006, la comédie musicale, jouée depuis 1985 à Londres, devient la plus longue exploitation continue de l'histoire en détrônant Cats qui fut jouée vingt-et-un ans d'affilée à New York.
  • Drapeau : Canada Drapeau : Québec En 2008, dans le cadre du 400e anniversaire de la ville de Québec, le Capitole de Québec obtient les droits exclusifs de Cameron Mackintosh pour créer une nouvelle version des Misérables. Nouvelle mise en scène, nouveaux arrangements (réactualisés sans guitares et sans synthétiseurs) et nouvelle distribution francophone. 91 représentations du 27 juin au 19 octobre. La nouvelle version remporte un succès unanime, tant du côté de la critique que du public :
Fiche technique
  • Mise en scène : Frédéric Dubois
  • Direction et supervision musicale : Claude Soucy
  • Chef d'orchestre : Katia Makdissi-Warren
  • Arrangements : Nicolas Jobin, Gilles Ouellet et Pierre-Olivier Roy
  • Décors : Christian Fontaine
  • Costumes : Yasmina Giguère
  • Production : Jean Pilote (Capitole de Québec, LCQ Production)
  • Direction de production : Annie Robillard
Distribution
  • Gino Quilico : Jean Valjean
  • Alexandre De Granpré : Javert
  • Geneviève Charest : Fantine
  • Jean-Raymond Châles : M. Thénardier
  • Kathleen Fortin : Mme Thénardier
  • Sophie Tremblay : Éponine
  • Simon Dufresne et David Noël, en alternance : Gavroche
  • Kevin Houle : Enjolras
  • Carl Poliquin : Marius
  • Myriam Brousseau : Cosette


Depuis mars 2009, Les Misérables est devenue la comédie musicale qui a enregistré le plus grand nombre de spectateurs dans le monde (65 millions).

Version 2010[modifier | modifier le code]

Dans la perspective du 25e anniversaire de la première anglophone, Cameron Mackintosh s'attelle en 2009 à une nouvelle version, récrite musicalement et nécessitant de moindres moyens scéniques : scène tournante supprimée, utilisation de nouvelles technologies scéniques et projections vidéo. La mise en scène est confiée à deux vétérans de l'œuvre sur scène : Laurence Connor et James Powell. La critique britannique salue de manière unanime cette nouvelle version, lui reconnaissant une plus grande finesse psychologique et l'efficacité du dépoussiérage de certaines orchestrations.

La tournée démarre au Pays de Galles en décembre 2009, fait une escale au théâtre du Châtelet à Paris, du 26 mai au 4 juillet 2010, avant de repartir au Royaume-Uni où elle doit notamment être montée là où tout a commencé : au Barbican Theatre de Londres. Fait unique : la capitale britannique accueille à cette occasion deux mises en scène majeures de la même œuvre sous les auspices du même producteur.

Depuis 2010[modifier | modifier le code]

  • Drapeau : Pologne 2010 : à la rentrée et durant toute la saison, la troupe du Teatr Muzyczny Roma (pl) de Varsovie joue une version inédite, fraîchement adaptée en polonais. Le spectacle obtient un tel succès que sa programmation est reconduite pour la saison 2011-2012.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]